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magouille et compagnie - Page 2378

  • La personnalité préférée des Français accusée d'esclavage

    Rabra Bendjebbour, qui affirme s'être occupée pendant plusieurs mois du dernier fils de Yannick Noah, accuse la mère de l'enfant de l'avoir sous-payée et licenciée abusivement. Cette femme d'une cinquantaine d'années raconte que le couple s'est comporté avec elle comme le pire des patrons voyous.

    Horaires à rallonge, aucun temps libre, liste de tâches à rallonge, salaire de misère, la nounou dresse un portrait calamiteux des parents du petit Joalukas. Leur collaboration s'achève après une dispute.

    «J'expliquais juste à Isabelle Camus que je n'étais plus prête à travailler jour et nuit! Elle m'a dit ‘dans ce cas là, dégage'.»

    Les deux parties se rencontrent au tribunal des prud'hommes de Bobigny mardi et Rabra Bendjebbour est déterminée à porter l'affaire au pénal pour «esclavage» et «abus de confiance» si elle n'obtient pas satisfaction.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • [AF Bordeaux] Communiqué : Manifestations contre le gouvernement socialiste et violences policieres

    Ce lundi 23 Septembre, se tenaient au Palais des Congrès à Bordeaux, la première des deux journées parlementaires du parti socialiste.

    En collaboration avec toutes les organisations opposées à la loi Taubira et à la rupture anthropologique qu’elle révèle, les militants de l’AF Bordeaux se sont donnés rendez-vous à côté du Palais des Congrès, devant le casino.

    Après un premier barrage et une première fouille par la BAC (à 300m du Palais des Congrès !) nos militants se sont vus dégagés à coups de matraques, l’un d’eux sortant la main en sang et la jambe ayant doublée de volume ! Après une vaine discussion sur le motif de cette « évacuation des lieux », un commissaire bien connu des opposants au gouvernement a demandé à ce que nous soyons véhiculés « en lieu sûr ».

    Après un bref passage dans les voitures de la BAC, les militants se sont retrouvés parqués au côté de dangereux terroristes et activistes d’extrême-droite, à savoir des jeunes filles et jeunes hommes avec pour seule arme leur détermination et leur cervelle !

    En toute illégalité (temps de vérification des identités largement dépassé, liberté d’aller et venir ignorée, impossibilité d’obtenir les noms et matricules des divisionnaires responsables et violences), les militants se sont vus retenir pendant près de trois heures, puis après leur libération, beaucoup se sont vus suivre par les voitures de la BAC ! Avaient-ils peur de nous revoir dans la soirée ???

    En effet, rendez-vous était donné pour une seconde partie : petite visite au Hangar 14, sur les quais, où dînaient nos amis socialistes ! Sur place, une trentaine de jeunes face à des forces de sécurité déployées de manière totalement invraisemblable : police nationale, gendarmerie mobile, CRS, BAC, brigade canine et brigade fluviale !!!

    La suite sur le blog de l’Action française Etudiante Bordeaux

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Manifestations-contr-le

  • Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

    Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

    Qui a dit que le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne servait à rien ?

    Il est vrai qu’au regard de la vulgarité et de la bêtise des émissions de téléréalité, du développement exponentiel des programmes pornographiques et para-pornographiques, de la partialité permanente de l’information et des disproportions de temps de parole accordé aux différents courants politiques, on pouvait légitimement s’interroger sur l’efficience du contrôle effectué par cette institution dirigée par Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.


    On est aujourd’hui rassuré, en apprenant qu’à la suite de son Assemblée plénière du 24 juillet dernier, le CSA a, le 11 septembre, mis en demeure Radio Courtoisie pour « manquement aux obligations déontologiques » et encouragement à des « comportements discriminatoires à l’égard de personnes à raison de leur appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

    La raison de cette procédure ? Les propos jugés excessifs tenus sur le mariage gay et l’islam au cours de l’émission Le Libre Journal d’Henry de Lesquen diffusée par Radio Courtoisie le 27 mai 2013, « sans qu’aucun des invités en plateau n’exprime d’opinion contraire ou nuancée », comme l’indique le CSA. Dans cette émission, le directeur d’antenne et président de Radio Courtoisie avait notamment qualifié le mariage homosexuel « d’abject et contre-nature » et comparé l’islam à une « menace pour l’identité nationale française ».

    Ce noble souci de mesure et d’impartialité exprimé par le CSA surprendra toutefois ceux des auditeurs et téléspectateurs des grands médias nationaux qui ont eu l’impression d’assister durant plusieurs mois à une intense propagande en faveur de l’union des couples du même sexe.

    Radio Courtoisie, le seul média hertzien à avoir fait entendre une voix clairement discordante dans ce concert médiatique, se voit donc reprocher sa position dissidente et est mise en demeure de la corriger.

    Un « deux poids/deux mesures » de la part du CSA qui a immédiatement déclenché l’ire de nombreux internautes, notamment ceux issus de la mouvance de la Manif pour tous, voyant là une nouvelle expression de la « dictature socialiste » et de sa volonté de faire taire les opinions divergentes.

    Une page Facebook a ainsi rapidement été mise en place pour défendre « la radio du pays réel et de la francophonie » contre ce qui est considéré comme une tentative d’intimidation et de censure.

    La mise en demeure du CSA est une procédure qui peut être suivie de sanctions telles que des amendes, voire une suspension de diffusion.

    Source : Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, via Polémia.

    Crédit image : Radio Courtoisie, DR.

    http://fr.novopress.info/141606/le-csa-met-en-demeure-radio-courtoisie/#more-141606

  • Dossier spécial Nice/bijoutier (màj)

    Addendum 19.09.2013 : Editorial de François Sergent (Libé)

    Mais, comment des hommes politiques qui tiennent fond de commerce de la lutte contre la délinquance, Estrosi ou Ciotti pour ne citer que les locaux, peuvent-ils défendre un criminel ? Un règlement de compte à Marseille devient un acte de justice à Nice.

    Les réseaux sociaux dont on avait salué l’importance et la leçon de liberté à l’heure de la révolution iranienne et du printemps arabe fédèrent aussi des milliers de soutiens à Stéphan Turk, un homme qui selon le procureur de la République de Nice «a agi volontairement pour donner la mort à un malfaiteur».

    On n’est pas devant un cas ambigu de légitime défense mais devant un meurtre. […]

    Libération

    Addendum 18/09/13

    [...] Le bijoutier de Nice Stephan Turk s’exprime pour la première fois depuis le drame. Au micro d’Europe 1, il affirme ne pas sentir « coupable » du meurtre du jeune cambrioleur même s’il le « regrette ».

    « Pourquoi coupable ? Je me défends. C’est lui qui décide de venir chez moi avec des armes et m’agresser. Il a violé mes droits au magasin. Il a pris mes marchandises, mais bon c’est un accident », affirme-t-il.

    Le bijoutier donne des précisions sur les circonstances du drame. « Je ne sais pas ce qui s’est passé, ça a été trop rapide. Je voulais arrêter le scooter c’est tout. Je ne voulais toucher personne. Si j’avais voulu tirer sur lui, j’en avais l’occasion. Il était devant moi à un mètre ».

    Stephan Turk donne son sentiment sur la jeune victime et ses responsabilités.

    « Ce n’est pas lui le responsable, mais c’est son père ! Le jeune homme avait déjà été impliqué dans 14 affaires. Où est sa famille ? Où est son père ? Qu’est-ce qu’il dit son père au journal ? ‘Mon fils avait besoin d’argent’. Mais ça ne va pas ça » [...]

    TF1 News

    Addendum 17/09/13

    La famille d’Anthony Asli, le malfaiteur de 18 ans tué mercredi par le bijoutier de Nice, s’est constituée partie civile. Pour la première fois, Alexandra Asli, la sœur aînée de la victime, s’exprime.

    Le Figaro – Que vous inspire ce mouvement de soutien au bijoutier ?

    Alexandra Asli – Je ne comprends pas comment on peut le considérer comme un héros alors qu’il a tué mon frère. On nous téléphone à la maison pour nous insulter, on poste des choses horribles sur Facebook, on fait la fête place Masséna alors que mon frère est toujours sur la table d’autopsie. C’est indécent.

    Faites-vous confiance à la justice ?

    Oui, nous avons même appelé les jeunes au calme. Si on l’avait voulu, cela aurait pu vraiment dégénérer. Mais nous avons été élevés ainsi, dans le respect de la justice. [...]

    Le Figaro

    [...] « La justice, c’est pas Facebook, c’est pas Twitter », s’est insurgé lundi l’un des quatre avocats de la famille d’Anthony Asli, le braqueur tué par un bijoutier à Nice, estimant que la justice « ne peut être rendue sous la pression de l’opinion publique ». [...]

    Hebergeur d'image

    A ses côtés, en pleurs, Alexandra Asli, la soeur du jeune homme tué, dont le corps n’a pas encore été autopsié. Elle dit ne pas « comprendre l’ampleur » que cette affaire a prise, ni pourquoi « on salit la mémoire de (son) frère ». « Il n’était pas violent, les armes qu’il avait sur lui, c’était des fausses », a-t-elle assuré devant les journalistes.

    « Il était plein de vie, il était amoureux », a-t-elle ajouté, dressant aussi le portrait d’un  jeune homme « influençable », qui « n’avait pas 19 ans dans sa tête ». « D’accord c’était un petit délinquant. Mais aujourd’hui on prend la défense d’un assassin ! », s’est insurgée la jeune femme, faisant allusion au bijoutier mis en examen. « Qu’il aille en prison comme n’importe quel délinquant. Il lui a tiré dans le dos, l’a abattu comme un chien », a-t-elle dit, réfutant la thèse de la légitime défense.

    TF1 News

    16/09/13

    La manifestation en soutien au bijoutier qui a tué, à Nice, la semaine dernière, un braqueur, a débuté vers 14h. Un sentiment de ras le bol et d’insécurité. De nombreuses personnalités politiques sont présentes mais aussi des bijoutiers et des anonymes.

    http://www.fdesouche.com/406187-un-braqueur-grievement-blesse-par-un-bijoutier-a-nice#more-406187

    Rappel : je participerai à 14h au rassemblement Place Masséna, j'invite tous ceux qui le peuvent à être présents.

  • Loi du 3 janvier 1973 : Entretien entre Pierre-Yves Rougeyron et Pierre Jovanovic

  • Le Front National continu sa "purge"

    Le Front National s’écarte encore de sa ligne doctrinale de départ, une récente affaire de purge (à comprendre dans le mauvais sens du terme !) l’a confirmée.

    L’affaire Chatelain relayée par la "grande presse", notamment l’Express du 04/09/2013 signalant que M. François Chatelain, candidat aux élections municipales de Neuville-en-Ferrain, a été écarté pour avoir publié une image sur sa page Facebook que voici :

     Capture d'écran de la page Facebook de François Chatelain.

    Le secrétaire général du parti, Steeve Briois, a fait savoir par communiqué que "les images et les propos publiés par François Chatelain (Neuville-en-Ferrain) sur sa page Facebook sont en totale contradiction avec la ligne politique du Front National"

    Il est évident que le monsieur en question, François Chatelain, a clairement manqué de prudence dans la mesure ou l’état actuel du Front National ne permet absolument pas de se "dévoiler" publiquement de la sorte, mais, devons-nous comprendre dans cette histoire que pour la fifille, "ici ce n’est pas la France", mais plutôt "Ici c’est Israël" ?!
    Pour comprendre cette situation au sein du Parti il faut en revenir aux postures de Marine Le Pen, rappelons qu’avant même d’être élue présidente, lors de l’affaire des successions au Front National, elle nous avait pourtant bien prévenus : "A la faveur de l’élection du président du Front National, c’est toute une ligne politique qui va être choisie. Et c’est essentiel. Ceux qui ne sont pas d’accord avec cette ligne politique [pro sioniste intégral], soit ils se soumettent à la volonté des adhérents du FN, soit ils se mettent en retrait", puis elle ajoutait "J’ai joué le choix. Parce que moi je crois que les synthèses, c’est nul" affirmation qui justifié plus tard l’écartement de L’Œuvre Française au sein du Parti politique.

    La "course à la dédiabolisation", dont nous sommes désormais nombreux à la critiquer, c’est elle-même qui l’a voulue, rappelons que dès 2002 elle avait affirmé en entretien à l’AFP "Je représente un visage nouveau qui répond à une attente des médias".

    Après les évolutions néfastes du Front National, y compris sous Jean-Marie Le Pen, puis après les exclusions d’Yvan Benedetti et d’Alexandre Gabriac, le manque de doctrine et la "purge" antinationaliste continu pour laisser la place a des éléments contraires… (1)

    (1) A voir : Philippe Ploncard d’Assac, Histoire d’une trahison & Confnérence de M. Rouanet

    http://francenationaliste.wordpress.com/2013/09/14/le-front-national-continue-sa-purge/

  • Soutenons Jérémy, combattant contre le mémoricide ! Signez la pétition de soutien !

    Le parquet a réclamé deux mois de prison avec sursis et 1000 euros d’amende et la mairie 5000 euros de préjudice... moral ! Verdict le 21 octobre - SIGNEZ LA PÉTITION DE SOUTIEN !

    FAJ ABAT L’ARBRE DU BICENTENAIRE DE LA RÉVOLUTION À BERTHENONVILLE : Le procès de Jérémy Thebault a lieu devant le tribunal correctionnel d’EVREUX, AUJOURD’HUI lundi 23 septembre 2013 à 13h30 (30 rue Joséphine à Evreux 27000). Venez le soutenir nombreux ! Reynald Sécher y sera entendu comme témoin pour expliquer au tribunal ce qu’est un mémoricide et un génocide.

    Arbre du paganisme républicain

    Sur son site :

    Le 29 mars 2013, à l’occasion de l’anniversaire du Généralissime François-Athanase de Charette et du 220 em anniversaire des guerres de Vendée,j’ai abattu à Berthenonville à la frontière entre le Val d’Oise et l’Eure, le chêne du bicentenaire de la révolution française planté le 25 novembre 1989.

    Si j’ai commis cet acte, c’est parce que je considère qu’un peuple qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.

    "Être d’accord dans le passé, le présent et l’avenir, voilà ce qui ferait de nous de très bons matériaux pour la construction de la maison française" disait Barrès.

    Or, une partie de l’histoire de France est complètement occultée par le régime en place. Et pour cause, puisqu’il s’agit d’un génocide dont la république française est elle-même responsable. Grâce à un travail remarquable d’hommes comme Reynald Secher, nous avons toutes les preuves que ce génocide a eu lieu. Pourtant la république refuse de le reconnaître. Pire encore, depuis le génocide un véritable mémoricide a été instauré, c’est à dire "une politique de déni généralisé, globalisé et systématisé, ayant pour conséquence l’incapacité pour les victimes de se définir par rapport à ce génocide et pour corollaire l’impossibilité pour la justice de faire son oeuvre et donc de voir émerger une mémoire collective conforme aux faits".

    Mon acte est donc un acte anti-mémoricide afin de faire reconnaitre le génocide des Vendéens.

    Plus que jamais nous devons pouvoir faire le deuil de nos morts, mais surtout, nous devons faire reconnaître la cruauté excercée à leur encontre, le caractère spécifique de cette cruauté, et j’ajouterai même les valeurs prônées pour justifier de cette cruauté.

    Nous ne pouvons laisser plus longtemps des arbres, des monuments, des rues et des noms de lycée insulter cette mémoire en portant les noms d’acteurs d’un génocide franco-français au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Lorsque nous aurons réussi cela, la république sera démasquée. Elle sera discréditée. Elle n’aura plus de raison d’exister. Jérémy Thebault

    Président de France Action Jeunesse "

    http://www.actionfrancaise.net