
Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé, a été mise en examen, le 10 septembre dernier, pour mise en danger de la vie d’autrui. Cette mise en examen, qui ne vaut pas déclaration de culpabilité, signifie qu’il existe des indice graves et concordants laissant penser qu’elle a commis une infraction, en l’espèce un délit qui pourrait lui valoir 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement. Certains s’en réjouissent, d’autres au contraire s’en désolent, et pas nécessairement pour les raisons qu’on imagine.





