Tel président, tels ministres. Les « bras cassés » ne manquent pas dans l'entourage de François Hollande. Petits portraits des plus remarquables.
Jean-Marc Ayrault : quelle autorité !
Le 27 août 2012, répondant sur France 2 à ceux qui doutaient - déjà - de son autorité, le premier ministre Jean-Marc Ayrault déclarait qu'il faudrait « s'habituer » à ce qu'il était : « un homme à la fois d'autorité mais de dialogue... » Aux journalistes peut-être un peu dubitatifs - allez savoir pourquoi -, qui lui demandaient si, vraiment, il possédait bien cette autorité nécessaire à sa fonction, il précisait même : « parfois, on me reproche d'en avoir trop. » Baste ! Qui l'eût cru?
Eh bien, personne apparemment. Très rapidement, l'ancien prof d'allemand Ayrault a dû faire la police dans son gouvernement comme jadis dans sa classe, pour rappeler à l'ordre tel ou tel cancre chahuteur : Peillon par-ci, Montebourg par-là... Ce dernier ne doit pas être très impressionné par l'autorité naturelle du chef du gouvernement, puisque, comme le reconnaît le premier ministre lui-même dans le Journal du Dimanche, il lui a adressé, en décembre 2012, ces paroles fleuries : « Tu fais ch... la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont tout le monde se fout. Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes. » Grand seigneur, Ayrault affecte la magnanimité : ce qui compte pour lui, dit-il, « c'est l'action de [son] gouvernement pour le redressement du pays, sous l’autorité du chef de l’État. » Et d'ajouter : « Nous sommes une équipe, nous devons jouer collectif. » Malheureusement, son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, n'a pas la même conception de l'autorité : répondant le 4 avril à Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV, il avoue qu'à la place d'Ayrault, il aurait « sans doute » viré Montebourg. Le jeu « collectif » du gouvernement ressemble de plus en plus à celui de l'équipe de France lors de la coupe du monde en Afrique du Sud, qui se termina par une grève des joueurs. Il est vrai que Jean-Marc Ayrault a autant de charisme et d'autorité que l'entraîneur Raymond Domenech.
H.B.
Vincent Peillon : a fumé !
« Comme ministre de l'Education nationale, c 'est un sujet qui concerne directement notre jeunesse », affirmait en octobre 2012 Vincent Peillon, en demandant l'ouverture d'un débat sur la dépénalisation du cannabis. Évoquant à ce propos les trafics illicites dans les banlieues françaises, il en profitait pour critiquer « les millions de bobos qui, paraît-il, sont les mêmes qui font les commentaires, mais vont se servir dans ces proches banlieues ». Le ministre de l’Éducation a-t-il fumé ? On pourrait parfois se poser la question. Deux appels téléphoniques, l'un de Matignon, l'autre de l'Elysée, l'aidèrent en tout cas à reprendre ses esprits : faisant publiquement repentance, il expliqua qu'il n'avait formulé qu'une « réflexion personnelle », qui ne contrevenait pas « à sa solidarité totale et entière à la position du président de la République et du gouvernement sur le sujet. »
J-P.N.
Christiane Taubira, faut-il apprendre a lire une loi ?
Les premiers pas de Christiane Taubira, farouche indépendantiste guyanaise, au ministère de la Justice, ont été marqué par un de ces incidents qui suffisent à symboliser une politique : lors de la finale d'un tournoi de basket opposant, à Bercy, une équipe de gardiens à une équipe de prisonniers, rencontre à laquelle elle assistait personnellement, l'un des détenus-joueurs parvint à se faire la belle, montrant ainsi que l'évasion par le sport, c'est possible ! Le ministre inaugurait ainsi, sans l'avoir voulu, sa ligne politique, visant à « désengorger » les prisons.
Elle a récemment donné une nouvelle preuve de sa mansuétude à l'égard des délinquants, en défendant devant les parlementaires le projet de loi déposé au Sénat et censé amnistier les syndicalistes auteurs de délits commis dans le cadre de mouvements sociaux, projet qu'elle qualifiait d'« œuvre de justice ». Hélas ! Un juriste de l'association Sauvegarde Retraites, Pierre-Edouard du Cray, ayant eu la curiosité de lire le texte de loi, s'est rendu compte qu'à la faveur d'un amendement déposé (par hasard ?) par une élue socialiste, l'amnistie englobait aussi l'ensemble des délits financiers commis ces dernières années par les syndicalistes. Boulette ou tentative de blanchir les responsables de ces malversations en trompant à la fois les parlementaires et l'opinion ? Dans le dernier cas, le garde des Sceaux se moque du peuple ; dans le premier, elle devrait apprendre à lire un texte de loi.
H.B
Laurent Fabius : Pinocchio accusateur
Adversaire déclaré, au PS, de François Hollande, qu'il compara à une fraise tagada, Laurent Fabius a néanmoins accepté le maroquin des Affaires étrangères dans le gouvernement Hollande, et n'y fait guère de bruit, sauf lorsqu'il voudrait armer en Syrie les petits frères des djihadistes qui combattent nos soldats au Mali. Sans doute par souci d'être à la mode, il a reproché à Jérôme Cahuzac, le 3 avril sur BFMTV, de s'être « enfermé dans une spirale absolument dévastatrice du mensonge », en déplorant « l’effet que cela fait auprès des Français, qui vont se dire "tous pourris" », et en concluant : « C'est dévastateur pour la vie civique. » L'ancien premier ministre du Rainbow-Warrior et du sang contaminé parle en expert.
H.B.
Valérie Tierweiler, concubine : tout l'art du tweet
Cette idée ne consolera sans doute pas François Hollande : la popularité de sa concubine a plongé encore plus vite et presque aussi bas que la sienne. Il a suffi pour cela d'un tweet vindicatif adressé au rival politique de Ségolène Royal, Olivier Falorni, lors des dernières élections législatives à La Rochelle. Une icône lui est consacrée sur le site Internet de la Présidence de la République, assez curieusement puisqu'elle n'a aucun lien matrimonial avec François Hollande. Ce dernier emmène néanmoins sa bonne amie dans les bagages lors de ses voyages officiels. Au dernier jour de la visite du président au Maroc, le 5 avril, elle portait le voile islamique. Si elle accompagne un jour son concubin en Arabie Saoudite, gare aux caillasses ! J-P.N
monde & vie 9 avril 2013
magouille et compagnie - Page 2507
-
Les bras cassés du président
-
Le clientélisme électoral
Colloque de l’Institut de géopolitique des populations – 13 avril 2013 – Immigration et élections : la droite pourra-t-elle encore gagner ?
Intervention de Françoise Monestier
Chaque année, le gouvernement et les différentes collectivités territoriales (régions, départements, communes) arrosent les associations antiracistes et communautaristes afin d’acheter la paix sociale, la paix raciale, la paix civile ou, plus prosaïquement, les voix de ces nouveaux citoyens, devenus français pour inverser le cours de notre histoire millénaire.
Le clientélisme électoral, ou comment caresser certains dans le sens du poil, a atteint des sommets le 19 août dernier, à l’occasion de la rupture du jeûne du ramadan. François Hollande, élu, il est vrai, grâce aux banlieues de l’islam (plus de 86% des Français d’origine musulmane ont voté Hollande au deuxième tour), a tenu à assurer les 8 millions de musulmans vivant en France de tous ses vœux de bonheur : « Je souhaite que cette fête du pardon, du partage et du souci de l’autre contribue à la concorde dont notre nation a tant besoin. » En revanche, les catholiques de France ont vainement attendu un tel message après la rupture du Carême chrétien pour les récentes fêtes de Pâques.
Quelle meilleure définition du clientélisme donner que celle d’un élu socialiste de Marseille, Philippe San Marco, invité d’un colloque qui se tenait à Aix-en-Provence en 2003 ? « Le système clientéliste se développe lorsque des communautés fragiles ont besoin d’aides pour s’insérer. » Et de poursuivre, je cite toujours : « Une communauté d’origine étrangère, citoyens français de fraîche date, là c’est parfait. »
« On voit bien comment, aujourd’hui, des Maghrébins ont été et font partie intégrante du système clientéliste. Il a fallu attendre que la jeune génération maghrébine se retrouve sur les listes électorales pour que, brutalement, des élus ouvertement racistes découvrent tout à coup que des noms à consonance maghrébine devenaient un électorat intéressant. » Tout est dit.
Les affaires de Marseille et d’ailleurs
Cet élu décrit mieux que quiconque les affaires de Marseille et ce clientélisme qui sévit en particulier dans les quartiers nord de la ville, devenus le sinistre laboratoire d’une diversité désormais ingérable, même si le préfet délégué à la sécurité de la ville, Alain Gardère, a le toupet de dire que « Marseille est une ville plutôt paisible ».
Sylvie Andrieux, députée socialiste de Marseille, a été la seule à comparaître devant le tribunal correctionnel local pour complicité de détournement de fonds publics vers des associations fictives. Près de 750.000 € auraient ainsi été versés à des fins électoralistes à ces associations lorsque l’élue était vice-présidente de la Région, chargée de la politique de la ville. Des petits caïds des cités sensibles rongées par les trafics de drogue et les règlements de compte à répétition ont reconnu les faits et raconté comment l’institution régionale socialiste, dirigée par Michel Vauzelle, finançait leurs associations créées de toutes pièces, souvent sous des noms d’emprunt.
La prévenue nie en bloc, bien que les enquêteurs aient retrouvé un tableau, annoté de sa main, indiquant les noms des associations à subventionner et mentionnant même, notez bien : « Très important. 80% à ce bureau de vote. » Le parquet a requis deux ans de prison avec sursis, sans compter une forte amende et cinq ans d’inéligibilité. Comme l’a dit son attaché parlementaire au juge Landau : « Le fait d’aider abondamment les associations est le résultat d’une stratégie politique ; les vannes sont ouvertes en grand dans un but que l’on peut qualifier d’électoraliste et de clientéliste. » En contrepartie des subventions, les petits caïds s’engageaient à faire voter socialiste et à remplir les salles de meeting.
Que se passera-t-il d’ici le 22 mai, date du jugement ? Rien, sinon des morts dans les cités sous perfusion socialo-affairiste et des querelles entre les différents protagonistes des affaires phocéennes, tous complices dans ce soutien aux caïds arabo-musulmans.
Marseille n’est pas la seule ville touchée par le phénomène : Lille, Paris, pour ne parler que des plus emblématiques, ne sont pas en reste. Bertrand Delanoë a, lui aussi, ses amitiés particulières avec ses potes pour lesquels il organise une fête du ramadan richement dotée. Quant à Martine Aubry, elle a récemment dansé à Alger sur des chants patriotiques du FLN, sachant très bien que pour être réélue maire en 2014, elle se doit d’avoir le concours des nombreux électeurs d’origine maghrébine inscrits à Lille. Quant à Claude Bartolone, il n’a pas manqué, lors d’un récent déplacement à Alger, de se recueillir au sanctuaire du Martyr, un geste que ne manqueront pas d’honorer ses électeurs afro-maghrébins, en passe de devenir majoritaires dans le « 9-3 ». Et n’oublions pas l’arrosage des caïds locaux imputé à Serge Dassault, le très droitier propriétaire du Figaro.
Les départements sous assistance respiratoire
Avant d’avoir tiré sa révérence dans les conditions que l’on sait, Jérôme Cahuzac a donné un petit coup de pouce à ses camarades socialistes du Conseil général de Seine-Saint-Denis devenus les pompes à finances sociales de la République. Ainsi, par un arrêté paru le 26 février 2013 au Journal officiel, celui qui était alors ministre du Budget a autorisé une avance de trésorerie au département qui a assuré une élection de maréchal soviétique à François Hollande. Comme le reconnaît le président du département, le socialiste Stéphane Troussel : « Le nombre d’allocataires du RSA a augmenté de 5% en 2012 et coûtera 335 millions en 2013, soit 20% du budget de fonctionnement. » Quant aux dépenses sociales de ce département, emblématique du nouveau visage de notre pays, elles seront en progression de 30 millions cette année.
Une telle dérive illustre le dernier rapport de la Cour des comptes soulignant la fragilisation croissante des budgets départementaux, véritablement plombés par les dépenses sociales. L’exemple du 9-3 est patent et montre que ses allocataires du RSA, issus en majorité de l’immigration afro-maghrébine, se complaisent dans l’assistanat et ne veulent surtout pas perdre leurs avantages sociaux, souvent agrémentés par les profits de l’économie souterraine et illicite découlant de divers trafics, de cigarettes, de drogue ou de puissantes voitures volées, de la contrefaçon ou de la prostitution.
Citons le géographe Christophe Guilluy qui rappelle dans les chiffres suivants : « Entre 1968 et 2005, la part des jeunes d’origine étrangère est passée de 22% à 76% à Clichy-sous-Bois, de 23% à 75% à Aubervilliers, de 22% à 74% à La Courneuve… »
Les millions engloutis des banlieues
Les six jours de grève de la faim entamés en novembre dernier par le maire de Sevran, l’écolo-communiste Stéphane Gatignon, donneront sûrement des idées aux copains, puisque l’édile a fait céder le gouvernement et obtenu cinq millions d’euros de subventions, alors qu’il n’avait plus un sou en caisse.
Rappelons d’ailleurs que le ministre de la Ville, François Lamy, a obtenu une hausse historique de la dotation de développement urbain (DDU) bénéficiant aux 100 communes les plus nécessiteuses.
Ces communes ne méritent cependant pas le terme de pauvres si l’on en juge par les équipements (stades, piscines ou autres médiathèques) dont elles bénéficient mais elles peuvent très bien partir en fumée comme lors des émeutes du ramadan en 2005… si l’on en juge également par les cylindrées de luxe circulant dans ces banlieues. Mais le phénomène est le même à Roubaix, à Vaulx-en-Velin ou au Mirail à Toulouse…
Le scandale des subventions
Chaque année, la foire aux subventions et la distribution de la manne publique s’organise au niveau de l’Etat, des régions, des départements et des communes. C’est à qui sera le plus généreux avec les lobbies antiracistes et/ou immigrationnistes et toutes les associations qui, de près ou de loin, ont un lien avec l’islam.
Près de 34 milliards d’euros sont ainsi distribués. Le Jaune des Associations (trois gros volumes de plusieurs milliers de pages) récapitule toutes les largesses accordées par les ministères et autres secrétariats d’Etat. SOS-Racisme, France Terre d’Asile ou Act-Up sont largement servis mais les associations de défense des immigrés touchent le Jackpot et notamment l’AFTAM (Association pour les foyers de travailleurs immigrés) créée par feu Stéphane Hessel, qui a reçu près de 3 millions d’euros en 2010.
Plus de 18.000 associations sont ainsi arrosées et surtout de nombreuses structures étrangères depuis la loi Mauroy du 9 octobre 1981 qui a exonéré la constitution d’associations étrangères de l’autorisation du ministère de l’Intérieur.
Chaque année, la part réservée aux associations antiracistes augmente de manière significative. Ainsi, les fonds alloués à ces organisations sont en effet passé de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010. Notons qu’il est difficile d’établir un chiffrage exact, tant les « faux nez » de ces associations sont légion.
Du côté des bénéficiaires, citons l’association Ni Putes Ni Soumises, véritable place-forte du pouvoir socialiste en milieu allogène, qui vit de fonds publics à plus de 95% et joue souvent les agents électoraux dans les cités…
1,2 million d’euros de subventions, qui dit mieux ? C’est le joli pactole touché par une mystérieuse Fondation « Femmes pour la Méditerranée » qui prétend mener des actions à l’intention des femmes du monde arabe, mais l’Annuaire de l’association de la loi de 1901 note que cette fondation n’a publié aucune annonce de quelque activité que ce soit. Bref, du vent. A moins que le fameux Printemps arabe n’ait suscité des vocations !
Et du côté des clandestins ?
Dans une de ses récentes monographies, Jean-Paul Gourévitch traite des surcoûts de l’immigration irrégulière, en clair des clandestins que le conseiller d’Etat Thierry Tuot, poisson-pilote du premier ministre, presse de régulariser en masse, selon l’adage bien connu que le clandestin d’aujourd’hui est notre concitoyen de demain et un électeur socialiste après-demain !
Les chiffres cités par Jean-Paul Gourévitch font froid dans le dos. Les soins de santé pour les migrants irréguliers représentent 622 millions d’euros (sans parler des fraudes), auxquels on ajoutera la scolarisation de leur progéniture (122 millions d’euros), le coût des centres de rétention (79 millions d’euros), les reconduites à la frontière (675 millions d’euros) et d’autres babioles qui font grimper l’addition à 1,666 milliard d’euros.
En 2002, la Cour des comptes, qui chiffrait déjà à 50 milliards la politique dite de la ville, dénonçait le scandale des subventions attribuées dans « une totale opacité » et préconisait l’arrêt de cette « machine sans compteur ». Arrêter d’urgence cette machine de plus en plus folle, voici une piste à creuser pour le gouvernement qui prétend vouloir réduire de 10 milliards d’euros notre déficit.
Françoise Monestier 13/04/2013 http://www.polemia.com -
« Mariage pour tous » : le Printemps français Rouen parodie !
Le 23 avril dernier, jour du vote solennel de la loi Taubira à l’assemblée nationale, le Printemps Français Rouen organisait une parodie de célébration du vote de la loi dite du « Mariage Pour Tous » par le président François Hollande :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Qe6as9mSd_0
http://www.contre-info.com/ -
Italie : Bilderberg, Goldman Sachs et les immigrés toujours au pouvoir
ROME (NOVOpress ) – Giorgio Napolitano va avoir 88 ans et il a toujours été du côté du manche. À 16 ans, jeune membre des Gruppi Universitari Fascisti, il écrivait dans le journal du mouvement un hymne à la Wehrmacht : « L’Opération Barbarossa civilise les peuples slaves. Puisque notre fidèle allié est lancé à la conquête de la Russie, il y a un besoin absolu d’un corps expéditionnaire italien pour soutenir le titanique effort guerrier allemand, afin de faire prévaloir les valeurs de la Civilisation et des peuples d’Occident sur la barbarie des territoires orientaux ».
À 31 ans, l’apparatchik Napolitano insultait les communistes italiens qui avaient osé prendre leurs distances avec l’invasion soviétique de la Hongrie. « L’intervention soviétique, outre qu’elle a empêché la Hongrie de tomber dans le chaos et la contre-révolution, a contribué de manière décisive, non pas seulement à défendre les intérêts militaires et stratégiques de l’URSS, mais à sauver la paix dans le monde ».
En 2011, le président Napolitano n’avait pas ménagé son soutien à l’invasion de la Libye, soulignant « le devoir de l’Italie de rester en Libye au côté des autres pays qui ont écouté l’appel des Nations Unies ». C’est ensuite lui qui avait mis en place le gouvernement de la Goldman Sachs, présidé par le mondialiste Mario Monti.
Réélu pour sept ans (aux applaudissements des mêmes journalistes de gauche qui trouvaient aberrant que le pape ne prenne pas sa retraite), le dinosaure libéralo-communiste n’a, pour une fois, pas changé de maîtres. Il a désigné comme président du Conseil Enrico Letta, membre du comité européen de la Commission Trilatérale, participant en 2012 à la réunion du Groupe Bilderberg aux États-Unis.
Letta s’était en outre signalé, en septembre dernier, en revendiquant publiquement le patronage de la Banque Goldman Sachs. « Aujourd’hui, s’était-il félicité, Goldman Sachs reconnaît au Partito Democratico sa vocation européiste [sic] ainsi que l’autorité indispensable pour conduire une majorité de centre-gauche qui soit en état de gouverner l’Italie dans une des phases les plus dramatiques de son histoire. C’est un signal important. » Et Letta n’avait pas craint de saluer à cette occasion « le courage et la lucidité d’analyse » de la Goldman Sachs.
Comme caution immigrationniste, Monti avait le catho-conciliaire Tartuffe-Riccardi, dont il avait fait son ministre de la Coopération internationale et de l’intégration. Letta a trouvé mieux encore en allant chercher la députée du Parti Démocrate, Cécile Kyenge Kashetu (photo en Une), d’origine congolaise, symbole vivant de la diversité.
« Première ministre de couleur de l’histoire italienne », Kyenge Kashetu est connue pour son militantisme immigrationniste, notamment à la tête de la Rete Primo Marzo, qui organise chaque année « la journée sans immigrés » (censée démontrer les bienfaits de ces derniers). Dans une interview récente, elle avait annoncé que sa priorité était la réforme du code de la nationalité pour imposer le droit du sol. Et elle s’était réjouie : « L’idée d’une société métissée, sans distinction entre “nous” et “eux”, est toujours moins utopique. »
À défaut d’avoir vu la « civilisation » des peuples slaves par son « fidèle allié » allemand, le dinosaure Napolitano entend bien « civiliser » l’Italie. Avec d’autres troupes.
http://fr.novopress.info/ -
La Police désavouée par la Justice
Communiqué du Réseau-Identités : Interpellation de membres du Réseau-Identités en marge de la « Manif pour tous ».
L
e Réseau-Identités vient d’avoir son premier Gardé à Vue et il a un nom… Enfin, un pseudonyme car Pierre a dû prétexter une "gastro" pour ne pas se faire licencier par son patron pour son absence du lundi. Les temps sont durs que voulez-vous...
Ainsi donc, venus une fois de plus manifester leur opposition à la loi sur le “mariage pour tous”, la délégation du Réseau conduite par son porte-parole Richard Roudier, a rapidement focalisé l'attention des forces de l'ordre. Motif: appartenance à un groupe identitaire! « Eh bien oui, messieurs les représentants des forces de l'ordre, nous assumons : le Réseau-identités est bien un mouvement identitaire et patriote!"¢
Fouille des sacs, mains sur la tête, palpation des parties intimes, la fébrilité policière devait rapidement se transformer en opération de police politique. Le comble du ridicule fut atteint lorsque un officier du détachement « flicard » ordonna l'interpellation de Pierre pour « détention de matériel de transmission et de défense ». Trente heures de GAV, ce n'était pas pour dérouter notre ami, ce dernier étant sensé être familiarisé avec une réalité bien connue de tout militant: la démocratie à géométrie variable... Selon que vous serez politiquement corrects ou non, vous serez jugés blanc ou noir!
La fin des 24 heures légales approchant, Pierre attendait avec philosophie sa remise en liberté lorsque l'OPJ lui signifia sa proche présentation devant le substitut du procureur afin de statuer sur sa possible mise en examen. Accompagné de ses nouveaux compagnons d'infortune, eux aussi interpelés en marge de la “manif pour tous”, en route dans le panier à salades, menottes aux poignets, pour les si chaleureuses cellules du "dépôt" –la fameuse souricière bien connue des pégriots- située sous le Tribunal de Grande Instance de Paris. Fouille, verrous, escaliers, grilles, refouille... Gardiens et racailles, tous aussi étonnés de voir des individus ne correspondant pas du tout au "public" habituel de ces lieux. Fonctionnaires et délinquants également d'accord avec notre opposition à cette loi considérée par tous comme "contre nature"! Paradoxe que cette unanimité…
Cinq heures d'attente plus tard, une idée folle commençait à s’insinuer peu à peu dans l’esprit de Pierre: et si le seul fait d'avoir été présent à une manifestation par essence anti-gouvernementale le conduisait d'OPJ et de commissariat, en procureur et dépôt, puis en Maison d'arrêt et matons? Pierre crut donc avoir mal entendu lorsque le substitut du procureur lui annonça le classement sans suite de son dossier... Le fonctionnaire qui le ramena hors des murs du dépôt résuma bien cette affaire : "Tout ça pour ça!".
Il faut dire que durant tout ce temps, les membres du Réseau n’étaient pas demeurés inactifs, mettant un peu de « rambal » au commissariat du 15ème arrondissement, puis dépêchant un avocat qui put s’entretenir avec le gardé à vue quelques heures seulement après son interpellation.
Pierre a pu ainsi rentrer chez lui, savourer cette liberté toute neuve qu'il avait bien failli perdre sur un emballement de la machine à réprimer qui cimente désormais la société française de souche. Qu'en sera-t-il lors de sa prochaine manifestation? Qu'en sera-t-il le 26 mai par exemple...¢
Réseau-Identités
www.reseau-identites.org -
« Le ver est bien dans le fruit, gâté, de l’OMC »
Explication de vote de Bruno Gollnisch sur le rapport Rapport Svensson (A7-0054/2013) ayant trait à la Promotion du développement par le commerce
Ce Parlement, qui pendant des décennies, pour mieux l’imposer, a prétendu mordicus que la mondialisation et la libéralisation du commerce international apporteraient paix et prospérité au monde, en découvre quelques effets néfastes pour les pays en développement : accentuation de la pauvreté, danger sur les productions locales, augmentation de la dépendance aux importations ou aux exportations de matières premières… pour en conclure ce que tout le monde, sauf lui, savait déjà : se sont développés les pays qui l’ont fait à travers la protection de leurs fragiles industries naissantes.
Il s’inquiète également du retour du spectre de l’AMI, l’Accord multilatéral sur les investissements, par l’intermédiaire des recours devant les panels OMC. Cet accord, s’il avait abouti, aurait permis aux investisseurs de s’affranchir des législations nationales susceptibles d’entraver leurs intérêts privés. Aujourd’hui, les multinationales tentent d’atteindre cet objectif par la jurisprudence. C’est que le ver est bien dans le fruit, gâté, de l’OMC.
Malheureusement, le rapport ne va pas jusqu’à remettre en cause le principe même de la mondialisation telle qu’orchestrée par les Accords de Marrakech. Je n’ai pas pu voter pour.
http://www.gollnisch.com -
La loi Taubira : une erreur électorale pour le PS
Le démographe Hervé Le Bras est interrogé sur Rue89. Extraits :
Comment interprétez-vous l’ampleur des manifestations contre le « mariage pour tous » ? Pouvait-on prévoir un tel mouvement ?
Dans notre livre, nous avons pointé ce qu’on a appelé « le catholicisme zombie » : malgré la disparition quasi complète de la pratique religieuse, qui ne concerne plus que 6% des Français, et 1% des 18-24 ans, il reste une manière de vivre, nous disons une « anthropologie » façonnée au cours des siècle par l’Eglise catholique. [...] Avec le « mariage pour tous », le PS vient à mon avis de s’aliéner ce qui a été à la base de son succès lors des dernières élections. C’est une erreur électorale énorme. Il ne pouvait peut-être pas le prévoir.
[...] Les gens ne sont pas tout d’un coup revenus à l’Eglise à la faveur du débat sur le « mariage pour tous » ! Si le catholicisme reste présent en France, c’est de façon sous-jacente, par l’attachement à des valeurs.
[...] L’opinion française est de droite, oui. Elle est attachée à la propriété, au maintien des hiérarchies, elle entretient une méfiance vis-à-vis de l’étrange. Et elle se droitise. Constater cela peut sembler bizarre alors que la gauche détient tous les postes électifs ! [...]"
Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/ -
Comment l’Europe vous ruine
Ras-le-bol.
Agriculteurs, pêcheurs, industriels… Jamais les Français, frappés par la crise, n’ont été aussi europhobes. D’atout et de bouclier protecteur, l’Europe s’est transformée dans l’opinion en handicap et en boulet. V.A.
Qui est Catherine Ashton ? Le premier passant d’une rue parisienne à qui est posée la question réfléchit quelques secondes, l’air concentré, pour finalement avouer qu’il n’en a aucune idée. Les trois suivants feront la même réponse. Il faut attendre la cinquième tentative pour qu’un commercial d’une quarantaine d’années réponde qu’il s’agit de « la ministre des affaires étrangères de l’Europe ». Avant d’ajouter immédiatement qu’elle « ne sert absolument à rien, ne joue aucun rôle, comme tous les dirigeants du Parlement européen ». Les mêmes sèchent également, parfois, quand on leur demande qui est Herman Van Rompuy, l’actuel président du Conseil européen.
À quelques mètres de là, Colette, 80 ans, est attablée à une terrasse de café. Grande, mince, l’oeil vif, elle ne fait pas son âge, malgré ses cheveux blancs. Elle a élevé seule ses deux enfants et a dû parfois cumuler deux emplois pour s’en sortir, le premier la nuit, aux Halles, le second chez un marchand de volailles. L’Europe, elle ne veut plus en entendre parler. « C’est totalement inefficace. Non seulement elle ne nous protège pas, mais elle nous tire vers le bas, avec tout ce qu’ils nous font payer. Quant à l’euro, c’est une cochonnerie, qui n’a servi qu’à faire augmenter les prix. Il faudrait revenir au franc, ajoute-t-elle. Mais je n’y crois pas. Cela ne se fera jamais. »
« L’Europe, ça sert à protéger les intérêts industriels et financiers, pas les Européens, lâche, d’un air définitif, l’un de ses voisins. Et tous les pays devraient reprendre leur monnaie. » Sur la Toile, les commentaires d’internautes sont tout aussi virulents, comme celui de cet homme, qui se définit lui-même comme « un très ancien Européen qui y a cru un temps »… « Puis est venu le temps des nichées de fonctionnaires européens, d’élus dont on ne sait rien, d’une chienlit de textes en tout genre se superposant à notre législation déjà démentielle. Si les jeunes croient en l’Europe, le réveil sera dur… », écrit-il. Les buralistes des régions frontalières sont, eux aussi, vent debout quand ils voient leurs clients faire quelques kilomètres pour acheter des cigarettes bien moins chères qu’en France.
Mais c’est peut-être chez les agriculteurs que le rejet de l’Union est le plus brutal. Comme Roger Violant, petit producteur de lait breton que nous avons rencontré, étranglé par le prix du lait qui ne cesse de baisser tandis que les contraintes, notamment environnementales, sont de plus en plus lourdes… à cause de l’Europe. Une Europe incohérente qui coûte cher. Les témoignages se succèdent. Au désamour a succédé la défiance, quand ce n’est pas le rejet pur et simple. À Bruxelles, les eurocrates sont déprimés… et détestés. Les 56 000 fonctionnaires européens se sont longtemps distingués dans les rues de la capitale belge. Eux étaient toujours bien habillés, leur badge d’accès à la Commission autour du cou. Ils roulaient dans les plus belles voitures, avec leurs plaques d’immatriculation bleues sur fond blanc commençant par « EUR », vivaient dans les plus belles maisons, étaient attablés dans les meilleurs restaurants… Aujourd’hui, ils rangent leur badge dans leur poche quand ils sortent de la Commission et sont quasi tous passés aux plaques belges, à force de voir leurs voitures vandalisées. L’année dernière, des affiches ont été collées un peu partout dans le quartier de la Commission. Un homme y était pendu par sa cravate, sur fond de drapeau étoilé. Avec cette légende : « Eurocrate, sers-toi de ta cravate ».
Les dernières enquêtes d’opinion confirment le malaise : les Français ne croient plus en l’Europe. Ils n’ont jamais été autant « eurosceptiques ». Dans une enquête réalisée en février par BVA, seuls 38 % des sondés considéraient encore la construction européenne comme une « source d’espoir », alors qu’ils étaient 61 % en 2003. Et 75 % des Français estiment que l’Union a été « inefficace » ces dernières années.
« Pendant longtemps, l’Europe a incarné un espoir, sa construction était un atout, un bouclier, commente Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Aujourd’hui, elle est ressentie comme un handicap. Un boulet. Les Français ont le sentiment que non seulement l’euro n’a pas tenu ses promesses en termes d’emploi, d’activité économique, mais de surcroît, la monnaie unique est jugée responsable de l’augmentation des prix. L’Europe solidaire ? Pour l’opinion, c’est une solidarité qui nous tire vers le bas, car en plus de la crise économique sévère qui secoue notre pays depuis bientôt cinq ans, il faut de surcroît payer pour la Grèce… et les autres. Au sein d’une Europe qui n’a cessé de s’élargir jusqu’à devenir ingérable. »
Qu’elles sont loin les années 1980
où les Français étaient dans le peloton de tête des euro-enthousiastes ! C’est dans cette décennie que la confiance dans l’avenir de l’Europe a été la plus forte : 74 % des Français avaient une opinion positive de l’Union en 1987. C’était l’époque de la présidence Delors (1985), de l’Acte unique européen (1986). La première fracture devait se produire en 1992, autour du débat sur le traité de Maastricht, qui a pour la première fois, politisé et clivé la question européenne. On est alors sorti de ce que les observateurs qualifiaient de « consensus permissif ». À partir de 1995, la barre des 50 % d’opinions favorables ne sera que rarement dépassée dans les sondages d’opinion. L’érosion de la confiance dans l’avenir européen n’a jamais cessé depuis, jusqu’au choc de 2005, où les Français votent non à plus de 54 % au référendum sur le projet de Constitution, pourtant soutenu par l’UMP et le PS. Aujourd’hui, la France fait partie des pays les plus europhobes. Un sondage réalisé par l’Ifop va jusqu’à révéler que les Français, s’ils avaient dû revoter pour la ratification du traité de Maastricht (prévoyant le passage à l’euro), auraient voté contre à 64 % !
« La réaction des Français est légitime, confie l’ancien ministre de l’Économie Jean Arthuis. On s’est doté d’une monnaie unique orpheline d’une gouvernance politique, dans une course continue à l’élargissement où le laxisme a été la règle, l’euro un anesthésiant. »
Même constat de l’ancien député européen centriste Jean-Louis Bourlanges : « L’Europe est devenue le bouc émissaire d’un monde qui s’est transformé et dont les Français ne veulent pas tel qu’il s’offre à eux. On accorde à l’Europe beaucoup de pouvoirs imaginaires. Les politiques budgétaires, fiscales, sociales, du logement, de la défense, de l’aménagement du territoire, de l’éducation, du droit du travail, entre autres, restent pilotées au niveau national. Mais l’Europe est un touche-à-tout. Alors on lui reproche paradoxalement de ne pas mener à bien les missions qu’on ne lui confie pas. Second problème : après une génération de pro-européens, de Mitterrand à Delors, en passant par Helmut Kohl, Felipe González, en Espagne…, au milieu des années 1990, au moment où on créait une monnaie fédérale, un peu partout en Europe, les eurosceptiques ont pris le pouvoir : Jacques Chirac, totalement indifférent, Gerhard Schröder, qui, en 1998, fait campagne contre l’euro, Silvio Berlusconi, en Italie, José María Aznar, en Espagne… Contradiction ingérable. » L’époque, justement, où les Français (comme les dirigeants européens ?) vont commencer et ne jamais cesser de douter, jusqu’à arriver à un véritable rejet de la construction européenne.
Josée Pochat Valeurs Actuelles 25/04/2013
http://www.polemia.com -
J'ai vu
D'un internaute :
"J’ai vu des gens expulsés d’un jardin public car ils n’avaient pas le droit de porter un certain tee-shirt... mais ce n’était pas en Chine.
J’ai vu une personne à vélo se faire confisquer son drapeau par les CRS.
J’ai vu des policiers arrêter des mères de famille qui se rassemblaient…. mais ce n’était pas en Russie.
J’ai vu des jeunes en garde à vue parce qu’ils étaient silencieux…mais ce n’était pas au Tibet.
J’ai vu une jeune fille traînée par les cheveux et en perdre une ballerine…mais ce n’était pas en Ukraine.
J’ai vu cette même ballerine exhibée par un député devant une assemblée goguenarde.
J’ai vu la force publique gazer des personnes âgées …mais ce n’était pas en Syrie.
J’ai vu une génération de bobos interdire en Mai 2013 ce qu’ils avaient défendu âprement et plus violemment en Mai 68.
J’ai vu des femmes dépoitraillées attaquer une cathédrale et se faire relaxer.
J’ai vu des hommes dépoitraillés créer un embouteillage et se faire arrêter.
J’ai vu les représentants des religions vilipendés… mais ce n’était pas en Irak.
J’ai vu des centaines de milliers de personnes se rassembler et hurler leur mécontentement… mais ce n’était pas en Iran.
J’ai vu des services de renseignements confisquer et retoucher les images probantes de ces rassemblements pacifiques… mais ce n’était pas à Cuba.
J’ai vu un débat tronqué et un vote précipité pour satisfaire rapidement une petite minorité.
J’ai vu des journalistes achetés pour négliger de telles informations.
J’ai vu des journalistes censurés pour diffuser de telles informations.
J’ai vu des ministres se cacher tellement ils étaient hués.
J’ai vu des policiers chargés de faire dégénérer les manifestations.
J’ai vu une ministre de la Justice soucieuse d’ « arracher » les enfants à l’emprise de leurs parents…mais ce n’était pas en Corée du Nord.
J’ai vu un ministre de l’Intérieur truquer des chiffres trop gênants pour la bien-pensance d’un gouvernement… mais ce n’était pas en Biélorussie
J’ai vu un Président s’immiscer dans un débat sur l’euthanasie de deux éléphantes.
J’ai vu un Président rester sourd aux cris de son peuple et claquemuré dans son palais quand on lui parle des générations d’enfants à venir.
Ce pays où tous ces évènements déconcertants se passent en ce moment, c’est la France, pays des droits de l’homme, terre d’asile des opprimés, nation enviée par les persécutés.
J’ai vu et j’ai honte".
Lahire http://www.lesalonbeige.blogs.com/ -
Sarkozy confirme son européisme
« L'euro survivra et l'Europe n'explosera pas », a déclaré jeudi à Montréal l'ancien président français Nicolas Sarkozy, réaffirmant ainsi son européisme lors d'une conférence payante devant environ 800 personnalités québécoises.
« L'Europe étant un continent qui s'est entre-déchiré dans le passé, l'Union européenne lui a apporté la paix », a-t-il expliqué en substance. Et nous qui croyions bêtement que c’était la victoire de 1945 !
L'ancien chef de l'État a ponctué son intervention de plusieurs formules chocs: « L'Europe c'est la paix », « L'euro est le cœur de l'Europ », « Si l'euro échoue, l'Europe explose ».
Ceux qui, en toute sincérité, persistent à voir en cet homme des sentiments véritablement nationaux en seront malheureusement et une nouvelle fois pour leurs frais.
Interrogé, à l'issue de l'exposé, sur les conséquences d'une éventuelle sortie d'un pays de la zone euro, M. Sarkozy l'a jugée improbable, car elle ne serait pas dans l'intérêt du ou des pays en question.
« Leur dette est libellée en euros », donc la sortie de l'euro et la dévaluation de la monnaie nationale qui devrait suivre, rendraient la dette encore plus lourde, a-t-il expliqué.
Puis, « si on laisse tomber un pays, les marchés se demanderont quel est le suivant », a-t-il ajouté, avant de conclure: « l'euro est un tout, l'Europe est un tout ».
M. Sarkozy a évoqué aussi la "maladie" de la gouvernance étatique de l'Europe, à savoir la nécessité d'avoir le consensus de 27 pays pour prendre une décision.
« Faire croire à 27 pays qu'ils ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs est un mensonge », a-t-il asséné, avant d'affirmer que l'Allemagne et la France « ont une responsabilité particulière car elles font 50% du PIB » européen.
Quant aux accords de libre-échange négociés entre l'UE d'une part, le Canada --avec d'importantes difficultés de dernière minute-- et les États-Unis d'autre part, l'ancien président français y croit, car tous ces pays « font partie de la même famille ». Ce qui n'enlève rien, selon lui, au besoin de développer les relations avec la Chine.
Avec AFP
http://www.francepresseinfos.com/