
Un documentaire qui fait froid dans le dos sur les moyens de surveillance (beaucoup des activistes interrogés sont manifestement très à gauche, mais, comme disait la publicité naguère, cela n’arrive pas qu’aux autres!):
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Un documentaire qui fait froid dans le dos sur les moyens de surveillance (beaucoup des activistes interrogés sont manifestement très à gauche, mais, comme disait la publicité naguère, cela n’arrive pas qu’aux autres!):
Source Riposte laïque cliquez là
Avant d’aborder les questions politiques, une question personnelle : comment se passe, pour vous, le confinement, et comment le vivez-vous ?
Thomas Joly : Je suis chez moi depuis bientôt deux mois avec femme, enfants et animaux de compagnie, je n’ai travaillé que quelques jours de ci de là. J’ai la chance d’habiter une maison assez spacieuse et d’avoir un jardin, ce qui me rend sûrement cette séquestration arbitraire plus supportable que pour quelqu’un coincé tout seul dans un appartement. Donc je le vis plutôt bien même si j’estime que ce confinement est une aberration et qu’il ne réglera rien.
Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la situation ahurissante que connaît notre pays, depuis deux mois, et surtout depuis un confinement qui doit durer jusqu’au 11 mai ?
Thomas Joly : La gestion de cette crise sanitaire a révélé, une fois encore, la nullité affligeante des petits bureaucrates émasculés qui sont aux manettes.
Proposée par le Premier ministre, la réouverture progressive des écoles maternelles et élémentaires à partir du 11 mai inquiète syndicats, enseignants et parents d’élèves. Pour l’enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, le «manque d’organisation» sera à l’origine de bien des difficultés. Il a confié son analyse au vitriol à Sputnik.
« Je n’apprécie pas particulièrement Édouard Philippe, mais je pense qu’il est coincé entre un Président Macron qui parle désormais comme un prophète et la réalité du terrain que lui remonte le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer. »

Sur son Blog le 7 avril dernier, Philippe Bilger a écrit ce billet, qu'il cloture en expliquant, justement, pourquoi il a eu envie de l'écrire :
"... Pour dire la vérité, si j'ai eu envie d'écrire ce billet, ce n'est pas parce que j'ai été saisi par une illumination mais à cause de cette pensée très profonde de Charles Maurras qui m'a poussé à faire partager mon assentiment. Il se pose cette question : " Y a-t-il un progrès ?... Il y en aurait à coup sûr si chaque âge ne s'oubliait à perdre d'un côté ce qu'il gagne de l'autre ; si, la plupart du temps, l'homme ne négligeait de mettre bout à bout ses plus admirables profits ".
C'est totalement juste et remarquablement écrit.
C'est aussi Charles Maurras..."
Lisez le "billet" de Philippe Bilger ici : Charles Maurras, le retour
Sur Sud Radio avec André Bercoff, Michel Onfray : "Macron fait n'importe quoi" (Covid-19).

Une enquête Elabe diffusée ce mercredi indique que la période de déconfinement est une source d’inquiétude pour plus de six Français sur dix. 63% d’entre eux se déclarent inquiets quant à cette perspective. Toujours selon cette étude, 62% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir confiance en Emmanuel Macron et le gouvernement d’Edouard Philippe.
L’enquête précise également que 90% des personnes interrogées sont favorables au port du masque obligatoire dans les transports en commun. 93% se montrent partisans des mesures d’isolement pour les personnes positives au Covid-19 et consentantes. 85% des personnes voient également d’un bon oeil le fait que les mesures de déconfinement puissent être adaptées d’un département à l’autre selon la situation sanitaire. 60% des personnes interrogées, soit six sur dix, sont fermement opposées à la réouverture des écoles, qui doit intervenir à compter du 11 mai de manière progressive.
https://www.tvlibertes.com/actus/63-des-francais-inquiets-de-lapres-11-mai-selon-un-sondage

Geoffroy Roux de Bézieux, le président du MEDEF, le syndicat du CAC 40, ne fait pas dans la nuance. Dans un entretien au Figaro du 10 avril dernier, il déclarait que pour sortir de la crise économique imputée au coronavirus, Les Français devraient travailler plus longtemps, avoir moins de congés payés et accepter de perdre des jours fériés. La rengaine n’est pas nouvelle. Elle démontre qu’en digne héritier des négriers industriels des XIXe et XXe siècles, le MEDEF s’accroche encore à de vieilles lunes.
L’automatisation, l’informatique et la robotisation modifient durablement les conditions de travail. Déjà, à la fin des années 1960, les grands patrons ont poussé Pompidou à privilégier l’immigration de main-d’œuvre étrangère aux dépens de l’installation, certes coûteuse au départ, des premières chaînes de montage automatiques qui auraient probablement évité l’actuel « Grand Remplacement ».

Dans quinze jours, le déconfinement, la « quille », mais bien des gens, déjà, sont dans la rue. Pourtant, à entendre les médias qui tournent en boucle sur le Covid-19, les Français seraient tétanisés à l’idée de mettre le nez dehors, à portée de postillons. La preuve, 64 % des parents d’élèves refuseraient de renvoyer leurs bambins à l’école.
On ne cesse de dénoncer un État répressif qui prend prétexte de la crise sanitaire pour restreindre scandaleusement nos libertés. Confinement, verbalisation, restrictions… D’un côté, on se la joue guerrière et résistante, de l’autre, on implore une protection toujours accrue, renvoyant à l’État la prise en charge de tous nos maux.
On veut des masques, on veut des tests, on veut le chômage total ou partiel, la prime et les vacances ; on veut la certitude en tout et la garantie sur le reste, la liberté de sortir et l’intubation si nécessaire, bref, une protection tous azimuts et sans contrepartie.

OJIM – Lundi 27 avril, un automobiliste a délibérément percuté deux policiers à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Il a grièvement blessé l’un d’entre eux, plus légèrement l’autre. Il a revendiqué cet acte au nom de l’État islamique. Certains médias ont manié l’art de la circonvolution avec un grand talent — comme souvent — au point de passer à côté de l’essentiel.
Dans le flot d’informations dans lequel nous baignons, les gros titres des articles nous aident à choisir l’article que nous allons lire complétement. Un accident de la route, malheureusement très banal, retient a priori moins notre attention qu’un attentat à motivation islamiste contre des policiers. Dans la présentation d’une attaque contre deux policiers le 27 avril à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, les titres de certains articles sont de façon assez édifiante dans le registre « accident de la route » et non dans celui du terrorisme.
« PERCUTÉS PAR UN AUTOMOBILISTE »
La macronie est chatouilleuse : elle ne goûte guère la contradiction. Emmanuel Macron avait, le 31 mars, qualifié d’ “irresponsables” ceux qui n’étaient pas convaincus par sa “guerre” contre le Covid-19. Le président y avait vu des sortes de traîtres portant atteinte à la nation. Cette fois, c’est son premier ministre qui a montré, lundi, son agacement devant les mêmes esprits chagrin. S’adressant à l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a notamment déclaré : “J’ai été frappé par le nombre de commentateurs ayant une vision parfaitement claire de ce qu’il aurait fallu faire à chaque instant. La modernité les a fait souvent passer du Café du Commerce à certains plateaux de télévision. Les courbes d’audience y gagnent ce que la convivialité des bistrots y perd. Mais je ne crois pas que cela grandisse le débat public”. Ces propos de comptoir d’homme vexé seraient anodins s’ils n’avaient été tenus, solennellement, devant la représentation nationale.