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France et politique française - Page 1931

  • Le désastre stratégique français face au Covid-19 !, par Christian Vanneste.

    Zemmour, toujours inspiré par sa passion pour l’histoire militaire, explique que la France commence toujours mal les guerres.

    Mais il oublie qu’elle peut aussi mal les terminer, lorsqu’elle est envahie et même totalement occupée.

    La métaphore s’arrête là car personne n’imagine la victoire du virus. Avoir mal entamé cette guerre, c’est donc déjà l’avoir perdue parce que la France a montré qu’elle n’avait pas su opposer une stratégie efficace à l’épidémie et limiter le nombre de morts. La progression du mal aura été le révélateur d’un mal plus profond, celui de la décadence inexorable de notre pays de plus en plus criante malgré les rodomontades des politiques et le concert médiatique qui les accompagne.

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  • Pendant la pandémie, l’immigration continue

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    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Afin d’enrayer la propagation du coronavirus par la circulation des individus, la fermeture des frontières extérieures de l’Europe et des contrôles plus stricts aux frontières nationales ont été annoncés récemment. Ces annonces, si elles peuvent être à première vue rassurantes, ne doivent pas cacher la réalité : les entrées légales et illégales en Europe et en France continuent, crise sanitaire ou non.
    Alors que la période de confinement ne doit durer que quelques semaines, le gouvernement vient de prolonger de six mois les autorisations de séjour sur le territoire aux extra-Européens et applique un régime d’exception aux demandeurs d’asile.

    L’illusoire fermeture des frontières

    Les frontières extérieures de l’Europe

    Les médias ont largement relayé l’annonce par la Commission européenne de la fermeture des frontières extérieures de l’Europe. Cette décision, aussi spectaculaire soit-elle, de « fermeture » prise le 16 mars « pour au moins 30 jours » est toute relative. Si un contrôle systématique aux différents points des frontières extérieures de l’Europe est bien prévu, les extra-Européens munis d’un titre de séjour sont, selon la décision de la Commission européenne, et quoi qu’en dise le ministre français de l’Intérieur, toujours autorisés à entrer sur le territoire européen (1). Des refus d’entrée peuvent être prononcés si les résidents de pays tiers présentent des symptômes de maladie ou une menace pour la santé publique.

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  • Nationalisme : « les supermarchés basculent vers 100 % de fruits et légumes français »

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    La crise du coronavirus a le mérite de remettre certaines pendules à l’heure.

    Par exemple :

    « Les grandes surfaces alimentaires répondent à l’appel de Bruno Le Maire. Le ministre de l’Economie a demandé ce mardi aux enseignes de la grande distribution de s’approvisionner auprès des agriculteurs français, pénalisés par la fermeture des marchés annoncée lundi par le Premier ministre. Les enseignes avaient déjà pris, lundi, devant la FNSEA un engagement dans ce sens. Elles vont plus loin. […]
    Dans tous les hypers et supermarchés, l’origine France sera mise en avant.
    « Toutes les chaînes sont en train de passer à un approvisionnement français. Les produits étrangers qui sont présents en rayon seront écoulés mais après il n’y aura pas d’approvisionnement hors de France », résume la Fédération du commerce et de la distribution, qui souligne le maintien de prix accessibles. […] » (sources les Echos)

    http://www.contre-info.com/

  • Covid-19 : la résistance de la France d’en bas, par Ivan Rioufol

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    Ils sont nombreux, les petits, les obscurs et les sans-grades, qui luttent à main nue contre le coronavirus. Ils font partie, avec le corps hospitalier et médical, de ces braves qui maintiennent la France debout. Ce sont ces oubliés et ces modestes qui gèrent les magasins d’alimentation, transportent les marchandises, nettoient les villes, assurent la sécurité, font respecter la loi. Si ceux-ci venaient à réclamer leur “droit de retrait”, pour protéger leur vie, l’Etat ne tiendrait plus qu’à un fil. Les Français applaudissent avec raison, chaque soir à 20 heures, les médecins et leurs équipes. Mais qui songe vraiment aux caissières, aux éboueurs, aux facteurs, aux policiers et à tous ces anonymes qui n’ont pas rejoint les “planqués”?

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  • Entretien avec Romain Bertrand responsable des jeunes de l'Action française Lyon par le Cercle Richelieu.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/03/27/entretien-avec-romain-bertrand-responsable-des-jeunes-de-l-a-6224149.html

  • Sur le blog de Michel Onfray, au sujet d’Agnès Buzyn : « Trahison ? Haute trahison ? Haute cour de justice ? Quand sera venue l’heure des bilans, ceux qui auront failli auront des comptes à rendre ».

    Buzyn, sa vie, son œuvre

    En publiant un article (le 17.III.2020) sur elle, le journal Le Monde vole au secours d'Agnès Buzyn, ex-ministre de la santé qui a quitté le bunker du commandement général alors que, selon ses propres aveux, la guerre était certaine, qu'elle ferait quantité de morts et qu'elle se disait la seule à le savoir!

    Or, les Français ne sont pas débiles: ils savent que ce qui s'écrit dans un journal se discerne bien plutôt entre les lignes que dans ce qui s'y trouve explicitement écrit.

    Quelques phrases retiennent donc mon attention dans ce publireportage qui sauve (un peu) la dame et accable (beaucoup) Macron et les siens, comme si elle n'en avait jamais été. D'abord cette entrée en la matière: "Je me demande ce que je vais faire de ma vie." Ensuite, le plat de résistance: "Je n’ai plus de boulot." Enfin, le dessert, c'est une interrogation de la journaliste: "Si elle est encore à ce poste en 2022 et que Macron échoue, confie-t-elle à des proches, que restera-t-il de sa réputation?" Pauvre petite fille riche...

    Détaillons...

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  • Les forces de l’ordre menacent de ne plus contrôler le confinement

    Les forces de l’ordre menacent de ne plus contrôler le confinement

    L’ensemble des syndicats de police, tous grades confondus, a lancé un “avertissement solennel” au ministre de l’Intérieur Christophe Castaner où l’on peut lire:

    « Si les moyens de protection font défaut dans les services, les policiers ne feront que les missions réellement urgentes et ne procéderont plus au contrôle du confinement. »

    En clair, les forces de l’ordre veulent notamment des masques pour être protégées du virus, faute de quoi elles cesseront de contrôler que la population respecte bien le confinement.

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  • La gestion calamiteuse du gouvernement face au Covid-19

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    Le pouvoir s’est trompé à chaque étape de la bataille à mener. Il a commencé par nier qu’elle pouvait atteindre notre sol. Le 24 janvier, Mme Buzyn, ministre de la Santé, déclarait que « le risque d’importation du virus depuis Wuhan est pratiquement nul, le risque de propagation très faible ». Ce jour-là, le ministre de la Santé s’appuie sur « des analyses de risques modélisés par des équipes de recherche ». L’INSERM vient de construire « un modèle pour estimer le risque d’importation de l’épidémie en Europe ». Ses chercheurs ont réalisé deux scénarios, « celui d’un faible risque de diffusion et celui d’un risque élevé ». Pour la France, le risque d’importation était estimé entre 5 % et 13 %. Il n’était donc pas nul, contrairement à ce qu’a dit le ministre, et il a été moins faible que les manipulateurs de chiffres plutôt que de molécules ne l’avaient prévu.

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  • Confinement prophylactique : Calcul Politique ou Horreur économique ?

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    Bernard Plouvier

    Les Français – à la différence des Britanniques ou des Néerlandais – goûtent aux joies curieuses du confinement imposé par décret, avec de lourdes amendes pour les contrevenants autochtones – les racailles   (souvent importées) n’en faisant qu’à leur guise, avec la complicité des « faibles » de l’ordre.

    Or, si la pandémie à coronavirus est indéniable (un demi-million de cas contrôlés, ce 27 mars, au bout de 4 mois d’expansion de l’épidémie), la mortalité demeure très faible : moins de 25 000 morts en 4 mois, sur 176 États touchés (chaque État des USA ou de Chine est comptabilisé séparément, ce qui explique le nombre « d’États » répertoriés)... soit une mortalité de 4,5%, parfaitement stable depuis 15 jours (cf. le Global Cases du Johns Hopkins University and Hospital, réactualisé toutes les 6 heures). 

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  • Marine Le Pen sur les masques et tests -“On a menti aux Français en disant que ça ne sert à rien !”

    Marine Le Pen était l’invité de Patrick Roger et Cécile de Ménibus dans le Grand Matin Sud Radio du 25 mars 2020.

    La présidente du Rassemblement national estime que “la politique du gouvernement de réserver les tests aux cas graves et hospitalisés ne semble pas la bonne pratique“. Selon Marine Le Pen, “la première des choses pour arrêter une épidémie est la connaissance des cas susceptibles de contaminer les autres pour qu’ils puissent eux-mêmes se confiner“.

    Dès le départ, chacun savait que 15 jours de confinement seraient insuffisants“, regrette la députée du Pas-de-Calais. “C’est la stratégie de la torture chinoise : toutes les 48 heures on annonce une nouvelle chose“, s’indigne-t-elle. “Pourquoi ne pas avoir annoncé 45 jours directement ?“. Car pour Marine Le Pen, “si par chance on régule l’épidémie et qu’on peut faire sortir les Français avant la fin des 45 jours, tout le monde aurait été ravi“.

    Pour la présidente du RN, “la parole du gouvernement a entamé la confiance que les Français leur portent, ils ont compris que quand on leur disait que les tests et les masques ne servaient à rien, en réalité c’est que nous en manquions“. Elle pointe du doigt “la cacophonie qui découle d’une erreur initiale : ne pas avoir mis en place dès janvier une cellule de crise et avoir minimiser la crise dès le départ“. Marine Le Pen rappelle que dans un premier temps, “le gouvernement a porté la parole qu’il s’agissait d’une grippe“. Alors, selon elle, “les Français n’ont pas compris ce changement de pied quand ils ont adopté les mesures de confinement. Beaucoup de Français sont aujourd’hui en colère et je peux les comprendre“.