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13/04/2018

Maurras en vérité

A son procès 

527808532.jpgNon seulement « la bêtise n'était pas son fort », comme aurait pu dire de lui Valéry, mais la médiocrité lui était radicalement étrangère. Comment l'image trop souvent donnée de lui peut-elle être à ce point faussée ? 

« Le 4 avril 2017, Sarah Halimi, une femme juive, est assassinée de manière effroyable, à son domicile, au cœur de Paris. À n’en pas douter, il faut une certaine déconnexion avec le réel et l’humanité pour battre, torturer et défenestrer une femme de soixante-cinq ans à son domicile en pleine nuit. Mais l’Histoire démontre que la folie, l’usage de stupéfiants ou la haine rance ne sont pas exclusifs de l’antisémitisme. » Sacha Ghozlan, président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF), évoquant en septembre dernier le meurtre particulièrement abominable d’une juive, souligne que le caractère sordide du crime n’exclut en rien une motivation antisémite. Cependant, pour les juges saisis de l’affaire, il s’agit de comprendre les véritables mobiles de l’assassin, de discerner, ce qui n’est pas simple, la réalité de ses intentions. Les juges s’y sont appliqués : appelons cela la justice.

LES EFFETS D’UNE RUMEUR PERSISTANTE

Osera-t-on alors demander que ce qui est accordé à l’occasion d’un fait divers crapuleux, le soit également dans une tout autre affaire, celle d’un homme dont on peut considérer qu’il est la victime d’un amalgame largement arbitraire et fait l’objet d’une rumeur, dans le sens de la « rumeur d’Orléans » d’Edgar Morin, très répandue dans l’esprit public ?

C’est un fait que le silence gêné qui s’établit dès que le nom de Maurras surgit dans les conversations constitue le premier degré de cette rumeur, qui s’accommode parfaitement de formules vagues du genre « la part d’ombre » ou « les aspects inacceptables », ou le récent « Maurras n’est pas sauvable » d’Alain Finkielkraut. On a vu, à l’occasion de l’affaire des commémorations nationales, jusqu’à quel degré la fièvre peut monter. Les réseaux sociaux ont, de ce point de vue, un effet accélérateur, alors même qu’aucun élément concret n’est apporté. La rumeur s’amplifie d’elle-même, comme l’effet Larsen bien connu des salles de conférence.

Maurras sert alors d’identification au mal. En ce sens que, s’il n’existait pas, il faudrait l’inventer. Ce qui est principalement visé est clairement son antisémitisme. Sans même que ce soit nécessairement explicite. La condamnation de son soutien à Vichy, notamment, est largement liée à l’idée supposée d’une compromission avec les nazis, et donc d’un certain degré de complicité dans la Shoah. Les autres aspects de sa doctrine et de sa personnalité qui ont été le plus souvent critiqués – son nationalisme (« intégral »), son royalisme, son opposition déclarée aux institutions républicaines et à la démocratie, ou encore sa verve polémique et ses violences verbales – n’apparaissent plus en première ligne. Les accusations d’antichristianisme, voire d’athéisme, comme ce qui lui valut une condamnation papale en 1926, tout cela n’est plus le fait que de quelques clercs ou laïcs marqués par de vieux réflexes démocrates-chrétiens. Par contre, la rumeur de son antisémitisme le recouvre comme une chape de plomb. La stigmatisation continue de le frapper comme si on lui avait jeté un sort.

Une vie qui a exclu toute possibilité de médiocrité

Pourtant, quand on suit le fil complet de l’existence de Maurras, depuis l’enfance bénie à Martigues, la « tragi-comédie » de sa surdité à l’adolescence, la jeunesse brillante mais tourmentée à Aix puis à Paris, la « perte » de la foi, la correspondance avec l’abbé Penon, les articles et les livres de sa première notoriété, les grandes œuvres de la maturité, l’affrontement à une forme de christianisme jugée dévoyée, le combat politique « pour une patrie, pour un roi… les plus beaux qu’on ait vu sous le ciel », les guerres mondiales et la défense éperdue de la France, la correspondance avec le Carmel, enfin la prison rejetée avec hauteur mais acceptée dans la sérénité, tout ce parcours d’une vie exceptionnelle, perpétuellement sous tension exclut toute possibilité de médiocrité. « Ce vieux cœur de soldat n’a point connu la haine », a-t-il affirmé : hypocrisie ? mensonge ? Pour quiconque a pris la peine de suivre Maurras de bout en bout, c’est là une chose rigoureusement impossible. Inutile d’en faire un héros ou un saint. Simplement, par toute sa vie, il a montré que l’antisémitisme vulgaire, « ordinaire », et a fortiori l’antisémitisme criminel et génocidaire, lui étaient radicalement étrangers. Mais alors, dira-t-on, quid de cet antisémitisme revendiqué, de ces dénonciations des hordes juives, de ce Blum « à fusiller mais dans le dos », de ces dérapages verbaux dans les polémiques ?

C’est là où il est devenu impératif qu’on rende enfin à Maurras la justice impartiale qui lui a été refusée en 1945, une justice sereine, sans complaisance, apte à relever les erreurs, les excès, les fameux « dérapages », à redresser ses torts en déterminant leur exacte mesure, en les situant dans la vérité de leur contexte.

Maurras était un soldat que terrifiaient les menaces pesant sur la France. L’idée de voir la soldatesque germanique fouler le sol martégal était « le cauchemar de son existence ». Plus que tout, il avait, à la veille de la Grande Guerre, redouté de voir « cinq cent mille jeunes Français couchés, froids et sanglants, sur leur terre mal défendue. »

« LA MENACE D’UN NOUVEL HOLOCAUSTE… »

Ils furent plus du triple. Après cette première gigantesque catastrophe du siècle – qu’il ne serait pas inapproprié de qualifier de « shoah », selon le terme hébreu que popularisera Claude Lanzmann –, Maurras fut terrorisé à l’idée qu’elle se renouvelle vingt ans plus tard, selon ses propres prophéties et celles de Bainville. Le 6 novembre 1920, il écrivait dans l’Action française : « La victoire a été achetée par 1 500 000 sacrifices humains ! Et le fruit va s’en envoler ! Le malfaisant, le sanglant empire ne sera pas détruit (…) La menace d’un nouvel holocauste continuera de planer sur le monde (…) » Que Maurras n’ait pas plus que quiconque prévu le génocide des juifs mis en œuvre par les Nazis est une évidence. Mais, pour tous ceux qui le lisent avec attention, il est tout aussi évident que, vingt ans à l’avance, il en avait prévu et décrit les causes. Et pendant l’entre-deux-guerres, voir la IIIe République laisser se réaliser, pas à pas, ce qu’il redoutait par-dessus tout, éveillait chez lui une sorte de fureur sacrée. Ce combattant se voyait combattre une hydre à mille têtes. Que dans la violence des coups, il ait pu frapper à côté ou même à tort, il était impossible, compte tenu des circonstances et de son tempérament, qu’il en fût autrement. Mais Maurras, par son désintéressement, par sa vitalité généreuse, par son honnêteté intellectuelle et morale foncière, a droit au regard de justice qui lui a été refusé. Refus qui l’a fait condamner pour « intelligences avec l’ennemi », lui qui en était rigoureusement incapable.

Du point de vue judiciaire, cette condamnation ne peut plus être sujette à révision. L’appel inévitable ne peut plus être fait que devant le tribunal de l’histoire. Certains viennent encore de tenter de le lui refuser. Dix historiens d’un haut comité officiel ont heureusement rejeté cette tentative. La tâche aujourd’hui réservée aux historiens est d’appliquer à Charles Maurras, à sa vie, à son action et à son œuvre – et aussi à son antisémitisme politique qui lui est spécifique et n’a rien à voir avec la haine raciale, il avait des amis et des disciples juifs – le même discernement qui s’impose aux juges en charge de l’affaire Sarah Halimi. Il ne s’agit de rien d’autre que de rendre à ce Français exceptionnel sa vérité, toute sa vérité d’homme.  

Christian Tarente

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La Russie avertit Macron et les USA : Toute attaque de la Syrie au profit des djihadistes entraînera une « riposte russe »

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Source Breiz Atao cliquez ici

Alors qu’une nouvelle opération d’intoxication a été lancée par les USA, la France, la Grande-Bretagne et Israël contre la Syrie pour justifier une intervention au profit des djihadistes contre le gouvernement de Bachar al-Assad, la Russie a annoncé que cela supposera de l’affronter militairement.

« La Russie répondra si son armée est frappée par des frappes US en Syrie » a indiqué un sénateur russe.

Comme le rappelle le journaliste Elijah Magnier, qui couvre le conflit depuis le début, toute frappe contre l’armée syrienne reviendra à frapper l’armée russe car cette dernière a des officiers dans toutes les unités du gouvernement syrien.

Mensonge visant à légitimer une intervention au profit des djihadistes

Malgré l’utilisation frauduleuse et récurrente de mensonges sur l’utilisation « d’armes de destruction massive » par des pays que les USA, Israël ainsi que leurs vassaux veulent détruire, le même motif est utilisé une nouvelle fois par les médias occidentaux et leurs commanditaires.

Chacun se souvient de ce prétexte à l’ONU pour la guerre d’Irak en 2003 avec pour conséquence la mort d’un million de personnes et l’émergence de l’Etat Islamique. cliquez ici

Le même scénario s’est reproduit contre la Libye de Mouammar Kadhafi en 2011, avec les conséquences que l’on sait : l’effondrement de ces états laïcs, la montée en puissance de milices djihadistes armés par les pétromonarchies et les états occidentaux et enfin, le chaos migratoire. cliquez ici

Malgré cette réalité, la propagande néo-conservatrice, qui domine largement les médias occidentaux et français, ont décidé de recourir à la même excuse pour secourir les djihadistes soutenus par les pétromonarchies et Israël, dans la région de Damas.

C’est une organisation financée par George Soros (source) et affiliée aux Frères Musulmans, les « Casques Blancs », qui ont une nouvelle fois monté une attaque chimique fictive.

Sputnik News (source) :

Comme hier, la frappe de ce lundi 9 survient au surlendemain d’une attaque chimique supposée. Si Washington et Paris ont rapidement démenti être à l’origine de ces frappes — les regards se tournant à l’heure qu’il est vers Tel Aviv —, d’autres points de rapprochement entre ces deux épisodes de crise subsistent.

Comme en avril 2017, les preuves brandies sont les photos et vidéos d’une «ONG médicale» — à savoir les sulfureux Casques blancs — auxquelles s’ajoutent les accusations des «rebelles» — en l’occurrence de Jaych al-Islam, des extrémistes qui n’hésitent pas à exécuter les civils hostiles à leur mainmise dans la Ghouta orientale.

Rappelons que les Casques blancs ont été créés en 2013 par un ancien officier britannique reconverti dans le mercenariat, présentés par nos confrères français comme une «ONG» opérant en zone rebelle. Ils sont très officiellement financés et soutenus par l’USAID, l’agence gouvernementale américaine pour le développement et le Foreign Office britannique. Cette vidéo de septembre 2016, où l’on voit Boris Johnson évoquer sa «fierté» de prodiguer 32 millions de livres sterling de soutien aux Casques blancs — soit alors la moitié de l’aide qu’ils recevaient — peut en témoigner.

Macron décide de mentir sciemment

Malgré cette réalité, Emmanuel Macron a décidé de mentir sciemment à l’opinion publique pour soutenir le principe d’une guerre d’agression illégale contre le gouvernement syrien qui mène une guerre victorieuse contre le djihadisme.

S’il n’y a eu à ce stade aucune enquête et qu’aucun élément n’a été présenté à l’opinion publique pour étayer ces accusations, le président français a déjà validé les préparatifs militaires sous les ordres des USA.

Au demeurant, la « sensibilité » de la présidence française sur les quelques morts alléguées par les djihadistes par un « gazage », la même n’a jamais jugé utile de tenir le même discours à l’Arabie Saoudite, elle-même engagée dans une famine organisée contre la population du Yémen.

Il faut dire que la France vend d’importantes quantités d’armement à la tyrannie wahhabite saoudienne, de quoi acheter le silence de la très droits-de-l’hommiste présidence française.

En tout état de cause, la France devra affronter la Russie, puissance nucléaire dont les forces sont déployées partout en Syrie.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

IL EST MINUIT, PRÉSIDENTS MACRON, TRUMP ET DRAGHI

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La dette publique française s’élève à 2.218,4 milliards d’euros, soit 97 % du PIB ; les intérêts s’élèveront à 42,1 milliards d’euros en 2018. Mais le drame, c’est que la dette réelle, selon la Cour des comptes, est de l’ordre de 6.000 milliards d’euros, soit trois fois plus que le chiffre médiatisé.

Il convient d’ajouter, en effet, à la dette publique les engagements hors bilan de l’État français, c’est-à-dire l’ensemble des engagements futurs de l’État et toutes les garanties et cautions qui s’activeraient en cas de défaillances ou de krach. Les futures pensions et retraites des agents en exercice de l’État sont estimées à 2.150 milliards d’euros, ce qui fait déjà passer la dette française à 200 % du PIB. Quant aux garanties et cautions accordées par l’État français à, par exemple, la Grèce, Areva, EDF, Dexia et le Crédit lyonnais, elles s’élèvent à 1.920 milliards d’euros.

La dette réelle publique française est donc bien, en fait, de l’ordre de 6.000 milliards d’euros, soit 300 % du PIB. Si les taux augmentent ou s’il y a le moindre krach, l’État français, et pas seulement l’Italie, sera en faillite pure et simple.

En zone euro, Draghi n’a fait que pratiquer la politique de la fuite en avant, pour sauver les meubles de la France et de l’Europe du Sud, en gonflant, par sa politique d’assouplissement quantitatif, le bilan de la BCE à 42 % du PIB. Au-delà de l’arrêt, en septembre, de cette politique et de l’inéluctable prochaine augmentation des taux d’intérêt, on comprendra mieux la catastrophe à venir liée à l’interconnexion des banques européennes en prenant pour exemple les conséquences en chaîne d’une simple défaillance italienne.

De nombreuses banques européennes ont une exposition trop élevée à la dette italienne. La banque publique belge Dexia, déjà sauvée deux fois de la faillite, détient des obligations italiennes qui représentent 320 % de son capital. La banque publique française Société de financement local (SFIL), créée après le sauvetage de Dexia, détient, elle aussi, des obligations italiennes qui représentent 480 % de son capital. D’autres banques européennes sont dangereusement exposées à la dette italienne : la banque portugaise Caixa Central, de Crédito Agrícola Mútuo, détient des obligations italiennes à hauteur de 200 % de son capital ; la banque espagnole Banco Sabadell 102 % ; les banques allemandes Deutsche Pfandbriefbank AG et Commerzbank respectivement 82 % et 42% ; BNP Paribas, 25 %. Le risque de contagion est donc énorme en Europe et dans le monde. 

Quant à la politique économique de Trump, avec ses colossales baisses d’impôt qui bénéficieront, pour 60 %, aux 1 % les plus riches, avec la folle augmentation des dépenses publiques de 400 milliards en 2018 et 2019 et le resserrement de la politique monétaire, il est fort possible qu’elle entraîne une envolée du loyer de l’argent et un krach obligataire. La Fed réduit la taille de son bilan de 20 milliards de dollars par mois et souhaite passer à un rythme de 50 milliards d’ici septembre, ce qui inquiète les monétaristes. Elle ne pourra plus augmenter impunément à nouveau la taille du bilan de la Fed, sous peine de perte de confiance. Scott Minerd, le directeur des investissements de Guggenheim Partners, vient de mettre en garde contre une chute de 40 % des marchés actions en 2019 avec une grave récession à la clé – doux euphémisme d’un financier plus sincère que la moyenne.

La vérité, c’est que les actifs cumulés de la BCE, de la Fed et de la Banque du Japon sont passés de 3.000 milliards, en 2007, à 15.000 milliards de dollars. Le comble de la folie contemporaine, c’est lorsqu’on apprend que le bilan de la BNS suisse comprend des dizaines de milliards de dollars d’actions technologiques américaines. La BNS est, en fait, devenue un fonds d’investissement spéculatif à long terme (« hedge fund »).

Cerise sur le gâteau : Pékin semble vouloir sortir l’artillerie lourde en surtaxant de 25 % 106 produits américains dont le soja et les automobiles, face à l’offensive protectionniste sur 1.300 produits chinois de Trump et son désir de faire respecter la propriété intellectuelle américaine.

http://www.bvoltaire.fr/minuit-presidents-macron-trump-dr...

12/04/2018

De Pernaut à Orban : la revanche des pestiférés, par Ivan Rioufol

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Les “populistes” seraient-ils vraiment d’affreux fachos ? Il a toujours été de bon ton, dans le petit monde médiatique, de mépriser Jean-Pierre Pernaut, trop franchouillard et provincial pour ne pas être suspecté d’être d’extrême droite. Quant à Viktor Orban, le premier ministre hongrois, il est d’usage dans les salles de rédaction de le considérer comme un autre pestiféré. Oui, mais voilà. Jeudi à midi, c’est le présentateur du journal de 13 h de TF1 qu’Emmanuel Macron a choisi pour l’interviewer durant une heure. L’entretien se déroulera dans une salle de l’école de Berd’huis, petit village de l’Orne.

Quant à Orban, il vient pour la troisième fois de remporter une victoire triomphale aux législatives qui se déroulaient hier (son parti, le Fidesz, a récolté près de 49% de voix). Ces deux faits ont en commun de mettre en scène deux acteurs, l’un médiatique l’autre politique, en prise directe avec leur société. C’est à la France périphérique des Oubliés, qui pâtit autant des grèves des cheminots que de la politique de l’Elysée, que le chef de l’Etat va tenter de s’adresser à travers le public de Pernaut. Avoir choisi ce “populiste” est un premier aveu de la fausse route prise jusqu’à présent par Macron, prisonnier de la France élitiste, mondialiste et urbaine qui lui ressemble trop. Pour sa part, Orban devient l’expression d’une résistance à la crise identitaire qui parcourt l’Europe et qui mine notamment la France. Ce qu’il dit aux Hongrois est de plus en plus audible aux Français.

Ceux qui croient défendre la France et son “modèle de société” en cherchant à maintenir coûte que coûte des services publics fonctionnarisés se trompent de priorités. Que cela plaise ou non, la préservation de la nation est mieux posée par Orban quand il assure : “Bruxelles ne défend pas l’Europe” et quand il désigne le multiculturalisme comme le danger. Voilà ce qu’il a déclaré, le 15 mars : “Ils veulent qu’en quelques décennies, de notre propre gré, nous donnions notre pays à d’autres : des étrangers venus d’autres coins du monde, qui ne parlent pas notre langue, ne respectent pas notre culture, nos lois et nos modes de vie, et qui veulent remplacer les nôtres par les leurs. Ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières disparaissent (…) Nous avons renvoyé le sultan et ses janissaires, nous avons renvoyé l’Empereur Habsbourg et ses soldats, les Soviets et leurs camarades et maintenant nous allons renvoyer Georges Soros et ses réseaux.

Nous lui demandons de retourner en Amérique”. Ce lundi, le ministre allemand de l’Intérieur a invité l’Union européenne à cesser de se montrer “arrogante et condescendante” avec les “petits” pays membres comme la Hongrie. Ce conseil, Macron devrait aussi l’entendre s’agissant des Français du “monde ancien”, qu’il méprise tant. Non seulement ils n’ont pas disparu, mais il m’étonnerait qu’ils restent longtemps silencieux.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 avril 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

Éric Zemmour : « Macron a tendu un piège aux catholiques et les laïcards sont tombés dedans »

Marine Le Pen : «La France contribue à recréer une forme de guerre froide avec la Russie»

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La députée du Front national Marine Le Pen, interrogée par RT France, a émis l’inquiétude d’une France qui «contribue aujourd’hui à créer ou à recréer une forme de guerre froide avec la Russie».

Elle met en garde contre l’atlantisme du gouvernement français : «[Cela] n’a aucun sens parce que ce n’est pas du tout l’intérêt ni de la France, ni de son économie, ni des relations internationales que d’être, en quelque sorte, le doigt sur la couture du pantalon face aux Etats-Unis, qui cherchent à souffler sur les braises d’un conflit avec la Russie.»

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 9 avril 2018

Sur le passé des staliniens

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6a00d8341c715453ef01b7c95f21c9970b-320wi.jpgNous abordons en ce lundi 9 avril un nouveau jour de grève politique à tactique révolutionnaire(1)⇓. Difficile d'esquiver dans un tel contexte le poids des nostalgies et, bien plus encore, des volontés de recommencement. On peut les qualifier de "communistes", s'agissant de la CGT, de "gauchistes", s'agissant de Sud-Rail, voire de "soixante-huitardes" etc. Toutes ces appellations ne doivent pas nous faire perdre de vue que, quand elles réussissent, ces entreprises qualifiées de façons diverses aboutissent aux mêmes résultats, à peu près identiques, de mort, de ruine, de misère, de crasse et d'oppression. Nous pouvons appeler cela "stalinisme", sachant que Staline n'était que le principal disciple de Lénine(2)⇓, lui-même un excellent élève de Marx(3)⇓. Marxisme, léninisme et stalinisme fonctionnent donc pratiquement, à cet égard, comme des synonymes.

Ceci ne vaut sans doute pas pour une partie des esprits, ceux qui disent, et parfois chantent, "du passé faisons table rase". Ceci, au contraire, s'impose largement si l'on prend au sérieux les enseignements de l'Histoire, si l'on pense, avec Boris Souvarine qu'il "faut connaître la sinistre histoire d'hier pour comprendre la tortueuse politique d'aujourd'hui et de demain."

C'est donc, si j'ai bien compris, dans cet esprit, qu'une équipe majoritairement composée d'anciens communistes, d'anciens maoïstes, etc., ayant complètement compris les méfaits du marxisme, du léninisme et du stalinisme, travaille, au sein de l'Institut d'Histoire sociale de Nanterre, sous la présidence d'Emmanuel Leroy-Ladurie et la direction de Pierre Rigoulot, à passer au crible le legs actif des totalitarismes, à l'œuvre dans le monde actuel, y compris dans le cadre de la menace islamo-terroriste. Et je considère que c'est pour moi, qui n'ai jamais été de près ou de loin communiste, un honneur de travailler avec eux.

Sur le site de cet Institut est régulièrement publiée une chronique reprenant des informations de provenance en général très sérieuse, mais qui malgré leur importance passent rapidement à la trappe des mécanismes de la désinformation.(4)⇓

En date du 5 avril, cette chronique ose s'interroger, sans affirmation péremptoire, sur le rôle d'une personnalité parisienne bien connue, Julia Kristeva épouse à la ville de Philippe Sollers.(5)⇓

Le Courrier des Balkans résumait ainsi l'état de la question en date du 29 mars : "La Commission pour la Déclassification des documents et l’Annonce de l’affiliation des citoyens bulgares à la Sécurité d’État et aux Services de renseignements de l’armée nationale a révélé mardi 27 mars que Julia Kristeva aurait été une espionne du régime communiste. La philologue, linguiste, psychanalyste et femme de lettres connue pour son engagement féministe était enregistrée en tant qu’agente et associée secrète du Premier département général du bureau de la Sécurité d’État [Dajarna Sigournost]"

Un lecteur de cette chronique en date du 5 avril 2018, a donc adressé aux administrateurs du site le message suivant :

… "je souhaite apporter les commentaires ci-dessous -- avec la signature que vous trouverez au bas de mon texte: "Il n'est pas très élégant, ni honnête, ni citoyen, de relayer sans aucun esprit critique les manipulations des services spéciaux staliniens."

Personnellement, je répondrais volontiers à ce commentateur que, s'agissant du principe qu'il énonce, sur le papier, en s'en tenant formellement à ses trois lignes, il n'y aurait rien à redire.

Rien à redire si effectivement la mise en cause de Kristeva 1° venait des services staliniens, et 2° si elle était reprise sans réserve par la chronique ainsi incriminée.

Or, ce ne sont pas de vagues trolls staliniens ou post-soviétiques qui se trouvent à l'origine de l'information : c'est d'abord la Commission de lustration de Bulgarie. Dans son pays d'origine, on se préoccupe, comme dans d'autres pays de l'Est, de mettre au clair le passé des anciens agents de l'oppression communiste et de l'occupation soviétique. Et cette instance éprouve plus que des doutes quant au rôle de Julia Kristeva. C'est elle qui l'a fait savoir.

D'autre part, en France, le principal relais de cette information ne vient pas de L'Humanité ou de Mediapart, mais du Nouvel Observateur qui, dans ses pages réservées aux abonnés, diffuse des documents très suggestifs venant des archives de la Dajarna Sigournost [Sécurité d’État] du régime communiste imposé à la Bulgarie, qui comptait environ 1 000 communistes en 1944, par l'occupant soviétique.

Enfin je constate que le titre comporte un point d'interrogation : "Julia Kristeva a-t-elle été ?".

Non ce n'est pas "élégant", en effet, de mettre en cause d'innocentes brebis. En revanche, à l'heure où les tactiques révolutionnaires cherchent à repartir de plus belle dans notre pays, il est nécessaire, fécond et légitime de chercher à savoir la vérité.

JG Malliarakis  

Lien FB de l'insolent

À lire en relation avec cette chronique

La Sociologie du communisme de Jules Monnerot à commander sur la page cataloguede l'éditeur ou par correspondance en adressant un chèque de 39 euros pour les trois volumes aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

Apostilles

  1. cf. à ce sujet la chronique des Événements courants du 9 avril
  2. cf. Stéphane Courtois "Lénine l'invention du Totalitarisme" publié en 2017 chez Perrin. 
  3. on doit lire à ce sujet les deux livres d'André Senik "Marx, les Juifs et les droits de l'homme: À l'origine de la catastrophe communiste"" Denoël 2011 et "Le Manifeste du parti communiste aux yeux de l'Histoire" publié en 2015 aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.
  4. Pour recevoir régulièrement et gratuitement les liens de ces chroniques, il suffit de Recevoir nos mises à jourle demander sur ce lien à l'administration du site. 
  5. (5) cf. chronique du 5 avril Julia Kristeva a-t-elle été une espionne communiste ?

http://www.insolent.fr/

La France rurale, territoire sacrifié au profit de la banlieue

6a00d83451619c69e201b7c95ff5e7970b-250wi.jpgDe Mylène Troszczynski, député européen du groupe ENL, sur Boulevard Voltaire:

"Au moment où Emmanuel Macron s’apprête à dévoiler un plan qui préconise l’injection de 48 milliards d’euros au titre de la rénovation urbaine des banlieues, la France rurale n’en finit plus de sombrer et d’être reléguée au rang de territoire sacrifié.

Depuis des décennies, les gouvernements de droite et de gauche dépensent par milliards dans les banlieues.Réaménagements urbains, réorganisation de la Justice, augmentation des effectifs policiers, création de maisons de quartier, rien n’y a été oublié, et pourtant, la banlieue n’aime toujours pas la France. À ces efforts s’ajoutent les réparations après les émeutes ou les attaques de commissariats, l’argent perdu par l’État ou par les commerçants en raison des trafics, les prestations ou les coûts indirects multiples. On cherche toujours, dans ces territoires à l’impossible reconquête, le « grand enrichissement » que promettait y voir éclore Fleur Pellerin, ministre de la Culture, soucieuse de démentir la substitution de population.

En dépit de ses efforts colossaux, la France qui travaille et qui ne casse rien n’en finit plus de payer pour les quartiers perdus.100 milliards d’euros y ont été engloutis depuis quarante ans… et nous avons les émeutes, nous avons la violence, nous avons les pompiers caillassés, nous avons les trafics et nous avons les islamistes ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. En 1985 les « CAP’S », puis avec Juppé les « ZFU », déjà Borloo lançait le « PNRU », Amara « Espoir banlieues » et Ayrault les « emplois francs ». Nous avons aujourd’hui les « zones d’éducation prioritaire  » et leurs classes à douze élèves, 5.000 euros pour l’embauche d’un « jeune » de banlieue. Et pourtant, la situation s’aggrave.

En réalité, le pouvoir a fait un choix. L’arrivée de vagues migratoires est une chance économique. Les populations issues des banlieues permettent de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu qualifié des grandes villes et de contrôler une masse salariale bon marché et peu syndiquée. Il faut donc entretenir ces zones urbaines à proximité des grandes métropoles… à tout prix.

Pendant ce temps, la France des campagnes et des petites villes meurt. Les perdants de la mondialisation, eux, travaillent, paient et roulent à 80 km/h désormais. Ils n’ont rien à dire et doivent rester invisibles. D’ailleurs, la sémantique vise à les rendre inaudibles. Moralement condamnés depuis longtemps, ils sont dans le camp du repli et de l’ignorance. Les grands gagnants de la mondialisation, tenants de la société ouverte et du vivre ensemble, exercent le pouvoir à leur profit, excluant par leurs choix des territoires entiers pourtant jusqu’alors créateurs d’emploi et de richesses.

Mais le grand mythe d’une société ouverte où « tout est possible » sera emporté par les peuples et nos gouvernants devraient considérer la contestation qui monte dans toute l’Europe et qui ne manque pas d’advenir en France, car la ruralité ne supportera pas éternellement le joug du modèle économique et social qui la relègue socialement et culturellement depuis trop longtemps."

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Troisième guerre mondiale ? Trump et Macron semblent prêts…

Trump-Macron-300x170.jpgAlors que l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (EASA) a émis le 10 avril un message invoquant «de possibles frappes aériennes en Syrie dans les 72 heures à venir», et tandis que la résolution de la Russie demandant une enquête sur les gaz toxiques en Syrie, prétexte des manœuvres guerrières, a été rejetée par le camp occidental, mais soutenu par la Chine, les manœuvres s’intensifient en Méditerranée, au risque d’une confrontation directe avec la Russie. Emmanuel Macron qui, comme le fit Hollande en son temps, essaye de trouver dans la guerre une diversion à ses problèmes intérieurs, s’est montré résolu à risquer le déclenchement d’une troisième guerre mondiale tout en tentant de se défausser de ses responsabilités par avance:

« En aucun cas les décisions que nous prendrions n’auraient vocation à toucher des alliés du régime ou s’attaquer à qui que ce soit mais bien à s’attaquer aux capacités chimiques détenues par le régime », a-t-il dit lors d’une conférence de presse commune avec le prince héritier d’Arabie saoudite Mohamed Ben Salmane, qui s’est dit pour sa part, prêt à prendre part à  la curée. Macron a également précisé hypocritement que La France « ne souhaite aucune escalade ».

Ne reculant pas devant une approximation il a continué:

« Nous avons obtenu des informations, qui d’ailleurs ont été pour une large partie d’entre elles en source ouverte et donc dont la presse, les organisations non gouvernementales se sont fait l’écho, qui ont montré qu’il y avait bien eu utilisation d’armes chimiques et que de manière évidente l’attribution pouvait en être faite au régime », a-t-il affirmé.

Or les informations en question proviennent des terroristes islamiques que sont les Casques blancs, rejetés des USA comme indésirables en 2016, les terroristes islamiques du Front Al-Nosra rebaptisé Jaïch al-Islam, et l’Observatoire syrien des droits de l’homme, cette officine londonienne qui travaille ouvertement pour les intérêts occidentaux et qui tire ses informations des mêmes Casques blancs et consorts.

Macron englué dans les protestations sociales de tous bords

Le président français, soucieux de faire oublier sa chute dans les sondages de popularité et les multiples conflits sociaux qui se cristallisent en France avec les étudiants, les zadistes de Notre-Dame des landes, la protestation des auxiliaires de justice contre les réformes, la grève des fonctionnaires et celle des cheminots, poursuit:

« Nous allons poursuivre les échanges d’informations techniques et stratégiques avec nos partenaires, en particulier britannique et américain, et dans les prochains jours, nous annoncerons notre décision », la « réponse (sera) forte et commune (avec Trump) au moment où la décision sera prise », a assuré le président français.

Il oublie juste de se soucier du refus du Conseil de Sécurité de l’ONU de leur accorder mandat d’agir dans ce sens.  Suite au véto de la Russie contre le projet américain d’enquête sur les prétendues attaques au gaz de Douma en Syrie, Paris et Washington menacent d’attaquer la Syrie et sont en train de disposer leurs batteries d’attaques. Ce projet US était fondamentalement vicié du fait qu’il mettait en préalable à l’enquête, dans le texte-même, la désignation du coupable, par avance et sans discussion, c’est-à-dire, la Syrie. Le projet russe qui ne mettait aucun préalable aux enquêteurs n’a pas pu aboutir non plus, bien qu’il ait été soutenu par la Chine notamment.

Comme pour l’Irak et pour la Libye, les pays occidentaux prouvent qu’ils ne se préoccupent des décisions du Conseil de sécurité de l’ONU que lorsqu’elles les arrangent, ainsi les autorités françaises, américaines et britanniques [nuancées aujourd’hui de la part des Britanniques] , comme leur projet n’a pas abouti, se moquent des décisions du Conseil de Sécurité de l’ONU dans leur soif d’embraser la planète, leurs forces unies sous commandement américain dans l’OTAN. Cela au profit des armes et pour abattre Bachar-el-Assad et s’emparer des ressources syriennes, comme ils le firent en Irak et en Libye. L’Armée française comme les armées américaines et britanniques deviendraient ainsi des armées privées au service d’intérêts privés, mais entretenues par les contribuables de ces pays respectifs.

Cependant M. Macron semble engager un peu rapidement les Britanniques à ses côtés, en effet, selon The Times, aujourd’hui:

«Theresa May a déclaré hier au Président Donald Trump que le Royaume-Uni avait besoin de plus de preuves de l’attaque chimique présumée qui aurait été effectuée par le régime de Bachar el-Assad avant de rejoindre une action militaire contre la Syrie».

Les vélléités trumpo-macronesques ne seraient que la répétition du scenario irakien mais avec la différence notable qu’à l’époque la France avait refusé de faire le jeu des Américains comme elle le pouvait encore, ne s’étant pas encore soumise à l’Alliance atlantique, de laquelle le général de Gaulle l’avait sortie. Une autre différence très notable est l’implication au premier rang de la Russie au Moyen-Orient, dont elle était encore totalement absente au moment de l’agression américano-britannique en Irak en 2003.

Depuis Sarkozy, et plus encore depuis Hollande, l’armée française est devenue, à l’instar de l’armée britannique, le bon petit soldat des USA. Regrettant son conflit manqué, François Hollande a soutenu son successeur: « La seule réaction possible est une frappe, ou des frappes ». Toujours aussi nostalgique des vies qu’il a été forcé d’épargner en 2013, il a rappelé qu’à cette époque, la France était prête à l’attaque, mais qu’il n’avait pas été suivi par Barack Obama et par David Cameron, l’obligeant à renoncer. A noter que depuis Sarkozy, les présidents français sont toujours au premier rang des plus déterminés à faire couler le sang au Moyen-Orient, quittes à favoriser le terrorisme et l’immigration islamique en France.

Le président américain Donald Trump a aussi annoncé lundi une décision « très bientôt », et d’ores et déjà le destroyer lance-missile USS Donald Cook a quitté l’île de Chypre et son port de Larnaca pour se positionner en Méditerranée pour frapper la Syrie, tandis que le porte-avion USS Harry S. Truman a été envoyé en « mission » «au Moyen Orient et en Europe», le 11 avril. Donald Trump, pas à une outrance prés, qualifie le président syrien d’« animal ».

La Russie prête à protéger la paix mais sans faiblesse

Ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie». 

l’ambassadeur russe à l’Onu, M. Vassili Nebenzia, a mis à jour, hier, à l’ONU, de l’hypocrisie du camp occidental dans son rejet d’une enquête préalable pour connaître les raisons réelles de l’intoxication au gaz qui a eu lieu à Douma prés de Damas, qui pourrait, comme pour l’affaire Skripal à Londres, avoir été fomentée par des agents spéciaux britanniques ou Américains comme cela semble avoir été le cas précédemment:

«Vous dites que nous sommes bons au jeu. Je n’en suis pas sûr. En revanche, je sais que vous êtes bons dans les menaces. Les menaces que vous énoncez maintenant à l’égard de la Syrie doivent fortement nous préoccuper, parce que nous pouvons nous retrouver au seuil d’événements extrêmement tristes et graves. Je vous demanderai une fois de plus de renoncer aux projets que vous fomentez visiblement à l’égard de la Syrie», a dit le diplomate.

«Le fait que vous n’ayez pas adopté la résolution témoigne, à notre grand regret, que nos partenaires et collègues américains n’ont besoin d’aucune enquête. Nous regrettons que cette résolution (proposée par la Russie, ndlr) n’ait pas été adoptée. Mais j’espère que la mission de l’OIAC se rendra bientôt en Syrie et s’occupera de ce dont elle doit s’occuper en vertu de son mandat, à savoir l’établissement des faits qui ont eu lieu à Douma», a poursuivi M.Nebenzia.

L’initiative russe prévoyant l’envoi de spécialistes de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans la ville syrienne de Douma, qui avait prétendument subi une attaque chimique samedi dernier, n’a pas obtenu le nombre minimal requis de voix. Deux membres permanents du Conseil, la Russie et la Chine, ont soutenu la proposition, ainsi que trois autres pays: la Bolivie, l’Éthiopie et le Kazakhstan. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France (membres permanents), tout comme la Pologne, ont voté contre le document. Six pays ont préféré s’abstenir.

Aujourd’hui , face à l’intensification des manœuvres guerrières occidentales, l’ambassadeur de Russie au Liban, Alexandre Zassipkine, a prévenu: «La Russie va exécuter la déclaration de son Président, relative à toute agression américaine contre la Syrie, en abattant des missiles américains et en attaquant les sites de lancement», a déclaré le diplomate à la chaîne al-Manar. Ce qui signifierait, non seulement la neutralisation des missiles mais aussi des frappes en retour contre les sites d’attaques américains.

De son côté, la Syrie, elle-même partisane d’une enquête sur le terrain se montre quelque peu blasée:

«Les allégations d’utilisation de produits chimiques sont un vieux refrain que ne croient que certains pays qui commercent avec le sang des civils et soutiennent le terrorisme en Syrie. Chaque fois que l’Armée arabe syrienne avance dans sa lutte contre le terrorisme, des allégations d’utilisation d’armes chimiques sont utilisées comme une excuse pour prolonger la vie des terroristes à Douma», a déclaré le ministère syrien des Affaires étrangères à l’agence Sana .

Au moment où s’est produite la prétendue attaque chimique dans la Ghouta orientale le 7 avril, plus de 90% de ce territoire avait été repris par l’armée syrienne. Une petite partie encerclée et sans possibilité de secours extérieurs était encore détenue par le groupe islamique soutenu par les Occidentaux, Jaïch al-Islam [ex Front al-nosra]. Celui-ci s’était déjà opposé à une évacuation humanitaire, en pilonnant le 6 avril dernier les couloirs humanitaires. Il est fort probable que les roulements de tambours, les tartarinades de Donald Trump et les déplacements de canons et autres portes-avions sont destinés à protéger et laisser le temps de souffler aux supplétifs islamiques des alliés occidentaux, sans préjuger cependant des suites que tout cela pourrait entrainer. Ces combattants formés et expérimentés sont destinés à servir encore et il ne faudrait pas décourager les bonnes volontés pour d’autres conflits. Car sans conflits comment le complexe militaro-industriel de très loin le plus puissant de la planète, celui des USA, pourrait-il prospérer ? Dans ce cadre une extension du conflit n’est pas à prendre à la légère.

Bachar-el-Assad a gagné la guerre!

Il ne faudrait pas se faire une fausse idée d’une Syrie à feu et à sang au vu des images plus ou moins vraies qui sont présentées sur les télévisions dans les petites poches de guerre qui subsistent encore sur son territoire. En réalité au bout de six ans de conflit, la Syrie avec à sa tête Bachar-el-Assad, a gagné la guerre et la grande majorité de son territoire est actuellement en paix et de nombreux Syriens qui étaient partis ont réintégré leurs foyers. Non, Bachar-el-Assad ne sera pas chassé du pouvoir, du moins pas par les armes!

Même si la Russie, la Syrie et dans une certaine mesure l’Iran, s’efforcent à la modestie dans leur incontestable victoire afin de ne pas exciter les rancunes et les envies, c’est tout-de-même une excellente nouvelle que les États-unis et leurs alliés ont énormément de mal à digérer; malgré leurs énormes stocks de « missiles nouveaux, beaux et intelligents »(dixit Trump), il faudra bien qu’ils finissent par l’admettre.

Tentative d’intimidation seulement ?

Il est possible que le retrait amorcé du Royaume-uni ne soit que le prétexte concerté pour renoncer à l’attaque, du fait que la Russie loin de se désolidariser de la Syrie a au contraire manifesté qu’elle ne cèderait rien et même qu’elle était prête à la riposte. Et qu’en plus elle a eu l’appui  à l’ONU de la Chine, deuxième ou troisième grande puissance montante avec ses milliards d’habitants. La Chine, plus l’Iran, plus la Russie et beaucoup d’autres, cela risque de faire beaucoup de monde à affronter, sans compter les risques d’une extermination nucléaire jamais à exclure totalement dans la fièvre d’une lutte à mort… Car en effet, Teresa May semblait très déterminée jusque-là à emboiter le pas des deux va-t-en guerre de France et des USA, l’affaire Skripal ressemblant fort à des prémices. Son brusque rétro-pédalage ne semble donc être qu’une manoeuvre de plus, mais pour ouvrir une fenêtre à un renoncement à la guerre. Les manœuvres guerrières feront-elles flop en Méditerranée ? nous le saurons très vite.

 

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48 MILLIARDS NE SUFFIRONT PAS : LA BANLIEUE N’AIME TOUJOURS PAS LA FRANCE

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Au moment où Emmanuel Macron s’apprête à dévoiler un plan qui préconise l’injection de 48 milliards d’euros au titre de la rénovation urbaine des banlieues, la France rurale n’en finit plus de sombrer et d’être reléguée au rang de territoire sacrifié.

Depuis des décennies, les gouvernements de droite et de gauche dépensent par milliards dans les banlieues. Réaménagements urbains, réorganisation de la Justice, augmentation des effectifs policiers, création de maisons de quartier, rien n’y a été oublié, et pourtant, la banlieue n’aime toujours pas la France. À ces efforts s’ajoutent les réparations après les émeutes ou les attaques de commissariats, l’argent perdu par l’État ou par les commerçants en raison des trafics, les prestations ou les coûts indirects multiples. On cherche toujours, dans ces territoires à l’impossible reconquête, le « grand enrichissement » que promettait y voir éclore Fleur Pellerin, ministre de la Culture, soucieuse de démentir la substitution de population.

En dépit de ses efforts colossaux, la France qui travaille et qui ne casse rien n’en finit plus de payer pour les quartiers perdus. 100 milliards d’euros y ont été engloutis depuis quarante ans… et nous avons les émeutes, nous avons la violence, nous avons les pompiers caillassés, nous avons les trafics et nous avons les islamistes ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. En 1985 les « CAP’S », puis avec Juppé les « ZFU », déjà Borloo lançait le « PNRU », Amara « Espoir banlieues » et Ayrault les « emplois francs ». Nous avons aujourd’hui les « zones d’éducation prioritaire  » et leurs classes à douze élèves, 5.000 euros pour l’embauche d’un « jeune » de banlieue. Et pourtant, la situation s’aggrave.

En réalité, le pouvoir a fait un choix. L’arrivée de vagues migratoires est une chance économique. Les populations issues des banlieues permettent de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu qualifié des grandes villes et de contrôler une masse salariale bon marché et peu syndiquée. Il faut donc entretenir ces zones urbaines à proximité des grandes métropoles… à tout prix. 

Pendant ce temps, la France des campagnes et des petites villes meurt. Les perdants de la mondialisation, eux, travaillent, paient et roulent à 80 km/h désormais. Ils n’ont rien à dire et doivent rester invisibles. D’ailleurs, la sémantique vise à les rendre inaudibles. Moralement condamnés depuis longtemps, ils sont dans le camp du repli et de l’ignorance. Les grands gagnants de la mondialisation, tenants de la société ouverte et du vivre ensemble, exercent le pouvoir à leur profit, excluant par leurs choix des territoires entiers pourtant jusqu’alors créateurs d’emploi et de richesses.

Mais le grand mythe d’une société ouverte où « tout est possible » sera emporté par les peuples et nos gouvernants devraient considérer la contestation qui monte dans toute l’Europe et qui ne manque pas d’advenir en France, car la ruralité ne supportera pas éternellement le joug du modèle économique et social qui la relègue socialement et culturellement depuis trop longtemps.

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Nouveau livre de Bernard Lugan : “Mai 68 vu d’en face”

lugan_51UYHUnrkvL.jpgL’auteur, qui était à l’époque responsable pour l’Action française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation, nous donne ici un témoignage sur Mai 68 vu d’en face, sous la forme de récits de différents épisodes qui dessinent l’état d’esprit d’une époque et sa postérité.

À travers une vingtaine d’anecdotes, Bernard Lugan fait entendre un ton différent sur la perception des “événements” 50 ans après. Un auteur emblématique, une voix originale sur Mai 68.

Liste des chapitres :
– Le couscous de Nanterre-La Folie
– La Corniche du lycée Henri IV
– Le réveil de la belle endormie
– Les cerises de Mai 1968
– Comment je suis entré à Sciences-Po
– Le grand escalier de la faculté de Lyon
– “Certes, les apparences sont contre nous…”
– “Prince, tu diras au Prétendant…”
– Le doyen qui ne voulait pas voir le sang couleur sur sa belle moquette
– Les fourches caudines d’Assas
– Derniers outrages gare Saint-Lazare
– Le dîner d’huitres
– Les “amis” du Père Bourdaloue
– Des anciens qui ont la pêche
– Une belle soirée place Contrescarpe

Pour le commander cliquer ici

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Grand Texte XXXVIII • Charles Maurras : : « Une patrie, ce sont des champs, des murs, des tours et des maisons ... »

Le texte de Maurras que nous publions aujourd'hui date de la fin de sa vie. Il est extrait d'un livre - Votre bel aujourd’hui - publié après sa mort. L'époque à laquelle il l'écrit est la France de Vincent Auriol, de la IVe République, des lendemains de la Libération. C'est aussi le temps de son ultime captivité, où il songe à l'avenir de la France et des idées qui ont été la matière de toute sa vie.

Justement, le texte qui suit nous parle ; il tombe, si l'on peut dire, à point nommé, au moment précis où toutes les composantes du Système s'emploient à nous prêcher, à nous seriner même, en tout cas à nous imposer, les dogmes mondialistes, européistes, immigrationnistes, consuméristes ... Pour construire une France hors sol, une société liquide, multiculturelle et diversitaire, noyée dans le grand marché mondial.

Maurras oppose à cette « politique » une conception radicalement autre. Il leur oppose la France réelle, fait d'histoire, fait de naissance et, avant tout, dit-il, phénomène de l'hérédité. Ici, nous sommes au cœur du débat d'aujourd'hui. Ce débat est maintenant largement ouvert. En Europe même, les patries ne s'effacent pas, nombre de nations resurgissent, s'opposent au nivellement. Comme sur les autres continents. En ce sens, c'est le triomphe de  Maurras.  Lafautearousseau        

Charles Maurras, Votre bel aujourd’hui, Paris, Librairie Arthème Fayard, 1953

« Une patrie, ce sont des champs, des murs, des tours et des maisons ; ce sont des autels et des tombeaux ; ce sont des hommes vivants, père, mère et frères, des enfants qui jouent au jardin, des paysans qui font du blé, des jardiniers qui font des roses, des marchands, des artisans, des ouvriers, des soldats, il n’y a rien au monde de plus concret.

Le patriotisme n’est pas seulement un devoir. C’est un plaisir. « Pour ma part, disait Ulysse aux bons Phéniciens, je ne sais rien de plus agréable à l’homme que sa patrie. » Il le disait d’un pauvre rocher sur la mer. Comment parlerons-nous de la nôtre ? En est-il de plus belle, plus digne d’être défendue ? Qui, un jour se penchant dans l’embrasure d’une haute colline ou vers quelque vallon ouvrant sur le fleuve et la mer, ne s’est pas arrêté, suspendu, presque sidéré par un chœur imprévu de couleurs et de formes demi-divines ?…

La patrie est une société naturelle ou, ce qui revient absolument au même, historique. Son caractère décisif est la naissance. On ne choisit pas plus sa patrie – la terre de ses pères – que l’on ne choisit son père et sa mère. On naît Français par le hasard de la naissance. C’est avant tout un phénomène d’hérédité.

Les Français nous sont amis parce qu’ils sont Français ; ils ne sont pas Français parce que nous les avons élus pour nos amis. Ces amis sont reçus de nous ; ils nous sont donnés par la nature… Rien ne serait plus précieux que d’avoir des Français unis par des liens d’amitié. Mais, pour les avoir tels, il faut en prendre le moyen et ne pas se borner à des déclarations et à des inscriptions sur les murs.

Certes, il faut que la patrie se conduise justement. Mais ce n’est pas le problème de sa conduite, de son mouvement, de son action qui se pose quand il s’agit d’envisager ou de pratiquer le patriotisme ; c’est la question de son être même, c’est le problème de sa vie ou de sa mort… Vous remercierez et vous honorerez vos père et mère parce qu’ils sont vos père et mère, indépendamment de leur titre personnel à votre sympathie. Vous respecterez et vous honorerez la patrie parce qu’elle est elle, et que vous êtes vous, indépendamment des satisfactions qu’elle peut donner à votre esprit de justice ou à votre amour de la gloire. Votre père peut être envoyé au bagne : vous l’honorerez. Votre patrie peut commettre de grandes fautes : vous commencerez par la défendre, par la tenir en sécurité et en liberté.

Le patriotisme n’a pas besoin d’un idéal, socialiste ou royaliste, pour s’enflammer ; car il naît de lui-même, du sang et du sol paternels. Ce qu’il faut saluer, c’est le suprême sacrifice de la vie fait sur le sol qu’il s’est agi de défendre. Ce sol sacré serait moins grand, moins cher, moins glorieux, moins noble et moins beau si les Français de toute origine et de toute obédience n’y payaient pas en toute occasion nécessaire la juste dette de leur sang. Plus haut que l’armée et que le drapeau, plus haut que la plus fière conscience de la patrie, vit la patrie même, avec les saintes lois du salut public. Ce sont elles qui font consentir à de durs sacrifices pour défendre l’intégrité du reste et préserver son avenir. Qu’elle vive d’abord ! »  

Alexandre Gabriac (Civitas) prendra la parole le dimanche 13 mai à 10 h lors de la Jeanne d'Arc de la Dissidence française

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Plus de 100 000 demandes d’asile en France en 2017

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
En 2017, l’Office française de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) a enregistré un nombre record de 100 755 demandes d’asile. Soit une hausse de 17,5% par rapport à 2016.

Selon Pascal Brice, directeur de l’Ofpra, cela s’inscrit dans un mouvement de hausse depuis plusieurs années

Et le directeur de nier l’idée d’un « afflux massif », en comparant avec la situation allemande. Cependant, on notera qu’il y a eu en 2015 un essor plus important puisque nous sommes passés d’environ 64 000 demandes à plus de 80 000 en 2015 – et donc à plus de 100 000 en 2017.

Surtout, il faut rappeler qu’en 1951, au moment de la signature de la convention de Genève sur le droit d’asile, la France recevait environ 300 demandes par an.

Il s’agissait alors de Sud-Américains fuyant des dictatures militaires et de dissidents politiques de l’Est fuyant le communisme. C’est dans les années 70 que les demandes ont considérablement évolué. En effet, c’est en 1967 que le protocole de New-York a étendu le droit d’asile de la convention de Genève à l’ensemble des pays et conflits, sans restrictions géographiques. Alors que la convention de Genève de 1951 restreignait le statut de réfugié aux Européens. Maintenant, les demandes d’asile proviennent massivement d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les services peuvent-ils faire face à un tel volume ?

Le délai d’instruction d’une demande, qui était de sept mois, est désormais passé à trois mois grâce à un recrutement important de personnel, l’objectif fixé par le président de la République étant de deux mois – sans compter cependant les délais de recours.

Cet accroissement de la demande semble marquer ainsi une profonde transformation du droit d’asile, devenu un moyen d’accès au territoire comme un autre.

Les demandes ne risquent pas de décroître compte tenu du désarmement moral des Européens. Le principal problème qui demeure est la gestion des déboutés du droit d’asile, sachant que la plupart demeurent sur le territoire sans autorisation.

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ATTAQUE CHIMIQUE EN SYRIE : LA GRANDE MANIPULATION

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Cette fois, ça y est : Bachar a franchi la ligne rouge ! Il a bien choisi son moment : l’armée syrienne a repris 95 % de la Ghouta, le dernier carré islamiste contrôle 1,5 km2 et l’assaut final commençait sur Douma. L’issue était certaine, surtout avec l’appui de l’aviation russe.

Et c’est maintenant qu’il déclenche son attaque chimique… Drôle d’idée !

Revenons aux faits : les lanceurs d’alerte sont les Casques blancs. Qui sont-ils ? Des islamistes, combattants ou non selon les cas, qui jouent le rôle d’une sorte de défense civile. Ce sont des militants soigneusement sélectionnés : ne devient pas Casque blanc qui veut, en zone djihadiste.

Les services sanitaires prennent le relais et confirment sur Internet l’attaque chimique. Qui sont-ils ? De vrais médecins, certes, mais islamistes également. Ils ont choisi le camp djihadiste depuis le début de la guerre, dans cette Ghouta sunnite largement acquise aux milices combattantes.

Puis ce sont les photos et les vidéos : impossible de savoir d’où elles viennent. Le Figaro, en pointe sur le sujet, nous montre la photo d’une fillette qui pleure et d’un petit garçon affublé d’un masque à oxygène. Voilà une preuve ! Et l’ineffable Isabelle Lasserre (la même qui soutenait les islamistes tchétchènes contre les Russes), écrit : « Selon les organisations humanitaires, le nouveau massacre de la Douma, le dernier bastion rebelle dans la Ghouta orientale, aurait fait 48 morts. Sur les réseaux sociaux, les photos des enfants en train de suffoquer sont insoutenables. »

La messe est dite et l’on appréciera, au passage, le style de cette journaliste militante : « les organisations humanitaires » (nullement islamistes, bien sûr), « le bastion rebelle » (rebelle est plus chic qu’islamiste), « les réseaux sociaux », le conditionnel. Le FigaroLe Monde et Libé devraient faire page commune sur la Syrie.

Immédiatement, les Occidentaux voient rouge. Rien n’est sûr, pourtant ? Mais si : c’est forcément Bachar, cet « animal », comme dit Trump qui n’en rate pas une.

Les Occidentaux sont, de toute façon, prisonniers de leur rhétorique manichéenne depuis sept ans. À force de répéter que Bachar est un monstre « qui massacre son propre peuple », aucun recul, aucune analyse un tant soit peu objective ne sont maintenant possibles.

Alors, que vont-ils faire ? Maintenant qu’ils ont désigné le coupable sans aucune preuve, il faut agir, sinon, que diront les médias et la police de la pensée ? Edwy Plenel et BHL vont s’indigner !

Et puis, cette fois, 48 Tomahawk lancés un peu nulle part ne suffiront pas à calmer les ardeurs guerrières des faucons de Washington, Londres et Paris.

Heureusement qu’il y a des Russes sur place, sinon Damas pourrait finir comme Bagdad.

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11/04/2018

DU FRONT NATIONAL AU RASSEMBLEMENT NATIONAL

 Un congrès pour définir une stratégie d'investissement de la République.

Par Yves Morel

Le Front national a porté incontestablement un espoir patriotique pendant de longues années, en dépit des innombrables difficultés, cassures, revirements qu’il a connus. Mais est-il possible de vouloir s’emparer du « système », tout en prétendant être « anti-système » ? Toute la question est là. Le dernier congrès est le ralliement annoncé des « lepénistes » au système. 

Le Front national fait peau neuve et devient Rassemblement national. Marine Le Pen a justifié ce changement par la nécessité de faire de sa formation un « parti de gouvernement ». Ainsi, le FN poursuit le lent cheminement qui le mène de l’opposition trublionne et marginale à l’accès aux responsabilités.

Une progression continue

Un coup d’œil synoptique sur les grands moments de l’histoire du FN atteste de la cohérence de cette démarche. En octobre 1972, le parti naît, porté sur les fonts baptismaux par les dirigeants d’Ordre Nouveau, désireux d’élargir leur assise en satellisant les survivants du tixiérisme, et les jeunes nationalistes de la FEN, du GUD et autres groupuscules. En 1974, Jean-Marie Le Pen se fait connaître des Français en présentant sa candidature à la présidentielle, même s’il ne glane que 0,74% des suffrages. En 1984, le même JMLP fait un tabac à L’heure de vérité, émission politique de forte audience, et son parti réalise une percée aux européennes. En 1986, grâce à l’instauration éphémère de la proportionnelle, le FN obtient 35 sièges de députés. Deux ans plus tard, JMLP obtient 14% des voix à la présidentielle. Le FN devient incontournable et perturbe la vie politique. Rien ne semble pouvoir arrêter sa progression. La scission mégrétiste de 1998 ne l’entame pas, et JMLP est présent au second tour de la présidentielle de 2002. Sa fille dédiabolise le parti, et figure au second tour de la présidentielle de 2017.

Des succès certains, mais limités

Mais cette montée est toute relative : sa représentation parlementaire est insignifiante. On a beaucoup parlé des mairies conquises par le FN, mais elles sont au nombre de 27 sur 36 365, et il en va de même de sa présence dans les conseils départementaux ; seul son nombre de conseillers régionaux a quelque importance numérique (333 sur 1758). D’autre part, la prestation de Marine Le Pen face à Macron a été désastreuse ; et son score de 33,9% des voix (parmi seulement 43% de suffrages exprimés, il convient de le rappeler), s’il constitue un net progrès par rapport à celui de son père en 2002 (17,79%), a fait figure d’échec et de sanction d’incompétence. Le FN reste un parti mésestimé et suspect.

Des orientations inévitablement fluctuantes

Et ce ne sont pas ses variations programmatiques qui vont lui donner une crédibilité. Pour mémoire, rappelons que le FN a été successivement poujadiste, néo-libéral, de nouveau poujadiste, dirigiste et protectionniste (en économie), européen, puis anti-européen, atlantiste, puis « gaulliste », puis russophile, pro-israélien, puis pro-arabe (en politique étrangère), partisan de l’abrogation de la loi autorisant l’IVG, puis simplement du non-remboursement de celle-ci par la Sécurité Sociale, et variant sur la question du mariage homosexuel (en matière sociale). Pour nous en tenir à la période la plus récente, il a campé sur une position gaulliste équidistante de la gauche et de la droite, hostile à l’Europe et à l’euro, entée sur la défense du modèle social français, sur le patriotisme économique et le refus du nouvel ordre libéral mondial. La rupture avec Philippot a entraîné l’abandon de cette ligne et l’a fait revenir à une conception plus classiquement conservatrice de l’économie.

Ces fluctuations étaient inévitables. Elles sont le lot rédhibitoire de tout mouvement politique opposé au système, mais qui tente de s’y intégrer pour l’infléchir, avec l’espoir, à terme, de le dominer.

Une telle entreprise est une gageure. Le système ne peut engendrer que le fruit de sa chair et de son âme. Et tout essai d’intégration implique obligatoirement la conversion à ses valeurs, ses principes, ses habitudes de penser et de sentir, et ses interdits. Autant dire, pour un parti antisystème, un reniement total.

Avantages et limites de la stratégie philippotiste

C’est la voie choisie par Marine Le Pen depuis son accès à la présidence du Front le 16 janvier 2011. La fille du père fondateur a entrepris un aggiornamento, reposant sur le dépassement du clivage droite/gauche et l’abandon de la question identitaire. Ainsi, guidée par Florian Philippot, le FN s’est opposé aux contraintes budgétaires européennes, a réclamé la sortie de la zone euro, a opté en faveur d’un protectionnisme favorable à la défense des entreprises françaises, et a dénoncé le néolibéralisme mondial, fauteur de délocalisations industrielles, de dumping social et de pénétration conquérante des capitaux étrangers dans notre pays. Corollairement, il a préconisé une politique étrangère indépendante à l’égard de l’Europe et des États-Unis.

Il adoptait donc un programme typiquement jacobin de défense de la nation et du peuple français contre un monde hostile, à l’image de la France révolutionnaire en lutte contre l’Europe des monarchies. Ainsi, il s’inscrivait dans la vieille tradition républicaine et gaulliste, avec un adjuvant de populisme poujadiste. Un tel programme semblait de nature à unir une large base populaire. D’autant plus que Philippot affichait son attachement à certains des fondamentaux de la République (laïcité de l’État, libertés publiques), et éliminait de son discours les faits de société sur lesquels les positions traditionnelles du Front tenaient à distance de lui les électeurs déçus du système, certes, mais imprégnés des valeurs de la gauche : libération des mœurs, mariage homosexuel, avortement, immigration.

Cette stratégie fut payante. Le Front fit une percée électorale parmi les ouvriers, les travailleurs précaires, les chômeurs, les petits entrepreneurs, commerçants et exploitants. Dans les régions industrielles sinistrées du nord et du nord-est, le ralliement des ouvriers valut au Front de beaux succès électoraux. Et, lors de la présidentielle de 2017, Nicolas Dupont-Aignan, le gaulliste, conclut une alliance avec Marine (avant de revenir en arrière, après la défaite).

Mais cette stratégie avait aussi ses limites. Elle éloignait du FN sa clientèle habituelle : conservateurs et libéraux de la vieille école, catholiques peu ou prou traditionalistes, militants nationalistes à la fibre identitaire et régionaliste (et non jacobine), tous déconcertés par ce populisme et cet oubli des combats passés de la droite nationale pour la défense de l’identité française. Or, ces catégories étaient le substrat pérenne du Front, et représentaient un nombre d’électeurs supérieur à celui que l’orientation philippotiste permettait de prendre à la gauche. Ce fait a été attesté durant la dernière présidentielle : 20% des électeurs de Fillon se sont reportés sur Marine Le Pen, contre seulement 7% de ceux de Mélenchon. En cherchant à conquérir un électorat de gauche, afin de devenir un parti néo-gaulliste, le FN risquait d’apparaître comme un simple mouvement protestataire de type poujadiste. Et l’échec du mouvement Poujade, à la fin des années 1950, rend l’analogie particulièrement inquiétante. A fortiori quand on considère l’irréalisme du programme de gouvernement du FN proposé par Philippot, en matière économique : abandon de l’euro, protectionnisme, dirigisme colbertiste, maintien de la retraite au terme de 40 annuités, Sécurité Sociale intégrale, maintien du nombre de fonctionnaires. Un irréalisme dont tous les Français, y compris les électeurs lepénistes, sont conscients, et qui interdit au FN d’acquérir la majorité propre à lui permettre l’accès au pouvoir.

Vers le ralliement à la droite républicaine

Consciente de ce danger de marginalisation, Marine Le Pen s’est séparée de son trop hardi collaborateur et a opté pour une ligne plus réaliste. Cela implique, fort logiquement, l’abandon de ce que le programme de Philippot comportait de radical, tout en conservant la défense des intérêts nationaux contre les exigences européennes et en ne revenant pas sur les concessions à l’air du temps en matière de mœurs.

L’évolution à venir est on ne peut plus prévisible. Pour notre part, nous l’avons décrite en un article passé : une évolution à l’italienne, analogue à celle qui, sous la direction de Gianfranco Fini, a abouti à faire du MSI un parti modéré, participant aux gouvernements, dirigé par des caciques régulièrement pourvus en maroquins et autres prébendes, converti au néolibéralisme et au fédéralisme européen, acquis à l’évolution des mœurs. Signe annonciateur de cette transformation : le soutien public apporté par Marine Le Pen au candidat LR à l’occasion de la présente législative partielle à Mayotte. Désormais, la présidente de ce qui est devenu le Rassemblement national ne renvoie plus dos à dos gauche et droite « républicaine », comme les deux faces d’un « système », jugé mortifère pour la nation ; elle marque sa préférence pour la seconde ; il s’agit là de l’amorce d’un rapprochement qui ne cessera de s’approfondir.

Il n’est cependant pas évident que la route du Rassemblement national vers son intégration à la droite républicaine soit aussi aisée que celle du MSI, tant, en France, les idées et les tabous de la gauche règnent en maîtres absolus sur les esprits, les médias, l’intelligentsia et la classe politique.

Le système voue la droite nationale à l’échec

Ce qui est cependant certain, c’est qu’une telle évolution était courue d’avance. Notre système politique interdit tout triomphe de la droite nationale, il faut le comprendre une fois pour toutes. Il fonctionne comme un laminoir sidérurgique : tout ce qui passe par lui en sort à l’état de produit standard. Il était donc parfaitement logique qu’après avoir défendu contre vents et marées (et contre tout le monde) la nation française, sa civilisation, son identité et ses intérêts vitaux, après avoir bravé les tempêtes et l’opprobre publique, essuyé les pires injures, le Front national devint une composante du « système » qu’il dénonçait. Le changement de nom du parti confirme ce que nous avons déjà écrit en une autre occasion : Le Front national, c’est Fini.   

 Yves Morel

Docteur ès-lettres, écrivain, spécialiste de l'histoire de l'enseignement en France, collaborateur de la Nouvelle Revue universelle 

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Marion Maréchal-Le Pen au « Conservative Political Action Conference » aux USA, le 22 février 2018. Son nom rassemble toute une droite conservatrice qui cherche une expression politique.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Zoom - Yves-Marie Adeline : Nous vivons dans une oligarchie !

La Russie avertit Macron et les USA : Toute attaque de la Syrie au profit des djihadistes entraînera une « riposte russe »

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Source Breiz Atao cliquez ici

Alors qu’une nouvelle opération d’intoxication a été lancée par les USA, la France, la Grande-Bretagne et Israël contre la Syrie pour justifier une intervention au profit des djihadistes contre le gouvernement de Bachar al-Assad, la Russie a annoncé que cela supposera de l’affronter militairement.

« La Russie répondra si son armée est frappée par des frappes US en Syrie » a indiqué un sénateur russe.

Comme le rappelle le journaliste Elijah Magnier, qui couvre le conflit depuis le début, toute frappe contre l’armée syrienne reviendra à frapper l’armée russe car cette dernière a des officiers dans toutes les unités du gouvernement syrien.

Mensonge visant à légitimer une intervention au profit des djihadistes

Malgré l’utilisation frauduleuse et récurrente de mensonges sur l’utilisation « d’armes de destruction massive » par des pays que les USA, Israël ainsi que leurs vassaux veulent détruire, le même motif est utilisé une nouvelle fois par les médias occidentaux et leurs commanditaires.

Chacun se souvient de ce prétexte à l’ONU pour la guerre d’Irak en 2003 avec pour conséquence la mort d’un million de personnes et l’émergence de l’Etat Islamique. cliquez ici

Le même scénario s’est reproduit contre la Libye de Mouammar Kadhafi en 2011, avec les conséquences que l’on sait : l’effondrement de ces états laïcs, la montée en puissance de milices djihadistes armés par les pétromonarchies et les états occidentaux et enfin, le chaos migratoire. cliquez ici

Malgré cette réalité, la propagande néo-conservatrice, qui domine largement les médias occidentaux et français, ont décidé de recourir à la même excuse pour secourir les djihadistes soutenus par les pétromonarchies et Israël, dans la région de Damas.

C’est une organisation financée par George Soros (source) et affiliée aux Frères Musulmans, les « Casques Blancs », qui ont une nouvelle fois monté une attaque chimique fictive.

Sputnik News (source) :

Comme hier, la frappe de ce lundi 9 survient au surlendemain d’une attaque chimique supposée. Si Washington et Paris ont rapidement démenti être à l’origine de ces frappes — les regards se tournant à l’heure qu’il est vers Tel Aviv —, d’autres points de rapprochement entre ces deux épisodes de crise subsistent.
Comme en avril 2017, les preuves brandies sont les photos et vidéos d’une «ONG médicale» — à savoir les sulfureux Casques blancs — auxquelles s’ajoutent les accusations des «rebelles» — en l’occurrence de Jaych al-Islam, des extrémistes qui n’hésitent pas à exécuter les civils hostiles à leur mainmise dans la Ghouta orientale.
Rappelons que les Casques blancs ont été créés en 2013 par un ancien officier britannique reconverti dans le mercenariat, présentés par nos confrères français comme une «ONG» opérant en zone rebelle. Ils sont très officiellement financés et soutenus par l’USAID, l’agence gouvernementale américaine pour le développement et le Foreign Office britannique. Cette vidéo de septembre 2016, où l’on voit Boris Johnson évoquer sa «fierté» de prodiguer 32 millions de livres sterling de soutien aux Casques blancs — soit alors la moitié de l’aide qu’ils recevaient — peut en témoigner.

Macron décide de mentir sciemment

Malgré cette réalité, Emmanuel Macron a décidé de mentir sciemment à l’opinion publique pour soutenir le principe d’une guerre d’agression illégale contre le gouvernement syrien qui mène une guerre victorieuse contre le djihadisme.

S’il n’y a eu à ce stade aucune enquête et qu’aucun élément n’a été présenté à l’opinion publique pour étayer ces accusations, le président français a déjà validé les préparatifs militaires sous les ordres des USA.

Au demeurant, la « sensibilité » de la présidence française sur les quelques morts alléguées par les djihadistes par un « gazage », la même n’a jamais jugé utile de tenir le même discours à l’Arabie Saoudite, elle-même engagée dans une famine organisée contre la population du Yémen.

Il faut dire que la France vend d’importantes quantités d’armement à la tyrannie wahhabite saoudienne, de quoi acheter le silence de la très droits-de-l’hommiste présidence française.

En tout état de cause, la France devra affronter la Russie, puissance nucléaire dont les forces sont déployées partout en Syrie.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Notre-Dame-des-Landes : 2 500 gendarmes pour déloger 200 illuminés, par Francis Bergeron

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Notre-Dame-des-Landes : un si joli nom pour désigner un cloaque boueux encombré de carcasses rouillées et de cabanes de clochards. La ZAD de NDDL : un sigle qui va mieux à la fausse modernité de cette zone de non-droit investie depuis neuf ans par 200 marginaux, curieux mélange de drogués et poivrots, et de dévots du véganisme et de la culture bio. Un endroit que l’on nous présente comme un modèle de contre-société mais qui a tout d’un bidonville infâme.

Le 17 janvier dernier, Edouard Philippe avait annoncé l’abandon du projet de construction du nouvel aéroport dans cette zone. Il aurait pu, il aurait sans doute dû, dans la foulée, faire évacuer le camp des pouilleux. Il a préféré jouer l’apaisement, la concertation, et garantir une impunité aux « maquisards » (comme se nomment ces pseudo-Résistants).

Du coup, l’évacuation du camp s’opère au plus mauvais moment, alors que la CGT paralyse la SNCF, que les néostaliniens bloquent les facultés, et que les « islamo-progressistes » marquent des points dans nos banlieues. La « convergence des luttes », pour parler comme un militant NPA, doit englober aussi les « résistants » de NDDL.

Perfectionner les chausse-trappes

Le jour, l’heure et la minute du mouvement de reconquête de l’espace public étaient connus de tous les zadistes, qui ont passé la nuit de dimanche à lundi à reconstruire barricades et chicanes et à perfectionner les chausse-trappes. Lorsque les gendarmes ont investi les lieux, ils se sont retrouvés face aux habituels deux cents militants et marginaux, passablement mis en condition par force libations et pétards, rejoints au fil de la journée par quelques dizaines de marginaux armés, de type « black bloc », venus essentiellement pour en découdre.

Mais la pluie, une pluie froide et continue, a davantage calmé les ardeurs guerrières que la présence massive des forces de l’ordre.

Autre coup de chance inattendu pour le gouvernement : la grève de la SNCF a empêché le déferlement d’anarchistes venus de Hollande, d’Allemagne ou de plus loin encore, comme cela avait été le cas dans le passé. Les renforts espérés par les zadistes étaient, lundi soir, plutôt maigres. Et la « résistance » de NDDL rappelait davantage la retraite de Russie que le plateau du Vercors.

Lundi en fin de journée treize squats sur quarante avaient été démantelés, un gendarme avait été blessé, et sept anarchistes mis sous les verrous, pour transport d’armes ou de stupéfiants et pour conduite en état d’ivresse.

Dans différentes villes, les mouvements anarchistes et néostaliniens ont cherché à mobiliser leurs troupes, avec des heurts et des saccages de boutiques en centre-ville à Rennes, à Nantes, et même à Paris. Mais au total les manifestants étaient assez peu nombreux. Et là aussi, pour l’heure, la grève des trains constitue un obstacle à la « convergence des luttes ».

Il reste néanmoins une trentaine d’autres squats à détruire. Deux cent cinquante enragés sont toujours là, multipliant les provocations devant les multiples caméras de télévision à l’affût de la bavure ou de violences photogéniques. Madame le préfet des Pays de la Loire, Nicole Klein, fait preuve d’un beau sang-froid, mais plus le démantèlement sera long, plus les zadistes espèrent que leurs appels à la mobilisation seront entendus. C’est leur seul véritable objectif.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Incroyable : les noms de 2 626 agents du renseignement aux mains d’une islamiste

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Trouvé sur Le Point : L’information est connue des autorités depuis un an mais était traitée avec la plus stricte confidentialité. En avril 2017, une jeune femme, Mina B., fichée S, est entendue dans le cadre d’une enquête judiciaire portant sur ses liens avec la mouvance radicale. Lors de son audition, Mina s’épanche. La police va alors découvrir des informations si sensibles qu’elles feront l’objet d’une seconde enquête préliminaire…
Lire la suite sur ContreInfo

UNIVERSITÉ DE NANTERRE : COMMENT ON A ÉCHAPPÉ DE PEU À LA TUERIE…

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Encore plus sauvage que le Vietnam et les soldes du Black Friday réunis, Nanterre 2018 demeurera dans les mémoires des démocrates. Là, en effet, les combats font rage comme jamais depuis ce lundi. Évidemment, l’endroit n’est pas le premier trou perdu venu, puisque c’est de « cette université emblématique de la région parisienne qu’est partie la contestation en Mai 68 », nous rappelle L’Obs, avec cette mâle assurance propre aux correspondants de guerre.

Tout commence donc à sept heures du matin, quand « une trentaine d’individus pénètrent par effraction dans un bâtiment. » Afin d’y organiser la résistance face à l’arbitraire, il va de soi. Seulement voilà, il y a comme toujours un traître dans la place, un certain Jean-François Balaudé, lequel prétend être le président de l’établissement. Et le représentant de la Cinquième colonne en question d’avouer : « On a demandé l’intervention des CRS, car ce n’étaient pas des étudiants de l’université. »

Présents sur les lieux, les intrépides reporters de L’Obs expliquent : « Les jeunes se sont retranchés sur un toit. » Tandis que les forces de l’ordre, n’écoutant que leur courage – ou les ordres de leur hiérarchie –, préféraient sagement se replier. Mais c’était pour mieux revenir. En effet, deux cents étudiants qui tenaient une assemblée improvisée, finissent par être délogés par les mêmes CRS. Bilan de cette véritable guérilla urbaine ? Trois blessés légers, dont deux policiers. Sans oublier ces blessures qui, elles, ne cicatrisent jamais, ces traumatismes psychologiques subis par ceux ayant vu la mort les frôler de trop près.

Ainsi, Jean-François Lé Val, élu du personnel au conseil d’administration, se dit extrêmement « choqué » : « Ça fait trente-huit ans que je suis ici, je n’ai jamais vu les CRS intervenir comme ça. » Plus terrifiant encore, Anne-Frédérique Perol, bibliothécaire, se dit « sidérée ». Mais ce n’est rien, par rapport au calvaire enduré par Zoé Vaillant, professeure de géographie : « Le président de Nanterre commémore Mai 68, mais quand on demande le dialogue, il envoie les CRS ! »

On remarquera, fait aggravant, que les sections d’assaut de l’ordre noir plus haut évoquées n’ont pas jugé bon de mettre sur place les cellules de soutien psychologique qui auraient permis d’aider les victimes à reconstruire des vies désormais brisées à jamais. Même ce geste humanitaire, l’État policier de Macron et de ses sbires l’a refusé, dévoilant ainsi son véritable visage.

Tout démocrate digne de ce nom ne peut donc que s’indigner devant les explications du fantoche Balaudé, tentant de justifier cette rafle ayant manqué de se transformer en bain de sang : « J’ai considéré qu’on n’était pas du tout dans le contexte de la mobilisation contre la loi ORE, la plateforme de revendication des jeunes occupant le bâtiment était beaucoup plus large, de style autonome. » Nous y voilà… De « style autonome » ? Comme on évoquait autrefois des « suspects de type méditerranéen »… Pourquoi cette « stigmatisation » ?

D’ailleurs, le sinistre Balaudé ne trompe personne, n’hésitant pas à signer son crime, lorsqu’il prétend : « Je souhaite repartir en dialogue avec mes personnels et mes étudiants. »

Plus sérieusement, on lui conseillerait plutôt de repartir en vacances.

http://www.bvoltaire.fr/universite-de-nanterre-on-a-echap...

Loi immigration: Macron renforce le droit à l’immigration, celle-ci de plus en plus aux mains des mafias

La loi asile et immigration, loin de restreindre les droits de l’entrisme en France de la part des clandestins, les renforcent. En effet elle élargit le regroupement familial en direction des mineurs, au-delà de leurs parents qui y avaient déjà droit, à leurs frères et sœurs. Même chose pour les filles menacées d’excision qui pourront faire bénéficier leurs parents d’un titre de séjour au nom du droit d’asile, en France, alors que le plus souvent ce sont eux qui décident de l’excision de leur fille!.. Il suffirait de menacer sa fille d’excision pour avoir le droit de s’installer en France!

Les filières clandestines véhiculent des femmes et des enfants pour les prostituer en Europe

Les « mineurs isolés » arrivent de plus en plus nombreux depuis les zones musulmanes, d’Afrique surtout, mais aussi d’Asie, de même que les jeunes femmes qui, elles, se retrouvent souvent sur les trottoirs des villes européennes, lesquelles sont prises en main au Nigéria ou ailleurs par des mafias très organisées qui les expédient en Europe pour pouvoir les exploiter, avec leur consentement ou sur tromperie, un peu à la manière dont dans les années 90 les femmes d’Europe de l’Est: Ukrainiennes et Russes, répondant à de fausses promesses d’emploi étaient prises en main, notamment par la mafia albanaise [musulmane] qui était la plus terrible de toutes. L’entrisme des mineurs semble répondre à des aspirations semblables de la part de mafias africaines et européennes complices, et ce ne sont pas les lois qui encouragent l’homosexualité et la dépravation des mœurs en Europe qui risquent de les décourager. La part que les ONG et les gouvernements occidentaux prennent dans ces manœuvres en encourageant l’immigration est d’autant moins rassurante. Car les frontières ouvertes laissent passer, non seulement les terroristes de l’Islam mais également la pègre dans les mains de laquelle de nouveaux esclaves sont précipités, que ce soit dans les fonds marins, sur les trottoirs, dans des caves ou ailleurs.

Crimes: au-delà des attentats islamiques, la part de la pègre immigrée

S’il est difficile mais non impossible aux dirigeants européens de dissimuler les attentats islamiques de la part de l’immigration musulmane ancienne ou récente, en revanche c’est silence et bouche cousue en ce qui concerne les crimes occasionnés par la pègre qui rentre toutes portes ouvertes par nos frontières délaissées; rien de plus facile à dissimuler, il suffit de ne pas évoquer le sujet.

« A Benin City, la capitale nigériane de départ de l’immigration clandestine, on ne prononce jamais le mot « prostitution ». Dans le langage courant, les jeunes filles qui partent vers l’Italie ou la France ne vont pas faire le trottoir. Elles partent « se débrouiller ».  Les vagues de réfugiés qui affluent vers l’Europe comptent de nombreux mineurs. En Italie, comme en France, les lois ont beau imposer leur prise en charge, leur situation demeure précaire. »

Par exemple, au cours d’une des vingt-deux opérations de sauvetage réalisées les 22 et 23 août au large des côtes italiennes, sur 542 personnes, ils étaient 142 mineurs à descendre du bateau de la marine militaire locale. Pour une écrasante majorité, ils voyagent seuls comme en témoigne à RFI le commandant Antonio Dovizio : « Il y a 130 mineurs non accompagnés, souvent ils entreprennent cette traversée sans leurs parents et c’est une vraie situation d’urgence. » En Italie, selon la loi, le pays doit accueillir tous les mineurs isolés, quelle que soit leur nationalité il est impossible de les expulser. En 2014, pour prendre en charge les 13 000 jeunes concernés, Rome a débloqué 90 millions d’euros. » Source: La Libre Afrique

« Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé le 31 janvier 2016 l’agence de coordination policière Europol. Elle craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé. » source: Arte info 

Pourquoi cette multitude de jeunes mineurs peuvent ainsi partir seuls, sans leurs parents ? Combien d’autres mineurs dits « isolés » sont-il rentrés en France et en Union Européenne ? Difficile de connaître les chiffres. Les photos de l’immigration qui abondaient au début de cette invasion [2014-2015] sont devenues rarissimes. Que font les reporters ? Existe-t-il une loi du silence dans les médias mainstream, ceux qui ont les moyens de payer des reportages ? Ou bien les photographes sont-il soumis à des menaces ? Les lois sur les images, le droit à l’image etc, est-il en cause ? Pour avoir une idée de cette loi du silence, il suffit de savoir que Marine Le Pen doit répondre devant la Justice d’avoir transmis une photo du terrorisme islamique, lequel terrorisme est apparemment couvert par le secret d’ Etat sous prétexte de ne pas diffuser d’image violentes. En réalité c’est la peur que provoqueraient ces réalités qui doit être à tout prix occultée: dormez braves gens, la République s’occupe de vous!

Marine Le Pen a été mise en examen pour « diffusion d’images violentes », a annoncé le parquet de Nanterre ce jeudi. Ce délit est passible de 3 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. La présidente du Front national avait diffusé des images d’exactions de Daech sur son compte Twitter en décembre 2015. Source: Le Parisien

On a compris: désormais les islamistes pourront égorger ou torturer, plus aucune image ne paraîtra sauf à ce que les informateurs en répondent devant les tribunaux. Le cas de Marine Le Pen restera emblématique du muselage de l’information en France en ce début de XXIème siècle. Et M. Macron nous promet que cela n’est qu’un début. Bref, l’immigration clandestine islamique, conséquence du terrorisme islamique, est recouverte d’un voile pudique.

Appel d’air à l’immigration

Le silence de plomb qui recouvre ces questions n’empêche personne de se les poser: que deviennent les mineurs isolés… même lorsqu’ils ne sont plus mineurs ? combien coûtent-ils à la collectivité ? Ce renforcement du regroupement familial étranger autour des mineurs devrait être un nouvel appel d’air à l’immigration, en toute légalité cette fois-ci. La clandestinité, loin  d’être réprimée, sera ainsi encore un peu plus récompensée et encouragée. Car les mineurs, comme les femmes, qu’ils soient pris en main par l’aide sociale ou par la pègre, ou bien qu’ils constituent eux-mêmes la pègre, pèsent lourdement sur la France.

Les clandestins de Briançon, trop nombreux, occupent la gare SNCF

On entend souvent évoquer la frontière italienne méditerranéenne, comme source de passage des clandestins en France. Mais ceux-ci rentrent aussi en abondance par les Alpes.

« Il n’y a plus de places libres au Refuge solidaire de Briançon. Il n’y a plus de places non plus dans le squat « Chez Marcel ». Alors les associations ont décidé d’occuper le hall de la gare SNCF pour mettre à l’abri une centaine d’exilés, le temps d’une nuit. Le temps aussi de trouver des solutions de repli.

Ce week-end, la pression migratoire s’est accentuée à la frontière franco-italienne. Une centaine d’Africains a réussi à franchir le col de Montgenèvre pour rejoindre Briançon. Impossible de tous les loger. Car la capacité d’accueil du Refuge solidaire n’est que de 15 places officiellement…et une soixantaine de places officieusement !

Femmes et enfants ont été hébergés à la paroisse mais face à l’urgence de la situation, les associations ont décidé d’installer des matelas et des vivres à l’intérieur de la gare SNCF afin de mettre l’Etat face à ses responsabilités.  « C’est peut-être illégal mais c’est légitime car nous n’avons pas le choix » répètent les bénévoles sur place. C’est dans ce contexte particulier que le nouveau sous-préfet de Briançon prend ses fonctions ce lundi. Si la préfecture n’a pas encore réagi face à l’occupation de ce bâtiment public, les élus de droite Arnaud Murgia (conseiller départemental) et Romain Gryzka (conseiller municipal) jugent ces actes « inacceptables » et demandent l’évacuation de la gare. » Source: Le Dauphiné Libéré du lundi 9 avril 2018

Que viennent faire dans notre pays ces femmes et ces enfants qui n’y ont pas été invités ? Les ONG « mettent l’Etat face à ses responsabilités », disent les « bénévoles »… un bon moyen pour l’État de se faire une douce violence, pardi! 

Mais les mafias européennes [souvent d’ailleurs composées de gens d’origine immigrée] s’en donnent à cœur joie elles aussi:

En Italie, « selon les enquêteurs, Misericordia, un réseau de coopératives gérant de nombreuses œuvres sociales à travers l’Italie, aurait laissé le contrôle de la fourniture des repas à des associations liées au clan Arena. Le 15 mai dernier, les carabiniers ont arrêté le principal responsable de la structure, Leonardo Sacco, membre du clan mafioso. Cet homme de 35 ans gérait les dizaines de millions d’euros versés chaque année par l’Etat italien au centre d’accueil. L’Obs

« La sève » catholique de M. Macron

Voilà où conduisent les Droits de l’homme dont les ONG immigrationnistes sont les fers de lance dans notre pays et dans toute l’Europe. Dans une Europe qui doit tout aux banques dont elle s’est rendue entièrement dépendante, quelle place reste-t-il pour la protection des peuples européens ? En France comme en Allemagne et ailleurs en Europe, les dirigeants promus par les consortiums et les capitaux apatrides œuvrent au remplacement des Européens d’origine par des déracinés de culture musulmane. M. Macron qui n’a pas trouvé nécessaire de souhaiter de bonne fêtes de Pâques aux chrétiens, mais qui ne manque jamais de souhaiter un bon Ramadan aux musulmans, a eu beau dire, devant la conférence des Evêques de France ce lundi  que  « ce ne sont pas les racines » chrétiennes « qui importent », « c’est la sève, en précisant qu’il est « convaincu que la sève catholique doit contribuer encore et toujours à faire vivre notre Nation », qui pourrait le croire ? Par ses actes et par ses lois il prouve à tout propos qu’il œuvre pour l’extinction de la sève catholique, avec l’arme de la laïcité qui promeut le remplacement de la religion et de la civilisation chrétienne par celle de l’Islam. Cette nouvelle loi sur l’immigration, une fois encore, le prouve. D’ailleurs, comme l’expliquait le général Gomart, l’invasion n’avance pas au hasard.

Voir aussi:

http://www.medias-presse.info/loi-immigration-macron-renf...

Pour un syndicalisme réellement national

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Arnaud Malnuit

Pour les amateurs de comptes ronds, surtout s’agissant des anniversaires de la droite nationale, on peut effectivement signaler qu’en 2018 on célèbre les 45 ans de la première participation du Front National à des élections (en l’espèce les élections législatives), les 40 ans de l’assassinat de François Duprat, les 30 ans du décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois.

C’est-à-dire lors que la droite nationale se dotait de sa propre structure et qu’elle affirmait qu’elle était aussi la droite populaire et sociale.

Mais les souvenirs ne s’arrêtent pas là, en effet, à la lecture du numéro de Pour un ordre nouveau datant de décembre 1972 (et dont certains exemplaires ont été disponibles à nouveau la vente grâce à nos amis de Synthèse nationale), au-delà de l’annonce de la création du Front Nationale est évoquée l’Union Générale des Travailleurs (UGT) qui se voulaient une réponse aux syndicats marxistes (la CGT étant sous le contrôle du PCF, FO abritait des trotskistes et la CFDT défendait l’autogestion version Yougoslavie titiste), s’inspirant des syndicats créés en Italie à l’instigation du Mouvement Social Italien. Cette UGT n’eut jamais de réelle existence et il fallut attendre les tentatives de création de syndicats par le FN au milieu des années 1990 pour voir la droite nationale retenter de créer un syndicalisme alternatif. Tentatives tuées dans l’œuf grâce à des lois votées en faveur des bureaucraties syndicales, avec le concours conjoint de la droite et de la gauche.

Ces dernières années, le FN canal officiel a préféré défendre les centrales existantes et pire les soutenir, alors que ces dernières n’ont de cesse de proclamer qu’elles excluent leurs membres et responsables défendant des idées patriotiques…

N’oublions pas non plus que ces centrales syndicales vivent de ce modèle social antifrançais que j’ai évoqué dans une précédente chronique.

Sans parler de la CGT soutenant la régularisation des clandestins…

Alors oui, il importe de créer un vrai syndicalisme national dont le premier mot d’ordre serait la préférence nationale à l’embauche et l'exclusivité nationale pour les prestations sociales. Un syndicalisme qui ne s’opposerait pas aux petits patrons, aux dirigeants de PME, aux indépendants. Mais qui au contraire les soutiendrait contre les multinationales et nos gouvernants qui bradent notre pays… Un syndicalisme qui proposerait d’autres modes d’actions que la grève pour ne pas nuire à ces PME et aux salariés pleinement touchés par ces conflits sociaux.

Source Parti de la France cliquez ici 

Samedi 21 avril, Avignon : HOMMAGE À CHARLES MAURRAS

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Pourquoi un tel hommage cliquez là

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Euthanasie, PMA, avortement : il faut rappeler que la loi peut être illégitime

6a00d83451619c69e201b8d2e9c6f5970c-250wi.jpgDans Vérité et politique, Guillaume de Thieulloy livre une réflexion surles dérives totalitaires d'une démocratie déconnectée de toute notion de vérité. Il défend l'idée d'une loi naturelle supérieure aux lois positives et s'oppose à une vision du parlement capable de dire le vrai et le faux, le bien et le mal. Alors même que la plupart des parlementaires, y compris ceux y défendant de bonnes idées, considèrent que le Parlement est à la source de tout droit... Il rappelle opportunément que cette dérive est inscrite dans la déclaration des droits de l'homme :

"Il suffit de lire sérieusement la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, du 26 août 1789, pour s'en apercevoir. Lisons, en particulier, l'article 6 : "La loi est l'expression de la volonté générale." Tout le monde, ou presque, en est aujourd'hui persuadé. Pourtant, voilà qui ne va vraiment pas de soi ! La volonté générale peut parfaitement décider d'opprimer une minorité, contre les droits humains les plus élémentaires. Dira-t-on que cette violation du droit est le droit lui-même ? Pour ma part, je préfère suivre saint Thomas d'Aquin déclarant, à la suite de saint Augustin, qu'une loi inique n'est pas une loi : elle peut, bien sûr, être promulguée comme une loi ; elle peut avoir apparemment la force d'une loi. Mais elle ne peut pas obliger en conscience. Nous n'avons nullement le devoir d'y obéir. Nous pouvons même avoir, au contraire, le devoir d'y résister.Prenons un exemple concret et bien connu, dont nous avons déjà parlé. Les lois de Nuremberg, promulguées par le IIIe Reich en 1935, ont toutes les apparences d'une loi : elles ont été votées par un parlement régulièrement élu. Mais, aujourd'hui, nous ne tenons pas les personnes qui les ont appliquées pour des citoyens modèles ; au contraire, nous applaudissons comme des héros ceux qui ont refusé de les exécuter. Tout simplement, parce que ces lois étaient illégitimes et allaient contre le droit et contre une loi supérieure à la loi civile."

Un rappel opportun à l'intention d'Emmanuel Macron, qui rejetait hier soir toute injonction de l'Eglise, estimant lui aussi qu'il n'y a rien au-dessus de la loi, et alors qu'une légalisation de l'euthanasie semble programmée, tout comme l'extension de la PMA et du commerce des utérus.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE : LOURDE CHARGE POUR LES PME ET SPOLIATION DES CLASSES MOYENNES ?

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Le prélèvement à la source est une complication pour les PME. Elles devront soit modifier les logiciels maison, soit demander aux comptables de s’occuper de ces problèmes ce qu’ils feront bien volontiers, mais en augmentant leurs honoraires (ce qui est normal, car toute travail mérite salaire). Par ailleurs, les dirigeants des entreprises petites ou moyennes seront, en cas d’erreur, pénalement responsables. Or cette réforme est une usine à gaz : comment être sûr d’appliquer le bon pourcentage sans se tromper ? Les contentieux risquent d’être nombreux et les sanctions vont pleuvoir sur des personnes qui n’ont rien demandé.

Les responsables syndicaux des dirigeants de PME demandent non le report de la mesure (il ne servirait à rien, car on en a déjà eu un), mais l’abolition des poursuites pénales en cas d’erreurs (sauf pour les fraudes manifestes, c’est-à-dire les patrons qui retiendraient les impôts, mais ne le restitueraient pas à l’État). Ils souhaitent également une aide financière, ce qui est logique puisque cette réforme va coûter de l’argent aux entreprises. Et pourtant, la perception de l’impôt sur le revenu engendrera pour l’État les mêmes frais qu’avant. Mais, bien entendu, le gouvernement va faire la sourde oreille. Pour lui il n’y a aucun problème et tout est réglé !

Quant aux contribuables, le réveil risque d’être amer. Ils auront dès le mois de janvier une paye minorée même si pour finir, leur pouvoir d’achat ne bougera pas. Car les prélèvements seront plus lourds dans un premier temps. Ceux qui payaient par tiers, par exemple, gardaient l’argent de leurs impôts jusqu’en mars. En outre, avec le prélèvement à la source, les déductions fiscales interviendront tardivement : un remboursement de 30 % en mars et le solde en septembre. Le contribuable paiera donc plus le premier semestre avant de récupérer sa mise. L’augmentation provisoire de la pression fiscale et l’impression (fausse) de diminution des revenus auront un effet récessif évident. Les Français restreindront leurs dépenses au début de 2019.

Mais le pire est sans doute à venir pour les classes moyennes. Tôt ou tard la CSG risque de fusionner avec l’impôt sur le revenu, avec à la clé la suppression du quotient conjugal (chaque membre du couple paiera séparément ses impôts, ce qui alourdira la facture des conjoints dont l’un gagne plus que l’autre), la suppression du quotient familial et de toutes les niches fiscales y compris celles pour les emplois à domicile. En plus, ceux qui gagnent moins seront exemptés de CSG et les classes moyennes paieront à leur place. Un premier projet a été présenté dans les colonnes du Figaro : il crée trois classes à 0 % jusqu’à 1900 euros, à 15 % entre 1900 et 5000 euros et à 40 % au-dessus. Un couple dont le mari gagne 9000 euros par mois, dont la femme ne travaille pas, deux enfants, payant 3000 euros annuels pour une aide ménagère paierait 2500 euros de plus. Les classes moyennes supérieures seront une nouvelle fois laminées, car les taux seront bien plus élevés que ceux de cette proposition.

http://www.bvoltaire.fr/prelevement-a-source-lourde-charg...

10/04/2018

Tribune libre : Pourquoi nos dirigeants mondialistes haïssent-ils leur peuple à ce point ?

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Victor Hallidée Riposte laïque cliquez ici

Nombre de personnes se posent cette question qui revient de façon sporadique, obsédante :

Pourquoi cet acharnement à détruire l’avenir des générations futures et à faire de la France  un futur Liban ?

Pourquoi les dirigeants des pays d’Europe de l’Ouest ont-ils opté pour le suicide… celui des peuples et des pays dont ils ont la charge ?

Autre modalité de formuler la question : pourquoi les pays de l’Est résistent-ils ? Pourquoi ont-ils encore l’amour de leur pays et de leur culture chevillé au corps ?

Ce qui sauve les pays d’Europe de l’Est, c’est qu’ils n’ont pas connu Mai 68, qu’ils n’ont pas été décérébrés par l’idéologie libertaire.
Tandis qu’en Europe de l’Ouest, la génération soixante-huitarde a déstabilisé notre édifice anthropologique : destruction des valeurs chrétiennes ; destitution du père et de toutes les figures représentatives de l’Autorité ; destruction de la famille ; déni de la différence  sexuelle ; frustrations homosexuelles et post-féministes ; retour du refoulé chrétien : culpabilité, haine de soi.

On ne peut rien comprendre si on ne prend pas en considération que cette génération parricide soixante-huitarde et post-soixante-huitarde, aux affaires depuis plus de trente ans, constituée en oligarchie euromondialiste, s’est fixée un but qui ne peut être avoué aux populations.

Si l’on nomme les choses par leur nom, il s’agit d’un COMPLOT élitaire, d’une stratégie, d’un discours public ad hoc, qui ont pour objet de mener ce projet à son terme.

Ce projet c’est l’objet sacré du fantasme, du désir des « élites » euromondialistes : LE GOUVERNEMENT MONDIAL !

Pognon et jouissance à gogo ! Vie de nababs… Tout ça vous met en affinités avec d’autres élites et d’autres lois…

Prenant appui sur ces affinités ploutopornocratiques inavouables, nos « gouvernances » optent pour le semblant, surfent sur un relativisme pervers (pour lequel tout vaut tout, à commencer par le bien et le mal, l’assassin et sa victime) et paradent en humanistes universalistes anti-racistes !

La haine des dirigeants sans foi ni loi de nos pays se reporte alors, en réflexe de caste, sur les peuples européens qui n’ont que leur attachement à leur mode de vie, à leur culture, leur civilisation. Peuples auxquels ils ne s’identifient plus et qu’ils méprisent.

Dès lors leur sacrifice devient possible.

Quelles sont les affinités qui conduisent nos ploutocrates à embrasser les desseins de théocraties archaïques et violentes ?

La visée des soixante-huitards et post-soixante-huitards – jouir sans limite  n’est-ce pas précisément ce en quoi consiste la tyrannie des autocraties islamiques ?

Nos soixante-huitards aux commandes en bavent d’envie et de duplicité…

Esclavage ? Permis ! Profits sans limites réservés aux aristocraties en place ? Permis !

Pedophilie ? Permis ! Polygamie ? Permis ! Meurtre ? Permis !

Et bien sûr, des sauf-conduits pour les dirigeants (homosexualité, orgies, consommation d’alcool, etc. – étant seulement interdits aux masses, au bétail humain).

Un principe de domination dictatorial, autocratique, sans empêchement légal ni culpabilité ! Le rêve pour nos soixante-huitards ! Ah ! Mais c’est bien sûr ! La jouissance est de ce côté ! Détruire, faire disparaître le christianisme et la démocratie, ainsi que ceux qui y sont attachés, voilà la solution ! La submersion islamique fera le travail !

Le principe de fonctionnement de ce « post-modernisme managérial » repose sur la capacité à faire partie des dominants. Exit les scrupules et la culpabilité. Qu’importe si à  cette aune, les compétences seront en recul et le bakchich en hausse. Bienvenue aux pervers et truands de tous poils !

Telle est la mentalité des « managers post-modernes », tel Macronus Jupiteribus, qui invitait les jeunes, lors de sa campagne électorale, à avoir un idéal digne de leur époque, celui de devenir milliardaires.

Ce à quoi aboutit l’idéologie libertaire-libérale – sous couvert d’alibis humanitaires, de l’amour de l’Autre, de l’égalité et de la fraternité avec l’Autre – c’est à la destruction de la société chrétienne égalitaire, son remplacement par une société inégalitaire (inégalités homme/femme, musulman/non-musulman) bien plus propice à la marchandisation du monde.

Instrumentaliser les principes chrétiens pour faire disparaître le christianisme ! Bien joué ! Pas des demi-pervers les gars ! Sauf que vous êtes en train de scier la branche sur laquelle vous êtes assis ! Quand vous serez convertis à l’islam, vous resterez des Blancs, des Occidentaux,  pour ceux avec lesquels vous aspirez à gouverner. Le racisme et l’ethnocentrisme, le tribalisme  inhérents aux sociétés archaïques, se substitueront au théocentrisme pour vous exclure et mettre votre existence en danger.

Vous avez joué l’islamisation de l’Europe : malheur aux femmes, malheur aux minorités chrétiennes, juives, athées, etc. Malheur aux faibles, aux vieux sans ressources (l’euthanasie chère à Attali pèse sur leurs têtes). Malheur à  ceux qui ont une éthique, un esprit critique et des scrupules (la fin de la liberté  d’expression est en marche) !

Ploutocrates-oligarques, vous devrez en rendre compte !

Au diable la démocratie empêcheuse de jouir en rond ! Telle est la mentalité des soixante-huitards au pouvoir et de la génération inculte qui suit, conservatrice aveugle et abrutie des anti-valeurs soixante-huitardes.

Ironie  tragique : cette fuite en avant de l’idéologie soixante-huitarde libertaire, aux manettes depuis plus de trente ans, aboutit à l’islamisation de l’Europe !

Mais il est logique qu’un mouvement qui s’attaque à l’anthropologie d’une société, qui supprime les fondements d’une civilisation, va dans le sens de sa destruction.

C’est longtemps après, aujourd’hui, que se manifestent les résultats concrets, complètement fous et abjects.

Les peuples européens vont-ils aller sans réagir à l’abattoir que leur ont concocté leurs criminels dirigeants (l’islamisation sous contrainte de la machette et de la kalachnikov, la menace de l’égorgement, les crimes de masse) comme sont allés aux chambres à gaz – parce qu’ils ne pouvaient y croire –  les juifs qui débarquaient des trains qui les conduisaient dans les camps de concentration ?

Il n’est pas impossible que les peuples se réveillent et que la peur change de camp. Un signe encourageant : quelques rats commencent à quitter le navire…

Derrière les blocages : l’extrême gauche - Journal du mardi 10 avril 2018

Pour Marine Le Pen, “les zones de non-droit se multiplient”. De Notre-Dame-des-Landes à Mayotte en passant par les banlieues

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Au deuxième jour de l’expulsion des occupants du site de Notre-Dame-des-Landes, Marine Le Pen était l’invitée de RTL ce mardi 10 avril.
Si la présidente du Front national soutient l’initiative de l’exécutif de procéder à l’évacuation du site, qui fut pressenti pendant longtemps pour la construction d’un nouvel aéroport dans l’Ouest, elle la juge trop tardive.

Moi, j’aurais souhaité que les zadistes soient expulsés avant“, a reproché la députée, refusant de saluer davantage l’action de l’exécutif. “Pourquoi a-t-on attendu des années en laissant s’installer un état, une zone de non-droit à Notre-Dame-des-Landes ?“, s’est-elle interrogée au micro de RTL.

Puisque le gouvernement veut donner des signes de fermeté, qu’il aille au bout de sa logique, qu’il rétablisse la sécurité à Mayotte“, a poursuivi l’ex-candidate d’extrême droite à la présidentielle, appliquant également son analyse aux “banlieues“.