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11/03/2017

Bruno Gollnisch - Macron et la colonisation, Puy du Fou, persécutions judiciaires contre le FN

I-Média 142 Trocadéro - Fillon : victoire par K-O

La machine à perdre est en route et Fillon est son prophète

Le laminoir implacable de la gauche mondialiste est en marche.

Tout va bien, braves gens, les Républicains sont en ordre de bataille, les fils prodigues – et pas des prodiges – sont revenus au bercail, ce petit monde est remonté comme une pendule après l’expédition du Trocadéro ; pas celle de 1823, celle de dimanche dernier.

Mobiliser 200.000 personnes (selon les organisateurs) – la fête des voisins avant l’heure, disent les mauvaises langues – convainc les Républicains que la route vers la victoire ne comporte plus d’obstacles et que tout le monde se fout bien des affaires juridico-émotionnelles de la famille Fillon.

La droite applique avec une constance remarquable la grande tradition consistant à être en retard d’une guerre. Face à elle, la gauche reste en avance. Mais cette fois-ci, notre brave droite pseudo-traditionnelle oublie tout de même que la variable décisive dans cette élection, ce sont beaucoup d’électeurs qui n’ont pas forcément accès aux médias de la réinformation, aux réseaux sociaux, et vont encore moins se promener place du Trocadéro.

Madame Michu, elle est abreuvée quotidiennement par le « 13 Heures » de France Inter, les journaux télévisés de monsieur Drahi, la presse nationale de monsieur Bergé et de la PQR de monsieur Baylet… Et pour décoller l’idée que le Fillon a piqué le pognon du peuple du cortex cérébral de la brave dame, il va falloir faire preuve d’imagination !

Le laminoir implacable de la gauche mondialiste est en marche ; d’abord, on a placé des fusibles aux postes traditionnels : Cambadélis au PS, Hamon comme porte-flingue pour les élections, le tout en assurant la promotion d’un sous-marin nommé Macron.

Car Macron a cet avantage incontestable que c’est un inconnu, ce qui lui permet de bramer toutes les incongruités possibles avec le succès que mesurent les derniers sondages – incontestablement achetés, par ailleurs.

Le schéma est tristement prévisible : Fillon, beaucoup plus affaibli par un report de voix du centre vers Macron qu’en raison de ses affaires médiatico-juridiques, ne pourra récupérer son électorat passé à Marine et arrivera troisième au premier tour. Les Républicains appelleront à faire barrage au FN en répétant ce qui a permis à MM. Estrosi et Bertrand d’être élus grâce à la gauche, mais cette fois au profit de Macron, ce qui permettra aux éléphants de conserver leur siège à l’Assemblée à 11.000 € par mois dont assistante parlementaire, et zou ! c’est parti pour un Hollande rajeuni à l’Élysée…

La droite – allégée du boulet du centre – a-t-elle la capacité à faire alliance avec le Front national en rentrant, enfin, dans le lard de la bien-pensance ?

Fillon devrait y réfléchir à deux fois ; on voit bien que tous les poids lourds de la gauche commencent à soutenir Macron, et d’ici que Hamon se désiste, il n’y a qu’un pas… Désormais, il est au pied du mur. S’il appuie Marine Le Pen, il est probable que Macron, positionné au centre, n’aspirera pas toute la gauche ; on aura donc une femme à l’Élysée.

http://www.bvoltaire.fr/guylesavoyard/machine-a-perdre-ro...

10/03/2017

Bistro Libertés avec Bernard Antony : juges, tous pourris ?

Entretien avec Marion Sigaut : la vermine antifasciste contre l’Histoire

L'historienne Marion Sigaut qui nous a accordé naguère un entretien sur Voltaire revient pour RIVAROL sur son agression à la mi-janvier par des "antifascistes" du sud de la France et nous parle également en toute liberté de ses travaux et de ses découvertes.

RIVAROL : Vous avez été victime d'une série d'odieuses agressions lors d'une tournée de conférences dans le Sud-Ouest les 13 et 14 janvier. Vous avez été la cible d'une campagne d'harcèlements physiques de la part de militants "antifas" Pouvez-vous revenir sur l'enchaînement des faits ?

Marion SIGAUD : À l'origine il s'agissait d'une invitation émanant d'un prêtre qui désirait m'entendre sur trois sujets historiques que j'avais déjà traités : l'un concernait les enlèvements d'enfants par la police du roi Louis XV au milieu du 18e siècle, événement douloureux à mettre en regard de ce qu'on sait aujourd'hui sur la pédocriminalité dé réseau, et surtout la sexualisation des enfants. Le second sujet regardait l'état de la paysannerie à la veille de la Révolution. Une troisième conférence était prévue dans le cadre d'une institution religieuse et devait évoquer le culte marial en France.

Quand je suis arrivée en gare de Montauban, quelques heures avant la première intervention qui devait se tenir à Espinas le vendredi 13 janvier, le prêtre m'a annoncé que le maire de la commune de Verfeil, où devait se tenir la conférence du samedi, avait retiré l'autorisation primitivement accordée car, me dit-il, je fréquentais des gens qu'il n'aimait pas. J'ai bien compris qu’il s'agissait d'Alain Soral…

La chose est proprement scandaleuse. Un maire n'a pas à accorder la liberté d’expression aux uns et à la refuser à d'autres en fonction de ses affinités personnelles. La loi existe, il était en train de là bafouer.

Alors que le prêtre m'a assuré que la conférence se tiendrait dans son église, j'ai prévenu Alain Soral et la rédaction d'E&R de ce qui se passait, et je me suis rendue à la salle d'Espinas où je devais parler d'enlèvements d'enfants.

La petite salle s'est remplie peu à peu, jusqu'à ce qu'un groupe déjeunes la remplisse entièrement Us étaient une vingtaine, et je n'ai pas été surprise de leur présence, de nombreux jeunes viennent m'écouter habituellement.

Quand le prêtre a commencé une prière, j'en ai vu certains grogner, j'ai cru bon de leur dire qu'on n'obligeait personne à prier. Sous-entendu, si vous n'aimez pas ça…

Quand l'abbé a quitté le fond de la salle pour me laisser parler, je me suis penchée vers le micro pour commencer et je n'ai pas eu le temps de prononcer une parole : un grand escogriffe s'est levé et a marché vers moi, a saisi le micro, renversé des chaises et a commencé une bronca reprise par tout son groupe qui s'est levé en scandant des slogans contre moi.

Je me suis immédiatement levée et je me suis dirigée vers mon agresseur contre lequel je me suis plaquée pour le faire reculer, ce qu'il a fait sur plusieurs pas.

Puis il s'est ressaisi, a reculé d'un pas et m'a entièrement recouverte de mousse à raser. J'en étais littéralement détrempée.

La bronca était hurlante et accompagnée de sons de cloches, parlait de fascisme ou de choses de ce genre. Je me suis adressée à eux, ils hurlaient mais j'ai fini par réussir à en faire parler un ou deux, pour m'entendre dire qu'ils savaient tout de moi, qu'ils avaient bien étudié mon cas sur Internet, qu'ils savaient que j'étais proche de Soral, donc que j'étais d'extrême-droite, ou autres âneries de ce genre. En fait j'ai compris qu'ils ne savaient rien de moi avant qu'on leur dise d'aller voir mon nom sur Internet J'en ai eu le cœur net en leur demandant lequel de mes livres ils contestaient et laquelle de mes vidéos disait des choses choquantes : ils ne connaissaient ni les uns ni les autres. J'étais face à une bande de jeunes crétins à qui on crie "Soral" !, "fasciste" ! et qui démarrent au quart de tour sans même savoir de quoi on parle. Ils ne savaient rien de moi à part ma proximité avec Soral dont ils ne savaient même rien de précis, puisqu'ils ignoraient visiblement que je suis adhérente d'E&R et non simple sympathisante.

Je suis restée au milieu d'eux à leur tenir tête, tandis que quelques fidèles présents essayaient de leur côté de leur faire dire ce qu'ils me reprochaient exactement. « Soral ! Soral ! Soral ! » La répétition du nom maudit leur semblait une explication suffisante.

J'ai remarqué au milieu d'eux un jeune qui n'a pas cessé de me photographier avec une insistance absolument pathétique. Il arborait un sourire de « Lou ravi » et appuyait sur son déclencheur comme il l'aurait fait d'une gâchette de mitrailleuse, et me lançait des regards triomphants, comme si chaque photo qu'il prenait de moi allait causer ma perte.

Une jeune femme est venue me demander de vider les lieux pour qu'ils procèdent au nettoyage de la salle ! Il n'en était pas question : c'était à eux de partir, nous, nous restions.

Ils ont fini par comprendre que c'était la meilleure chose à faire. Après avoir bien hurlé et agité leurs cloches, ils ont quitté la salle, et c'est là que je me suis rendu compte qu'ils avaient dérobé tous les livres posés à rentrée...

Pendant que le public reprenait son esprit, j'ai prévenu E&R de l'agression et de la disparition de mes livres tandis que l'abbé appelait les gendarmes.

Une dame m'a dit avoir vu qu'ils avaient jeté mes livres dans le cimetière, je suis sortie pour aller les chercher et j'en ai rapporté une grande partie, mais il en manquait Nous les avons retrouvés, plus tard, entre deux voitures...
Nous avons laissé la salle en l'état jusqu'à l'arrivée des gendarmes qui ont pris des photos, visionné un film montrant le début de l'agression, sur lequel on voit distinctement l'agresseur. Des religieuses arrivées en retard ont photographié une de leurs voitures, immatriculée dans l'Hérault L'agresseur ne passait donc pas par là, il avait fait des kilomètres pour venir accomplir son acte héroïque contre une femme qui avait le double de son âge et prétendait parler d'enlèvements d'enfants au XVIIIe siècle !

Quand les gendarmes eurent fait leurs relevés, j'ai simplement donné ma conférence, après avoir été essuyée de toute la mousse à raser qui me détrempait et commençait à me donner froid...

Le samedi 14 janvier j'ai déposé une plainte à la gendarmerie, où on m'a assuré que ma sécurité serait assurée l’après-midi, puisque les agresseurs de la veille s'étaient annoncés sur Verfeil.

À Verfeil il y avait quantité de gendarmes et les "antifascistes" de la veille avaient encore doublé de nombre. Ils faisaient une espèce de barbecue devant l'église dont ils avaient barré l'entrée d'un grand calicot censé protéger le lieu de l'extreme-droite.

J'ai donné ma conférence sous la protection des gendarmes qui m'ont raccompagnée à la fin jusqu'au parking où les zigotos de la veille étaient là, Lou ravi toujours en piste avec son appareil-photo et son sourire béat.

Les sœurs, à mon grand regret mais je les comprends tout à fait, ont préféré annuler ma conférence du dimanche car les gendarmes leur ont annoncé une plus grande manifestation encore. La France profonde des abrutis dopés au RSA et aux slogans anti-Soral se levait vent debout contre la présence nauséabonde d'une historienne venue parler du culte de la Sainte Vierge à travers les âges... On marche sur la tête !

R.: Pourquoi cette haine envers une historienne comme vous ? Comment vivez-vous les attaques contre vous ?

M. S. : Je pense qu'il y a deux types d'attaques. Celles des laïcards qui, depuis que j'ai commencé à décrypter les Lumières, Voltaire et tous les mensonges sur l'Eglise et l'Ancien Régime, perdent leurs moyens car ils n'ont pas d'arguments. Ce sont les teigneux qui enragent parce qu'ils ont perdu et qu'ils le savent. À l'heure d'Internet, quand un professeur laïcard vient débiter des poncifs sur le Grand Voltaire, il est contredit en trois clics par des élèves qui viennent chercher chez moi des informations, toutes sourcées et vérifiables. Ceux-là enragent, pestent et se ridiculisent tous les jours un peu plus. Leurs attaques tournent court et se retournent contre eux.

Mais il y a aussi les attaques contre les révélations que je fois concernant les crimes contre les enfants. Et ces attaques-là sont beaucoup plus pernicieuses, odieuses, haineuses et potentiellement très dangereuses.

Un gendarme avec qui je m'entretenais lors de ma plainte m'a fait remarquer que les deux fois où j'ai été attaquée et interdite de parler par des gauchistes anticatholiques, à savoir récemment et en avril 2013 à Aix-en-Provence, c'était à l'occasion d'une conférence sur les enlèvements d'enfants.

Un hasard ? La configuration, les deux fois, était comparable des jeunes abrutis parlant par slogans totalement éculés et ignorants de mes sujets, sont venus m'interdire au nom de ma proximité avec Soral. Or ce n'est pas Soral qu'Us venaient interdire, c'était moi. Et pas au sujet de Voltaire ou des Lumières, mais au sujet de crimes contre les enfants.

Sincèrement, je pense que ma proximité avec Judith Reisman, ennemie historique des lobbies pervertisseurs de la jeunesse, a plus que doublé la liste de ceux qui veulent ma peau. Soral+Reisman, j'aggrave mon cas...

Ce que ça me fait ? Cela renforce ma conviction que mon combat est le bon. Je ne me suis jg& lancée dans cette bataille avec l'idée que ce ferait une promenade de santé. Je sais qui nous avons en face.

Sursum corda ! Et à la grâce de Dieu.

R. : Avez-vous l’impression que l’atmosphère a changé dans notre pays à la veille de l’élection présidentielle ? Serions-nous dans la mise en place d'une stratégie de la tension visant à faire disparaître toute la dissidence ?

M. S.: C'est difficile à dire. Il me semble que l'élection de Trump a au moins autant d'impact que l'effondrement de l'idéologie socialiste. Il y a un grand tout, une gigantesque vague qui est en train de monter, et elle est faite, semble-t-il, autant de la mise en place du chaos planifié par l'Empire que de la résistance à ce plan. Qui vivra verra. Que ce qu'on appelle.« la dissidence » disparaisse ou non, lé travail a été fait et l'information a circulé et circule encore, on ne l'arrêtera pas.

La presse est définitivement discréditée, la classe politique, n'en parlons pas, tous les plans destinés à abattre la résistance des peuples ont échoué. Nous sommes toujours là, de plus en plus forts, le diable est nu et les caisses sont vides.. Qui peut dire ce qui en sortira ?

R. : Comment les pouvoirs publics locaux ont-ils réagi ?

M. S. : Les pouvoir publics n'ont pas montré leur nez, le maire de Verfeil n'est pas venu me saluer ! Je plaisante..

L'autorité présente a été celle, efficace et parfaitement rassurante, d'une gendarmerie dont j'ai vu qu'elle était une force encore empreinte de ses valeurs et de son savoir-faire. C'est parfaitement rassurant. Je croyais l'Etat mort, il respire encore.

R. : La presse régionale semble avoir été une fois de plus du côté des agresseurs ?

M. S. : C'est absolument évident. Le journaliste qui a signé l'article relatant l'agression n'était pas présent, il a repris la version des agresseurs en en reprenant les imbécillités ! Par exemple, la légende de la photo montrant le démontage du calicot devant l'église de Verfeil dit : « Apposée sur l'église de Verfeil sur Seye, une banderole "extrême droite ni ici ni ailleurs" a été décrochée par l'abbé Coulon avant que Manon Sigaut, accompagnée des gendarmes, n'arrive ».

Le calicot n'était pas "apposé" mais accroché. Et l'abbé Coulon ne l'a pas décroché avant que je n'arrive puisqu'on peut me voir sur la photo, à la droite du calicot que j'ai contribué à arracher, sous la protection des gendarmes debout derrière moi. L'information sourcée relatant les faits n'est vraiment pas l'affaire de la Dépêche du Midi, c'est consternant.

R. : Pensez-vous avoir été la victime de la rage de certains gauchistes qui ne veulent pas reconnaître qu'ils sont en train de perdre le combat culturel ?

M. S. : Oui, mais c'est beaucoup plus que ça. Ils sont les idiots utiles de gens beaucoup, beaucoup plus méchants qu'eux et qui savent, eux, ce qu'il y a derrière. Ces petits gauchistes sont surtout ignorants, et j'ai dit et je répète qu'à, leur âge, j'étais largement aussi crétine qu'eux. J'ai appris, ils peuvent encore apprendre. Mais ce sera à la condition que ce qui se prépare les laisse en vie, parce que leurs commanditaires n'hésiteront pas à les sacrifier quand ça va mal tourner.

Je vais vous raconter une jolie histoire. J'ai fait un jour une conférence avec Etienne Chouard à Roubaix. Etienne avait été menacé de mort pour avoir osé, et les antifas avaient annoncé que la conférence n'aurait pas lieu.

Le service d'ordre a fait son travail, nous avons fait salle comble et nous avons tenu trois heures... À la fin, les gens faisaient la queue pour que je leur dédicace mes livres, et un grand jeune homme s'est penché vers moi « Je n'ai pas acheté de livre. Mais je voulais vous dire : je suis un antifa, j'étais venu pour vous empêcher de parler. Je suis resté et j'ai tout entendu. C'est formidable ce que vous faites. Merci, continuez. Qu'est-ce qu'on nous manipule quand même. » Et il nous a serré la main…

Pour ma part, je ne refuserai jamais de serrer la main de mes agresseurs le jour où ils comprendront

R.:Pour revenir à vos travaux historiques, tous combattez l’image noire de l’lnquisition. Comment l’expliquez-vous ?

M. S. : L'histoire de l'Inquisition a été écrite par un tireur à la ligne toulousain qui a compris qu'il pouvait se fane de l'argent en publiant au kilomètre des récits scabreux et sadiques sur des religieux torturant des pauvres filles. Les récits sur l'Inquisition d'Étienne-Léon de La-mothe-Langon sont des inventions assez bien ficelées car il avait accès aux archives, et il a pu enrober ses contes d'un semblant de vérité, utilisant de vrais noms et de vrais pour les tourner à sa sauce. C'est l'historien britannique Norman Cohn qui, enquêtant sur l’inquisition à Toulouse notamment, a découvert le pot-aux-roses et a déclaré, références en main, un définitif : « Il n'y a aucun doute sur ce point. Il n'y a jamais eu de chasse aux sorcières dirigée par des inquisiteurs, ni à Toulouse ni à Carcassonne. C'est la plus spectaculaire mystification historique connue à ce jour. » Or, tout le monde a copié sur Lamothe-Langon ou a recopié ceux qui ont recopié, bref, il faut tout reprendre de zéro.

Ce n'est pas moi qui ferai ce travail, car l'Inquisition a eu lieu durant le Moyen-âge qui n'est pas dans mon champ d'étude. En revanche la chasse aux sorcières, oui.

R. : Vous avez participé à la démystification des « chasses aux sorcières » de la fin du Moyen-Age. Comment replacer cet épisode dans son contexte ?

M. S. : La chasse aux sorcières, si j'en crois des historiens aussi sérieux que Norman Cohn, Robert Mandrou ou Jean Delumeau, fut une réalité terrible qui traversa une Europe traumatisée par les guerres de religions et la fin de l'unité de l'Eglise. Elle fut le fait de tribunaux laïcs qui pourchassèrent impitoyablement de pauvres gens désignés comme boucs émissaires de populations en proie à l'angoisse et au malheur. Cette réalité terrible doit être connue, ne serait-ce que pour démentir toutes les contre-ventés qui circulent à son sujet * elle eut lieu à l'époque moderne, donc après le Moyen âge. Elle fut le fait de tribunaux laïcs, donc aucunement de l'Eglise en général et du tribunal de l'Inquisition en particulier. Quand on étudie d'un peu près ce que fut cette folie collective, on comprend qu'il valait mieux tomber entre les mains de l'Église qu'entre celles de ces messieurs des tribunaux laïcs. Enfin et surtout, elle toucha quelques dizaines de milliers de gens à travers toute l'Europe, et le chiffre de « un million » rabâché par tes anticléricaux est tout bonnement ridicule.

R. : Vous vous dites très attachée à la « tradition catholique ». Qu'est-ce que cela vous apporte dans votre démarche d'historienne ?

M. S. : Il faut regarder le problème à l'inverse. J'ai professé un anticléricalisme bon ton pendant des années, imprégnée que j'étais des mensonges de la république maçonnique. C'est par amour de la vérité que j'ai fait de l'Histoire, et c'est tout à fait incidemment, vraiment, que j'ai découvert que toute la doxa laïcarde était fondée sur des mensonges. Je ne cherchais rien de ce côté-là, j'ai simplement trouvé, par hasard pourrait-on dire - si ce mot peut avoir un sens quand on a décidé de chercher la vérité -, que tout ce qu'on racontait sur les crimes de l'Eglise, le pouvoir de l'Eglise, la tyrannie de l’Église était faux. La conséquence fut que tout ce qui m'avait tenue éloignée de la religion de mes racines a disparu, et j'ai renoué, naturellement et pour mon bonheur, avec la foi de mon enfance et la tradition de mes aïeux. C'est parce que j ai fait de l'Histoire que je suis redevenue catholique, la vérité historique change tout. J’ai croisé quantité de jeunes qui sont venus me dire qu’ils étaient revenus à la foi à cause de mes conférences. C est la raison pour laquelle il faut absolument me décrédibiliser et me refuser le titre d'historienne. Le système est fondé sur le mensonge, la vérité le fera perdre.

R. : En quoi le rapport Kinsey fut-il une manipulation de l’opinion ?

M, S.: C'est très simple  les deux rapports Kinsey, le premier sur la sexualité des hommes et le second sur la sexualité des femmes, ont prétendu faire connaître au public, à travers une démarche dite "scientifique", quelles étaient les pratiques sexuelles des Américains.

Ces publications ont littéralement bouleversé le public américain qui s'est trouvé confronté, avec un relais médiatique très puissant, à une vision de lui-même qui ne correspondait pas à ce qu'il vivait. Alors que les Américains se croyaient chastes, les époux fidèles et les filles sérieuses, on apprenait que l'homosexualité était une pratique courante, que quantité de femmes avortaient et que la plupart des ménagères trompaient leurs maris. Comme la démarche était "scientifique" et que ce fut un bouleversement profond qui poussa les gens à se conforter comme on leur disait que faisait le commun des mortels. Ce fut la révolution sexuelle, qui induisit qu'être normal consistait à coucher à droite et à gauche, que l’avortement était un droit et que les homosexuels devaient défiler dans la rue pour réclamer leur dû.

Or toutes les données du rapport sont fausses Kinsey a bidonné ses enquêtes, grossi les chiffres, fait pression sur ses enquêteurs qu'il tenait par le chantage, interrogé des populations marginales et criminelles qu'il a fait passer pour normales, etc. Tout le rapport Kinsey est mensonger. Et ce qui est terrible, c'est qu'il sert, aujourd'hui encore, de référence pour justifier l’éducation sexuelle à l'école.

Kinsey était un pervers sexuel, un pédéraste adepte du sadomasochisme et surtout un abuseur d'enfants qui servirent par centaines à des expériences dites "scientifiques" et qui s'apparentent à de la pédocriminalité.

Remettre en question Kinsey et ses rapports, c'est mettre à bas tout, TOUT ce qui sert de base à la sexualisation des enfants, au "mariage" homosexuel, à réduction sexuelle à l'école, aux revendications LGBT, à la théorie du genre, à l’avortement de masse, etc.

Le livre de Judith Reisman est capital il donne les armes pour rétablir, enfin, une décence publique faite de pudeur et de respect des personnes.

Propos recueillis par Monika Berchvok. Rivarol du 16 février 2017

À lire : Manon Sigaut, Les Droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille, Editions Sigest, 15 euros.

Manon Sigaut, La Chasse aux sorcières et l'Inquisition, Editions Kontre Kulture, 12 euros. Judith Reisman, Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle, Editions Kontre Kulture, 21 euros. Les livres de Manon Sigaut sont disponibles auprès de Kontre Kulture (< http://www.kontrekulture.com >) et à la librairie FACTA, 4 rue de Oichy, 75009 Paris.

Macron : quand le vernis craque - Journal du vendredi 10 mars 2017

Zizanies oligarchiques par Georges FELTIN-TRACOL

 

La campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis fut passionnante et inattendue avec le surgissement d’un profond mécontentement populaire cristallisé par le sénateur indépendant Bernie Sanders du côté démocrate, et le protectionniste Donald Trump chez les Républicains. L’élection présidentielle française de 2017 se révèle tout aussi riche en surprises politiques suite à l’application des funestes primaires qui ont sanctionné Manuel Valls, Nicolas Sarközy et, peut-être, Alain Juppé.

Le conditionnel s’impose pour ce dernier, car, bien que largement défait au second tour de la primaire de la « droite » et du centre (33,51 %), le maire de Bordeaux pourrait finalement se présenter à la présidentielle, cocufiant ainsi les 4 400 000 électeurs qui ont l’habitude (et la joie ?) de l’être. En effet, le « Pénélopegate » est en train de couler la campagne de François Fillon, longtemps grand favori de l’élection.

La révélation de ce nouveau scandale politico-financier par Le Canard enchaîné témoigne cependant de profondes divergences au sein même de l’oligarchie mondialiste. Certes, la transmission de l’« affaire Fillon » aux journalistes du palmipède imprimé revient principalement à un « cabinet noir » animé depuis l’Élysée par son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet. L’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes (2007 – 2008) du gouvernement Fillon entend de cette manière se venger du procès que lui intenta François Fillon en 2015. Mais, par-delà ces représailles, le puissant secrétaire général à la présidence de la République cherche à sauver le quinquennat de son vieil ami François Hollande en lui donnant pour successeur Emmanuel Macron.

Contrairement à ce qu’on peut imaginer et quitte à se répéter une nouvelle fois, l’hyper-classe mondialiste ne constitue pas un ensemble homogène cohérent. Outre des nationalités différentes et des âges variables, l’oligarchie planétaire doit composer avec des rivalités, latentes ou non, d’origine privée, financière, économique et marchande. L’ancien et unique premier ministre de Sarközy (une autre fonction fictive ?) a beau avoir donné de nombreux gages au mondialisme, à savoir être le candidat de la City de Londres et de se faire conseiller par Henri de Castries du Groupe Bilderberg (Young Leader en 1994 de la French-American Foundation), François Fillon indispose des membres importants de la « Nouvelle Classe » planétaire.

Ils n’oublient pas que l’ancien lieutenant du gaulliste social-souverainiste Philippe Séguin (toujours hostile au camp dissident) vota « non » au traité de Maastricht en 1992 avant finalement de l’accepter quelques années plus tard, puis de défendre les autres traités européens dont celui de Lisbonne en 2008 qu’il fit ratifier par le Parlement. Cette « faute originelle » perdure encore. En janvier 2017, François Fillon intervint devant les responsables de la droite allemande au siège berlinois de la Fondation Adenauer. Son discours souverainiste-européiste ravit les cadres de la CSU (Union sociale-chrétienne) bavaroise, mais irrita l’aile gauche de la CDU (les démocrates-chrétiens). Certains milieux mondialistes craignent que le député de la deuxième circonscription de Paris soit un Viktor Orban hexagonal à la puissance cent !

Par ailleurs, François Fillon n’a jamais caché sa proximité avec Vladimir Poutine qu’il tutoie. Son entourage immédiat (Jean de Boishue, Igor Mitrofanoff Thierry Mariani, Bruno Retailleau) est plutôt russophile. Des cénacles cosmopolites s’effrayent de l’apparition possible d’un axe majeur Trump – Fillon – Poutine capable de contrecarrer leurs visées d’autant que François Fillon fut longtemps un spécialiste à l’Assemblée nationale des questions militaires et de défense nationale. Enfin, le christianisme revendiqué du candidat et le soutien indéfectible de Sens commun (l’émanation droitière de La Manif pour Tous) ainsi que les œillades prononcées du mensuel néo-conservateur Causeur les indisposent grandement. Ils oublient qu’en tant que ministre de la soi-disant Éducation nationale, Fillon a introduit le calamiteux socle commun des compétences et encouragé la suppression concertée de la notation sur 20…

Les risques sont donc élevés pour que l’hyper-classe ne permette pas un second tour Marine Le Pen – François Fillon. Elle entend par conséquent les affaiblir en déclenchant des enquêtes conduites par une justice instrumentalisée et en publiant régulièrement des sondages manipulés. Elle mise tout sur le seul candidat qui concilie l’ultra-libéralisme économique et le libéralisme culturel libertaire : Emmanuel Macron, indéniable champion des métropoles globalisées, des banques rapaces et des médiats oligopolistiques.

Incarnation de « Nuit debout pour les traders », Macron (hors le cas d’Alain Juppé) reste la seule garantie de maintenir le carcan austéritaire sociétaliste – multiculturaliste. Chouchou des places financières de Francfort et de Wall Street (en forte concurrence avec la City), l’ancien ministre de l’Économie, s’il parvient à la présidence de la République, accélérera la dissolution de la France européenne dans le magma de l’indifférenciation marchande, ce que ne souhaitent pas d’autres mondialistes qui soutiennent, eux, François Fillon de peur de provoquer d’éventuelles réactions populaires spontanées et incontrôlables.

Georges Feltin-Tracol

http://www.europemaxima.com/zizanies-oligarchiques-par-ge...

Marine Le Pen hostile à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique » à l'avortement

Extrait de l'entretien donné par Marine Le Pen dans Famille chrétienne :

"Les questions de société et de bioéthique ne font pas partie des maîtres mots de votre campagne. Est-ce que cela veut dire que ce n’est pas une priorité pour vous ?

Je n’ai pas de nouvelles choses à annoncer parce que j’ai toujours été d’une clarté absolument totale. Je n’ai jamais varié, à la différence d’autres candidats, qui font de ces sujets un élément essentiel de leur image, mais qui dans leur projet, ne changent rien de ce qui a été mis en œuvre par les socialistes ! J’ai toujours été claire : je suis radicalement opposée à la gestation pour autrui (GPA), et je ne veux pas de mesure visant à rendre valides les GPA effectuées à l’étranger, comme le propose M. Macron. On ne peut pas mettre le peuple français devant le fait accompli, la loi française est la loi française ! Elle n’a pas à se soumettre à ces tentatives de détournement. Je souhaite également continuer de réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, et donc ne pas l’accorder aux célibataires. Enfin, comme je l’ai toujours dit, je veux créer une union civile (Pacs amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, afin que les couples de même sexe bénéficient de facilités patrimoniales.

Vous voulez interdire la PMA aux célibataires, mais voulez-vous également le faire pour les couples de femmes ?

La PMA restera réservée en cas de problème médical. Comprenez qu’un couple qui a un souci de fertilité doit pouvoir y avoir recours.

En revenant sur le « mariage pour tous » instauré par la loi Taubira, revenez-vous aussi sur la filiation ?

Je suis contre l’adoption par les couples de même sexe. Un enfant qui est adopté démarre avec un certain nombre de difficultés dans la vie, et donc il faut lui donner la chance de grandir avec un papa et une maman.

Votre électorat est divisé sur cette question, comme sur celle de l’euthanasie ou du suicide assisté. Une grande partie y est favorable. Quelle est votre position ?

Je suis pour ne pas aller au-delà de la loi Leonetti. Je pense que les soins palliatifs sont un vrai chantier qui n’a pas encore pris la plénitude de ce qu’il devrait être en France. La gestion de la souffrance, de manière générale, n’est pas au niveau d’un grand pays avancé et attaché à l’humain que devrait être la France.

Vos positions sur l’IVG sont connues. Le programme du FN a changé en conséquence…

Assez peu ! De mémoire, en 1987, quand il y avait 35 députés du FN à l’Assemblée nationale, il n’était pas question de revenir sur l’avortement.

Certes. Mais il semble pour beaucoup de catholiques que votre mouvement est divisé sur cette question, ou qu’il entretient le flou.

Il n’y a pas de flou. Aujourd’hui, parmi les dirigeants du FN, personne n’est pour une restriction de l’accès à l’IVG. Il a pu y avoir des sensibilités différentes qui se sont exprimées sur la question du remboursement illimité, mais j’ai tranché cette question. Par conséquent, je ne toucherais pas à l’IVG, ni à ses conditions de remboursement. C’est clair. En revanche, je suis opposée à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique ». Le gouvernement a créé les conditions d’un effondrement de la liberté d’expression. Il ne peut pas décider des sujets dont on a le droit de parler, et de ne pas parler. On a le droit d’être contre l’accès à l’IVG, et de le dire. S’ensuivrait une dérive qui interdirait de critiquer le fondamentalisme islamiste ou l’immigration. Et pourquoi pas de rétablir le délit de blasphème !

Mais l’avortement reste un problème de santé publique. Que proposez-vous pour en faire baisser le nombre et aider les femmes enceintes en détresse ?

Je crois qu’il faut évidemment demander au Planning familial de faire un effort tout particulier, pour offrir aux femmes qui le souhaiteraient un support et un soutien pour conserver leur enfant si elles le souhaitent. Il est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup de femmes doivent renoncer à un enfant pour des raisons économiques. De plus, elles sont souvent seules quand cette nouvelle arrive. Les familles monoparentales ont subi de plein fouet la crise et les choix économiques. Il faut que la nation apporte un soutien à ces femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai aussi évolué sur un certain nombre de choses. J’étais favorable à l’adoption prénatale. Je vois bien aujourd’hui qu’elle sera utilisée aujourd’hui pour détourner l’interdiction de la GPA, et j’y suis désormais opposée. [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/marine-le...

Sondages : la nouvelle manipulation de Hollande

Les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite.

Donc, depuis que l’UDI a mis fin à sa « tentation » Macron (c’est le mot qu’ils ont eux-mêmes employé), M. Fillon est remonté en selle et l’on retrouve donc notre quinté : Mélenchon, Hamon, Macron, Fillon et Mme Le Pen.

Et toujours les mêmes sondages, aussi : Mélenchon, 10-12 % ; Hamon, 14-16 % ; Macron, 23-25 % ; Fillon 19-21 % ; Le Pen, 25-27 %. Avec la marge d’erreur de 2 %, les choses sont, en fait, très serrées, d’une part entre les trois premiers, d’autre part entre Hamon et Mélenchon. D’ailleurs, l’institut Filteris, le seul à avoir donné Fillon gagnant à la primaire, donne des chiffres vraiment très serrés : les trois grands à 22 %, Hamon et Mélenchon chacun à 14 %. Et surtout, le total des candidats de droite encore plus bas !

Dans une France que tous les résultats électoraux de ces dernières années et toutes les analyses décrivent comme très majoritairement à droite et partagée en trois forces à peu près équivalentes : gauche, droite, Front national. Bizarre…

Ces sondages révéleraient, donc, deux tendances contradictoires avec cette situation : d’une part un quatre-quarts (et non une tripartition) entre une gauche protestataire (Hamon-Mélenchon), une gauche libérale et centriste, une droite de gouvernement et le Front national ; d’autre part une gauche totalisant 50 % ou plus des suffrages.

Que la gauche soit divisée, c’est un fait. Mais que ces deux tendances soient toutes les deux si élevées, c’est quand même très surprenant : Macron, l’héritier de Hollande vers qui tendent actuellement les socialistes à 25 % ? Quasiment le score de Hollande en 2012 ! Et Hamon et Mélenchon totalisant, eux aussi, 25 % des suffrages, c’est-à-dire le double de la gauche protestataire de 2012 ? Tout cela est impossible. Il y a une grosse embrouille quelque part. De deux choses l’une : soit Macron a siphonné la quasi-totalité de l’électorat socialiste, et alors Hamon ne pourrait être à 15 % ; soit Macron est très fortement surévalué dans les sondages. En fait, les deux sont certainement très surestimés.

Mais alors, cela signifie que les sondages, dans les prochaines semaines, devraient faire monter les candidats de droite. Car il faut bien que nos sondeurs se rapprochent, « en marche » ou à reculons, de la vérité du 23 avril.

Mais sur ce chemin, dans une campagne très particulière, on pourrait aussi imaginer que celui des trois candidats de la gauche qui baisserait au point de se marginaliser mais qui menacerait le plan Macron se retirerait. M. Hamon serait parfait dans ce rôle du figurant qui disparaîtrait dans la dernière ligne droite. Et, d’ailleurs, les grandes manœuvres ont déjà commencé pour atteindre cet objectif. Chaque jour apporte son lot de socialistes qui passent chez Macron : tel député, tel ministre (Le Drian), tel vieux sage (Delanoë). Histoire de continuer le siphonnage en douceur. Quelques fidèles de Hamon crient à la trahison :

« On donne aux électeurs le sentiment qu’on les prive de leur choix de la primaire, c’est un viol démocratique »

confie l’un d’eux au Figaro. Il ne reste plus qu’à attendre le retour du perdant de la primaire pour accélérer ! Et on peut compter sur Valls pour être un peu plus énergique que Juppé ! En fait, après la séquence « torpillage de Fillon », Hollande, sans surprise, s’est lancé dans la même manipulation avec son propre parti, espérant que dans dix jours Hamon, se retrouvant tout seul, avec un sondage à 5 %, vienne au « 20 Heures » de France 2 annoncer son désistement en faveur de Macron, « avec l’accord du président de la République, dans l’intérêt de la France, et de la gauche. »

http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/sondages-nouvelle-...

Leur priorité (anti)nationale

Ils osent décidément tout et s’il était nécessaire d’avoir une énième preuve de l’acharnement de l’institution bruxelloise contre ceux qui ne pensent pas dans les clous de l’euromondialisme béat, laïque et obligatoire, le Parlement européen (PE) vient de la donner. L’avocat pénaliste Français du PE, Patrick Maisonneuve, a choisi BFMTV, la chaîne détenue par le très europhile et soutien d’Emmauel Macron, le milliardaire israélien Patrick Drahi,  pour annoncer que « le Parlement européen s’est constitué partie civile » dans la cabale menée contre le FN dans l’affaire dite des assistants parlementaires. «Car, dit Me Maisonnneuve , il (le Parlement, NDLR) ne peut pas rester inactif et absent de cette information judiciaire. Pour une simple raison, c’est qu’il s’agit de l’argent du contribuable européen et d’ailleurs du contribuable français. Cet argent appartient aux contribuables européens, donc aussi aux contribuables français. Pour nous, le but est de le récupérer » (sic). Cet argent, nerf de la guerre, c’est en tout cas  ce que comprennent parfaitement beaucoup de Français, citoyens d’un pays qui est contributeur net à l’UE, est aussi employé par les députés frontistes pour travailler en confiance avec des assistants qui mènent, sous leur direction, la résistance contre les oukases  bruxelloises et pour la sauvegarde de l’Europe des patries libres.

Et c’est cela le vrai fond de l’affaire:  les eurofédérastes  ont toujours considéré que la présence d’ élus patriotes, nationaux dans les murs des instances européennes était un crime de lèse-majesté,  une aberration. Le refrain est connu,  pas de liberté pour les ennemis de la liberté, fusse-t-elle celle du renard dans le poulailler entraînant la paupérisation , voire la destruction de nos patries charnelles européennes.

Présent hier à Bruxelles dans le cadre de l’élection du président du Conseil Européen – l’euroatlantiste Donald Tusk a été nommé sans surprise- François Hollande n’a pas oublié les obligations de sa tournée anti FN élevée au rang de priorité (anti)nationale.  Actualité oblige,  il s’est fait le relais des partisans de l’Open society (Société ouverte), criant au scandale au motif que le cimentier franco-suisse LafargeHolcim, pourrait répondre à un appel d’offre du gouvernement américain. «  Il y a des marchés sur lesquels il faut être prudent avant de déclarer sa candidature »  a averti le plus impopulaire des présidents de la République, réagissant à l’éventuelle contribution de ce groupe à l’érection du mur visant à lutter contre l’immigration clandestine le long de la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Une frontière qui joue son rôle, alternativement ouverte et fermée selon les besoins et les intérêts d’un pays souverain, c’est en effet la définition même de l’horreur pour certains  …

Avec la même logique, il a de nouveau conspué les Français partisans d’une alternance patriotique au chaos euromondialiste. Pour empêcher ladite alternance, pourquoi ne pas soutenir le candidat chouchou de la Caste, Emmanuel Macron ?  lui ont demandé les journalistes. « Ça, c’est la réponse en terme électoral qui peut être évoquée mais ce n’est pas ce que je veux souligner en ce moment », a-t-il expliqué. « La réponse qu’il faut faire, c’est une réponse politique au sens d’aller jusqu’au bout dans la dénonciation des propositions du Front National ». « Est-ce qu’il y a de l’inquiétude (vis-à-vis des intentions de vote élevées en faveur de Marine) ? Oui, mais il y a de l’inquiétude parce qu’il y a présence de l’extrême droite partout en Europe à des niveaux élevés, en France en particulier depuis longtemps. Et il ne s’agit pas simplement de déplorer, de s’inquiéter, il faut participer au débat public », a conclu M. Hollande.

Il est révélateur constate Bruno Gollnisch, que le président socialiste  fustige les Français qui veulent aller voter parce qu’ils entrevoient une alternative à un monde politicien à bout de souffle, et ne déplore jamais son caractère anti-démocratique. Fin février, une enquête Ipsos confirmait que seuls 17 % de nos compatriotes jugent que le système démocratique fonctionne plutôt bien en France et que leurs idées sont bien représentées. Plus d’un Français sur dix en âge de voter n’est pas inscrit sur les listes électorales ( 11,4 %, contre 3,8 % en 1981, 5,5 % en 1988, 7,5 % en 1995 ), soit presque 5,9 millions de personnes. Quant à l’Ifop, cet institut indique qu’actuellement plus d’un Français sur trois (35%) envisagerait de s’abstenir à l’élection présidentielle. Et ça, ce serait  une très bonne nouvelle si elle se confirmait dans quelques semaines, pour les tenants du statu quo que sont les principaux adversaires du FN.

https://gollnisch.com/2017/03/10/leur-priorite-antination...

A quoi bon soutenir un candidat qui n'accorde rien ?

De Cyril Brun sur Liberté Politique :

"[...] Non le Trocadéro n’a pas donné un blanc-seing à François Fillon ! S’il est venu en masse c’est pour ne pas être cocufié par le système qui ne veut pas entendre sa voix. Les 200 000 pèlerins du Trocadéro ne sont pas venus, nostalgiques du Trocadéro de Sarkozy, moins encore clamer l’innocence de François Fillon, ils sont venus rappeler que la droite est à droite ! Mais faudra-t-il à peine 5 jours au candidat sauvé des eaux, par ce peuple de droite de conviction pour montrer son mépris à ceux-là même qui lui ont permis de s’imposer à l’appareil politique qui, depuis le début, ne veut pas de lui. Acceptera-t-il cet accord (antérieur au Troca) signé in extrémis par l’UDI qui a peur tout  coup de tout perdre ? Donner 96 circonscriptions à l’UDI serait rien moins que cocufier le peuple du Trocadéro. Que l’équipe de conseilleurs de monsieur Fillon se rappelle de la jurisprudence Jospin qui à moins de 200000 voix a perdu la qualification au second tour de la présidentielle.

Alors que, clairement, l’hémorragie des soutiens Fillon se fait vers Marine Le Pen, il serait bon que celui qui dénonçait les manigances du système se rappelle que ce n’est pas lui que le peuple a soutenu, mais que cette victoire des primaires, ce peuple qui en est l’auteur pourrait la reprendre. Elle est la sienne, il a le droit d’en disposer. J’ai dit ailleurs que le vote utile du premier tour de la primaire avait été non seulement inutile, mais avait réduit les catholiques à néant. Aucune négociation, des investitures qui ne se comptent pas sur les doigts de la main, alors que les médias assurent que Fillon est passé « à cause des catholiques ». Pourquoi un tel mépris de l’assise même de son camp, sinon parce que le candidat Fillon, non seulement se moque des catholiques, mais aussi parce qu’il est persuadé qu’ils lui sont acquis. D’où le soufflet méprisant à l’investiture de Xavier Lemoine. Un mépris pour l’homme et son engagement, un mépris pour le terrain qu’il incarne, balayé pour des calculs d’officines parisiennes, de la part d’un homme qui jure ses grands dieux être de cette France profonde, un mépris enfin des catholiques qui ont répondu nombreux à l’appel du Trocadéro.

Les catholiques vont-ils comprendre, enfin, qu’ils sont les premiers cocus du Trocadéro ? Vont-ils laisser une fois encore passer ce soufflet ? Alors à quoi bon soutenir un candidat qui ne leur accordera rien, pas même les miettes du système dont, s’il ne touche pas à l’accord UDI, il restera un indécrottable représentant. Dans le cadre de la diversité, François Fillon donne des gages à tout le monde. Des gages, il est vrai cohérents avec son programme, lui-même globalement ficelé. Mais alors, pourquoi les catholiques seraient-ils les seuls dindons de la farce à ne pas conditionner leur vote, monnayer leur voix ?

Il va falloir que François Fillon donne des gages aux catholiques, parce que les déçus trouveront aisément à se répartir entre un Macron illusionniste, mais qui les séduits et un Front National qui, bien que n’étant plus celui de Jean-Marie Le Pen, leur a toujours fait de l’œil. Non, le vote catholique n’est pas acquis, mais le déficit militant de la population catholique risque de diluer ce mécontentement dans « le moins pire » du système, plutôt que peser fortement sur un candidat qui ne peut pas gagner sans nos voix. Nous pouvons faire gagner nos convictions comme les faire perdre par le simple jeu de notre poids. François Fillon peut passer sans les voix catholiques, mais ce n’est pas assuré du tout. Mais s’il passe sans que ces voix ne soient explicitement négociées, il aura beau jeu de nous méprise encore. Nous pouvons aussi poursuivre notre route défaitiste et ne rien dire et diluer notre vote… ailleurs. Cela fera peut-être perdre Fillon, mais a peu de chance de faire gagner nos convictions que nous n’avons aucune possibilité de négocier à gauche, Macron, comme Hamon ont été clairs. Et guère plus de l’autre côté, tant que la tendance Philippot sera aux commandes. Laquelle tendance, soit dit en passant, représente la même fracture entre l’appareil frontiste et sa base qu’entre le peuple de France et le système qui les ignore. Les catholiques divisés de part et d’autre du cordon sanitaire établit par la République du médiatiquement correct seront confrontés au même problème de poids que leur émiettement affaiblit d’autant."

Michel Janva

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Repenser le droit pour Désislamiser l'Europe- Philippe Chansay Wilmotte

Le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent intégrer nos enfants à l’oumma

Yves Daoudal n'en croit pas ses yeux :

6a00d83451619c69e201bb0981d649970d-250wi.jpg"J’avais vaguement entendu parler du projet de « la » ministre marocaine de l’Education nationale française de donner des cours d’arabe à l’école primaire. En me disant que c’était sans doute pour la progéniture de ses congénères. Mais voici que ça m’arrive dans la figure, dans un petit village du Centre Bretagne.

Mon petit-fils est revenu chez lui avec un formulaire, dont « l’objet » est son « inscription à un enseignement optionnel de langue vivante étrangère dans le premier degré ». Langue vivante étrangère. Vous avez le choix entre… l’arabe, et le turc.

On dirait qu’il y a comme une discrimination, non ? Ou alors l’anglais, l’allemand et l’espagnol sont devenus des langues mortes. Ou moins vivantes que celles de l’islam… Et pourquoi pas le breton, qui est pourtant une langue étrangère pour le ministère jacobin (islamo-jacobin) ?

Et où vont-ils trouver des professeurs d’arabe et de turc par ici ? C’est le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent déjà intégrer nos enfants à l’oumma…"

Michel Janva

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Si Le Pen est élue, l’ambassadeur de France au Japon quittera ses fonctions

Thierry Dana déclare qu’il quittera ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai devait se conclure par l’élection de Marine le Pen.

Dans une tribune publiée par Le Monde en date du 7 mars 2017, Thierry Dana, actuel ambassadeur de France au Japon, déclare qu’il quitterait ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai prochains devait se conclure par l’élection de Marine Le Pen. Cette prise de parole publique de la part d’un membre du corps diplomatique en exercice soulève quelques réflexions.
 
Quel est le rôle d’une pareille tribune ? Contrairement à ce qu’en dit la fable, on ne s’exprime pas dans la presse pour simplement informer le lectorat de ce qu’on a à dire, mais bien pour le convaincre de rejoindre notre combat lorsque c’en est un ou, à défaut, nos idées, nos principes, d’une manière générale notre avis. Quant au journal qui publie la tribune en question, il fait lui aussi œuvre de propagande. C’est de bonne guerre, la question n’est pas celle-là. Le fait est qu’un diplomate a décidé de faire peser sa parole, en usant du poids de la fonction au nom de laquelle il s’exprime, dans une campagne électorale présidentielle, évidemment dans l’espoir que sa parole ait une influence. Elle n’en aura pas auprès de la masse des électeurs, qui n’est sans doute pas le cœur de cible de l’auteur qui s’adresse, ici, plutôt à ses confrères et aux hauts fonctionnaires en général, en utilisant le support médiatique grand public comme pour les mettre au pied du mur et les inciter à prendre position à leur tour.
 
Thierry Dana, dans son billet, redit son amour de la France et évoque le pincement au cœur qu’il ressent lorsque « La Marseillaise » retentit. Il parle de la beauté du métier de diplomate qui voue sa vie à représenter son pays et, surtout, à en défendre les intérêts.

Toutefois, lorsqu’il motive son projet de démission par son refus de « représenter » Marine Le Pen, il laisse le militant prendre le dessus sur le diplomate. S’il a réellement à cœur de servir son pays, il doit considérer que c’est un honneur de le faire, quelle qu’en soit la personne à sa tête. Les Présidents passent, disparaissent au gré des humeurs électorales, le pays reste et doit sa solidité, en partie, au travail des diplomates. Dans les périodes troublées de changements répétés de régimes, des serviteurs du pays ont continué de le servir malgré le défilé des chefs. Ainsi un Talleyrand a-t-il servi sous l’Ancien Régime, aux États généraux, sous le Directoire, le Consulat, le Premier Empire, la Restauration et la monarchie de Juillet.
 
La fidélité du diplomate ne doit pas aller à un homme ni à un parti – sinon, c’est préfet ou député qu’il faut être -, ni à une idéologie politique ; elle doit aller à ce qui leur est supérieurement important, supérieurement préférable : elle doit aller à la France. Sinon, c’est se condamner à servir le gland plutôt que le chêne, et ce n’est pas faire honneur à son métier.
 
Libre à monsieur l’ambassadeur de présenter sa démission en temps voulu si sa conscience le lui commande. Au moins a-t-il l’honnêteté d’associer ses actes à ses pensées. Qu’il fasse de son état de conscience et du projet qui en découle un moment médiatique est, toutefois, révélateur d’une certaine tendance, de plus en plus partagée chez « les élites » qui s’affolent devant la perspective d’un score historique de leur ennemie préférée, qui ne devrait pas manquer d’inquiéter ou de réjouir selon qu’on est adversaire ou électeur de Marine Le Pen.

http://www.bvoltaire.fr/jonathansturel/pen-elue-lambassad...

Zoom - Daniel Auguste : "Marine Le Pen ne s'est jamais trompée"

François Fillon donne des signes d’accommodements avec le conformisme qu’il dénonce

D'Ivan Rioufol :

"[...] Fillon n’a rien à gagner à renouer avec les faux frères et les faux alliés qui ont voulu le dégager au profit d’Alain Juppé. Un traitre ou un fuyard restera toujours un traitre ou un fuyard. Or le candidat de la droite donne actuellement des signes d’accommodements avec le conformisme qu’il dénonce. "J’invite solennellement et amicalement nos partenaires centristes à rejoindre ma campagne", a-t-il ainsi déclaré mardi soir à Orléans. Cette génuflexion contredit sa posture d’insoumis. C’est elle qui a été applaudie par la foule du Trocadéro.

Fillon, si mal en peine, ne peut espérer gagner en mai qu’en s’émancipant une fois pour toute d’un parti sclérosé et habité de courants irréconciliablesJean-Louis Borloo a raison de prédire une rupture entre le centre et la droite. Elle est souhaitée, sur ce blog, depuis longtemps déjà. La place de l’UDI et de nombreux juppéistes est avec Macron, qui incarne le nouveau centrisme. François Bayrou l’a bien compris. Jean-Pierre Raffarin (LR), lui, refuse de constater la recomposition en cours de la droite. Ce mercredi, sur Europe 1, il a conseillé à Fillon d’"écarter tout risque de proximité avec le FN", en appelant paradoxalement à "respecter la diversité". Mais il faut ouvrir les yeux : une partie de l’électorat de Fillon cousine avec celui de Marine Le Pen, en tout cas sur les grandes questions sociétales liées à l’immigration et à l’islam politique. Inviter Fillon à se démarquer du FN revient à l’inciter à abandonner ces thèmes, qui sont au centre des préoccupations des gens. Cette stratégie politiquement correcte assure de la défaite. Pourtant, Fillon tombe lui-même dans la facilité quand il déclare, dimanche soir sur France 2 : "Ma principale adversaire, c’est Madame Le Pen, qui s’approche du pouvoir". Son électorat est loin d’en être convaincu. Non, le premier adversaire de Fillon reste Macron, qui peut lui ravir la deuxième place au second tour. Si le candidat LR renoue avec ceux qui lui conseillent de raser les murs, il laissera à Le Pen, seule, le soin de rebâtir la droite."

Michel Janva

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09/03/2017

Se prostituer pour financer ses études - Journal du jeudi 9 mars 2017

Si vous aimez les banques, les labos, et les Télécoms, votez Macron

Enfin Le Canard enchaîné s’intéresse à Macron ; il vaut mieux tard que jamais…

Enfin Le Canard enchaîné s’intéresse à Macron ; il vaut mieux tard que jamais… Ainsi l’hebdomadaire nous indique que l’Inspection générale des finances (IGF) soupçonne dans son cas un délit de favoritisme.

Le 6 janvier 2016 à Las Vegas (États-Unis) lors du Consumer Electronics Show (CES), salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public, le ministre de l’Économie de l’époque organisait un grand show avec plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up françaises. L’hebdomadaire précise :

« Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy). Ceci sans qu’aucun appel d’offres n’ait été lancé. L’IGF souligne que la commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme. Coût de la soirée, une bagatelle de 381.759 €, dont 100.000 rien que pour l’hôtel, où la moindre chambre était facturée plus de 300 € la nuit. »

Le Canard ajoute que Business France ou certains de ses salariés pourraient être incriminés pour favoritisme et que Havas France ou ses dirigeants pourraient relever de la justice au titre de la complicité ou du recel.

Bien évidemment l’entourage du candidat d’En Marche ! a nié :

« Aucun centime du budget du ministère de l’Économie […] n’a jamais été utilisé pour En Marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire. »

Lui-même indiquant lors d’un déplacement mardi au Mureaux (Yvelines):

« Je n’ai pas pris connaissance de cela, mais je ne pense pas que ce soit mon ministère qui ait organisé un événement sans appel d’offres. 

L’actuel ministre de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, s’est empressé naturellement de dédouaner son ancien collègue :

« Cette information n’a pas de sens. Macron n’a pas pu dépenser plus que ce à quoi il avait droit dans un ministère comme le nôtre. »

Et quand « Boule de billard », la main sur le cœur, vous donne la vérité toute nue, vous ne pouvez que le croire ; lui ne serait pas du genre à frauder. Pourtant le tribunal administratif a condamné il y a moins de six mois le maire d’Argenton-sur-Creuse, qui n’est autre que le grand argentier, ainsi que ses adjoints à payer 100.000 euros pour des indemnités majorées. Tout simplement notre « conifère de Noël » avait continué de 2008 à 2012 à percevoir des émoluments liés à un label supprimé.

Mais d’autres questions se posent concernant M. Macron :

La somme de 381.759 € n’a-t-elle pas servi, non au Ministre des finances de l’époque, mais au futur candidat à la présidentielle ? Pourquoi l’inspirateur principal du volet santé du candidat, le Professeur Jean-Jacques Mourad, qui vient de démissionner, était-il rémunéré par le laboratoire Servier (celui du Mediator) pour une somme supérieure à 800.000 € ?

Enfin, lorsqu’on nous informe qu’après Drahi et Pierre Bergé, le frérot du médecin, Bernard Mourad, un des piliers de la campagne présidentielle, est un ancien de la banque Morgan Stanley, mais aussi un spécialiste du secteur des Télécoms, n’est-il pas évident que l’homme proche des médias, des labos pharmaceutiques et des banques est bien celui du système mondialiste ?

Sûr que le parquet financier va illico presto s’emparer de ces informations !

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/aimez-ban...

Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou

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Les peuples d’Europe sont doublement menacés : par l’expansion islamique et par le nihilisme de leurs élites qui prépare leur soumission. Le Grand Effacement de leur mémoire ouvre la voie au Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Transmettre ou disparaître, telle est l’alternative posée par le prochain colloque de l’Institut Iliade, qui aura lieu le samedi 18 mars à Paris. Jean-Yves Le Gallou le présente.

Iliade-colloque-Le-Gallou-300x161.jpgLongtemps les questions économiques ont été au cœur des débats politiques. Ce n’est plus le cas : les préoccupations identitaires prennent désormais le premier pas.

La notion de « politique de civilisation » a même fait son apparition dans les discours politiques : en Hongrie avec Victor Orban, aux Pays-Bas avec Geert Wilders, aux Etats-Unis avec Donald Trump, en France chez Marine et Marion Le Pen ainsi que chez François Fillon.

Car ce qui est en question c’est la civilisation, notre civilisation, la civilisation européenne et chrétienne.

Une civilisation doublement mise en cause :

– D’abord, par l’implantation sur son sol d’une civilisation profondément étrangère : la conception islamique du monde dont le socle est la soumission, non la liberté, l’abaissement de la femme, non son respect, l’interdiction de la représentation de la figure humaine, non son incarnation, la domination des uns sur les autres, non la réciprocité des échanges. Des points de vue radicalement incompatibles ;

– Ensuite, par le nihilisme contemporain, par le poids donné aux déconstructeurs de l’identité : d’origine et de sexe, de culture et de religion, de filiation et de famille. Un nihilisme contemporain qui règne en maître à l’Education nationale et dans les médias audiovisuels :

  • Education nationale qui a cessé de transmettre la connaissance de l’histoire et des règles de la langue française et qui n’enseigne plus les règles de la politesse ;
  • Médias audiovisuels où règnent en maîtres des histrions, tournant toutes les valeurs traditionnelles en dérision, et incarnant à la perfection le « dernier homme » de Nietzsche : « Je suis l’esprit qui nie tout. »

Cette rupture de la transmission est la cause majeure du malaise européen et du malaise français. Elle prépare la disparition du monde européen. Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement. Le Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

Ce n’est pas le nihilisme qui permettra de bloquer la progression d’une religion guerrière et conquérante. C’est le retour aux sources !

Transmettre ou disparaître, tel est le thème du troisième Colloque de l’Institut Iliade qui se tiendra le 18 mars, à Paris, à la Maison de la chimie.

Un colloque qui puise dans le passé les racines du futur, qui pense la transmission comme une force révolutionnaire et qui réfléchira à l’élaboration d’un récit civilisationnel européen.

Un colloque qui dépassera les ratiocinations sur le retour à « l’école de Jules Ferry » et s’intéressera à toutes les formes de transmission : dans le retour aux humanités, dans les écoles indépendantes et les mouvements de scouts, dans l’entreprise et par le travail de la main, dans la famille aussi.

Le passé ne reviendra pas mais c’est en puisant dans leur longue mémoire que les Européens reprendront la maîtrise de leur destin. En mariant imagination et tradition.

Jean-Yves Le Gallou
cofondateur de l’institut Iliade

Réservez vos places pour le colloque de l’Institut Iliade ici.

http://fr.novopress.info/

Marine Le Pen vous répond ! #02 | « Sur les petites retraites » | Marine 2017

Emmanuel Macron, le candidat qui recycle tous les vieux déchets

Emmanuel Macron présente sur la forme un changement avec le passé, ce qui lui permet d’avoir une image de renouveau qui peut tromper certains gogos : Relativement jeune -il est quadragénaire-, sa carrière politique n’a commencé que très récemment contrairement aux autres candidats qui n’ont de vie professionnelle que leur carrière politique. D’ailleurs il n’est lui-même pas issu d’un parti et son mouvement « En marche » n’a été créé que le temps d’une campagne électorale, celle qui devrait lui permettre, au moins l’espère-t-il, d’accéder à l’Elysée. Pourtant, quand on y regarde de plus près, on se rend compte que son programme, ses idées n’ont rien de nouveau et sont même une véritable apologie de l’anti-France telle qu’on la connaît depuis des décennies.

Un indice ne trompe pas, les soutiens qu’il reçoit de toute part : Lancé par F Hollande - le président sortant au bilan tellement calamiteux qu’il a lui-même renoncé à se représenter de peur de l’humiliation électorale-, E Macron a été ministre de l’économie et porte donc la responsabilité de la situation économique catastrophique du pays : Chômage au plus haut, déficit également au plus haut, fiscalité confiscatoire, agriculture en berne, tourisme en berne, industrie en voie de disparition, croissance inexistante, etc, etc. Bref, la France réelle ne peut pas lui dire merci pour son bilan, et c’est sans doute la raison de tous les soutiens qu’il reçoit, aux profils particulièrement hétéroclites, dont le seul point commun est la haine de la France traditionnelle : Outre F Bayrou qui fait peut-être le calcul qu’il a là l’opportunité de devenir premier-ministre, on trouve : Alain Minc, Jacques Attali, Bernard Kouchner, Daniel Cohn Bendit, ou Pierre Bergé, l’inverti qui souhaitait qu’une bombe explosât lors des manifestations contre le mariage homosexuel. Macron a également été reçu en guest-star lors du dîner du CRIF. Plus surprenant encore, alors que Macron gagnait, quand il était banquier dans la banque Rotschild, un million d’euro par an, on a appris aujourd’hui qu’il a reçu le soutien de l’ancien maire communiste de Saint Denis, Patrick Braouezec, celui de Stéphane Gatignon, le maire ex-PCF de Sevran qui a ruiné sa ville et qui avait fait une grève de la faim pour obtenir de l’État une rallonge et qui explique que cette ville obtient 5.000.000 d’euros de plus que ce qui lui est normalement dû ! Et mieux encore celui de l’ancien secrétaire général du PCF, Robert Hue !

En fait, tout ceci s’explique par le programme de Macron qui est une véritable soupe d’ingrédients de l’anti-France au profit du mondialisme : On sait ce que Macron pense de la colonisation de l’Algérie « crime contre l’humanité » (sic), mais très peu courageux, Macron a rectifié le tir après sa déclaration d’Alger : En effet, il précisait sur BFM que la colonisation « n’est en aucun cas comparable à la shoah ». Ouf ! L’homme des Rotschild sait se soumettre devant le lobby qui compte !

Le programme de Macron, c’est la discrimination positive pour les immigrés (ce qui revient à dire une discrimination négative pour les Français de souche, puisqu’à qualité égale, le Français chez lui dans son pays, passera après). Pour cela, des méthodes toujours plus coercitives seront mises en place, puisque Macron veut davantage de « testing » autrement dit, il veut généraliser l’intimidation vis à vis de tous ceux qui ne respecteraient pas la préférence étrangère qu’il préconise. En fait, c’est le prolongement de la catastrophique politique de la ville, mise en place il y a plus de 30 ans, et qui n’a jamais eu les effets escomptés. Il veut également favoriser la naturalisation des immigrés, ce qui démultipliera le nombre de Français de papier ! Rien de nouveau, c’est ce que Valls a toujours fait !

Quant à la culture française, pour ce mondialiste pur jus, elle n’existe tout simplement pas !

Plus que jamais, Macron est l’homme à éviter lors de cette présidentielle et prions pour que la France n’ait jamais un si sinistre individu à sa tête !
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La France que nous aimons dans le concert des nations

Nous l’avions prévu et annoncé, il est vrai que nous ne prenions pas grand risque à le dire, le pensum anti FN Chez nous, du cinéaste d’extrême gauche Lucas Belvaux fait un gros bide. Un indicateur, parmi d’autres,  du caractère largement inaudible de l’offensive de la gauche contre le FN, soulignée par François Hollande lors du conseil des ministres élargi  qui s’est tenu hier. Malgré une très conséquente  campagne de promotion et de pub gratuite  dans les principaux médias écrits et audiovisuels, une programmation en pleine campagne présidentielle lui assurant aussi un maximum de visibilité, ce film au scénario jugé balourd, pataud, (l’interprétation très médiocre, sans finesse de Catherine Jacob a été également épinglée) même par les critiques les mieux intentionnées, a attiré moins de 150 000 spectateurs en trois semaines d’exploitation dans les salles obscures. De quoi inquiéter la gauche culturelle, le lectorat vieillissant de Télérama et plus largement tous  ceux qui  font profession d’antifrontisme. Car la flamme jaillit désormais partout, et ce qui est logique, bien évidemment aussi chez les ouvriers encartés dans des syndicats.  Trois collaborateurs de Médiapart  Rachida El Azzouzi, Mathilde Goanec et Dan Israel font mine de le (re)découvrir  en titrant sur  « la déferlante FN (qui)  laisse les syndicats  CGT, CFTC, FO  désemparés ». Les  garde-chiourmes du systèmes syndical  « s’alarment de l’audience grandissante des discours de Marine Le Pen auprès des salariés, y compris parmi leurs militants ».

Un  responsable cégétiste, Jean-Louis Betoux,  est cité ici. Il  « pensait que sa section syndicale CGT serait épargnée dans sa ville black-beur-blanc (…)Évry, dans l’Essonne (…) . Il pensait que les idées du FN ne franchiraient pas les murs de la bourse du travail. La réalité l’a rattrapé.  Il y a les camarades qui ne disent pas ouvertement qu’ils votent FN mais qui te parlent dès qu’ils le peuvent d’immigration et d’assistés. Tous les jours, si tu prêtes l’oreille, tu en entends un maudire les immigrés qui viennent bouffer les aides sociales, profiter des logements sociaux, de l’assurance-chômage pendant que nous, on bosse et on a droit à rien. » Est-il si difficile de comprendre que dans une France où les catégories populaires et les classes moyennes sont  étrillées par la crise,  dans une France appauvrie, tiers-mondisée,  la préférence étrangère soit rejetée,  maudite (elle et non les immigrés en tant que tels ), que la priorité nationale soit  logiquement plébiscitée par les  Français?  Et bien évidemment qu’elle le soit  particulièrement par nos compatriotes  qui sont les plus impactés par la folle politique d’immigration de peuplement dans leur vie quotidienne ?

Toutes choses que nos bons bourgeois donneurs de leçons refusent de voir, bien à l’abri (pour l’instant?) des désagréments de la société plurielle qui serait obligatoire pour les sans-dents, le populo, la France d’en bas,  mais qu’il maintienne à l’écart de leur domicile et des écoles de leurs enfants…  Ambassadeur de France au Japon depuis juin 2014, Thierry Dana a tenu lui aussi à apporter sa petite pierre au barrage anti Le Pen en commettant une tribune dans Le Monde pour affirmer qu’il « (préférerait) renoncer à occuper les fonctions qui me seraient confiées plutôt que de servir la diplomatie du Front National. Bien sûr, un ambassadeur sert l’Etat et représente la France. L’un et l’autre vous dépassent. Mais il lui revient aussi de défendre loyalement les positions de son gouvernement. Je ne pourrais pas défendre loyalement vos positions, qui sont contraires à tous les principes portés par la France lorsqu’elle est grande dans le monde. »

L’élection de Marine ce serait donc pour Thierry Dana « un monde qui s’effondre » comme l’affirmait sur twitter Gérard Araud, l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, réagissant alors de manière bien  stupide et peu diplomatique à l’élection de Donald Trump.  Nous voyons mal ce qui  permet  aussi à M. Dana  de tenir ce type de propos outranciers. Il a d’ailleurs été remis à sa place par son ministre de tutelle Jean-Marc Ayrault, conscient de  la maladresse de cette tribune, mais aussi par Bruno Gollnisch dans une lettre qui a été diffusée hier soir.

Marine a exposé à grands traits la politique étrangère qu’elle appelle se ses vœux le 23 février à Paris au cours de sa deuxième grande conférence présidentielle en présence de nombreux ambassadeurs. Elle a réitéré son engagement « en faveur d’un monde multipolaire fondée sur l’égalité en droit  des nations, le respect de leur indépendance, la concertation, permanente» ,  mais aussi « la sécurité environnementale » , « la défense des biens communs de l’humanité… ».

Marine entend stopper l’effacement de la France sur la scène internationale, faire renaître sa voix singulière dans le concert des nations , rendue souvent inaudible par notre suivisme vis-à-vis du nouvel ordre mondial,  notre inféodation à l’Otan et à Bruxelles. Et il faudrait être particulièrement inculte ou malhonnête pour juger qu’il serait contradictoire de vouloir à la fois pour la France  le ferme maintien  de sa souveraineté nationale et en même temps l’affirmation d’un rôle actif de notre pays  sur le plan mondial.

Marine élue, notre réseau de 163 ambassades et de consulats -le troisième au monde juste derrière les États-Unis (168 ambassades bilatérales) et la Chine (164 ambassades)-  sera consolidé. La  France défendra ses intérêts économiques, commerciaux,  stratégiques, notamment dans les pays émergents, en Asie (n’en déplaise à M. Dana),   son domaine maritime (le second au monde), son influence, son rayonnement  culturel. Au vu de l’urgence de la situation, pour des raisons géopolitiques et démographiques évidentes, la candidate du FN l’a redit avec force,  une attention toute particulière sera portée aux  pays du continent africain pour la mise en place d’une politique d’intérêt réciproque visant à endiguer l’immigration.

Marine élue, notre  refus de l’asservissement au mondialisme, le principe  de  la souveraineté et de l’indépendance des nations  sera défendu avec force au sein des grandes assemblées ou siège notre pays. Nos solidarités internationales seront réaffirmées. Solidarité de civilisation avec les pays européens; solidarité linguistique avec les pays de la francophonie et les communautés francophones sur les cinq continents; solidarité spirituelle notamment avec les Chrétiens d’Orient; solidarité avec les pays  qui partagent dans le monde les acquis essentiels de la civilisation européenne, la défense de l’idée de nation. Nous ne voyons pas en quoi les axes définis ici seraient contraires à la grandeur de la France, le problème réside certainement dans l‘unité de mesure biaisée,  utilisée pour en  juger  par les adversaires des idées  patriotiques et souverainistes.

https://gollnisch.com/2017/03/09/france-aimons-concert-na...

Colloque à Marseille : Election présidentielle, la défaite du peuple ?

« Il existe visiblement en Provence un groupe de jeunes intellectuels d'Action française et une capacité militante qui sont gages d'avenir et de réussite. Il est bon que cela soit dit et que cela se sache à l'Action française et au delà de l'Action française. » Lafautearousseau

Le samedi 4 mars, le colloque de l'Action française Provence à Marseille a réuni 130 participants sur le thème de l'élection présidentielle. Des intervenants de tous âges et de différentes convictions se sont efforcés de poser des mots sur les maux, en s'interrogeant sur l'incompréhension grandissante entre, d’un côté, les représentants politiques et, de l’autre, le peuple français.

A la suite d'une analyse poussée des discours et des programmes des candidats à la magistrature suprême, ainsi que d’une critique détaillée du fonctionnement des institutions républicaines, la nécessité d'une restauration du politique s’est naturellement imposée pour faire face aux idéologies de la déconstruction de l'homme et de la cité.

Une réflexion riche qui a laissé place à un moment de convivialité autour d’un buffet préparé par les militants. Le succès de ce colloque est le signe encourageant des progrès de notre conspiration à ciel ouvert ; conspiration par laquelle «nous bâtissons l'arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l'air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté. » 

Images alternées des tables rondes, de l'assistance et des moments de pause et de convivialité 

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9 mars 1971 - 9 mars 2017

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2017, en toute simplicité #14 : « L'Etat, c'est vous ! »

LR/PCD/UDI : honneur aux traîtres

L'alliance électorale conclu entre l'UDI et LR pour les législatives réserve au parti centriste 96 circonscriptions !

Laurent de Boissieu liste ces candidats.

Sur la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis, on découvre donc que l'UDI Ludovic Toro sera bien opposé à Xavier Lemoine, du PCD, ce parti qui a soutenu François Fillon dans la tempête. En revanche, l'UDI n'a pas négocié de candidat sur la 10e circonscription des Yvelines, où est investi Jean-Frédéric Poisson.

Michel Janva

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En finir avec l’escroquerie des centres de déradicalisation, par Fabrice Robert

Fabrice-Robert-300x341.jpgLe constat est implacable, sans appel. Les deux sénatrices qui ont enquêté sur les politiques menées pour tenter de « déradicaliser » des individus tentés par le djihad dénoncent un manque de résultat flagrant. « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction », explique Catherine Troendlé, sénatrice (LR) du Haut-Rhin. Passé un certain stade de la radicalisation islamiste, le chemin de retour semble impossible. Et les programmes mis en place auraient même plutôt l’effet inverse en renforçant, encore un peu plus, la foi de personnes en guerre contre les valeurs de la civilisation européenne. 

D’ailleurs, comment des responsables politiques, coupables d’avoir favorisé l’islamisation de la France, pourraient-ils trouver les bonnes solutions alors qu’ils ont eux-mêmes permis, par leur silence complice, cette radicalisation ? 

Certaines voix s’élèvent pour dénoncer également un vrai business dont tirent profit des associations en mal de subventions. Comme le révélait déjà, en novembre 2016, une enquête de France Inter, près de 80 structures ont investi ce secteur, sachant que le gouvernement a prévu de débloquer 100 millions d’euros sur trois ans. Dounia Bouzar, « Mme Déradicalisation », a bien profité de cette manne financière, elle qui parade désormais sur les plateaux de télévision avec Farid Benyettou, l’ex-mentor des frères Kouachi, un djihadiste « repenti » (sic) qui n’hésite pas, aujourd’hui, à exhiber un badge « Je suis Charlie ». Cabu et Charb doivent se retourner dans leur tombe en pensant aux disciples de l’ex-émir de la filière des Buttes-Chaumont venus les assassiner.

Dans une tribune publiée le 28 février 2017 dans Libération, un certain Serge Hefez dénonce le rapport « partisan » des deux sénatrices tout en expliquant que de nombreux spécialistes sont mobilisés sur le terrain avec des résultats encourageants. Sauf que l’on apprend que ce psychiatre des hôpitaux est coauteur, avec Dounia Bouzar, du livre Je rêvais d’un autre monde. L’adolescence sous l’emprise de Daesh.

Oui, la politique menée contre la radicalisation djihadiste est bien un véritable fiasco. Et ce n’est pas l’arrestation de Mustapha S., passé par le centre de déradicalisation de Pontourny pour finalement décider de partir faire le djihad en Syrie, qui est susceptible de nous faire changer d’avis. La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura visiblement pas résisté longtemps au réel.

Les Identitaires ont dénoncé l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils étaient aux côtés des habitants de Pontourny, qui réclament la fermeture d’un centre obligeant d’honnêtes citoyens à côtoyer des islamistes radicaux dans un village jusqu’alors sans histoires.

Il s’agit de la réaction saine d’un peuple qui veut rester maître chez lui et qui refuse de voir s’installer à proximité de l’école de ses enfants des propagandistes de l’islam conquérant. Aveuglée par le mythe d’une société multiculturelle en déliquescence, notre classe politique n’a pas pris la mesure de cette menace mortelle pour notre pays. Les concessions acceptées par l’État ne peuvent que faire le lit de la charia.

Il faut en finir avec l’angélisme. Il faut en finir avec la croyance que l’on peut transformer un serpent en un rossignol. Il faut fermer les centres de déradicalisation, à commencer par celui de Pontourny.

Les djihadistes de retour de Syrie doivent être déchus de leur nationalité, condamnés et enfermés dans des prisons spécifiques. On ne « déradicalise » pas le cancer. On le soigne en éliminant les tumeurs.

Fabrice Robert, directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

http://fr.novopress.info/

Un mini-sommet européen de l’impuissance ? Hollande en croisade contre Le Pen

Imprévoyants, légers : ils ont tout raté et espèrent que nous les sauvions de la déroute. Disons-leur le mot de Cambronne !

Interrogé par six grands quotidiens européens avant le mini-sommet de Versailles du 6 mars, François Hollande déclarait que l’Europe pourrait « se relancer par la défense ». Il est un peu tard pour y penser. Ce qui aurait pu, naguère, passer pour une bonne idée ne l’est plus totalement pour une raison assez évidente : l’Union européenne post-Maastricht a échoué. Depuis quelques années, les crises s’enchaînent sans interruption : contestation de la monnaie unique, Brexit, Grèce, problème des « migrants » et vague d’attentats islamistes.

Toutefois, pour les dirigeants européens – à commencer par François Hollande et sa grande amie Angela Merkel -, il n’existe plus qu’un seul problème : la montée des formations dites « populistes ». En Allemagne, Angela Merkel reste toujours plus ou moins tranquille. Certes, l’AfD de la charmante Frauke Petry ne cesse de progresser, comme en témoigne la dernière élection régionale du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, mais la marche supérieure semble encore un peu trop haute. Chez nous – pour reprendre le titre du film de Lucas Belvaux -, l’histoire est un peu différente.

En effet, Marine Le Pen caracole en tête des sondages du premier tour de la prochaine élection présidentielle. Plus important encore : les sondages thématiques montrent une adhésion aux grandes propositions de la candidate frontiste, notamment sur les questions relatives à l’immigration. À la faveur de la baisse de François Fillon, Marine Le Pen pourrait encore grandir un peu plus. Signe des temps : Philippe de Villiers a récemment loué les qualités de la candidate, estimant qu’elle possédait les qualités morales requises pour conduire l’État. Bref, le bateau Le Pen a le vent en poupe !

Une situation qui inquiète le Président.

Pour répondre à ce qu’il pense être une menace, il a entrepris de rencontrer quelques experts de la chose Front national. Chaque sortie est, désormais, l’occasion d’attaquer, parfois durement, la campagne de Marine Le Pen. En déplacement à Vitry-le-François, dans la Marne (un département qui a vu le FN en tête aux deux tours des dernières élections régionales), François Hollande a notamment affirmé que son « ultime devoir » était de tout faire pour que la France ne puisse pas être convaincue par le projet de Marine Le Pen, fustigeant « les forces obscures qui voudraient nous abaisser » et ces « démagogues qui font croire qu’il faudrait renoncer, protéger, s’enfermer alors que la France a toujours été un pays ouvert »

Passons sur les arguments d’autorité du futur ex-résident de la République. Non, la France n’a pas « toujours » été « ouverte » au sens où il l’entend. C’est une fausseté. Pendant deux mois, le Président normal fera campagne contre un seul parti, ménageant le suspense sur sa préférence. Oh, on peut se douter du fait que le programme d’Emmanuel Macron, calqué sur la politique gouvernementale, est de nature à séduire François Hollande… Comment en sommes-nous, d’ailleurs, arrivés là ? Le Président le plus impopulaire de l’Histoire est en mesure de se maintenir grâce à un hologramme. Surréaliste. Que François Hollande continue sa croisade contre Marine Le Pen. Il est si mal-aimé de la population qu’il pourrait presque l’aider !

Quant à la construction européenne, il est étonnant que François Hollande ne découvre que maintenant qu’il faille profondément la réformer, en créant des niveaux différents d’intégration… Une critique opportune qui masque difficilement une impuissance politique et stratégique. Longtemps, les dirigeants européens ont cru que le parapluie de l’OTAN suffirait, négligeant leurs armées nationales et la coopération intra-européenne. Imprévoyants, légers : ils ont tout raté et espèrent que nous les sauvions de la déroute. Disons-leur le mot de Cambronne !

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/mini-sommet-europeen...

08/03/2017

De deux catégories de malfaiteurs en politique : les «très-court-termistes» et les «très-long-termistes»

La formation – ou la déformation – de l’opinion repose très naturellement sur des réflexes où les émotions, les passions, les opinions occupent tout le devant de la scène, reléguant dans l’ombre voire en coulisse rationalité et réflexion. Rien de nouveau. Rien de nouveau non plus dans l’exploitation faite par les démagogues politiques et médiatiques (ce qui est tout un) de cette constante du corps électoral.

J’ai déjà eu l’occasion d’observer (sous le titre « Sa Majesté Mensonge ») (*) que ledit mensonge n’était plus seulement l’outil de la politique : il en est devenu l’essence même.

Pourtant, nos contemporains, présumés éclairés, s’accordent pour affirmer que le fondement de toute réflexion ce sont les faits, avérés si possible. Des faits qu’il s’agit de collecter, de vérifier, puis de classer. Le classement « utile » des faits, c’est-à-dire celui qui permet de prendre des décisions, s’opère selon les trois catégories classiques : le certain, le probable, l’inconnu (ou au moins l’invérifiable).

Ce type de distinction est insoutenable pour les démagogues : ils ne peuvent prendre le risque de soumettre à un tel contrôle de vraisemblance les prédictions, ni les opinions sur lesquelles ils fondent leurs projets – ou leurs promesses : leur posture, c’est forcément d’affirmer. Leur argumentaire, c’est de plaire.

Ils sont condamnés à mentir. La voie de l’objectivité, de la « vérité scientifique » leur étant interdite, il ne leur reste que celle de l’opinion, et de l’appel à l’opinion de leur public. A la rencontre de deux ignorances.

Les politiques SAVENT qu’ils mentent. Mais aussi qu’ils DOIVENT FAIRE CROIRE pour en tirer un profit.

Comment s’appelle ce processus, qui revient, par l’usage d’une fausse qualité ou par l’emploi de manœuvres frauduleuses, à tromper une personne physique ou morale pour la déterminer, à son préjudice, à fournir un service ou à consentir un acte qui l’oblige ? Eh bien je viens de citer l’article 313-1 à 3 du Code pénal qui définit l’escroquerie.

Cependant, ces malfaiteurs de la politique que sont les démagogues (aujourd’hui, l’opinion publique a quelques raisons pour assimiler « politique » et « démagogues ») se positionnent, dans leur usage du mensonge, en deux catégories aussi efficaces l’une que l’autre : d’un côté les « très-court-termistes », de l’autre, les « très-long-termistes ».

Les politiciens sont comme vous et moi : confrontés à une multitude de questions qui comportent beaucoup d’inconnues. S’ils l’avouent, ils sont disqualifiés d’avance. Il faut affirmer. Alors, en fonction de leur tempérament ou de leur culture, ils optent entre deux manières de masquer ou de faire oublier leur incompétence.

Faire oublier, c’est l’attitude « très-court-termiste »

Il s’agit aujourd’hui de l’attitude le plus généralement adoptée, sans jamais l’avouer, par les politiques. Elle consiste très simplement à n’avoir pas d’autre horizon, pas d’autre échéance que de gagner la prochaine élection. Celle de l’an prochain, celle de dans trois semaines ; et de caler leur discours sur cette échéance.

L’opinion le sait et leur en fait couramment reproche, mais ils n’en ont cure : non seulement ils ne peuvent pas faire autrement, mais en outre cette posture est, de leur point de vue, d’une rationalité impeccable. Elle se nourrit en effet de deux composantes : l’électoralisme et l’hyperréalisme.

L’objectif prioritaire sinon unique du politicien, c’est d’être élu puis réélu. En d’autres termes, d’accéder au pouvoir puis de s’y maintenir. Pour cela, les impératifs catégoriques sont, d’abord, de ne pas déplaire à l’électorat, ne rien faire qui puisse être perçu comme « douloureux » par leurs différents électorats. (« Electorat » doit se mettre au pluriel, en effet, car il faut tenir compte de groupes de citoyens aux intérêts différents voire divergents.)

Le proverbe dit : « On ne peut contenter tout le monde et son père ». Mais le politicien doit passer son temps à démentir ce précepte. On aboutit donc à une double escroquerie : dans le discours, il faut mentir à tout le monde ; dans la pratique, il ne faut surtout pas faire ce que l’on a dit, ce qui débouche sur le plus parfait immobilisme possible.

C’est ce que, de l’avis général, nous vivons en ce moment.

Attention : cette constatation ne veut pas dire que l’attitude du mensonge général et immobile soit une garantie de succès électoral. La constance dans le mensonge repose sur une conviction des politiques : « Une élection à la fois ; de toute façon “ils” auront oublié et je pourrai leur servir les mêmes ou bien je changerai de mensonges pour la prochaine ».

Mais il arrive qu’ « ils » n’oublient pas. Il arrive aussi que l’immobilisme crée un marasme tel que les électeurs s’en aperçoivent, à leurs dépens (par exemple quand plus de la moitié des membres d’une famille se retrouve au chômage ou subit des agressions à répétition au point de devoir déménager).

Mais, succès ou pas, les politiques y sont condamnés : celui qui pratique le mensonge n’est pas sûr d’être réélu. Mais celui qui ne le pratique pas est sûr d’être éliminé. En ce sens il s’agit d’une attitude totalement réaliste  après moi le déluge. Oui, mais après moi.

Les adeptes du très-court-terme ont d’ailleurs à leur disposition une référence illustre : le saint patron des très-court-termistes – et des interventionnismes d’Etat – John Maynard Keynes dont l’expression « A long terme, nous serons tous morts » est vivace dans les mémoires.

L’attitude très-long-termiste

A l’autre extrémité du mensonge politique on trouve l’attitude « très-long-termiste ». Là il s’agit de masquer, de flouter.

Elle repose sur un constat simple : à très long terme personne ne peut prétendre même entrevoir ce qui va se passer. Les adeptes du très-long-terme, en matière de confrontation des scénarios, jouent sur du velours.

  1. Celui qui prédit sur le très long terme ne court aucun risque d’être un jour démenti et encore bien moins de connaître ou d’assumer les conséquences de ce qu’il annonce, ni de ce qu’il préconise.
  2. Il n’a donc besoin d’autre critères pour fixer sa position que ses propres sentiments, son propre tempérament, sa propre conviction. Son succès dépend donc exclusivement de son habileté rhétorique.
  3. Conséquence induite : les très-long-termistes se divisent entre optimistes et pessimistes, ce qui donne lieu à des joutes oratoires très appréciées des amateurs de jeux du cirque… quoique sur la base de

Le très-long-termisme est la terre d’élection des idéologies, des croyances religieuses et des sectes. Le slogan qui représente, historiquement, l’expression de l’optimisme très-long-termiste est celui qui annonce « les lendemains qui chantent ».

Le très long terme, c’est l’échéance de Marx-Lénine-Staline, qui préparaient l’homme nouveau. C’est l’échéance d’Adolf Hitler qui voulait faire ressurgir la race aryenne pure. C’est l’échéance fétiche de tous ceux qui, de Platon (hé oui !) à Pol Pot en passant par Rousseau se sont donné pour dessein de « changer l’Homme » avec comme résultat concret d’avoir réussi à « changer », en effet, quelques millions d’hommes en cadavres.

Le très long terme, aujourd’hui, ne serait-ce pas l’échéance sur laquelle se positionne déjà la « superclasse mondiale » avec la participation de la fondation Gates comme de Paul Ehrlich, qui militent pour une Terre peuplée seulement d’un milliard ou 1,5 milliard d’humains ?

Entre le raisonnement à très long terme comme celui à très court terme, pourtant, il existe des similitudes frappantes : d’abord, en ce qu’ils donnent, l’un comme l’autre, à ceux qui les pratiquent, un maximum de chances de raisonner faux ; ensuite, dans le discours de certains politiques, ils ne sont nullement incompatibles, au contraire. Sur la question des frontières européennes, par exemple :

La classe politique ultra-majoritaire d’aujourd’hui est bien contrainte, pour des raisons alimentaires immédiates, de s’inscrire dans la conformité européiste : quiconque s’en éloigne se trouve immédiatement « privé de dessert » par sa formation politique. Cela, c’est évidemment une approche « très-court-termiste ».

Il n’y a pas de trace d’idéologie là-dedans : la posture est la même chez les Républicains et au PS dont les principes « idéologiques » sont formellement inconciliables mais qui se retrouvent unanimes pour affirmer que l’Europe c’est l’avenir et la puissance.

Si on leur fait observer que cette Europe a surtout fait la preuve de ses limites et de ses inconvénients voire de ses tares rédhibitoires, que cette Europe a surtout prouvé son impuissance à assurer sa sécurité et sa capacité à organiser la concurrence déloyale entre systèmes économiques et sociaux trop dissemblables, ils répondent en chœur « C’est normal mais c’est passager, à long terme. Vous verrez : l’Europe c’est le salut pour tous ».

Et voilà comment les TCTistes se rangent, quand ça les arrange, derrière la bannière du très long terme…

Tout cela est bien beau, me dira-t-on, mais alors sur quelle période faut-il se situer pour raisonner sainement ?

– Heureusement, n’étant pas politicien, je n’ai pas à me soucier d’affirmer au risque de trahir la vérité.
– Malheureusement, la réponse ne peut être que relative et conditionnelle.

Elle est en effet fonction de deux variables :

– Quelle est la durée de vie des informations « certaines » dont nous disposons et quel est leur degré de certitude ?
– Qu’est-ce qui, à l’échelle d’une vie humaine – et de ses projections (enfants, petits-enfants) – nous intéresse vraiment ?

En d’autres termes, que sommes-nous prêts à accepter pour nos petits-enfants, ceux que nous avons vus naître et grandir, ceux qui ne sont pas des concepts lointains mais des êtres de chair, ceux dont le sort – qui se déroule sur la durée du prochain siècle – ne peut nous laisser insensibles ?

Si j’ose dire, cette feuille de route séculaire tombe bien : c’est celle sur laquelle nous pouvons encore nous autoriser à prévoir avec une petite chance de vraisemblance.

Quelle courte vue ! Quel égoïsme ! hurleront les idéologues très-long-termistes.

Peut-être. Mais comme au-delà nous sommes rigoureusement incapables même de « reconnaître le terrain », à quoi sert d’y poser des mines sur le chemin d’avenir de nos enfants ?

Comme diraient les Américains « Donnez-moi une seule bonne raison » de risquer de voir une AK 47 massacrer mes enfants au prochain coin de rue, soi-disant pour ouvrir les bras à des « réfugiés » qui viennent de partout sauf des zones de guerre ? pour faire chanter les lendemains d’enfants dont rien ne dit qu’ils existeront ? pour peupler les trottoirs de nos villes de « familles syriennes » qui n’ont jamais vu la Syrie ?

Donnez-moi une seule bonne raison d’exposer mes petits-enfants à passer leur vie au chômage ou, à échéance de 20 ou 30 ans, à travailler 50 heures par semaine pour un salaire équivalant à 400 euros par mois, pour le bonheur de partager la « richesse » avec des peuples de remplacement issus de pays qui ont été incapables de développer leur économie depuis qu’ils s’autogouvernent ?

Donnez-moi une seule bonne raison de croire à ce que vous affirmez, vous qui depuis le début du XXe siècle n’avez pas cessé de masquer vos crimes derrière vos mensonges ?

Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas voir ce qui crève les yeux (enfin… qui aimerait bien nous les crever) : la conjonction, la collusion hurlante entre le plus cynique, le plus inhumain des mondialismes capitalistes, avide de peuples asservis et sous-payés à consommer, et ce gaucho-mondialisme qui s’autoproclame « alter » mais se met au service objectif du premier qui le nourrit grassement de ses subventions !

Julius Muzart 2 mars 2017

(*) Voir aussi : « Sa Majesté Mensonge »

http://www.polemia.com/de-deux-categories-de-malfaiteurs-...