
Bernard Monot fut député FN au Parlement européen à l’occasion des élections européennes de 2014. En 2018, il quitte le FN, dont il était membre depuis 1989, pour rejoindre Debout la France. Aujourd’hui il tweete :
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Bernard Monot fut député FN au Parlement européen à l’occasion des élections européennes de 2014. En 2018, il quitte le FN, dont il était membre depuis 1989, pour rejoindre Debout la France. Aujourd’hui il tweete :

L’éditorial de François Marcilhac
Il y a eu d’abord, c’est vrai, cette « coalition régionale et internationale pour lutter contre les groupes terroristes qui nous menacent tous », que Macron, alors aux côtés de Benjamin Netanyahou à Jérusalem, avait annoncé vouloir « bâtir » en octobre 2023 à la suite des crimes commis par le Hamas. Son entourage s’était aussitôt empressé de désamorcer les conséquences de cette proposition irréfléchie sur nos relations avec les pays arabes qu’il voulait impliquer dans la coalition. Cela n’avait pas été sans mal et, surtout, notre pays avait perdu en crédibilité dans la région, voire au-delà. On avait toutefois pris cela pour une simple foucade présidentielle, si regrettable fût-elle.

Sur RMC, Robert Ménard a donné raison à Emmanuel Macron de vouloir envoyer des troupes au sol en Ukraine. La maire de Béziers confirme une fois de plus faire partie des va-t-en-guerre qui veulent que des soldats français partent mourir pour l’Ukraine de Zelensky.
On savait déjà que Robert Ménard utilisait d’une étonnante façon le budget municipal de Béziers, envoyant à Tchortkiv, ville ukrainienne jumelée à Béziers, des casques, des gilets pare-balles et du matériel défensif.
par | 4 Mar 2024 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
La guerre est impossible.
Pensez donc, si c’était la guerre, alors ce serait la 3ème Guerre mondiale et si on commence à échanger des bombes nucléaires, alors ce sera la fin du monde, la destruction mutuelle assurée.
Voici le postulat, le point de départ de toutes les analyses, de tous les raisonnements.
La guerre est impossible parce qu’elle implique la destruction mutuelle assurée.
Cela a été vrai depuis 1945 soit 79 ans tout de même.
En 79 ans, cette « théorie » est devenue une certitude.
Depuis Hiroshima et Nagasaki, l’utilisation des bombes atomiques est devenue impensable.
Le problème avec les certitudes, c’est qu’elles empêchent de voir les changements s’opérer.

L’«Accord sur la coopération pour la sécurité» entre Italie et Ukraine, conclu à Kiev par la présidente du Conseil Meloni et par le président Zelensky, n’est pas une déclaration formelle, mais un véritable pacte militaire qui rend l’Italie pays belligérant dans la guerre contre la Russie. Le pacte engage l’Italie à fournir d’autres armements à Kiev et à entraîner ses troupes selon les procédures opérationnelles de l’OTAN. Et pas seulement. Le pacte établit que : «En cas de future attaque armée russe contre l’Ukraine, Italie et Ukraine se consulteront en 24 heures pour déterminer les mesures nécessaires pour contrer l’agression, et l’Italie fournira à l’Ukraine un soutien rapide dans le domaine de la Défense».


par Boris Guenadevitch Karpov
Bien que les déclarations de Macron au sujet de l’envoi de troupes en Ukraine aient déclenché de vives réactions au sein de l’OTAN, les choses sont claires et s’inscrivent très exactement dans l’agenda des mondialistes : L’Ukraine ne doit à aucun prix «perdre» contre la Russie, et s’il faut y envoyer des troupes, on le fera.

Par Antoine de Lacoste
Un des drames de la démocratie moderne est son obsession de la communication. Ce que l’on dit est plus important que ce que l’on fait et si un épisode médiatisé s’est mal passé, il faut vite le remplacer par autre chose, et être prêt à dire n’importe quoi, l’essentiel c’est qu’on en parle.
Le Salon de l’Agriculture ayant été calamiteux pour Emmanuel Macron, ce qui était à peu près sûr, un contre-feu, bien au chaud, fut promptement activé. Il s’appelle Ukraine, a pour titre « la Russie ne doit pas gagner cette guerre » et pour nouvelle idée générale, il faut être prêt à tout pour l’empêcher de gagner, ce qui, en sabir macronien, se traduit par « en dynamique rien ne doit être exclu ».

Mauvais temps pour la famille Biden et le Parti démocrate américain.
Hunter Biden, fils à papa et toxicomane, a servi d’homme de paille pour apposer son nom sur des contrats qui rapportaient gros dont 10% revenaient à son père quand il était vice-président de Barack Obama.
L’affaire a commencé quand Hunter Biden a déposé son ordinateur portable dans un atelier de réparation du Delaware et qu’il n’est jamais venu le chercher. Selon la loi américaine, après plusieurs mois sans que le propriétaire reprenne son bien, le réparateur devient le seul propriétaire de l’ordinateur.
Plusieurs fonctionnaires du FBI et de l’IRS ont déclaré qu’ils avaient authentifié l’ordinateur portable de l’atelier de réparation du Delaware comme étant celui de Hunter Biden en décembre 2019, alors qu’il a nié l’avoir oublié.

Imaginez un dirigeant dangereux pour la démocratie, un Trump, un Orbán, un Poutine, un Erdoğan : complotiste, autoritaire, illibéral. Disons, pour la commodité de la chose, et puisque cette possibilité se profile, disons qu’il s’agit de Trump. Qui revient au pouvoir après une période où ses adversaires ont dirigé le pays. Mais soyons bien clair : ce n’est, ici, qu’un Trump imaginaire, fictif, un genre d’épouvantail qui va nous servir à conter une histoire.