
(Chronique à lire dans Causeur de juin)
La gauche, pour surnager, ne pense que petitement et méchamment. A entendre ses aigreurs consanguines, il lui faut fournir à l’Arcom sa liste de suspects, faire fermer CNews, « zapper Bolloré », obtenir la censure les réseaux sociaux. Même le Canon français lui est insupportable. Le 12 mai, le député (PS) Arthur Delaporte a adressé un courrier au ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, lui demandant d’interdire ces joyeux banquets franchouillards au succès contagieux. Le pisse-froid y voit des rassemblements de « personnes peu recommandables » et une « alcoolisation massive des participants ». Auparavant, le recteur de la Grande mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, s’était plaint des cochons qui y sont parfois embrochés. Il y avait vu la volonté de rappeler aux musulmans « qu’ici en France, ils ne sont pas chez eux ».







