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Les équipes de l'émission Quotidien sur la chaîne TMC, modèle d’objectivité journalistique, ont suivi Eric Ciotti jusqu’au Danemark. Accompagné d’Annie Genevard, secrétaire générale du parti LR, de son conseiller aux affaires internationales Michel Barnier et de la sénatrice Muriel Jourda, le président des Républicains allait à la rencontre de Kaare Dybvad Bek, le ministre danois de l’Immigration et de l’Intégration. La petite troupe visite l’annexe du ministère où sont examinés les dossiers des candidats au séjour. Ils viennent essentiellement de Syrie, d’Irak et d’Iran.
L’irresponsabilité illimitée est ce qui caractérise l’Etat, prétendument protecteur. Gagné lui-même par l’infantilisation de sa politique, sa perte du sens commun semble sans limite. Les inconséquences qu’il donne à voir contribuent à consolider une société de défiance, abandonnée d’un système qui ne fonctionne plus et a renoncé à se réformer. Deux exemples : laisser des fous furieux en liberté ou renoncer à faire appliquer des Obligations de quitter le territoire (OQTF) sont des démissions rendues possibles par la frivolité de dirigeants carriéristes.
« J’ai été victime de l’escroquerie la plus honteuse du monde. » Il y a cinq ans, Claire* tombe enceinte d’un Marocain en situation irrégulière. Sans le savoir, son enfant doit servir de visa au père, désireux de rester en France. Le cas de Claire est loin d’être isolé. Les “bébés-papiers” – ces bébés conçus pour faciliter l’obtention d’un titre de séjour aux dépens du parent français et de l’enfant – restent un phénomène méconnu en France, et pourtant bien réel.
Selon certaines sources, ce serait actuellement 2 000 migrants (= immigrés clandestins originaires de pays musulmans pour la plupart) qui seraient “ventilés”, “transférés”, “répartis” en dehors de la région parisienne chaque mois. L’affaire de Saint-Brevin est une manipulation médiatique (pas l’agression du maire mais la récupération de cette agression) pour faire taire les oppositions à ce projet funeste, qui consiste à ce qu’aucun Français ne puisse échapper à la submersion migratoire, comme la volonté du ministre de l’éducation nationale d’imposer plus de “mixité sociale” aux écoles catholiques du privé.
Et ce n’est pas un complot puisque Le Monde en parle :
Lu sur Mediapart à propos de Patricia Mirallès, secrétaire d’État auprès du ministre des Armées, chargée des Anciens combattants et de la Mémoire :
Épinglée en 2022 par Mediapart pour des dépenses personnelles aux frais de l’Assemblée nationale lorsqu’elle était députée, l’actuelle secrétaire d’État chargée des anciens combattants avait alors fermement démenti. Elle a pourtant été contrainte de rembourser certaines dépenses, suite à un contrôle de l’Assemblée.
Les années passent, les promesses se multiplient et la fraude sociale ne tarit pas. Dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale, rendu public ce 24 mai, la Cour des comptes estime la fraude aux prestations sociales entre 6 et 8 milliards d’euros. Un montant en nette augmentation depuis 2019 - multiplié par 3,5 – mais qui reste encore largement sous-évalué.
Au programme de cette édition, Bruno Le Maire et la Cour des comptes vont-ils tuer nos paysans ?
Alors que le ministre fait l'apologie des protéines de synthèse, la juridiction financière préconise une réduction du cheptel.
Nous évoquerons ensuite les altercations entre soignants et patients. Un rapport pointe une montée des violences physiques et verbales à l’égard des médecins.
Enfin, nous reviendrons sur l’hommage interdit à l’historien Dominique Venner.
À Montgermont (35), un hôtel qui hébergeait des familles à la rue a été évacué par la police la semaine dernière pour faire place à des sans-abri parisiens. Une enfant scolarisée à Rennes a dû quitter son collège pour partir à Brest avec sa famille.
Deux jours après la prise de contrôle par les Russes de la ville clé d’Artyomovsk (Bakhmout) dans le Donbass, des saboteurs pro-ukrainiens ont envahi l’espace souverain incontesté de la Fédération de Russie et ont semé la terreur parmi les civils locaux. Cette affaire montre une fois de plus la véritable nature de l’État ukrainien, qui ne se contente pas de mener une « opération psychologique » (« psyop ») de distraction massive pour empêcher les médias de rendre compte de l’avancée territoriale de la Russie sur le champ de bataille.