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Le procès en diffamation contre l’hebdomadaire Le Point, perdu par Cantat le 16 janvier, écartera-t-il définitivement l’assassin de Marie Trintignant des projecteurs ? L’odieux personnage, qui fut un temps le héros de la bien-pensance, a de plus en plus de mal à trouver des défenseurs.
A sa sortie de prison, en 2007, pourtant, il restait encore fréquentable. Sa chanson Un jour en France, où il dénonçait la montée du Front national, lui assurait un brevet éternel de la part du camp du bien, malgré le « dérapage » de 2003 :
Un autre jour en France
Des prières pour l’audience
Et quelques fascisants autour de 15 %
Charlie défends-moi
C’est le temps des menaces
On n’a pas le choix pile en face
Et aujourd’hui je jure que rien n’se passe
Toujours un peu plusFN, souffrance
Qu’on est bien en France
C’est l’heure de changer la monnaie
On devra encore imprimer le rêve de l’égalité
On ne devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés yeah, yeah, yeah

Le procureur de la République de Vienne a annoncé – le jeudi 30 janvier – avoir classé sans suite l’enquête portant sur la nature des propos de Mila, l’adolescente menacée de mort pour avoir insulté l’islam sur les réseaux sociaux.
Voici les explications de Philippe Bilger :
Le procureur de la République de Vienne a annoncé, ce matin, avoir classé sans suite l’enquête portant sur la nature des propos de Mila. Elle avait pour seul objet d’exprimer une opinion personnelle à l’égard d’une religion. Entre-temps, Nicole Belloubet est revenue sur ses propos au sujet de l’atteinte à la liberté de conscience.
Comment analysez-vous tout cela ?
Il y a un double dysfonctionnement. Le procureur a très bien fait de classer la procédure, mais il aurait mieux fait de ne pas ordonner une enquête à l’encontre de Mila. Il a pris pour prétexte qu’il fallait connaître les motivations de ceux qui l’avaient traînée dans la boue et insultée.

Marion Maréchal alerte sur la nocivité des écrans :
[…] Plusieurs symptômes se sont multipliés avec l’omniprésence des écrans comme la baisse des capacités cognitives (les générations nées après 2000 sont les premières dont le QI sera inférieur aux précédentes), l’augmentation de l’anxiété, les troubles relationnels, les troubles du sommeil, la myopie jusqu’à développer l’apparition de véritables pathologies addictives. Certains hôpitaux ont dû ouvrir des services spécialisés pour accueillir de très jeunes enfants accrocs aux écrans ayant développé des symptômes proches de l’autisme et nécessitant une véritable désintoxication.

Pour fêter le Brexit, François Asselineau a réuni, vendredi soir, des responsables politiques qui ont tous en commun de défendre la souveraineté nationale. Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot, Jean-Frédéric Poisson. Aucun représentant du Rassemblement national : avait-il été invité ? Dans le même temps, Stanislas Guerini, le délégué général de La République en marche, fait un déplacement dans le Var pour présenter son parti comme un rempart contre la formation de Marine Le Pen : refaisant le coup du « Fais-moi peur », il annonce son retrait au second tour au profit du candidat le mieux placé pour faire barrage au RN. Ce dimanche, sur BFM TV, Marine Le Pen répète qu’elle sera candidate en 2022.
03/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une nouvelle Inquisition venue des États-Unis veut assécher le financement de toute pensée dissidente et finalement mettre fin à toute liberté d’opinion.
Découvrez cette vidéo réalisée par l’Observatoire du journalisme. A diffuser largement !

Encore un sondage déroutant, paradoxal, qui donnera du grain à moudre – c’est d’ailleurs fait pour ça, les sondages – à beaucoup, hommes politiques et commentateurs. Devant l’impopularité calcifiée d’Emmanuel Macron, l’hebdomadaire a eu l’idée de prendre sa lanterne et de rechercher, avec Ipsos, « qui ferait mieux que lui ». Louable intention. Qui est aussi celle des 70-75 % de Français qui refusent de se laisser embarquer dans de nouvelles aventures, au vu de la réussite des deux dernières années passées en sa compagnie…
Le sondeur a donc testé pas moins de 23 hypothèses alternatives ! En fouillant dans tous les tiroirs et les recoins de la vie politique française : Hulot, Bertrand, Hollande, Sarkozy, Marine le Pen, Marion Maréchal, Ségolène et j’en passe ! Vous aviez donc droit à trois réponses : « il ou elle ferait mieux » ou « pire » ou « ni mieux ni pire ». Et même en allant chercher dans son propre camp (Édouard Philippe ou Le Drian), ou chez ses rivaux de gauche ou de droite, aucune de ces 23 personnalités ne ferait mieux qu’Emmanuel Macron. À l’Élysée, nul doute qu’on sabre le champagne. Après une non-défaite annoncée aux municipales car, en fait, les candidats LREM ne s’y présentent pas, voici la non-défaite à la présidentielle car personne ne ferait mieux que lui. Victoire par l’absence, victoire par défaut : le nouveau monde est extraordinaire et orwellien en diable. Vous me direz, pour quelqu’un qui nous dit qu’un père n’est pas un mâle… Ce sondage et cette une du Point accréditeront l’idée qu’il est incontournable, imbattable, et en effet, on entend souvent : « de toute façon, qui ? » La question en dit long sur l’état de lassitude et de fatalisme de l’opinion, de ses inquiétudes.

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré ce dimanche que dix-sept enfants de djihadistes français ont été rapatriés en France à ce jour, en ajoutant que la France voulait poursuivre ce mouvement de retour d’enfants «innocents»: «La volonté de la France est de faire en sorte que ces enfants, qui sont innocents, puissent être rapatriés, sous réserve de l’accord de leur mère», a-t-il expliqué. Concernant leur âge, «pour l’instant nous sommes limités à moins de six ans».
L’Etat défend une logique de rapatriement des enfants qui se trouvent dans les camps de prisonniers djihadistes au «cas par cas», dans un contexte d’hostilité ou de crainte de l’opinion publique face à l’idée d’un retour des djihadistes ou de leurs proches, fait savoir l’AFP.