La nomination de Mme Carmen Reinhart aux fonctions d'économiste en chef de la Banque Mondiale doit être considérée comme une nouvelle importante. Elle est curieusement commentée par Julien Bouissou, qui l'annonçait dans Le Monde du 13 juin.[1]
Il me semble utile de relever, ici, une erreur assez significative de ce journaliste.
Mais auparavant il ne semble pas, non plus, inutile de prendre, une fois encore, la mesure de l'intoxication permanente à laquelle se livre, depuis 1944, l'organe de référence de l'intelligentsia parisienne. Venant, selon toute vraisemblance de l'extrême gauche marxiste, l'auteur cherche à convaincre ses lecteurs, bobos, technocrates et autres "bourgeois intelligents", que le capitalisme va de crise en crise, de plus en plus graves, en attendant, bien sûr, l'effondrement final de ce que l'on appelle aujourd'hui, pour faire savant, mondialisme néolibéral.







