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23/11/2017

Honneur aux jeunes catholiques intervenant au moment où un imam devait prendre la parole dans l’église de La Trinité

Jeudi soir, à l’invitation du Service diocésain des relations avec les musulmans en Gironde (SDRM33), l’église de La Trinité donnait la parole à… l’imam de la mosquée de Mérignac, Hassan Belmajoub.

Fort heureusement, une fois de plus, des jeunes catholiques ont sauvé l’honneur et réparé cette offense en venant réciter le chapelet à haute voix durant ce scandale, ayant pris soin d’occuper les trois premiers rangs de l’église et de se mettre à genoux pour prier dès que le cirque inter-religieux a commencé.

Précisons que l’imam Hassan Belmajdoub a été l’un des membres fondateurs de la branche locale des Frères Musulmans et est actuellement le président de l’association des musulmans de Mérignac. Il a notamment invité à prêcher dans sa mosquée un certain Rachid Abou Houdeyfa, imam de Brest, qui a eu son moment de buzz pour avoir déclaré que « ceux qui écoutent de la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc » et que la femme qui ne porte pas le voile « ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent d’elle ».

Ces précisions n’empêchent pas le journal Sud Ouest d’écrire que les fondamentalistes sont ces jeunes catholiques qui ont eu l’outrecuidance de réciter le chapelet dans une église catholique.

Ajoutons que la venue de cet imam dans l’église de La Trinité était organisée dans le cadre de la « semaine nationale islamo-chrétienne » ainsi que de la « Quinzaine de l’égalité« .

Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info

Congrès des maires de France : enracinés contre nomades, le nouveau clivage français

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Par  

« Tel est le nouveau clivage français : entre les enracinés et les nomades ». C'est la conclusion de cette remarquable tribune [Figarovox, 20.11] où tant d'idées sont nôtres, formulées, diffusées, défendues de longue date par notre école de pensée, depuis les maîtres de la contre-révolution jusqu'à l'Action française en son passé déjà lointain comme en son présent actif. On les retrouvera ou découvrira au fil de la lecture de cet article, écrit à l'occasion du centième congrès des maires de France. Lafautearousseau  

Quand 65% des Français se défient des institutions et de leurs responsables politiques nationaux, 67% apprécient leur maire.

Alors que s'ouvre le centième Congrès des maires de France dans un climat de tension rarement atteint entre l'exécutif et les élus locaux, cette réalité en miroir mérite d'être méditée. Le rejet des partis, la dégringolade systématique dans l'opinion de tout président nouvellement élu, le dégoût des citoyens pour le spectacle politique quotidien, d'une part, mais aussi l'attachement des Français à leurs territoires et à la vie qu'ils y mènent (62% d'entre eux vivent et meurent dans leur département de naissance), l'ampleur de l'engagement associatif, les cellules communautaires de toutes natures (de producteurs, de consommateurs, de chômeurs, de parents d'élèves, etc.) qui s'essayent et qui s'ébauchent chaque jour un peu plus notamment grâce au numérique, tout cela dit une seule et même chose : en France, le dernier espace de confiance est local.

Cela s'explique aisément lorsqu'on évalue le bilan du trop fameux « modèle français », qui se réduit dans les faits à une interminable extension du domaine de l'État: un État omnipotent, tentaculaire et dévorateur, qui se regarde comme seul défenseur légitime d'un « intérêt général » de moins en moins évident, qui étouffe, gendarme ou encadre toute expression politique ou sociale qui lui échappe. Ce modèle-là, dont de plus en plus de Français constatent l'inefficacité et le coût abyssal, est naturellement défendu par une classe politique formée pour le maintenir. Ce modèle-là pratique depuis quarante ans une « décentralisation insincère », selon la formule d'un ancien Premier ministre, et impose normes, réglementations et cadre d'action à des collectivités qui n'en peuvent mais - la communauté de communes étant le dernier de ces cauchemars bureaucratiques.

A contrario, tout le monde peut éprouver encore le bon et le noble de la politique chez ces milliers d'élus locaux, « petits » plus souvent que « grands », qui ne comptent pas leurs heures pour le service de concitoyens qu'ils connaissent et qui les connaissent. Qu'on se souvienne des moyens, de l'imagination, de l'art du « bout de ficelle » que les communes ont souvent dû déployer, avec leur tissu associatif, pour appliquer la réforme des rythmes scolaires de 2013, tombée d'en-haut, sans vision, sans concertation, sans nul souci des conditions singulières de chaque territoire. Cela, c'est la politique dans « le monde de la vie », une politique à hauteur d'hommes.

Il ne s'agit nullement ici de la défense corporatiste des élus locaux. Ils ont leurs associations et leurs représentants. Il y a bien sûr à l'échelon local des gabegies scandaleuses, des échecs retentissants, des tyranneaux ridicules. Mais face à une sphère publico-institutionnelle qui gêne plus qu'elle ne porte le maire comme l'agriculteur, l'électricien, le directeur de maison de retraite ou le médecin de campagne, face à un État qui se refuse à se réformer sérieusement, aujourd'hui guère plus qu'hier, les ressources et les solutions sont à chercher dans l'action concrète et modeste du cercle de confiance qu'est la commune et grâce aux délibérations de la démocratie du face-à-face.

« Que l'autorité se borne à être juste, nous nous chargerons d'être heureux », écrivait Benjamin Constant. Que l'État se borne à accomplir les missions pour lesquelles il est irremplaçable, à commencer par ses missions régaliennes, les acteurs de terrain - non seulement les communes mais les associations, les entreprises, les familles, etc. - se chargeront de répondre à leurs besoins. Éducation, culture, aide sociale, logement, formation, développement économique, environnement et même intégration des immigrés ou sécurité : les champs sont nombreux où davantage d'autonomie, de liberté et de responsabilité pourront produire les effets bénéfiques que plus personne n'attend de la énième réforme d'un ministre qu'on n'écoute pas. Ces effets seront obtenus, au surplus, en développant et en renforçant un lien social, local, spontané, dont l'affaiblissement, voire la disparition, se fait déjà si péniblement sentir dans les territoires ruraux, les communes petites et moyennes et les villes des périphéries de ces monstres froids et inutiles que sont les métropoles. Car la solitude et l'isolement sont parmi les faits sociaux les plus prégnants en même temps que les plus tus de l'époque.

Cette politique à hauteur d'hommes, cette démocratie du face-à-face, ces projets réussis parce que conçus au plus près du réel sont par nature enracinés. Les racines sont non seulement la mémoire vive de ce qui fut mais aussi ce qui attache et ce qui tient bon. Certains rêvent de s'en affranchir et d'en affranchir les Français: la mondialisation, le nomadisme, la technologisation des êtres et des choses sont leur nouvelle frontière. Les mêmes, jusqu'au plus haut sommet de l'État, conduisent aujourd'hui une politique platement jacobine, comptable et brutale à l'égard des territoires. Dans le débat sur l'inquiétude identitaire et l'« insécurité culturelle » qui sert de vaste toile de fond à la vie politique de notre pays, le combat pour les communes, et plus largement pour les libertés concrètes et enracinées, est celui de demain. Car tel est le nouveau clivage français : entre les enracinés et les nomades.  

Jean-Thomas Lesueur est délégué général de l'Institut Thomas More.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Welcome aux enfants de Daesh, ces « lionceaux du Califat » !, par Caroline Parmentier

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Emmanuel Macron l’a annoncé : on étudie le retour en France des enfants de Daesh « au cas par cas ». Il paraît que c’est notre honneur.

Eux aussi il va falloir les accueillir. Même eux. On n’a pas eu assez d’immigration, de vagues de migrants, de communautarisme, de terrorisme islamiste et d’attentats. On n’a pas eu assez de morts. On nous informe qu’il va falloir s’y préparer. On nous parle de « défi éthique, philosophique et éducatif ».

Nos djihadistes rentrent. Parfois seulement leurs femmes et leurs enfants. On nous explique que la guerre est une chose horrible. Pour tout le monde. Pour Mauranne et Laura comme pour les jeunes égorgeurs de Daesh. Tous victimes.

Le procureur de la République de Paris chargé des questions terroristes, François Molins, a mis en garde :

« Il faut se départir de toute naïveté. Il s’agit de ne pas confondre la déception, la désillusion et le repentir. Ils rentrent déçus mais pas repentis. Il faut faire attention : nous allons être confrontés à des mineurs ou à des femmes qui ont été souvent formés au maniement des armes. Nous faisons face à des appels au djihad qui continuent et qui s’adressent aussi à des mineurs et des femmes en leur demandant d’y prendre une part active. »

Les services secrets français estiment à environ 690 les personnes qui se trouvent dans la zone irako-syrienne. Parmi elles, 295 femmes et 28 mineurs combattants de plus de 15 ans. Dans son chiffre, il ne tient pas compte des mineurs non combattants, dont le nombre est estimé à 500. Plusieurs dizaines sont déjà rentrées.

On ne parle pas de criminels de droit commun ici. Or la justice française au nom de la démocratie et des droits de l’homme, s’apprête à les juger comme tels. Sans jamais aucune remise en cause de l’islam. Nous ne sommes absolument pas armés pour la guerre qu’ils nous livrent, on l’a vu avec le procès Merah. « Tous victimes », nous a également seriné Dupond-Moretti : le frère, la sœur, la mère…

Au nom du « tous victimes », on s’apprête à accueillir une armée de tueurs formés à égorger, à manier la kalach, à fabriquer des gilets d’explosifs et à s’en servir. Ceux-là mêmes qui ont contribué aux attentats en France. Ceux qui ont participé aux atrocités de Daesh et montré en exemple à leurs enfants les prisonniers brûlés vifs ou noyés dans des cages, les décapitations d’otages, les femmes lapidées, les chrétiens crucifiés, les homosexuels balancés du haut des immeubles.

Les journalistes qui ont eu l’occasion de rencontrer ces enfants dans les zones de guerre, racontent dans des reportages entiers combien ils ont été nourris dès le sein maternel à la haine fanatique de l’Occident et des « kouffars ». Ils décrivent leurs gestes d’égorgement dès l’âge de trois ans, à chaque fois qu’ils parlent des « mécréants ».

Pas un seul de ces « enfants de Daesh » ne doit remettre un pied sur le sol français quel que soit son âge. Ils doivent rester avec leurs parents qui ont choisi la charia et l’Etat islamiste et doivent être jugés sur place.

La plupart de ces djihadistes ont été arrêtés dans des Etats souverains. C’est le cas de l’Irak où ils risquent la peine de mort, la prison, et les camps.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 22 novembre 2017

https://fr.novopress.info/

Réforme de l’université, le rendez-vous manqué - Journal du Mercredi 22 Novembre 2017

SOUS PRÉTEXTE DE LUTTE « ANTIRACISTE », LES STAGES D’ENDOCTRINEMENT DE SUD ÉDUCATION !

Certes, on connaît l’esprit boutique de SUD Éducation, un syndicat rouge piment qui confond politique et éducation, endoctrinement et enseignement, mais l’annonce de leur prochaine session de stages, en décembre prochain, montre qu’ils se surpassent.

Le thème retenu par SUD Éducation 93 (département de Seine-Saint-Denis) est : « Au croisement des oppressions : où en est l’antiracisme à l’école ? »

Énoncé parfaitement erroné puisque le préambule – ou le menu, si vous préférez – montre qu’il ne s’agit absolument pas de savoir où en est l’antiracisme, mais au contraire de prouver que le racisme se cache dans tous les secteurs de la société française, et en particulier dans l’Éducation. Jugez-en :

« Programmes d’Histoire servant le roman national, sur-orientation dans les filières professionnelles des élèves desdendant·e·s des immigrations en particulier postcoloniales, islamophobie et instrumentalisation de la laïcité, politiques migratoires durcies qui concernent de nombreux élèves et leurs familles, violences policières qui touchent les élèves à l’extérieur et dans l’école… L’analyse du racisme d’État dans la société et en particulier dans l’Éducation nationale s’impose. »

C’est donc un dogme : la France est raciste, son enseignement discriminatoire, son école un lieu de relégation et sa police tortionnaire. J’oubliais l’islamophobie, cheval de bataille de la gauche extrême.
En revanche, SUD Éducation est incollable en « écriture inclusive ».

La suite du propos est tout aussi édifiante : « Comment déconstruire chez et avec les enseignant·e·s les discriminations raciales ? Comment travailler avec les élèves pour leur donner des outils de lutte en vue d’une transformation sociale ? »

Naïve, je croyais que le souci des syndicats d’enseignants était de donner aux élèves et à leurs professeurs de meilleurs outils pour progresser dans l’acquisition des savoirs, et non pas pour « transformer » la société…

Bref, au menu du 18 décembre, séance plénière matinale sur le thème « Qu’est-ce qu’un·e élève racisé·e ? » Animateurs : Nacira Guénif et Marwan Mohammed, sociologues. Au programme de l’après-midi : « La question de l’islamophobie dans l’Éducation nationale, enjeux et débats. » Disc-jockeys : « Marwan Muhammad, ancien porte-parole du CCIF et un·e membre (sic) du cercle des enseignant·e·s laïques. »

Et au menu du 19 : « Les inégalités ethnoraciales à l’école », avec Lila Belkacem, sociologue et formatrice à l’ESPE de Bonneuil. Et fin de session avec les « Récits de lutte » par Malika Chemmah de RESF (Réseau éducation sans frontières) et Fatima Ouassak du Front des mères.

En sandwich entre les séances, des ateliers tous plus passionnants les uns que les autres (« Comment enseigner une histoire décoloniale ? »« Atelier pratique de conscientisation – bell hooks », « Enseignant·es blanc·he·s : interroger nos représentations et nos postures dominantes », etc.), dont certains en « non-mixité ». Car si, à SUD Éducation, on pratique scrupuleusement l’écriture inclusive, il est clair qu’on ne se mélange pas quand il s’agit de déconstruire non seulement les « préjugés de race », mais aussi ceux de genre. Et pas question, non plus, d’inviter madame Dupont pour parler de sa difficulté à enseigner la Shoah ou de son mal-être quand elle se fait traiter de « sale Blanche ».

Enfin, et c’est magnifique, SUD explique à ses candidats que ce stage peut leur être offert par nos soins au titre de la formation professionnelle, mais que si « l’administration peut demander une attestation à l’issue du stage, [mais] elle ne peut exiger ni convocation, ni information sur l’objet du stage ».

Je vous laisse méditer cela…

http://www.bvoltaire.fr/pretexte-de-lutte-antiraciste-sta...

22/11/2017

Arnaud de Robert - Action sociale ou politique ? Faut-il choisir ?

19:11 Écrit par pat dans politique française, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Bruno Mégret : "La question identitaire et la question européenne sont désormais liées"

Lors de l'édition 2017 du Forum de la dissidence, Bruno Mégret a développé un discours novateur sur la politique européenne en essayant de proposer une troisième voie entre l'européisme fédéraliste ambiant et le souverainisme intégral. Une position qu'il avait déjà défendue en 2005 au MNR (La civilisation, nouvel enjeuL'Europe, première puissance). Extrait :

6a00d83451619c69e201b8d2c05e66970c-320wi.jpg"(...) Si la droite, que dis-je, si les droites françaises sont en ruine, alors un grand travail de refondation est maintenant à réaliser. Et ce travail voyez-vous, il ne passe pas d’abord par la rénovation des appareils, par des manœuvres de personnes ou des regroupements de circonstances. Il passe par les idées. C’est par les idées que les uns et les autres ont échoué. Et c’est par les idées que la droite se relèvera. Car il est aujourd’hui nécessaire de sortir des habitudes idéologiques et programmatiques qui ont été celles des partis de droite au cours des dernières années. Non pas bien sûr pour mettre en cause nos valeurs et nos convictions, mais pour les adapter au monde d’aujourd’hui, pour montrer qu’elles sont plus que jamais d’actualité et que, si nous les défendons depuis longtemps, elles sont plus neuves que jamais (...)

La position des Républicains était de soutenir l’Europe de Bruxelles, conformément aux injonctions du système. La position du Front National était d’en sortir conformément à ses principes souverainistes. Or, ces deux options sont des impasses et l’électorat l’a senti confusément qui les a rejetées l’une comme l’autre. Et ce double refus, celui de l’Europe bruxelloise comme celui de la sortie de l’Europe, nous amène, me semble-t-il au cœur des enjeux d’aujourd’hui. Car je suis convaincu que la question européenne est désormais la pierre angulaire du renouveau de la droite. Pourquoi ? Pour une raison fondamentale. Parce que la question identitaire et la question européenne sont désormais liées. Aujourd’hui on ne peut plus les séparer. Et quand on les sépare, ça ne marche pas ! Bruxelles qui prétend unir l’Europe mais qui refuse de défendre nos identités, ça ne marche pas. Le FN, qui prétend défendre nos identités et qui tourne le dos à l’Europe, ça ne marche pas non plus. Et il y a à ceci une explication simple : notre identité est nationale mais aussi civilisationnelle et notre civilisation est européenne ! (...)

Une réalité que l’on côtoie tous les jours avec l’immigration par exemple. Car cette immigration massive et incontrôlée qui déferle sur notre sol et qui compromet notre identité, c’est à un antagonisme de civilisation qu’elle conduit. Le problème ne vient pas de la nationalité des migrants ou de celle des populations chez qui ils s’installent. Peu importe que ce soient des Tunisiens, des Turcs ou des Soudanais ! Peu importe qu’ils se rendent en France, en Allemagne ou en Italie ! Le problème vient de ce qu’ils appartiennent à la civilisation islamique ou africaine et qu’ils s’implantent dans des pays de civilisation européenne et chrétienne !

Et cette réalité, chacun la vit au quotidien. Car ces migrants qui nous imposent leur présence quasiment de force, nous sont totalement étrangers. Avec eux, nous ne partageons rien, nous n’avons pas la même religion, ni les mêmes racines, ni les mêmes valeurs, ni le même mode de vie. Une configuration qui crée sur notre sol un antagonisme civilisationnel, un choc des civilisations entre la nôtre et la leur (...)

Qu’est-ce que le terrorisme islamique, sinon l’une des formes les plus violentes du choc des civilisations ? Et qu’est-ce que la concurrence sauvage que nous impose la Chine si ce n’est une guerre économique sans merci et une autre forme également agressive du choc de civilisation ? (...) La plupart des maux que nous endurons viennent de l’agression que subit notre civilisation sur notre sol comme à l’échelle du monde. Une agression d’autant plus dommageable que nos dirigeants semblent l’ignorer complètement. Ils l’ignorent s’agissant de l’immigration. Ils l’ignorent s’agissant du terrorisme islamique. Ils l’ignorent s’agissant de la guerre économique. Ils l’ignorent s’agissant des antagonismes géopolitiques. Résultat : dans ce monde multipolaire et dangereux, l’Europe reste là, faible, décadente et divisée. Politiquement éparpillée, sans force armée conséquente, progressivement dépossédée de son appareil industriel, rongée par la haine d’elle-même et la repentance, elle ne se préoccupe que de moralisme et de bien-pensance. Et comment en serait-il autrement, avec des dirigeants qui réduisent l’identité de l’Europe à de prétendues valeurs comme le refus des discriminations ou le vivre ensemble ? (...)

Et pour ouvrir cette voie, il faut répondre à deux impératifs.

Le premier est d’ordre idéologique et concerne notre identité.Avec cette affirmation fondamentale que notre identité n’est pas seulement nationale, elle est civilisationnelle. Elle n’est pas seulement française, elle est européenne (...) Dans cet esprit il faut maintenant militer, au-delà de la préférence nationale, pour une préférence civilisationnelle qui donne la priorité aux nationaux mais aussi aux Européens. Il faut également, au-delà du patriotisme français, œuvrer à l’émergence d’un patriotisme européen qui en plus de la fierté nationale exalte aussi celle d’appartenir à notre civilisation européenne et chrétienne (...)

Il faut ériger l’Europe en un pôle de puissance ! (...) Cela veut dire qu’il faut créer une Union nouvelle, radicalement différente de l’organisation bruxelloise. Une Europe qui rendrait aux États l’essentiel de leurs prérogatives ordinaires et qui se libérerait de toutes les structures bureaucratiques de Bruxelles. Une nouvelle Europe qui serait dirigée, selon le principe confédéral, par les seuls États membres et qui, forte de cette direction allégée, transparente et respectueuse des nations, se consacrerait exclusivement à l’essentiel, c’est-à-dire à l’identité, à l’indépendance et à la puissance collective des peuples européens.

Cette Europe-là aurait pour mission de protéger ses frontières et de stopper l’immigration, de réguler les échanges économiques avec le reste du monde et de réindustrialiser le continent, de faire de l’euro une monnaie de change et de réserve qui serve l’Europe comme le dollar sert les États-Unis. Cette nouvelle Union serait aussi dotée d’une Alliance militaire européenne qui libèrerait l’Europe de l’Otan et de la tutelle américaine. Car il s’agirait dorénavant de traiter d’égal à égal avec les États-Unis et de nouer une alliance stratégique avec la Russie. Bref, il s’agirait de rendre à notre civilisation son autonomie, sa force et son rayonnement (...)

Avec cette ligne politique la droite réconcilierait construction européenne et défense de notre identité. Pour la première fois elle aurait un projet qui s’enracinerait dans la fidélité à nos valeurs mais qui, dans le même temps, répondrait aux réalités du monde aujourd’hui. Le projet d’Europe puissance, c’est pour la droite la synthèse féconde entre tradition et modernité (...) Avec cette ligne civilisationnelle et européenne, la droite trouverait la crédibilité gouvernementale et le positionnement à la fois moderne et antisystème qui lui sont nécessaires pour répondre aux défis du siècle. Elle pourrait alors retrouver une dynamique de succès et assurer enfin sa mission au service de notre peuple et de notre civilisation (...)

Cela étant dit, j’entends déjà l’objection : tout ça c’est bien beau mais ce projet, c’est impossible. Eh bien non, ce n’est pas impossible, c’est nécessaire ! Et si c’est nécessaire, il y a une voie pour le rendre possible et, je vous l’affirme, cette voie existe. D’abord si ce projet paraît impossible, c’est uniquement parce que tout le monde le considère comme tel. Et cette unanimité n’est pas un hasard, elle a été forgée par le Système. Le Système qui naturellement est foncièrement hostile à l’Europe puissance. Et il a si bien réussi à l’occulter que personne ne le propose. Selon la pensée unique, il n’y aurait en effet qu’une seule alternative : ou on soutient l’Europe de Bruxelles ou on milite pour la sortie de l’Union.

Mais la réalité c’est précisément qu’il y a une autre voie qu’il nous faut maintenant faire connaître. Et telle devrait être la démarche de la droite : il faut qu’elle se fasse le héraut de cette Europe puissance. En politique, avant de se concrétiser, un projet doit d’abord exister par le verbe. La droite doit donc porter cette ligne politique nouvelle et en assurer la promotion.

Aujourd’hui la droite, qu’elle soit républicaine ou nationale, est en plein désarroi et s’enlise dans les questions du quotidien et les débats politiciens. Si elle veut se relever, elle doit entreprendre une grande rénovation idéologique et, dans la fidélité à nos valeurs, elle doit porter une vision d’avenir pour notre civilisation. En clair, le moment est venu pour elle de faire bouger les lignes et d’incarner ce projet identitaire européen (...) nous sommes à la croisée des chemins : ce sera le déclin ou le renouveau. Et le renouveau c’est le projet d’Europe puissance, celui qui sauvera notre identité et nos valeurs, celui qui redonnera à notre civilisation sa place dans l’histoire et dans le monde."

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Samuel Lafont : « Les réseaux sociaux nous permettent de gagner »

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Samuel Lafont, entrepreneur et consultant en stratégie d’influence, célèbre pour son engagement au sein de La Manif pour Tous, sera présent samedi 18 novembre au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond à trois questions.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Samuel Lafont : En premier lieu, je tiens à rappeler que la différence entre la gauche et la droite est réelle. Si de nouvelles fractures apparaissent, la rigueur intellectuelle tend à prouver qu’elles ne suffisent pas à remplacer le traditionnel clivage droite-gauche. Tout au plus, ces clivages s’ajoutent aux divisions classiques, comme simple complément, et d’ailleurs bien davantage au sein du système partisan – les partis rassemblant souvent des personnes qui n’ont rien en commun – que dans les confrontations idéologiques. La droite n’est pas la gauche, elle n’est pas socialiste ; la droite croit en la liberté plutôt qu’en l’asservissement ou la soumission, en la nation plutôt qu’en la fragmentation communautariste, en l’identité plutôt qu’au relativisme et au multiculturalisme, en l’égalité des droits plutôt qu’en l’égalitarisme ou au nivellement par le bas, à l’autorité plutôt qu’au désordre.

Être de droite c’est aussi, à la fois, accepter le réel plutôt que de construire des systèmes idéologiques niant ce qui est immédiatement observable, et accorder de l’importance à l’expression populaire, à ce que pensent les Français sans les infantiliser.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

L’identité française est une richesse et une chance. La France, terre païenne christianisée s’est construite sur des dynasties de rois chrétiens pendant des siècles, grâce à des batailles victorieuses, grâce à ses penseurs et scientifiques. Chacun peut voir les traces de notre Histoire près de chez lui, dans nos monuments, le nom de nos communes et de nos rues, l’organisation des temps de la vie en France.

Ces repères, cette identité, contribuent à l’enracinement des Français, à leur singularité dans la mondialisation qui s’accroît chaque jour qui passe. Ils permettent à chacun de sentir d’où nous venons et ce que nous sommes. Ils sont une richesse à préserver, une chance et une protection dans ces temps agités.

Il en est de même à l’échelle européenne. C’est en valorisant ces repères, non seulement nationaux mais aussi locaux, que chacun sera en capacité de saisir nos qualités, nos différences, ce que nous sommes, et le transmettre.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

Le titre de mon intervention est « La bataille sur les réseaux sociaux ». Je les décrierai comme moyen autant que comme lieu du combat électoral et culturel à court, moyen et long terme. Ce qui importe dans l’utilisation de ces réseaux, de la même manière que dans chaque acte militant, c’est d’être efficace. Je vous dirai pourquoi les réseaux sociaux sont une chance dans les combats actuels et à venir, et comment ils nous permettent, déjà, de gagner.

https://www.polemia.com/samuel-lafont-les-reseaux-sociaux...

L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE SE COUCHE DEVANT LE LOBBY LGBT

Et le coq chanta 3 fois !

 

C’est peut-être ça « l’effet Toubon »…

Coïncidence ? Hier, c’était la « Journée des droits de l’enfant » avec son inévitable publication du rapport du défenseur des droits, Mr Jacques Toubon, et c’était aussi le jour qu’a choisi le diocèse catholique de Rodez pour tomber dans les bras du lobby LGBT.

Dans l’Aveyron, l’affaire avait fait un peu de bruit ces derniers jours : des parents des très privés collèges Saint Joseph de Rodez et Sainte-Marie de Cassagnes-Begonhès se sont émus de la programmation du spectacle débat « X, Y et Moi ? » destiné aux élèves.

Pas de quoi fouetter un chat, selon les responsables diocésains qui se sont excusés bien bas auprès de la troupe… du « trouble » occasionné par certains réfractaires entraînant « un climat de défiance auprès de nombreuses familles »…Un vrai baiser de Judas !

Les chefs d’établissement concernés, conjointement avec la direction diocésaine et l’évêque de Rodez se justifient « des qualités de ce spectacle qui a le mérite d’inviter (les élèves) à réfléchir sur l’égalité et la complémentarité hommes / femmes. »… et le coq chanta 3 fois !

La dite troupe théâtrale Cie L’An 01 qui anime des « Festivals des fiertés promet « du lourd »: « Sous le prétexte d’une fausse conférence autour de la couleur rose et de son histoire au fil des siècles, nous souhaitons, avec humour et provocation, proposer une redistribution des rôles et des codes masculins et féminins au-delà d’une classification imposée par certains outils d’expression de notre société. Il s’agit d’ouvrir notre esprit critique et de se repenser en tant qu’individu (…) D’où viennent ces inégalités ? Elles perdurent depuis des siècles et sont d’origines religieuse ou socioculturelle. Outre ces origines, la sociabilisation des enfants peut également être à l’origine de ces clichés, preuve : les rayons et catalogues de jouets de 2015, qui présentent encore les poupons, dînettes et aspirateurs roses pour filles, les bateaux pirates et les voitures pour garçons. » 

Curieusement, le même jour, le défenseur des droits de l’enfant rendait son rapport version 2017. Au menu cette année : situation des enfants migrants, l’accès à la santé et à l’école, la maltraitance infantile, l’instauration d’une sanction pour les parents-auteurs de fessées, les viols des mineurs et un peu, mais un tout petit peu seulement la Gestation pour Autrui et la PMA (unique recommandation de Mr Toubon sur ce dernier thème : que « le débat soit marqué de rationalité »).

Entre mille, Mr Toubon a choisi sa priorité ; selon lui, « il est urgent de réformer l’éducation à la sexualité » pour résoudre les problèmes de harcèlements sexuels dans les cours d’école.

À son grand désarroi en effet, « encore un quart d’irréductibles établissements avouent ne pas proposer du tout ce type d’enseignement ». Et d’enjoindre l’enseignement catholique de s’aligner sur le public en la matière.

Non mais sans rire, qui peut imaginer une seconde éradiquer les problèmes de violences sexuelles en mettant à la disposition des écoliers des « boîtes à outils » qui leur enseignent « les différentes positions associées aux différentes pratiques sexuelles » (Site recommandé par l’éducation nationale « onsexprime.fr ») ou des livres pour les plus jeunes comme « Tomber la culotte » ou « Papa porte une robe » ou encore faire intervenir des associations pro LGBT ?
En tout cas le diocèse de l’Aveyron lui, il y croit, même qu’hier il était premier de classe !

http://www.bvoltaire.fr/lenseignement-catholique-se-couch...

2018 : ANNÉE DE TOUTES LES RÉVOLUTIONS ?

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204cc6204c74ca624889f2e739376374.jpg« Levez-vous vite, orages désirés, qui devez emporter René dans les espaces d’une autre vie ! » (Chateaubriand, René).

Dans l’écoulement du temps historique, un jour, les choses anciennes cessent ; puis, un autre jour, des choses nouvelles surgissent, qui façonnent le monde à venir.

Nous – simples citoyens – sommes entrés, sans avoir été consultés, dans des configurations économiques et politiques qui nous asservissent individuellement, nous privent de nos libertés politiques collectives, ruinent nos nations, enrichissent de façon exponentielle une caste, désespèrent notre jeunesse, peuplent nos rues de retraités obligés de faire des « petits boulots », et nos trottoirs d’humains détruits. Nous n’avons été appelés à voter ni pour l’OMC et le mondialisme commercial, ni pour l’Union européenne de Lisbonne, ni pour la financiarisation, ni pour l’ubérisation… En réalité, selon le mot d’un Nobel d’économie (Joseph Stiglitz), nous avons assisté, impuissants, au
« triomphe de la cupidité », corrélatif de l’effondrement de notre niveau de vie.

2018 verra deux événements ignorés de nos médias main stream, qui omettent de les placer en perspective l’un de l’autre. Deux révolutions inimaginables il y a un an, qui vont bouleverser le système installé malgré nous et contre nous. La première révolution aura lieu aux États-Unis : il s’agit de dispositions fiscales et douanières qui vont protéger l’industrie nationale américaine. La deuxième révolution viendra de Suisse, qui soumettra au contrôle de la nation l’émission monétaire par les banques.

Ces deux révolutions ne vont-elles pas en procréer une troisième dans les peuples d’Europe ? L’Union européenne, sa soumission à la mondialisation et ses dogmes monétaires, pourraient alors en trépasser. Euro compris. Les intellectuels indépendants (il en reste dans les maquis de la pensée), les peuples demanderont des comptes à ceux qui ont laissé (ou aidé à) s’installer ces modèles pervers de l’économie en manipulant les outils politiques de la République. D’autant plus que les deux révolutions économiques ne produiront pas tout de suite leurs conséquences fastes. L’ablation chirurgicale est toujours douloureuse et la convalescence longue. Il faudra reconstruire les filières industrielles moribondes au moyen de politiques économiques de type colbertiste ou sud-coréen. La caste politicienne qui sévit en est incapable ; des universitaires et chercheurs indépendants de premier rang devront apporter (comme aux États-Unis ou en Suisse) leur compétence et leur créativité.

L’énorme bulle de la dette mondiale, les flux démentiels de capitaux seront remis en question. Comment les résorber ? De même que la mondialisation aveugle. Ce seront désormais les peuples qui dirigeront la monnaie et la finance, le commerce international ; et non plus l’inverse. L’ONU sera probablement appelée à remplacer le FMI et la Banque mondiale, compromis, opaques, qui ont failli à leur tâche.

Et, surtout, les Français voudront rejeter de leur République le régime dégénéré qui les détruit civiquement et socialement et leur répugne, pour pouvoir, comme tous les peuples civilisés, chasser ou juger un mauvais Président, se prononcer sur les grands sujets qui concernent leur vie, l’avenir de la nation, par référendum d’initiative populaire, par la proportionnelle, sanction de toutes les fraudes sociales et des évasions fiscales.

Les orages qui vont se lever des Amériques et de Suisse seront soudains et violents ; mais ils apporteront la pluie aux terres assoiffées de vérité et de justice : les espaces d’une autre vie pour la planète. Les Français pourront alors semer et rêver.

http://www.bvoltaire.fr/2018-annee-de-toutes-revolutions/

HOLD-UP : LE BLOCAGE POSSIBLE DE TOUS LES COMPTES BANCAIRES EST ENVISAGÉ PAR LA BCE

Marc Rousset

1737457534.2.jpgTout va très bien ! Il n’y a pas de crise en vue ou de souci à se faire !

La sempiternelle croissance retrouvée est bien là devant nous, en personne, et elle nous sourit à tous ! Dormez bien sur vos deux oreilles, braves gens, et imprégnez-vous de ce qu’écrivent vos quotidiens économiques ou de ce que vient de déclarer le professeur Olivier Blanchard, l’ancien chef économiste du FMI, actuellement au MIT à Boston, au-delà de quelques doutes très formels de principe, lors d’un entretien récent avec Le Figaro.

Malheureusement, si les hommes de gauche, du Système et de la pensée unique voient ce qu’ils croient, certains hommes de droite croient ce qu’ils voient. De nombreux indices et différentes réflexions économiques laissent penser qu’un krach est probable dans un proche avenir, d’autant plus que de nombreux organismes officiels nationaux et internationaux laissent parfois transparaître, au-delà des déclarations officielles lénifiantes systématiques, des raisons de douter.

C’est ainsi que les travaux de réflexion et d’analyse de la BCE de Francfort dans un document de 58 pages publié le 8 novembre 2017 ne peuvent que conforter ceux qui voient se profiler un très grave krach financier à l’horizon.
 
La BCE accepterait, suite à l’impécuniosité des banques et des gouvernements, qu’une partie des dépôts bancaires soit confisquée pour éviter la faillite et la banqueroute de certaines banques. Il est écrit noir sur blanc, dans ce document de travail : « Les déposants pourront avoir accès à une partie seulement de leurs avoirs en banque, afin de leur permettre d’assumer leurs dépenses quotidiennes, dans les cinq jours qui suivront leur demande. »

Et tous les comptes seraient concernés, pas seulement ceux des déposants disposant de plus de 100.000 euros, contrairement à ce qui est affirmé, cru et répété urbi et orbi dans les médias. Ce fut déjà le cas à Chypre en mars 2013 ; les comptes de dépôt des particuliers furent bloqués afin d’éviter la panique et la course aux guichets, le retrait de leurs avoirs par des déposants et, donc, l’écroulement des établissements bancaires.

Lorsque l’on sait qu’il y a déjà eu une directive européenne DRRB (directive sur le redressement et la résolution des banques) autorisant à « chypriser » les comptes au-dessus de 100.000 euros, que la loi Sapin 2 autorise déjà très officiellement le gouvernement français à pouvoir bloquer les comptes de l’assurance-vie en cas de crise, il est alors possible de pouvoir douter et s’interroger sérieusement sur une probable crise à venir, compte tenu des dernières réflexions en cours à la BCE. Il n’y a pas de fumée sans feu.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

21/11/2017

Harcèlement sexuel : Huffington Post, UNEF, Hollywood, les « féministes » complices des porcs

Antiracistes, féministes et gauchistes, qui viennent d’ailleurs du même arbre vénéneux, rivalisent dans la distribution de moraline. En toute hypocrisie bien sûr, tant il est vrai qu’ils se contrefichent qui des minorités, qui des femmes et qui du peuple, leur obsession étant totalement centré sur leur bouc-émissaire : la France catholique. Les faits ne sont dénoncés que lorsqu’ils servent leur cause. Triple exemple tiré des derniers jours :

  • L’UNEF n’est pas seulement un syndicat étudiant qui fournit le PS en cadres, il semble aussi connaître des problèmes de harcèlement sexuels. Là encore la parole se libère. Il semblerait que les jeunes progressistes avaient inventé le terme de « castorer » (une allusion à Simone de Beauvoir, comparse du harceleur Sartre ?) quand ils avaient connus bibliquement une donzelle. On apprend par le témoignage d’une certaine Annaïg (Annette en breton) que cela cachait des faits extrêmement graves, comme des filles qui « ont dû avorter »et les « pressions voire les menaces qu’elles recevaient pour se taire »« Suis-je la seule à avoir été provoquée par un haut responsable de l’organisation qui savait que je vomissais ses pratiques ? (Pour moi, ce fut cette fois où il caressa publiquement l’entrejambe d’une camarade sans lui demander son avis en me disant, l’œil lubrique : “Ça te choque hein ?”). » Elle évoque aussi comment certains cadres utilisaient les rencontres nationales, et la montée de « camarades » provinciales, pour choisir qui ils hébergeaient et pouvoir en profiter sexuellement. Un autre témoignage publié sur Facebook le 16 novembre par Raphaëlle Rémy-Leleu décrit par le détail la façon dont les couples sont surveillés, épiés, mais aussi les pressions qu’elle a subies en raison de sa vie sexuelle. Elle l’assure : « Aucune [militante] n’a échappé à la violence sexiste de l’organisation. ». Or qui était la secrétaire générale de l’UNEF à l’époque ? La fameuse Caroline de Haas, la même qui disait que ce qui était choquant dans l’appel au viol contre des militantes nationalistes, ce n’était le viol mais le fait que cela fasse le jeu du FN… Parfaitement au courant des faits, elle n’a rien dit. Ils ne servaient pas la cause…
  • Le Huffington Post est un journal interpellé quelque part sur la question des prédateurs sexuels. N’est-il pas dirigé en France par Anne Schwartz « Sinclair », ex-Levaï, ex-Strauss-Kahn ? Ce cyberjournal d’extrême gauche, propre à vomir en permanence sur l’homme blanc chrétien (au point de nier toute connotation ethnique aux crimes de Weinstein) se voit démasqué dans sa propre hypocrisie. Mélanie Ehrenkranz a ainsi dénoncé la fondatrice Arianna Huffington, à l’état civil Ariádni-Ánna Stasinopoúlou, comme complice de prédateur sexuels, notamment du rédacteur franco-indo-américain Jimmy Soni, auteur de «comportements inappropriés » qui, en 2014, a été soudainement réaffecté pour aider à lancer HuffPost India et envoyé à New Delhi après que des rumeurs avaient circulé sur son attitude envers plusieurs femmes employées. La connaissance de Arianna Huffington de l’enquête sur Soni, ainsi que l’absence de reconnaissance des problèmes internes ou externes, ont mis en doute son engagement à défendre les droits des femmes. Une employée de Huffington Post qui était rédactrice à l’époque a dit que Huffington était «très protectrice envers ceux qui étaient dans son petit clan», ajoutant que «je ne doute pas une fraction de seconde qu’elle les protégerait que ce soit pour des harcèlements sexuels ou des fautes professionnelles. »
  • Hollywood L’affaire Weinstein a permis de démasquer trois gauchistes de la plus belle eau, qui « savaient », mais qui ont fermé leur clapet, car cela nuisait à la cause, par ailleurs trois animateurs de la haine anti-Trump connus pour leurs éternelles leçons de de morale : Jane Seymour Fonda « militante féministe », Mary Louise Streep, ferme soutien d’Hillary Diane Clinton (elle aussi grande « féministe » protectrice de harceleurs sexuels, quand ce n’est pas de pédophiles…) et, cerise sur le McDo’, Quentin Jerome Tarantino, donneur de leçons entre mille… Mais il y a maintenant un nouveau nom sur la liste des « balance ton porc mais touche pas à mon cochon » : Allison Mack, numéro deux de la secte NXIVM fondée par Keith Raniere, mais présidée par Nancy Salzman et financée par Sara et Clare Bronfman, sœurs du producteur de film Edgar Miles Bronfman Jr et surtout filles du patron du Congrès Juif Mondial Edgar Miles Bronfman Sr. Cette secte pratique l’esclavage sexuel, avec notamment marquage au fer rouge des adeptes féminins.

Quand les féministes parlent de « droits des femmes », elles ne sont pas plus crédibles que Bernard Madoff parlant d’honnêteté financière ou le bon docteur Eufemiano Fientes de lutte antidopage…

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/harcelement-sexuel-huffingt...

Philippe Christèle : «Aucun parti ou leader politique ne tient un discours de long terme»

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Philippe Christèle est entrepreneur, consultant international et contributeur bien connu des amis de Polémia. Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond à trois questions.

Polémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Philippe Christèle : Globalement, les gens de droite sont ceux qui considèrent avoir plus de devoirs que de droits. Et qui, de fait, agissent dans la cité comme dans la sphère privée avec la conviction qu’ils sont les maillons d’une chaîne, en fidélité à ceux qui les ont précédés comme à la responsabilité pour ceux qui leur succéderont.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir?

Les causes sont connues. Les pays européens, traumatisés et ensanglantés après la grande guerre civile de 1914-1945, puis divisés par les idéologies, croient chercher la paix et le bonheur dans le renoncement à la puissance, sans se rendre compte que ce renoncement équivaut en fait à une disparition sur le temps long. Il faudra sortir du piège anesthésiant de la société de consommation au prix de coûteux renoncements, sortir du piège de l’aliénation intellectuelle au prix de coûteuses remises en causes. Et retrouver le chemin de la Vie, tout simplement. Aujourd’hui, aucun parti ou leader politique ne tient ce discours de long terme.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

Je dirai que le mérite des situations d’urgence, c’est qu’elles appellent des réponses simples. J’appellerai tout homme de droite à accepter de se retrouver sur une plate-forme commune de base avec tous ceux qui partageront trois idées :

– Penser long terme, c’est-à-dire l’avenir de notre civilisation européenne. Ce qui inclut nécessairement des enjeux de démographie, de modèle de civilisation, de culture. C’est donc replacer les questions économiques à leur juste place, au service du politique. Ce sera aussi une série de choix extrêmement courageux dans tous ces pays d’Europe dans lesquels la pyramide des âges nous pousse à des choix de court terme, de finance et de confort.

– Penser puissance, c’est-à-dire revendiquer et assumer une France et une Europe qui ne subissent pas, qui se donnent les moyens autonomes de faire les choix de destins qui sont les siens, y compris donc via une saine émulation, voire une virile compétition, avec les autres puissances de la planète, toutes aussi légitimes que nous à vouloir imposer leurs vues au monde. Cela veut dire aussi penser simultanément France & Europe. A l’heure du combat des civilisations, la France sans l’Europe est une sottise incapacitante. Quant à l’Europe sans la France, elle perdrait son âme et ne serait pas l’Europe.

– Penser libre, c’est-à-dire penser en dehors des sentiers balisés par les lois, les morales, les jugements de valeur hérités de l’ancien monde. Il est inutile de chercher la diabolisation ou de choquer pour choquer. Mais croire qu’on sortira de la diabolisation en diabolisant son voisin est stupide, plutôt veule et en tout cas totalement inopérant. Il faut se libérer et penser en dehors. Ne nous trompons pas ; il n’y aura pas de droite sans le courage de la dissidence. Les premiers souffriront plus que les derniers ; mais tout le monde ne peut pas être un héros, n’est-ce pas ?

J’appellerai donc à ce regroupement des hommes de droite de bonne volonté, quels que soient les passés des uns et des autres, les agacements qu’évoquent en nous les lâchetés d’hier, ou les crispations que déclenchent les opinions diverses sur des sujets mineurs.

https://www.polemia.com/philippe-christele-aucun-parti-ou...

Municipales : la bataille de Paris a commencé - Journal du Mardi 21 Novembre 2017

La France divisée contre elle même Adrien Abauzit - Meta TV

Islam radical: il faut reconquérir les territoires perdus de la République

Christian de Moliner a plaidé ici-même pour l’instauration d’un régime d’apartheid religieux en France. Selon lui, la partition du territoire français serait un remède à la situation actuelle, dans la mesure où la conversion des musulmans radicaux à la démocratie serait devenue totalement impossible. Pour éviter la guerre civile, il faudrait acheter la paix.

Pour l’auteur, le maintien d’une République indivisible est devenu utopique : pour éviter le pire, il faudrait donc la démanteler. Il vaudrait mieux créer deux territoires séparés – l’un français et l’autre français musulman – plutôt que de tenter en vain de conserver l’unité du pays. On saluerait l’audace de la proposition si elle n’était pas aussi déconcertante. Instaurer l’apartheid, ce serait concéder la victoire aux multiculturalistes.

Identitaires-multiculturalistes: la convergence des deux extrêmes

Il est toujours fascinant d’observer comment deux courants opposés peuvent arriver à converger. C’est actuellement le cas d’une petite partie des identitaires français et des multiculturalistes. Évidemment, les premiers pourfendent le mondialisme tandis que les seconds sont en guerre contre l’État-nation. De même, les premiers affichent des idéaux conservateurs tandis que les seconds affichent des idéaux dits progressistes. Dans cette optique, il n’y aurait pas lieu de croire qu’ils pourraient s’entendre.

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"ATTEINTE SEXUELLE" SUR MINEURE DE 11 ANS : LES CONSÉQUENCES DU POSITIVISME JURIDIQUE

Bordeaux : Des Ave Maria contre l’imam fondamentaliste – par Guy Rouvrais

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8992-20171122.jpgLe quotidien Sud Ouest nous a appris que, jeudi soir, « plusieurs jeunes catholiques fondamentalistes » ont « perturbé » une soirée dans une église de Bordeaux. Nous ignorons ce que peuvent être des catholiques « fondamentalistes », ce n’est ni une nouvelle congrégation, ni une obédience jusqu’ici inconnue, pas plus qu’une école théologique. Toutefois le contexte nous éclaire, puisqu’il nous est dit que ces jeunes égrenaient des Ave Maria, qui est, en effet, une pratique de piété fondamentale chez les catholiques. Si fondamentalisme il y a, ce ne peut donc être que ça. Comment peut-on considérer désormais que dire le chapelet dans une église catholique serait perturbateur ? Ces jeunes voulaient seulement empêcher pacifiquement un imam de s’y exprimer. Et pas n’importe quel imam. « Scène surréaliste », commente Sud Ouest.

Dans l’église de La Trinité, 250 personnes étaient réunies à l’invitation du Service diocésain des relations avec les musulmans en Gironde (SDRM33), pour une conférence-débat sur l’altérité et la rencontre de l’autre, organisée dans le cadre de la semaine nationale islamo-chrétienne ainsi que de la Quinzaine de l’égalité à l’initiative, celle-là, de la mairie de Bordeaux. Dans ce cadre devaient s’exprimer le professeur Daniel Frey, le père Christian Alexandre et l’imam de la mosquée de Mérignac, Hassan Belmajoub.

Pour une soirée « en toute sincérité », il est intéressant de rappeler qui est Hassan Belmajdoub. Celui qui a été l’un des membres fondateurs (avec Fouad Alaoui) de la branche locale des Frères musulmans, est désormais le président de l’association des musulmans de Mérignac. Comme on peut l’entendre lors d’un entretien donné dans sa mosquée à un prédicateur radical Rachid Haddach, Hassan Belmajdoub énumère une liste de « personnalités » venues prêcher dans sa mosquée. La plupart appartiennent à la mouvance radicale ou salafiste comme Mohamed François, Nader Abou Anas ou Rachid Abou Houdeyfa.

Rachid Abou Houdeyfa est l’imam de Brest qui déclarait que « ceux qui écoutent de la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc » ou encore à propos des femmes qui ne portent pas le voile : « elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent d’elle »!

Les jeunes catholiques placés dans les trois premiers rangs ont dès le début récité le chapelet à genoux, s’opposant pacifiquement à la venue de l’islamiste. Que faire ? Les organisateurs s’interrogent et songent d’abord à appeler la police « Au secours ! Des catholiques disent des Je vous salue Marie dans une église catholique, mais que fait la police ! » Ils y renoncent sagement, non par piété et respect du lieu de culte mais pour ne pas faire de publicité aux prétendus « perturbateurs ». Ils sont contraints de parler plus fort afin de tenter de couvrir leur voix.

Daniel Ambry, président du SDRM33, a commenté ainsi l’événement, après avoir reconnu qu’il n’y avait eu aucune agressivité : « Ce sont des gens pour qui Vatican II n’a jamais existé. Une Eglise ouverte sur le monde, ils n’en veulent pas. » Le dernier concile disait que « l’Eglise regarde avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant » et exhortait à « oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales la paix et la liberté ». Non seulement des musulmans n’ont pas oublié le passé mais il resurgit dans sa forme la plus cruelle, le terrorisme islamiste, dans la continuité des conquêtes sanglantes de Mahomet. Là-dessus aussi Vatican II est caduc, depuis, le monde a changé, loin de l’optimisme conciliaire. Dans cette « Eglise ouverte sur le monde », des musulmans qui se moquent du dialogue œcuménique entrent pour égorger un prêtre, tel le père Hamel, ou menacer des carmélites de l’enfer, comme la semaine dernière à Verdun, si elles n’abjurent pas la foi catholique.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 21 novembre 2017

Wauquiez: un sous-Chirac, un allié de revers du macronisme?

wauquiez.jpgHier soir Vladimir Poutine rencontrait  sur les bords de la mer Noire à Sotchi (Caucase russe), le président de la République Arabe syrienne, Bachar el-Assad,  avant que ne débute le sommet Russie-Iran-Turquie.  M. Poutine a félicité son homologue syrien pour les  succès remportés dans la lutte contre un terrorisme islamiste proche dans ce pays  d’une défaite « inévitable et définitive », appelant à la mise en place rapide d’un «processus politique » pour stabiliser rapidement la Syrie et la région. Félicitations que les Allemands ne sont pas prêts de décerner à Angela Merkel qui, après les  élections législatives du 24 septembre dernier, assez catastrophiques pour elle et son parti, se voit aujourd’hui dans l’impossibilité de former un gouvernement de coalition majoritaire que ce soit avec la gauche, les libéraux ou les conservateurs. La chancelière paye là aussi au prix fort sa délirante politique migratoire qui lui aliène durablement une large frange du peuple allemand. Quant à la solution consistant à convoquer de nouvelles élections pour dénouer la crise, elle fait craindre à son entourage un vote encore plus massif pour le parti anti immigration AfD.

Comme souvent en politique la roche tarpéienne est proche du capitole. Le quotidien suisse Le Tempsévoque déjà «la fin sans éclat de l’ère Merkel. A force d’habitude, l’Europe a fini par croire que la Mutti était indispensable. Il va lui falloir rapidement se trouver un leader de rechange. »  Même jugement dans les médias français qui l’encensait pour son humanisme  cosmopolite il y a  encore quelques mois, époque à laquelle rapporte La Libre Belgique, « la chancelière Angela Merkel était perçue comme la femme la plus puissante du monde. Aujourd’hui, elle serait prête à jeter l’éponge et appeler à de nouvelles élections en Allemagne, un meilleur chemin qu’un gouvernement minoritaire, a-t-elle estimé lundi après-midi, en pleine crise politique. »

Une crise politique qui secoue aussi  le parti Les Républicains,  déchiré en son sein  par des orientations idéologiques antinomiques que la victoire d’Emmanuel Macron, et les ralliements massifs de la droite à son panache supranational, ont révélé au grand jour. Il est difficile désormais de cacher  aux Français les forces centrifuges qui menacent de faire imploser  ce parti sans véritable colonne vertébraleLaurent  Wauquiez, candidat sans concurrents sérieux à la tête de LR,  a décidé de lui redonner une identité autour de valeurs  droitières qui font hurler plus ou moins fort  la grande majorité des apparatchiks euro-libéraux  de son camp. Mais M. Wauquiez estime que ce positionnement tactique (le mot sincère ne vient pas spontanément à l’esprit le concernant…) est la seule voie qui permettra de sauver les meubles, d’agréger le noyau dur de l’électorat de droite, tout en espérant plumer la volaille frontiste comme avait réussi à la faire le temps d’une élection  Nicolas Sarkozy en 2007.

A l’heure  ou Laurent Wauquiez plagie grandement les discours frontistes sur les sujets centraux que sont l’immigration, l’Europe, la délinquance, les insécurités, la paupérisation de la France périphérique,  le  multiculturalisme, etc., Marine Le Pen l’a pris au mot. Invitée dimanche du Grand Jury-RTL- Le Figaro-LCI,  la présidente du FN   a ainsi déclaré: « quand j’entends le discours de M. Wauquiez aujourd’hui je me dis : après tout, s’il est sincère, compte tenu des propos qu’il tient, il devrait aller jusqu’à proposer une alliance politique. M. Wauquiez ne peut pas dire sincèrement la même chose que nous, et parfois avec des mots plus crus que les nôtres, et en même temps expliquer que nous devrions être au ban de la vie politique française – il faut être cohérent, il faut être logique. »

Laurent Wauquiez est-il prêt à   «sortir de l’ambiguïté » ?  A sa façon c’est ce qu’il a fait hier à Paris lors d’une réunion publique:  « je le dis une bonne fois pour toutes, tant que je m’occuperai de notre famille Les Républicains, il n’y aura jamais d’alliance avec Marine le Pen. »  Comment expliquer cette position invariante vis-à-vis de l’opposition nationale  depuis les calamiteuses années Chirac ?  Lâcheté?  Conviction personnelle?  Engagements secrets?  Crainte de précipiter la disparition d’ un parti qui serait alors  déserté  par la très grande majorité de ses hauts responsables  qui n’ont pas les mêmes convictions que leur base électorale?

 Le Figaro   relate que  le macronien-juppéiste Maël de Calan, lui aussi candidat  à la présidence de LR pour obtenir quelques passages dans les médias,  a prévenu M. Wauquiez:  «Il y a une tentative de déstabilisation des Républicains par le Front National, dont il ne faut pas être les dupes. Marine Le Pen peut garder son alliance. Sa culture populiste qui consiste à dire à chacun ce qu’il a envie d’entendre n’est pas celle d’une culture d’un parti de gouvernement, comme le sont Les Républicains (sic). Ses idées: sortie de l’Europe, sortie de l’euro, antilibérales, xénophobes, identitaires, ne sont pas les nôtres. » Même son de cloche du maire de Meaux, l’inénarrable  Jean-François Copé(monsieur 0,3% lors des primaires de LR) qui a averti M.  Wauquiez dans Libération: « Je ne tolère aucune dérive vers le Front National (…).  Je ne veux pas que mon parti sombre dans un anti-européisme grotesque et devienne une sorte de Tea Party rabougri. » Tea party rabougri qui a puissamment contribué à la mobilisation des esprits, au  réarmement  intellectuel et moral  de la droite populiste-populaire aux Etats-Unis, soit dit au passage, et au final à l’élection de Donald Trump, mais c’est un autre sujet …

Bien sûr, le directeur de campagne de Laurent Wauquiez, Geoffroy Didier,  a  lui aussi rejeté toute idée de rapprochement avec le FN :  « Marine Le Pen a perdu toute crédibilité. Elle en est à son baroud d’honneur, ou plutôt de déshonneur ». Une saillie qui ne manque pas de sel quand on se souvient d’un  parcours particulièrement tortueux,  riche en revirements de M. Didier (il fut membre du club de sarkozystes de gauche, La Diagonale, favorable au mariage homosexuel et au droit de vote des immigrés), qui sur ce point n’a rien à envier à la girouette Wauquiez, son nouveau mentor.

Le dilemme est, on le sait, on ne peut plus simple et a été énoncé par Bruno Gollnisch, mais il est loin d’être le seul à le dire depuis fort longtemps. C’est l’alliance, au moins à la base,  dans les urnes, de la France conservatrice qui a plutôt voté Fillon et de la France des catégories populaires qui a plutôt voté Marine ou s’est réfugiée massivement dans l’abstention.  Deux France  pareillement matraquées, mais à des niveaux différents, par l’idéologie hors-sol libérale-libertaire et mondialiste. Deux France qui,  structurées, alliées  autour de valeurs communes (identité, tradition, souveraineté, libertés…)  pourraient  porter demain au pouvoir une véritable alternative nationale et patriotique.

Il serait criminel  de ne pas faire en sorte que ces deux France-là se parlent, de ne pas tenter de les rapprocher, à commencer au  niveau local, de ne pas envoyer de signaux aux électeurs qui partagent avec ceux du FN de très nombreuses aspirations. Marine est à la hauteur des responsabilités qui sont les siennes, parfaitement dans son rôle en interpellant sur ce sujet M. Wauquiez ;  celui-ci  et ses amis  ont  dévoilé une nouvelle fois le leur en y répondant comme il l’ont fait…  

https://gollnisch.com/2017/11/21/wauquiez-chirac-allie-de...

Anniversaire du 13 novembre : génération Bataclan ou l'identité malheureuse

Par Alexandre Devecchio

A l'occasion du deuxième anniversaire des attentats du 13 novembre, Alexandre Devecchio revient sur cette nuit tragique et ses conséquences pour la jeunesse française. Il constate que, s'il y a bien une génération Bataclan, celle-ci n'a rien à voir avec la génération « morale » décrite dans les médias. Cette remarquable chronique [Figarovox, 13.11] qui dépeint une jeunesse qui est celle de l'identité malheureuse, intéressera les lecteurs de Lafautearousseau.   LFAR

« C'est pour la jeunesse de notre pays que je veux présider la France. Si je reçois le mandat du pays d'être le prochain président, je ne veux être jugé que sur un seul objectif (...) : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu'en 2012 ? », avait déclaré le candidat Hollande lors de son discours du Bourget.

Sans doute n'imaginait-il pas l'effroyable scénario qui allait suivre. Les cris et les larmes, le sang répandu sur les trottoirs de Paris, les destins brisés dans la fleur de l'âge. Le grand Vendredi prédit par Hegel est advenu, mais en lieu et place du couronnement dialectique annoncé, il a consisté en cet infernal 13 novembre 2015 qui a marqué, comme l'a écrit Alain Finkielkraut, « la fin de la fin de l'Histoire ».

Le délire meurtrier des djihadistes n'a pas seulement emporté sur son passage des vies, des corps et des âmes, mais également le monde d'hier. Le Bataclan restera comme le tragique tombeau de la génération soixante-huitarde en même tant que celui de l'« antiracisme » institutionnel. Daniel Cohn-Bendit et ses camarades rêvaient d'une société où il serait interdit d'interdire et où l'on jouirait sans entraves. Julien Dray et ses potes de « SOS », de diversité heureuse et de métissage universel. Leurs enfants ont payé du prix de leur vie la facture de leur utopie. « Le multiculturalisme est une blague, une blague sanglante », résumera de manière cinglante Jacques Julliard.

Le 13 novembre, les Xe et XIe arrondissements, terre promise d'une jeunesse libertaire, ont été touchés en plein cœur. Face aux kalachnikovs des djihadistes, les habitués de La Bonne Bière, de La Belle Équipe, du Carillon ou du Petit Cambodge étaient armés de leur bienveillance et de leur art de vivre.

Après les attentats de janvier, nous avions voulu croire que badges, slogans et marches blanches suffiraient à conjurer le mal. Moins d'un an plus tard, lors de cette nuit d'épouvante, cette jeunesse a découvert de la plus cruelle des façons la violence du siècle en marche. Le surlendemain, Libération titrait « Génération Bataclan ». Le quotidien exaltait une jeunesse « festive », « ouverte », « cosmopolite » et voulait croire en la naissance d'une nouvelle « génération morale » qui résisterait à l'islamisme en proclamant « je suis terrasse » un verre de mojito à la main. Une volonté d'exorcisme qui éludait le fait que les bourreaux des attentats de Paris avaient le même âge que leurs victimes et qu'ils formaient ensemble une même génération.

De surcroît, les nouveaux barbares ne venaient pas d'un lointain pays étranger, mais des territoires perdus de la République situés à seulement quelques kilomètres à vol d'oiseau des quartiers branchés de la capitale. Les assassins n'étaient pas Charlie. Ils n'avaient pas marché dans Paris le 11 janvier.

Une jeunesse épanouie dans l'individualisme occidental est tombée sous les balles d'une jeunesse enfiévrée par l'islamisme. Cette dernière est en partie le produit de l'antiracisme différentialiste des années 1980. En troquant le modèle traditionnel d'assimilation contre le système multiculturaliste anglo-saxon, l'égalité contre la diversité et la laïcité contre l'identité, cette idéologie a fait le lit du communautarisme et de l'islamisme.

Déculturée, déracinée, désintégrée, une partie des jeunes de banlieue fait sécession et se cherche une identité de substitution dans une oumma fantasmée. L'enquête de l'Institut Montaigne sur les musulmans de France, publiée en septembre 2016 et basée sur un sondage de l'Ifop, révèle que près de la moitié des 15-25 ans sont partisans de la charia et se placent en rupture totale de la République.

Tandis que la jeunesse issue de l'immigration se réislamise, les « petits Blancs » et même « les petits Juifs », victimes de l'insécurité au quotidien à l'école ou dans les transports en commun, n'ont aucun complexe à reprendre le slogan des soirées électorales du FN, « on est chez nous ! ». Ils quittent les métropoles pour des raisons économiques, mais fuient également de plus en plus la proche banlieue où ils se font traiter de « sales Français » et se sentent en exil dans leur propre pays.

Les tragédies du Stade de France et du Bataclan ont bien révélé une génération, mais celle-ci n'a rien à voir avec ce qu'était la « génération morale » des années 1980. La vérité est que les nouveaux enfants du siècle sont le miroir des fractures françaises.

Notre jeunesse a perdu son insouciance et s'attend à chaque instant à voir revenir le cauchemar du 13 novembre.

S'il y a bien une génération Bataclan, elle est celle de l'identité malheureuse.  

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox. Il est l'auteur des Nouveaux enfants du siècle, enquête sur une génération fracturée (éd. du Cerf, 2016) ).

Alexandre Devecchio

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Politique & Eco n°149 : Droite- Gauche ce n’est pas fini !

Prières de rue ? Prière de ne pas trop déranger les médias officiels !

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Non qu’ils n’aient pas évoqué cette affaire. Ils en ont parlé. La question est : comment ? La manière dont la majeure partie de la presse française a rendu compte des prières de rue de Clichy, mi-novembre, dit beaucoup des difficultés intellectuelles qui la traversent. La presse ne souffre pas d’un manque de lecteurs. Son lectorat est absent car elle oublie trop souvent de parler réellement de la réalité.

Les prières de rue de Clichy : le 10 novembre 2017, l’AFP démarre en trombe et en trompe-l’œil par une dépêche : « Une centaine d’élus en écharpe ont tenté vendredi 10 novembre à Clichy (Hauts-de-Seine) d’empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière dans la rue ». Rien de contestable, la phrase est factuelle. Elle ouvre cependant la porte à la façon dont la dépêche va être reprise par une partie des médias, dans la journée. Le verbe « empêcher » étant rapidement remplacé par le verbe en partie synonyme « perturber ». Ainsi, Le Point :

Deux heures plus tard, cette présentation est modifiée pour devenir « Clichy : une centaine d’élus se mobilisent contre les prières de rue ». On comprend que Le Point se soit trompé et ait considéré que les élus de la République sont les éléments perturbateurs, étant donné le rôle actuel des dépêches de l’AFP dans le flux accéléré des informations. La formulation de l’agence pouvait s’y prêter. Pourtant, l’AFP aurait pu aussi diffuser l’information sous une autre forme. Exemples de possibilités ?

« Clichy : au nom de la République, des élus manifestent pour demander l’interdiction de prières de rue illégales »
« Clichy : des élus de la République française laïque s’opposent aux prières de rue de militants islamistes »
« Clichy : la République dans la rue face aux prières musulmanes »
« Clichy : des élus républicains défendent la laïcité contre l’occupation illégale de la rue par des militants musulmans islamistes »

Le choix des mots par l’AFP n’est jamais anodin, il induit le choix d’une partie des médias. Toutes ces présentations étaient possibles et pouvaient dire réellement la réalité, et ainsi éviter que nombre de médias emboîtent le pas en accusant à leur tour la République de faire du mal à des croyants victimes et obligés de prier dans la rue. Victimes et qui plus est « perturbés » dans leur foi.

L’interprétation de l’expression « tenter d’empêcher » fait boule de neige

Le sens des mots « tente » et « empêcher » choisis par l’AFP a entraîné le même jour une interprétation du même ordre que celle du Point dans différents médias. Ainsi, Le Parisien pour qui les élus aussi « perturbent » la prière, ici qualifiée d’« illégale ».

Le Lab d’Europe 1 quant à lui ne lésine pas sur l’interprétation alléchante : « Des élus chantent la Marseillaise et bousculent des fidèles musulmans en pleine prière de rue à Clichy ». Dans cette formulation, la prière de rue apparaît comme normale ou légitime, en rien illégale, tandis que l’action délictueuse semble le fait des « élus » qui « bousculent ». Sans compter qu’ils chantent l’hymne national, ce qui semble une circonstance discriminatoire augmentée.

La majorité des médias relate le conflit qui oppose la mairie et une partie des musulmans de Clichy depuis bientôt 9 mois. Certains, mais pas tous, indiquent que le lieu de culte a été fermé car le loyer n’est plus payé au bailleur depuis longtemps et qu’il y a une mosquée dans Clichy, à quelques minutes à pied du lieu où la prière de rue se déroule. Un lieu choisi à dessein, près de la mairie. Aucun média n’indique cet autre fait, important puisque les événements se produisent en proche banlieue parisienne et que tout y est à deux pas : il y a 6 mosquées dans un rayon de 500 mètres autour du lieu de cette prière de rue. De ce fait, on serait tenté de demander à l’AFP ce qui « empêche » les musulmans concernés de prier ailleurs que dans la rue et au Parisien en quoi l’action des élus est perturbatrice. Il est d’ailleurs à noter que ces prières se font sereinement sous la protection des forces de l’ordre républicaine financées par les citoyens d’une France laïque.

Et ailleurs dans la presse ?

Globalement, il ressort des analyses des médias que ces prières de rue seraient une conséquence d’une situation imposée aux musulmans concernés. Ce que le maire de Clichy tente de désamorcer en expliquant sur les plateaux de télévision qu’il a toujours favorisé l’exercice du culte musulman sur sa commune. Ce qu’il parvient à démontrer sans peine. Cependant, Vendredi soir 10 novembre 2017, RTL organise un débat dans son émission On refait le monde. La présentation de l’émission est claire : les élus se sont opposés de façon « assez ferme et musclée » à des musulmans qui « prient dans la rue, comme tous les vendredis d’ailleurs », « car il n’y a pas de lieu de culte adéquat sur la commune de Clichy ». Une mosquée à quelques minutes à pied et d’autres à proximité, Bernard Poirette bien que travaillant pour l’une des principales radios hexagonales semble peu informé. Il insiste sur le fait (supposé) que les lieux de culte musulmans seraient en France faits « de clapiers et de planches ». Le débat permet ensuite à des personnalités militantes comme Rokhaya Diallo et Antonin André de développer un discours qui divise le monde contemporain entre les « victimes », ou minorités, et les représentants d’une France qui continuerait d’être coloniale. Pour madame Diallo « c’est très désagréable pour les personnes concernées de prier dans la rue et cela le deviendra encore plus avec le froid qui va arriver ». Pour elle, « il y a une instrumentalisation de la part des élus », de l’« électoralisme dans une période où les musulmans n’ont pas bonne presse ». Antonin André est d’accord, sous-entendant une ambiance islamophobe en France. Poirette conclut en entérinant le fait que l’islam est la 2e religion de France et que cela va aller crescendo « étant donnée la démographie ». Du coup, « il va falloir trouver des solutions et des lieux de culte ». Quant au Figaro, il signale que les élus de la République ont été accueillis par des jeunes maghrébins au cri de « fachos dehors ! ». Pourtant, la mosquée de Clichy, à moins de 15 minutes à pied, propose 2000 m2 d’espace et un bus gratuit pour s’y rendre, précise Le Figaro. Après avoir indiqué que la fermeture du lieu de culte découle d’un long conflit ponctué par une décision de justice, L’Obs rappelle que le 24 mars 2017 près de 2000 « fidèles » se sont réunis pour prier devant la mairie de Clichy et cite une intervention du directeur du « Collectif contre l’Islamophobie en France » sans pour autant noter que la présence forte de ce personnage est étrange, à moins de considérer que l’islamophobie est le problème qui se pose à Clichy. Pour un autre manifestant musulman, il y aurait eu « manipulation de la droite et de l’extrême droite pour stigmatiser les musulmans » et une plainte est censée être déposée.

Le fait que cet événement pose la question taboue de la place exponentielle occupée en France par un islam aux multiples facettes, dont certaines ne paraissent pas prêtes à considérer les valeurs de la République française comme légitimes, n’est pas posée. La prière de rue, ce n’est pas une manifestation religieuse extérieure ostentatoire ?

Texte repris de Ojim

https://fr.novopress.info/208468/prieres-de-rue-priere-de...

LE 12 DÉCEMBRE PROCHAIN, TOUS À PARIS POUR DÉFENDRE NOS CROIX ET NOS SYMBOLES CHRÉTIENS

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Le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités.

Défendons notre civilisation !

Dans La France contre les robots, Bernanos accusait la civilisation moderne d’être « une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure ». Cette modernité régressive, encouragée par les puissances de l’argent qui furent admirablement dénoncées par Péguy, accélère ces dernières semaines sa formidable entreprise de désintégration de notre civilisation en saccageant les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction de la croix de Ploërmel scellée sur le monument de Jean-Paul II, ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction de toute installation de crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers ; dégradation de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition programmées ; suppression du marché du Noël à Paris, d’une exemplarité toute relative, qui dénote cependant la volonté insidieuse de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout symbole chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris… 

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français ; avec aussi pour objectif de redéfinir notre rapport à la laïcité, notamment en incluant le fondement chrétien dans le préambule de la Constitution de 1958, afin d’enraciner l’application de ce principe de neutralité des pouvoirs publics dans son écosystème culturel authentique et ainsi éviter les errements calamiteux des juridictions administratives…

Ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, ceux qui demeurent pareillement attachés aux autres composantes – gréco-latine, juive ou née des Lumières – de notre socle identitaire doivent se rassembler autour de cette noble cause et s’unir pour redonner un sens authentique à notre modèle de société aujourd’hui à bout de souffle, sans quoi le nihilisme matérialiste et le totalitarisme islamique, ces frères siamois du chaos mondial, ne cesseront de prospérer en jouant des faiblesses d’une France qui peine actuellement à se protéger.

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, le SIEL organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !

http://www.bvoltaire.fr/12-decembre-prochain-a-paris-defe...

20/11/2017

Un entretien avec Adrien Abauzit publié par EuroLibertés

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Source EuroLibertés cliquez ici

Quelle est la thèse principale de votre ouvrage La France divisée contre elle-même publié aux éditions Altitude ?

J’ai tenté de comprendre non le déclin de la France – toute nation connaît des phases d’ascension et de déclin – mais sa décomposition. Pour tout résumer en une formule : pour faire la République, il faut défaire la France. La République, en France, ne se vit pas comme un régime politique, mais comme une nation, qui, pour vivre, doit substituer une anthropologie basée sur les Lumières à l’anthropologie française. La déchristianisation, l’immigration de masse, l’émigration, la légalisation de l’avortement, la promotion institutionnelle de la haine de la France, le mémoricide, la soumission au mondialisme, tout cela procède d’une même logique : le phagocytage de la France par la République des Lumières, baptisée par mes soins, pour ce motif, d’Antifrance.

Vous évoquez une spécificité française, mais n’assiste-t-on pas à des phénomènes de décomposition des nations dans toute l’Europe (Espagne, Royaume-Uni, Italie) ?

La décomposition de la France se distingue car elle repose sur une volonté de transformer le peuple français en un autre peuple, le peuple républicain. Dans les pays précités, le phénomène est différent. Nous assistons à une décomposition des pays dont l’unité est historiquement plus bancale que celle de la France.

Ceci étant, le cas de la Catalogne est intéressant. Nous pouvons avoir l’impression que la Catalogne, terre aujourd’hui de bobocratie et de politiquement correct, cherche à se défaire de la Couronne d’Espagne pour les mêmes motifs que la République cherche à se défaire de la France. Dans les deux cas, il s’agit de se détacher d’un passé jugé contraire aux courants idéologiques dominants contemporains.

Votre livre ne se limite pas à un diagnostic. Il se tourne aussi vers l’avenir en préconisant des marches à suivre pour renverser la situation. Pouvez-vous nous évoquer ce que vous appelez la nouvelle opinion publique ?

La nouvelle opinion publique est l’opinion publique née sur internet. Cette opinion publique est stimulée par divers sites de réinformation (TVlibertés, Boulevard Voltaire, Fdesouche, La Gauche m’a tuer, Méridien Zéro, etc.) ou diverses figures de proue.

Quoique composée de personnes ayant des doctrines qui sont en opposition sur divers points, elle se caractérise notamment par le fait qu’elle tend vers des idées nationales. Ainsi, les individus qui s’alimentent intellectuellement dans le cadre de la nouvelle opinion publique s’affranchissent spontanément de l’idéologie dominante, ce qui implique pour beaucoup un retour au patriotisme, au catholicisme, à l’histoire de France et j’en passe.

Grâce à ce phénomène, les idées nationales se répandent en dehors de ses canaux historiques et touchent un nombre croissant de personnes. Les grands médias sont en quelque sorte court-circuités.

Si la nouvelle opinion publique arrive à tisser des réseaux puissants – politiques, économiques, médiatiques, intellectuels, spirituels – parallèlement aux réseaux d’influence déjà existants, elle peut être la clé vers des bouleversements historiques. La nouvelle opinion publique est une opportunité pour s’emparer de l’histoire.

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Marine Le Pen évoque le futur du Front National

Futur congrès de Lille, refondation du mouvement fondé par Jean-Marie Le Pen, entretien de David Rachline au magazine Réfléchir et Agir, future élection du président du Front National, Mélenchon, Macron, Wauquiez, Marine Le Pen, l’actuelle présidente du FN, a débattu de ces sujets aux micros de RTL en tant qu’invitée de l’émission Le Grand Jury, dimanche 19 novembre.

A la question de savoir s’il pourrait y avoir avoir un Front national sans un ou une Le Pen à sa tête, Marine Le Pen a répondu :

« Évidemment qu’on peut l’imaginer, bien entendu. Il y a des élections, il y a une démocratie interne, ce n’est pas le cas pour tous les mouvements politiques, mais c’est le cas pour le nôtre. Par conséquent, il peut y avoir demain un candidat qui prenne ma place à la tête du Front national. Il sera choisi par les adhérents. »

Seule candidate à sa propre succession, elle a expliqué :

« Il n’y a pas eu d’autres candidats à la présidence du mouvement. Mais ça peut être le cas la prochaine fois. »

Disant regretter cette situation, elle continue :

« Je ne peux pas susciter une candidature ou les imposer. Nous avons des règles au Front national. Il y a des règles dues au règlement intérieur du FN, des règles statutaires dans les statuts du Front national que j’ai souhaité et que je souhaite toujours modifier pour ouvrir plus avant notre mouvement, mais en l’occurrence, nous sommes obligés de respecter les règles.

« C’est aussi l’état de droit et il n’y a pas d’autres candidats aujourd’hui. Il y en aura peut-être demain. »

Concernant l’entretien d’un de ses plus fidèles lieutenants David Rachline au magazine Réfléchir et Agir, considéré d’extrême-droite par les médias ayant pignon sur rue, elle se défend en assurant

« ne pas être au courant de cette affaire, mais s’il a donné cette interview je pense qu’il ne savait pas la nature de ce journal. Est-ce que l’on peut arrêter ce type de procès permanent, en demandant des condamnations sur des éléments que l’on n’a pas ? »

Et à la question :

« Vous, vous ne l’aurez pas faite cette interview ? »,

Marine Le Pen donne ses gages au système :

« Non, bien sûr que non. »

Se considérant la première force d’opposition à la politique d’Emmanuel Macron, à la place des Insoumis de Mélenchon, Marine Le Pen, député du Pas-de-Calais, s’en est expliqué :

« Monsieur Mélenchon a fait beaucoup de bruit et d’ailleurs il n’en fait plus beaucoup. J’ai l’impression, qu’aujourd’hui, il va de flop en flop dans les initiatives qui ont été les siennes (…). Je pense que les Français nous ont désigné comme les opposants et ils l’ont justement fait en nous plaçant au second tour de l’élection présidentielle. »

Elle considère le programme du FN sur l’Europe comme l’un des points forts de son mouvement face au gouvernement actuel :

« On voit le clivage se mettre en place. Je pense qu’Emmanuel Macron a eu le sens politique de passer par la porte que nous avions entrouverte sur la fin du clivage gauche-droite et la mise en œuvre du vrai clivage qui traverse la vie politique française : le clivage entre les mondialistes et les nationaux, qu’on va transformer à l’élection européenne entre les européistes et les nationaux. »

« Sur l’Europe, il y a deux projets qui sont totalement contraires et entre Emmanuel Macron et nous, il n’y a rien, il n’y a personne. »  

Concernant Laurent Wauquiez, la présidente du FN a estimé qu’il avait un discours proche de celui de son mouvement :

« Quand j’entends le discours de monsieur Wauquiez aujourd’hui, je me dis, s’il est sincère, compte-tenu des propos qu’il tient, il devrait aller jusqu’à proposer une alliance politique, tout cela se discute. »

« Je lui demande de sortir de cette ambiguïté. Il faut qu’il aille au bout de cette logique. Ou alors il démontre que ce ne sont que des propos électoraux qu’il envisage de ne pas mettre en œuvre s’il est élu à la tête des Républicains. (…) Je demande juste de la cohérence. Ça changera de tous les dirigeants des Républicains jusqu’à présent. »  

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-evoque-le-fut...

Castaner, nouveau patron de la République en Marche - Journal du lundi 20 novembre 2017

Réfléchir et Agir n° 57 – hiver 2017


Sommaire :

Dossier sur Le FN peut-il prendre le pouvoir ? avec plusieurs points de vue, venant de cadres et d’élus actuels du FN (le maire de Fréjus David Rachline, le sénateur marseillais Stéphane Ravier), l’avis plus critique de Jean-Yves Le Gallou, et bien entendu celui des chroniqueurs R&A.
Le grand entretien est allé à la rencontre d’Eric R. alias Eric Lerouge, fondateur du magazine en 1993. Vingt ans après son départ, il revient et explique son parcours et la naissance de R&A.
Articles sur Zbigniew Brzezinski, Hermann von Keyserling, le réchauffement climatique en Arctique, le mystère archéologique de Glozel, l’écrivain Maurice Blanchot ou le peintre Norman Lindsay… et toutes les rubriques habituelles. 
En kiosque 7€ ou à commander ici : https://reflechiretagir.com/editions/ra
Ou en s’abonnant (permet de télécharger nos anciens numéros gratuitement et de recevoir le futur hors-série n°3 en février prochain):
 https://reflechiretagir.com/sabonner
Source 

Prières de rue, Tariq Ramadan : la parole se libère contre les idées fausses, par Ivan Rioufol

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Le vent tournerait-il ? Le déconomètre, qui s’emballe depuis près de quarante ans, a du plomb dans l’aile. Vendredi dernier, une centaine d’élus de Clichy (Hauts-de-Seine) ont manifesté leur indignation devant les prières de rue. Elles y sont organisées illégalement depuis huit mois par des fidèles qui se plaignent de l’éloignement de leur mosquée. La suite dira si, après ce premier face-à-face tendu, le ministre de l’Intérieur sortira de sa torpeur. Tout aussi réjouissante est l’avoinée qui s’abat sur le journaliste Edwy Plenel, patron de Mediapart. L’ami de Tariq Ramadan, accusé de viols, était le symbole sacralisé du journalisme moralisateur. Même à gauche, les outrances du faux curé commencent à être comprises pour ce qu’elles ont toujours été : des complaisances avec le totalitarisme coranique. Manuel Valls mène l’assaut contre ce drôle d’”antiraciste”. Mercredi, l’ex-premier ministre a accusé Plenel de “complicité intellectuelle” avec le terrorisme. La “parole libérée” est une glasnost à la française qui déborde des rangs des seules néoféministes.

Les résistants de la 25e heure découvrent la lune. Hier encore, beaucoup étaient avec la meute quand il s’agissait de marginaliser les premiers lanceurs d’alerte, forcément réactionnaires et infréquentables. Votre serviteur se souvient des inepties des procureurs d’alors. Mais Schopenhauer avait prévenu : “Toute vérité franchit trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte pression. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.” Reste la satisfaction d’être moins seul, et celle de ne s’être pas trompé sur cette presse militante qui nie les faits, sur cette gauche perdue qui croit retrouver les vertus du communisme, Allah en plus, dans l’islamisme en guerre contre l’Occident.

Cependant, les persistantes réticences à regarder en face les faux gentils, la fracture identitaire, la guerre civile qui vient, la grande mascarade du macronisme, sont des encouragements pour continuer d’enfoncer les clous…

Ce qui survient, dans ce rejet des dénis et ce retour au bon sens, sont les premiers pas vers une émancipation des esprits.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

La bulle Drahi - Polony TV

Orientations pour des années décisives: Gollnisch et le questionnaire

flamme-fn-300x300.jpg« Ce sont les hommes et non les pierres qui sont le rempart de la cité » (Plutarque)… Bruno Gollnisch dans le cadre du questionnaire envoyé aux adhérents a pris l’initiative de s’adresser aux  hommes et aux femmes du Front National. Ils en sont les forces vives, le rempart évoqué par Plutarque, les ambassadeurs; ils sont les garants de sa continuité, les acteurs des combats futurs et des nécessaires victoires à venir. Faut-il le rappeler, les militants nationaux ne se satisfont pas d’une quelconque rente électorale, ils ne se battent ni pour faire de la figuration ni pour leshonneurs bourgeois,  mais pour que nos idées accèdent au pouvoir afin d’arracher la France au déclin,  car c’est bien de cela dont il s’agit!  C’est ce qui fait du  Front National un mouvement proprement révolutionnaire, au sens noble et vertueux du terme.

Il est très heureux que Marine et les instances frontistes aient souhaité  consulter les adhérents dans le cadre du  XVe Congrès dit de refondation en mars prochain. Celui-ci intervient à un moment charnière. Il clôturera en quelque sorte un cycle qui a débuté en 2014  et qui a vu se succéder les élections: européennes, municipales, sénatoriales, départementales, régionales, présidentielle, législatives… Une longue séquence électorale au cours de laquelle notre Mouvement  et sa présidente ont  obtenu des scores historiques,  jusqu’alors  jamais atteints  dans les urnes.  

Mais une période qui a suscité aussi chez certains de nos amis des interrogations, voire des doutes sur la stratégie suivie, les thématiques mises en avant,  et ce,  au-delà même de la question du débat de second tour face à Emmanuel Macron que Marine a estimé avoir raté et du départ de Florian Philippot. Bref, comme tout organisme vivant à un moment donné de son développement,  le Front traverse une crise de croissance, une crise d’identité en quelque sorte: qui sommes-nous? Où allons Nous? Que voulons-nous?

Toynbee soulignait qu’au cours de son existence  chaque société rencontrait une succession de problèmes et que c’est l’énergie employée à surmonter les défis mis sur son chemin qui la renforçait. « La facilité n’est pas l’amie des civilisations » notait-il. Dans l’ouvrage collectif Les Racines du futuril était relevé que « toute crise est fondamentalement une crise de conscience. Aucune difficulté intérieure, aucun défi ne pourraient suffire à abattre une nation ou une civilisation: c’est le refus- ou l’incapacité morale- d’y faire face qui annonce le déclin. Les civilisations ne sont pas tuées: elles se laissent mourir. » Autrement résumé par  Soljenitsyne: « Ce qui vous menace, c’est vous même. »

Ce constat lucide d’un Toynbee, cet avertissement  d’un Soljenitsyne, plus actuels que jamais dans notre vieille Europe,  peuvent s’étendre  à la vie, la croissance,  la mort ou la résurrection d’un  parti politique. Or, non seulement  l’opposition nationale, populaire et sociale n’a pas l’intention de se laisser mourir mais elle entend gagner encore en muscle, en matière grise, en capacité d’actions, de réflexions, de propositions.

 En choisissant de diffuser  ses réponses à ce questionnaire, Bruno Gollnisch entend faire oeuvre utile  auprès de nos adhérents, contribuer à l’orientation bénéfique de notre combat  dans les décisives années à venir.  Les réponses fournies par le peuple frontiste seront en effet précieuses en ce qu’elles confirmeront ou non la pertinence de nos fondamentaux ou de nos inflexions récentes,  fourniront éventuellement matière  à  des ajustements programmatiques.

Avec en filigrane  au moins deux autres questionnements essentiels , car gage demain  si nous savons y répondre efficacement de notre arrivée aux plus hautes responsabilités: à quelles  catégories de Français devons-nous  nous adresser prioritairement? Qu’est-ce qui dans notre programme, dans la forme, dans le fond, empêche encore des millions d’entre eux  de nous rejoindre? Bref, qu’est-ce qui paralyse nos compatriotes qui, dans les discussions que nous avons avec eux, dans les  enquêtes d’opinions,  partagent sur un grand nombre de sujets centraux, vitaux,  les mêmes opinions, les mêmes inquiétudes que nos électeurs  déjà  acquis?

Toutes choses auxquelles Bruno Gollnisch répond en partie à travers la diffusion de ses réponses  en confirmant son attachement aux idéaux de libertés, de justice sociale,  d’enracinement, de défense de l’ordre naturel qui sont au cœur de notre famille politique; préoccupations  nous le croyons, également  majoritaires chez les Français. Sursum corda! 

https://gollnisch.com/2017/11/20/orientations-annees-deci...

13:47 Écrit par pat dans politique française | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |