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magouille et compagnie - Page 2413

  • 11 Novembre 2013 : communiqué de soutien aux jeunes interpellés d’André Pertuzio, Vice-président de l’Amicale des Résistants du 11 Novembre 1940

    La jeunesse en révolte

    Le 11 novembre 1940 étudiants et lycéens ont défié l’occupant sur les Champs-Élysées et à l’Arc de Triomphe. Pourquoi ? Essentiellement parce qu’ils étaient des patriotes humiliés par la défaite et que leur jeunesse les poussait à l’action.

    Le 11 novembre 2013, on célébrait l’armistice victorieux de 1918 et les survivants de 1940 se réunissaient devant la plaque qui leur est consacrée sur les Champs-Élysées. Mais il y eut aussi des jeunes gens qui s’en prirent au chef de l’État et le sifflèrent.

    Pourquoi ? Parce qu’ils étaient aussi des patriotes humiliés, indignés par la dégradation et l’abaissement de leur patrie dont ils rendaient responsable, ainsi qu’il est normal, le chef de l’État, précisément parce qu’il est le chef et, par là même, responsable. Ils le manifestèrent en le sifflant, ce qui était sans doute une impolitesse mais rien de plus. Au demeurant le Figaro du 13 novembre soulignait que nombre de chefs d’É- tat ont eu à en essuyer de pires et qu’aucun ne fut à l’abri de l’outrage. Pensons égale- ment à la couverture de l’hebdomadaire Marianne traitant le président Sarkozy de «  voyou ». Aucune poursuite judiciaire ne fut alors engagée.

    Dans le cas présent, il serait scandaleux de vouloir traîner devant les tribunaux de jeunes patriotes que leurs sentiments et leur jeunesse même ont poussés à réagir comme le firent leurs aînés dans un tout autre contexte il est vrai. Leur condamnation par la justice serait une navrante injustice. Il faut donc protester par tous les moyens en notre pouvoir et dé- fendre ces jeunes gens qui sont l’avenir de notre patrie.

    André Pertuzio, Vice-président de l’Amicale des Résistants du 11 Novembre 1940

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?11-Novembre-2013-communique-de

  • Hollande : une marionnette au service de la finance apatride

    Encore un coup de massue pour François Hollande. Le Journal du dimanche a publié le 3 novembre un sondage, indiquant que 91 % des Français veulent que le chef de l'État change, alors que sa cote de popularité sombre. Jamais un président de la République n'a connu un tel désamour, dix-huit mois seulement après son élection qui, rappelons-le, était bien davantage due au rejet de Nicolas Sarkozy qu'à une quelconque adhésion à sa personne ou à son projet présidentiel. Ce qui est toutefois frappant depuis une trentaine d'années maintenant, c'est que les électeurs se montrent désenchantés de plus en plus rapidement et de plus en plus profondément. Il est loin le temps où le général De Gaulle avait envisagé de se retirer du second tour de la présidentielle de décembre 1965 parce qu'il avait été mis en ballotage. Un affront jugé insupportable par le fondateur de la Ve République qui démissionna d'ailleurs, en avril 1969, lorsqu'il perdit le référendum sur la réforme du Sénat. De nos jours, les hommes qui logent au 55 rue du faubourg Saint-Honoré n'ont pas de ces scrupules. Ils profitent jusqu'au dernier moment des avantages de la fonction présidentielle même s'ils sont détestés par le pays, que leur parti perd toutes les élections intermédiaires, que les partielles et enquêtes d'opinion sont également calamiteuses. Nicolas Sarkozy était devenu impopulaire au bout de huit mois, ce qui était déjà un record ; il a fallu moins d'un semestre pour que son successeur se heurte à un fort mécontentement des Français.
    Il faut dire qu'aujourd'hui personne ne peut cacher les conséquences désastreuses de la mondialisation c'est-à-dire de la soumission des politiciens et des dirigeants à la finance apatride. Pendant les Trente Glorieuses nos compatriotes ont globalement accepté l'américanisation de notre société car à ce moment-là le pays s'est enrichi et l'on connaissait quasiment le plein emploi. Les anciens nous racontent volontiers que lorsqu'on quittait une activité professionnelle l'on ne se faisait alors guère de souci car l'on était à peu près sûr d'être rapidement réembauché. Tel n'est plus le cas aujourd'hui. On a vu à travers le vote Front national, mais aussi à travers les référendums sur Maastricht en 1992 et plus encore sur le projet de Constitution européenne en 2005 qu'une partie de plus en plus importante de la population souffrait dans sa vie quotidienne des effets délétères de la destruction de la nation. Déjà, il y a vingt et un ans, le oui à Maastricht ne l'a emporté qu'à cause des grandes villes. Les campagnes avaient majoritairement dit non à cette Europe mondialisée et antinationale. Trois semaines avant le scrutin, le non à Maastricht culminait à 53 % dans les sondages. Deux faits ont au dernier moment changé la donne : d'une part le débat télévisé truqué entre François Mitterrand et Philippe Séguin qui avait été volontairement lamentable dans sa prestation face au chef de l’État de l'époque. Il faut croire que de fortes pressions s'étaient exercées sur lui. Le Nouvel Observateur avait à l'époque implicitement vendu la mèche en écrivant que plus le non montait dans les sondages, plus Séguin était sombre et désabusé. On avait dû lui faire comprendre que s'il ne levait pas le pied sa carrière politique était finie. Il est d'ailleurs allé quelques mois plus tard faire repentance à Aix-la-Chapelle. Cela ne lui a guère servi vu la suite de son parcours... Mais c'est aussi l'instrumentalisation scandaleuse du cancer de la prostate de Mitterrand quelques jours avant le référendum qui s'avéra décisif. Un épisode d'autant plus honteux qu'on apprit par la suite que l'homme de Jarnac souffrait de cette longue maladie depuis plus de onze ans ! Mais en agissant ainsi le président socialiste servait parfaitement les intérêts mondialistes.
    On ne comprend rien en effet à l'histoire politique contemporaine de la France si l'on ne sait pas que les principaux hommes politiques français sont les créatures des grands financiers. Comment expliquer par exemple que Georges Pompidou, obscur normalien issu du Massif central, ait eu la brillante carrière politique qui fut la sienne si l'on ignore qu’il était l’homme des Rothschild en France. Et ce n'est pas un hasard si c'est lui (c'est-à-dire le clan qu'il servait) qui a assuré à Chirac et à Balladur leur carrière ? Les gouvernements et les présidents passent mais ce sont toujours les mêmes qui dirigent. Sait-on que le secrétaire général adjoint de la présidence de la République sous Hollande s'appelle Emmanuel Macron et qu'il était jusqu'à sa nomination en mai 2012 banquier d'affaires chez Rothschild ? Sait-on pareillement qu'avant lui, sous Sarkozy, le secrétaire général adjoint de la présidence de la République s'appelait François Pérol, lequel fut jusqu'à sa nomination en mai 2007 banquier d'affaires et associé-gérant de la banque Rothschild & Cie ? Ce n'est pas un hasard si à ce poste stratégique de conseiller spécial du chef de l'Etat l'on place systématiquement un homme du clan Rothschild. On le voit, contrairement à ce que croient les imbéciles et les ignorants, il n'y a pas de droite et de gauche en France, il n'y a pas plusieurs partis politiques, différents programmes de gouvernement, il n'y a que des marionnettes agitées en coulisses par des manipulateurs appartenant à cette petite minorité qui aurait tant souffert. La vie politique n'est qu'un théâtre d'ombres ; c'est le théâtre de guignols. Et c'est pourquoi, quels que soient les majorités et les présidents, la France continue à se déliter. Car le but de ces banquiers apatrides est de nous détruire, de nous déposséder, de nous voler notre terre, nos racines, nos terroirs, nos traditions et même notre corps et notre âme. Par le métissage généralisé, par la destruction de la famille et de la morale naturelle. Par l'organisation préméditée d'un appauvrissement général du peuple et d'un effondrement de l'économie. Par la promulgation de lois, de directives, de décrets imposant l'abominable théorie du genre, le non moins vomitif "mariage" homosexuel, sans parler de la banalisation voulue de la pornographie, etc. Dans ces conditions que le chef de l'État s'appelle Georges, Valéry, François, Jacques ou Nicolas ne change rien à l'affaire.
    RIVAROL du 7 novembre 2013
    jeromebourbon@yahoo.fr

  • Quand les frais d'inscriptions à la fac financent l'homosexualisme et l'antiracisme

    ... sans oublier la diversité, et... le syndicat gauchiste de l'UNEF !

    Le Rouge & le Noir consacre tout un dossier au FSDIE, ce fonds alimenté par une partie des frais d'inscription à l'université, censé financer des projets étudiants et l'aide sociale des élèves en difficulté. Bilan : une rare opacité, une absence totale de rigueur budgétaire, des rappels à l'ordre restés lettre morte et le fameux financement de toutes les causes gauchistes. Bref, une caricature de la "redistribution" socialiste.

    Louise Tudy

  • Médias Presse Info: « Rafle de la manifestation pro-vie de SOS Tout-Petits, j’y étais ! »

    Médias Presse Info a assisté ce samedi matin Boulevard Port-Royal à la véritable rafle par la police de la manifestation pro-vie de SOS Tout-Petits.  

    Un étudiant également présent témoigne :

    « Avec plusieurs amis, tous étudiants, nous avions projeté depuis une semaine environ de nous rendre à la manifestation SOS Tout Petits ce samedi à 10h30 afin d’apporter notre soutien au Docteur Dor et de manifester l’admiration et l’intérêt que notre génération prenait à son engagement. La lutte pour la Vie et contre le génocide de l’avortement n’est pas un combat réservé au 3e âge ! il nous concerne aussi !

    Lorsque nous sommes arrivés, nous avons été frappés par l’importance du déploiement des forces de police. J’ai entendu des gens se dire entre eux que c’était sans doute à cause des manifestations contre l’écotaxe… On  a cherché les bonnets rouges et les gros bras mais on n’a vu que des chapeaux en fourrure et une dizaine de petites dames adorables ressemblant à miss Marple, qui nous ont accueillis avec de grands sourires heureux: « enfin des jeunes, c’est tellement gentil d’être venu ! » . Le docteur Dor était là bien sûr, face à une caméra, bon pied, bon oeil, ainsi que quelques autres personnes .

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  • Violences policières lors de l'accueil de Taubira à Versailles

    Témoignage :

    9"Je reviens de la rue Carnot à Versailles où je suis allée accueillir comme il se doit la ministre de la justice. Nous étions 8 à être à l'entrée de la Cour d'Appel lors de son arrivée, les autres personnes étant parquées place Hoche. Quand la voiture du ministre est arrivée à peine avons nous ouvert la bouche pour huer le cortège qu'une flopée de CRS armés jusqu'au dents et boucliers au poing ainsi que des policiers en civil (dont une femme particulièrement agressive) se sont jetés sur nous en nous poussant dans une cour d'immeuble avec une rare violence. Il y avait : un homme assez jeune, 3 mères de famille dont une avec un bébé dans les bras, deux femmes d'une soixantaine d'années et une plus âgée qui n'a pas non plus été épargnée. Une véritable menace pour la république et qui justifiait un tel déploiement de force...

    Cette violence a été très impressionnante, je n'avais jamais vécu cela même lors des grandes manifs. Par la suite nous avons quitté le cortège par un chemin "sécurisé"."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • L'exécutif n'a plus aucune légitimité

    Pour le lancement officiel de la campagne municipale, Marine Le Pen a demandé la dissolution de l'Assemblée nationale. Elle a aussi fait référence aux comités d'accueil :

    "L'exécutif n'a plus aucune légitimité. Il n'est plus un déplacement officiel, du président de la République ou des ministres, qui ne se fasse sous une bronca de huées et de sifflets, des sondages également, qui percent des planchers que personne encore n'avait jamais atteint !".

    La présidente du FN s'en est prise à un pouvoir "sourd, aveugle, hargneux, sans éthique ni morale", qui ne "comprend pas le peuple" mais le "méprise". Marine Le Pen a décrit une France au bord de basculer dans un régime totalitaire :

    "Instructions données au parquet d'extrême fermeté contre ceux qui grondent ou manifestent, arrestations préventives, arbitraires, d'opposants politiques sans aucun fondement légal, milices 'antifascistes' qui détruisent des permanences d'opposants ou commettent des violences sous l'œil impavide d'une police sommée de ne pas intervenir. L'affolement du gouvernement le pousse à la limite de l'Etat de droit".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/lex%C3%A9cutif-na-plus-aucune-l%C3%A9gitimit%C3%A9.html

  • Taubira, la liane qui cache la forêt d’un pouvoir socialiste en perdition ?

    PARIS (NOVOpress) – C’est à l’initiative de la revue “La Règle du jeu” qu’une réunion de soutien à Christiane Taubira a été organisée le dimanche 17 novembre, au cinéma Saint-Germain à Paris.

    Toutes les bonnes consciences antiracistes avaient fait le déplacement : Christine Angot, Yann Moix, Caroline Fourest, Dominique Sopo, Cindy Léonie et bien entendu l’inénarrable Bernard-Henri Lévy qui, après avoir contribué à instaurer la charia en Libye – mais échoué ensuite en Syrie – cherche certainement un nouveau combat à mener pour alimenter sa gloriole personnelle.

    Dans un communiqué de presse intitulé “Affaire Taubira : les écrivains et les intellectuels se mobilisent !”, les responsables de “la Règle du Jeu” exposaient leurs motivations dans les termes suivants : “Face à ces injures intolérables, face à cette animalisation qui relève des procédés les plus classiques du langage totalitaire, la réponse judiciaire est certes indispensable, mais elle n’est pas suffisante (…) Hors des seuls prétoires, c’est dans la société tout entière qu’il faut ranimer la vigilance antiraciste, ce sont les opinions qu’il faut convaincre, ce sont les consciences qu’il est urgent de réveiller. Est-ce, d’ailleurs, un hasard ? Avant tous les autres, ce sont des écrivains qui, cette fois-ci, ont sonné l’alarme, et c’est avec eux, autour d’eux que la Règle du Jeu a décidé, dans le cadre de son Séminaire hebdomadaire, d’entamer une vaste mobilisation des consciences, en association avec SOS Racisme.”

    Quelques jours auparavant, Yann Moix – toujours dans le cadre de “La Règle du jeu” – avait lancé une pétition pour réclamer une “Marianne métisse”, une Marianne “qui soit arabe, africaine, asiatique, blanche aussi et indienne.” L’objectif de Yann Moix et des amis antiracistes n’est-il pas finalement, à terme, de proposer le visage de Taubira pour incarner Marianne, le symbole de la France ?

    Nous ne sommes pas dupes. Taubira joue habilement sur une stratégie de victimisation qui est amplifiée par le système pour tenter de faire oublier les vrais problèmes qui touchent les Français.

    C’est à se demander si Taubira n’est pas devenue la liane qui cache la forêt d’un pouvoir socialiste en perdition. Un gouvernement qui cherche maladroitement à se raccrocher aux branches pour ne pas sombrer avec le capitaine de pédalo.

    Lire la totalité sur Novopress

  • Opération casseroles contre Hollande

    Lu ici :

    "2 MINUTES pour la FRANCE

    QUAND : Lundi 18/11 à 19h, quand Hollande passe à la télévision

    QUOI : « opération casseroles », pour rappeler toutes les casseroles qu’il traîne

    COMMENT : avec vos couverts, frappez vos casseroles, vos assiettes, vos verres, faites du bruit

    Où : Là où vous êtes, à vos fenêtres, dans un restaurant, dans le métro, au boulot…

    Avec QUI : avec tous ceux que VOUS aurez informé

    POURQUOI : parce que le courage de dénoncer l’incompétence, et d’affronter la répression, ça commence par un geste simple à faire soi même".

    Michel Janva

  • Le seul portique écotaxe qu'Ecomouv' veut voir disparaître

    Le Printemps français a construit un portique devant le siège d'Ecomouv, l'entreprise chargée de collecter l'écotaxe, qui se trouve dans le 8e arrondissement de Paris.

    Ecomouv

    Le communiqué du Printemps français.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Manifestation interdite à Amiens : entretien avec le secrétaire général du PdF

    Depuis l’accès au pouvoir des socialistes, nous assistons à un fort regain de répression contre les opposants politiques.
    Trois mouvements politiques ont été arbitrairement dissous (pour rappel : Troisième voie, l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes) et les interdictions de manifestation sont de plus en plus fréquentes.
    La dernière manifestation interdite est celle du 16 novembre à Amiens, organisée par le Parti de la France.
    Nous avons donc interrogé son secrétaire général, Thomas Joly.
    C-I : Que comptiez-vous faire le 16 novembre ?
    T. Joly : le 16 novembre, le Parti de la France comptait organiser un grand rassemblement à Amiens-Nord, devant l’emplacement de la future grande mosquée d’Amiens au doux nom pacifique de « La Conquête » (« Al Fath »), pour dénoncer la colonisation migratoire et l’islamisation de la ville d’Amiens mais aussi de notre pays tout entier. Une forte et encourageante mobilisation s’était mise en place et plusieurs centaines de participants étaient attendus. Le Parti de la France estime que la politique se pratique avant tout sur le terrain et pas seulement derrière un clavier d’ordinateur ou sur les plateaux télés, où d’ailleurs nous ne sommes jamais invités ; notre discours de résistance nationale et civilisationnelle n’étant pas médiatiquement compatible, contrairement à celui de Madame Le Pen totalement acquise à l’idéologie républicaine, laïcarde et franc-maçonne.
    Que s’est-il passé avec la préfecture ?
    Visiblement affolé par cette annonce de manifestation déposée dans les règles à la préfecture, le préfet de la Somme, qui avait déjà interdit notre conférence de presse l’année dernière devant les ruines encore fumantes d’une école maternelle incendiée à Amiens-Nord lors des traditionnelles émeutes ethniques estivales, a entamé un « dialogue » via la DCRI avec moi. L’objectif était clairement de me faire renoncer à notre rassemblement ou bien de le déplacer dans un autre quartier d’Amiens considéré comme moins « sensible ». J’ai évidemment refusé de me plier à ces recommandations guidées uniquement par le fait que les autorités publiques sont tout bonnement incapables de maintenir l’ordre dans cette zone de non-droit que sont les quartiers nord d’Amiens. Le Parti de la France estime qu’il a le droit et même le devoir de se rendre partout en France où il le souhaite pour délivrer son message de reconquête nationale. Le représentant de l’État socialiste a donc interdit notre rassemblement et s’est donc lamentablement couché devant la racaille étrangère, l’islam conquérant et l’extrême-gauche xénophile. Refusant de donner l’occasion à Manuel Valls de persécuter nos militants et un motif pour dissoudre notre mouvement, nous avons pris la décision de respecter cette interdiction. Carl Lang et moi-même avons tout de même organisé le 16 novembre à Amiens une conférence de presse et un déjeuner-débat qui a connu un grand succès.
    Que cela vous inspire-t-il ?

    Le pouvoir socialiste est totalement aux abois, prisonnier de ses délires idéologiques antifrançais et de la nullité sidérante du Président de la République autiste face à la légitime colère populaire. Comme dans toute dictature ébranlée, la répression policière et judiciaire à l’égard de ceux qui veulent réellement en finir avec ce système pourri jusqu’à la moelle s’intensifie en cette période de crise économique, sociale, politique, morale, identitaire, etc. Nos gouvernants souhaitent museler les véritables forces d’opposition et entreprennent donc d’interdire nos rassemblements, de persécuter nos militants, de dissoudre nos organisations. Mais ils ne pourront éternellement nous empêcher de dire la vérité à nos compatriotes et, tôt ou tard, toute cette engeance devra être balayée pour que se mette en place un processus salvateur de décolonisation migratoire et de reconquête nationale.

    http://www.contre-info.com/manifestation-interdite-a-amiens-entretien-avec-le-secretaire-general-du-pdf#more-30147