Jean-François Touzé, ancien Conseiller régional francilien (FN), est aujourd'hui l'un des principaux responsables nationaux du Parti de la France. Depuis quarante ans, il a été de tous les combats pour la France française et pour la Civilisation européenne... Autant dire que nous en avons été, souvent, côte à côte.
De plus depuis quelques mois, plusieurs fois par semaine, il nous éclaire avec talent sur l'actualité en nous donnant son avis sur ce site ainsi que dans la revue Synthèse nationale. Voilà donc sa contribution à notre enquête sur l'"après crise", si toutefois un "après" il doit y avoir.
R.H.
Jean-François Touzé
En ces temps sombres où seule la petite lumière de l’espérance consent à nous être un fanal, grande est la tentation de croire à une automatique inéluctabilité transformatrice du « jour d’après ».
On se souviendra donc avec profit du sage conseil de Pythagore : « n'entretiens pas d'espoirs qui ne peuvent être espérés ».
Tout indique, en effet, que, sans un absolu bouleversement politique qui ne peut être que le fruit de combats militants renforcés, le monde post COVID-19 qui, au demeurant, sera nécessairement celui de l’avant prochaine crise quelle qu’en soit la nature, ressemblera fraternellement à celui d'avant.
En pire !






Epidémie de coronavirus oblige, le traditionnel hommage rendu chaque 1er mai par le RN à sainte Jeanne d’Arc a pris cette année une forme un peu particulière. Loin évidemment de rassembler les foules habituelles, cloîtrées chez elles en raison des restrictions liées au confinement, il n’en aura pas moins été l’occasion pour Marine Le Pen de dénoncer avec beaucoup de justesse la « faillite idéologique » du système à tous les niveaux et d’appeler à un renouveau de notre pays basé sur la souveraineté, l’indépendance et l’unité.
Franck Buleux