
45% des résidences principales d’Ile-de-France entraient, en 2018, dans l’une des trois classes énergétiques G, F ou E. Un chiffre qui monte à 55% pour les logements locatifs privés.
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45% des résidences principales d’Ile-de-France entraient, en 2018, dans l’une des trois classes énergétiques G, F ou E. Un chiffre qui monte à 55% pour les logements locatifs privés.

Le père de famille, dont le fils a été violemment agressé à 150 mètres de son domicile, a adressé une lettre au vitriol à Johanna Rolland.
Froide colère. Cyril Pineau, un père de famille installé à Nantes, a pris la plume lundi 10 octobre pour s’adresser à Johanna Rolland, maire socialiste de la ville. Quelques jours auparavant, son fils a été la cible d’une très violente agression qu’il a tenu à raconter, reprochant à l’édile nantais de ne pas lutter contre l’insécurité grandissante dans sa ville. « Ce samedi 8 octobre 2022, mon fils de 19 ans (…) a décidé de nous rendre visite dans notre appartement du centre-ville nantais », raconte le père de famille.

Laissez faire les technocrates et les fonctionnaires, laissez les en roues libres, et vous arrivez à ce genre d’inepties intellectuelles où une mairie s’arroge le droit de décider de ce que vous pourrez vendre ou acheter, de ce qui sera interdit ou autorisé en dehors même de toute la législation nationale. C’est de l’arbitraire pur.
Je ne rentrerai pas dans certains débat qui seraient bien trop faciles et futiles d’ailleurs sur l’autorisation de la vente des Loukoums et l’interdiction de vendre des raclettes. D’abord j’adore les loukoums, et c’est un peu une madeleine de Proust quand ma défunte mamie à laquelle j’étais très attachée est rentrée un jour d’un voyage en Turquie, elle m’avait rapporté une superbe boîte en carton, très colorée de loukoums recouverts d’une poudre blanche sucrée et délicieuse, bref, ne tombons pas dans ces pensées stériles.

13/10/22
La salle située rue de l’abbé Osterlé, au niveau du parking des Remparts, a été mise à la disposition de l’association franco-maghrébine et africaine d’Obernai il y a 15 ans par la mairie.
(…) France 3
Haïssant les «mécréants», le religieux se réjouissait des attentats et de voir «cramer» les caricaturistes. À la demande de Gérald Darmanin, le lieu de culte est désormais interdit.
La décision était attendue et le couperet est tombé mercredi. Selon nos informations, la préfecture du Bas-Rhin a prononcé la fermeture administrative de la mosquée d’Obernai. «Ce lieu de culte constitue un lieu facilitant la diffusion d’une idéologie radicale, notamment par les propos tenus par son imam qui manifeste une hostilité évidente envers la société française, multiplie les propos provocateurs et hostiles aux valeurs républicaines et encourage les fidèles dans cette vision radicale», assure-t-on place Beauvau, qui a placé l’imam dans son collimateur.

Psychodrame à l’Assemblée nationale. À peine sorti de l’Hémicycle, Bruno Le Maire a sorti son mobile pour filmer une nouvelle demande d’excuses officielles au Rassemblement national. Un peu plus tôt, il avait fait la même demande alors que, en séance, ce 12 octobre, le député RN Jean-Philippe Tanguy avait lancé un roboratif : « Vous êtes un lâche. » Le RN n’a pas l’air très disposé à s’aplatir. « S’il n’est pas capable de garder son sang-froid, qu’il aille planter des fraises », a lancé Marine Le Pen dans la foulée. Le dictionnaire Larousse donne de la lâcheté cette définition : « Manque de courage, d'énergie morale, de fermeté ». Bruno Le Maire, au cours de sa carrière politique, a donné quelques raisons d’être considéré comme tel. Nous en avons recueilli cinq, la liste n’est pas exhaustive.

EXCLUSIF – Violence de rue, cambriolages… Le Figaro a analysé les crimes et délits dans les villes de 20.000 à 100.000 habitants. Édifiant.
Valenciennes, Douai, Lens, Roubaix, Maubeuge, Montbéliard, Agde, Arras, Auxerre ou Angoulême au coude à coude avec la bouillante Courneuve, Bobigny et Avignon pour les agressions. Il s’agit là des coups et blessures volontaires recensés à l’année, hors du cadre familial, par la police et la gendarmerie. Pour schématiser : la violence « gratuite » (hors vols), dans l’espace public, au travail, à l’école. Elle n’épargne plus les villes moyennes, même si certaines, par contraste, font figure de havres de paix. Comme Chatou, Le Perreux-sur-Marne, Gif-sur-Yvette, Vanves, Palaiseau ou Le Plessis-Robinson, avec son réseau de caméras et sa police municipale armée. Là, on recense en moyenne chaque mois à peine un fait pour 10.000 habitants.