A l’Élysée, Emmanuel Macron appelle les entreprises françaises engagées aux Etats-Unis à y suspendre tous leurs projets d’investissements jusqu’à ce que la riposte de l’Union Européenne soit « clarifiée ».
France et politique française
-
Guerre Commerciale. Macron demande aux entreprises françaises de suspendre leurs investissements aux Etats-Unis.
-
Un gymnase du XVIe à nouveau réquisitionné pour loger 200 migrants
-
Amadou Daff – pilier de la communauté sénégalaise en France et proche de l’ancien président Sall – placé en garde vue, soupçonné d’avoir détourné un demi-million d’euros de fonds publics d’une association engagée pour les quartiers de Mantes-la-Jolie
INFO EUROPE 1 – Coup de tonnerre dans la diaspora sénégalaise en France. Selon les informations d’Europe 1, une figure bien connue des Sénégalais de France a été placée en garde à vue pour des soupçons de détournement de fonds publics. Amadou Daff, ancien ambassadeur itinérant de l’ancien président sénégalais Macky Sall, et son épouse ont été interpellées mercredi par la police et placés en garde à vue.
-
RN : profiter de l’occasion pour être enfin une opposition
La France n’est pas la Roumanie, au regard des réactions qui eurent lieu là-bas on pourrait prophétiser qu’elle n’est même plus rien du tout, si ce n’est ce ventre mou qui s’auto-digère dans un spasme morbide. Là bas on écarte un opposant et le peuple est dans la rue, ici semblable événement se produit, certes loin d’une élection, et la colère reste feutrée, se veut mûrissement de consciences vertueuses, car réfléchi. C’est là le baume que l’on tartine pour effacer l’abandon des combats, l’acceptation des châtiments. Faute de sursaut salvateur, la France sera mûre pour la dictature européenne, assortie de sa dissolution et ce n’est qu’en partie la faute de ce peuple désabusé, trompé depuis trop longtemps. Il semble amorphe, contemplant tous les jours le désastre symbolique de ses institutions, la mise à mort de son identité, de sa capacité d’indignation et de sa disparition, au sens propre cette fois, devenue quotidienne, sous les coups de couteaux d’un envahisseur qu’on ne reconnaît pas comme tel. Certes des voix s’élèvent pour dénoncer le crime, mais les murmures n’ont jamais rien renversé.
-
Bénédicte de Perthuis, une magistrate emblématique du système
Qui est Bénédicte de Perthuis, cette juge qui a eu le pouvoir exorbitant de chambouler le résultat la prochaine élection présidentielle ? Bien qu’elle ne puisse se parer d’aucune légitimité démocratique. Et affirme vertueusement ne pas être syndiquée. Ni faire de politique.
-
La politisation rampante d’une partie de la magistrature française : le cas du Syndicat de la Magistrature
En France, certains persistent à colporter, ou à croire en l’idée d’une magistrature unie, neutre, impartiale et coupée de toute influence idéologique (un peu comme la fameuse presse mainstream ou la PQR composée de journalistes « neutres » qui sortent des écoles de journalisme où Mélenchon est en tête parmi les leaders politiques). Il y a même des articles de journaux qui vous expliquent que les juges rouges seraient un mythe.
-
La fin de la société de consommation et le retour du politique
Puisque le consumérisme nous a menés à notre perte, les peuples n’en veulent plus. L’ordre libéral a vécu et voici que le politique va reprendre ses droits sur l’économique, au nom d’une véritable écologie… À retrouver aussi dans Politique magazine (n°244) avec de nombreux autres articles.
-
Saint-Ouen : faute de chasser les dealers, on va déménager l’école maternelle
-
Macron va-t-il envoyer des soldats français contre l’armée russe ?
par Éric Verhaeghe
Nous avons révélé ce week-end les rumeurs persistantes selon lesquelles le Président Macron enverrait des soldats français affronter l’armée russe en Ukraine (nous avons diffusé cette information sur notre canal Telegram, rejoignez-le, c’est gratuit !).
-
Un gradé de la gendarmerie défend l’hypothèse d’un racisme anti-blanc dans l’affaire Crépol : “Les journalistes et nous n’avons visiblement pas vécu le même dossier.”
Si l’institution ne souhaite pas faire de commentaire officiel, un gradé de la gendarmerie qui a officié sur l’enquête confie cependant à Marianne sous anonymat :