Qui est Bénédicte de Perthuis, cette juge qui a eu le pouvoir exorbitant de chambouler le résultat la prochaine élection présidentielle ? Bien qu’elle ne puisse se parer d’aucune légitimité démocratique. Et affirme vertueusement ne pas être syndiquée. Ni faire de politique.
France et politique française
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Bénédicte de Perthuis, une magistrate emblématique du système
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La politisation rampante d’une partie de la magistrature française : le cas du Syndicat de la Magistrature
En France, certains persistent à colporter, ou à croire en l’idée d’une magistrature unie, neutre, impartiale et coupée de toute influence idéologique (un peu comme la fameuse presse mainstream ou la PQR composée de journalistes « neutres » qui sortent des écoles de journalisme où Mélenchon est en tête parmi les leaders politiques). Il y a même des articles de journaux qui vous expliquent que les juges rouges seraient un mythe.
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La fin de la société de consommation et le retour du politique
Puisque le consumérisme nous a menés à notre perte, les peuples n’en veulent plus. L’ordre libéral a vécu et voici que le politique va reprendre ses droits sur l’économique, au nom d’une véritable écologie… À retrouver aussi dans Politique magazine (n°244) avec de nombreux autres articles.
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Saint-Ouen : faute de chasser les dealers, on va déménager l’école maternelle
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Macron va-t-il envoyer des soldats français contre l’armée russe ?
par Éric Verhaeghe
Nous avons révélé ce week-end les rumeurs persistantes selon lesquelles le Président Macron enverrait des soldats français affronter l’armée russe en Ukraine (nous avons diffusé cette information sur notre canal Telegram, rejoignez-le, c’est gratuit !).
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Un gradé de la gendarmerie défend l’hypothèse d’un racisme anti-blanc dans l’affaire Crépol : “Les journalistes et nous n’avons visiblement pas vécu le même dossier.”
Si l’institution ne souhaite pas faire de commentaire officiel, un gradé de la gendarmerie qui a officié sur l’enquête confie cependant à Marianne sous anonymat :
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Une justice aux ordres : l’idéologie plutôt que le droit
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Faire taire « l’extrême droite »: gare au retour de bâton !
(Chronique à lire dans Causeur d’avril)
Claude Malhuret est rigolo. Derrière le pâle sénateur centriste s’épanouit le blagueur de banquet. Il n’a pas son pareil pour faire glousser l’hémicycle du palais du Luxembourg. « Les formules, ça me vient comme ça ! », a-t-il expliqué après le succès de son discours du 4 mars, repris jusqu’aux Etats-Unis. En huit minutes, l’amuseur des notables avait torpillé Donald Trump (« Néron, empereur incendiaire ») et Elon Musk (« bouffon sous kétamine »). Déjà, le 10 avril 2019, il avait ravi son auditoire compassé quand, parlant des Gilets jaunes et de leurs « gouverneurs de ronds-points autoproclamés », il avait lancé devant ses pairs hoquetant de plaisir : « J’ai entendu plus d’âneries en six mois qu’en trente ans de vie publique ». Malhuret, c’est la banalisation du mépris pour la piétaille. C’est la morgue arriviste des puissants qui ridiculisent les faibles et ceux qui leur prêtent attention. Malhuret symbolise la caste accrochée méchamment à son rang : un monde trop vieux, menacé par les humiliés.
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Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher
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Tours (37) : un lycéen ramène un couteau à l’école et poignarde un camarade qui l’avait dénoncé pour triche lors d’un contrôle… « C’est la sidération »
Il ramène un couteau au lycée et poignarde un de ses camarades. Les faits remontent à une dizaine de jours, le 24 mars précisément, dans un établissement professionnel de Tours-Nord.
Au cœur de cette histoire, révélée par La Nouvelle République et confirmée à “ici Touraine”, une dénonciation de triche lors d’un contrôle. L’élève ne supporte pas avoir été balancé au professeur, quelques jours plus tôt.