
Quand il avait déclaré à grand renfort de communication qu’il souhaitait « la fin de l’exploitation d’hydrocarbures en 2040 sur le territoire français », Nicolas Hulot n’avait pas pris grand risque : la France produit aujourd’hui moins de 1 % de sa consommation annuelle, et en 2040, ce sera probablement zéro. Si la production d’hydrocarbures avait représenté 20 % du PIB, le Président aurait surement modéré son enthousiasme.








