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28/05/2017

DEPUIS HIER MATIN, À LYON, LES NATIONALISTES OCCUPENT UN BATIMENT EN PLEIN CENTRE VILLE : LE 1er BASTION SOCIAL EST NÉ !

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Communiqué de presse :

Aujourd'hui en France plus de 8,8 millions de Français vivent sous le seuil de la pauvreté, soit une personne sur sept. Entre 140 000 et 150 000 personnes sont SDF.

L’État français est actuellement propriétaire de 78 millions de m2 dont 11 millions sont officiellement vacants (c'est à dire inoccupés), parmi lesquels 1 million de logements.

Il aurait donc largement la possibilité d'attribuer des logements aux plus démunis de nos compatriotes. Néanmoins, celui-ci préfère s'occuper des clandestins extra-européens qui, chaque jour, déferlent sur nos côtes au mépris des Français.

En conséquence, nous avons donc décidé la réquisition d'un immeuble abritant d'anciens logements de fonction inoccupés depuis des années et susceptibles d'offrir un toit aux nôtres. Nous proclamons par cet acte hautement symbolique l'ouverture du Bastion Social Lyon, lieu de solidarité et d'entraide.

Nous appelons tous les Français soucieux du sort de leurs compatriotes et de l'application de la justice sociale à nous rejoindre pour nous prêter main forte directement dans ce batiment situé au 18 rue du Port-du-temple 69002 Lyon. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés, qui souhaitent aider les nôtres avant les autres, afin de pouvoir rénover les lieux, de nous apporter des dons alimentaires, vestimentaires ou financiers. « Nous entrons dans un temps ou les paroles doivent être authentifiées par des actes. » disait Dominique Venner.

Avec cette occupation, nous voulons lancer un signal fort au pouvoir en place. Il est temps d'appliquer la réelle préférence nationale !

Nous demandons donc :

- La mise en place d'un grand plan de construction et de réhabilitation des logements, y compris des logements étudiants.
- La systématisation de la priorité nationale pour l'attribution de ceux-ci.
- La réquisition et la rénovation totale des batiments publics abandonnés afin que les français les plus démunis puissent avoir un logement décent.
- La baisse de la taxe d'habitation pour les plus modestes et l'arrêt immédiat de son augmentation ainsi que sa suspension pour les étudiants les plus modestes.
- La facilitation de l'accès à la propriété par la mise en place de prêts aidés et de micro-crédits.

Telles sont nos propositions actuelles afin que les français puissent retrouver une dignité dans un monde moderne détruit par le capitalisme et l'ultra-individualisme.

Nous donnons donc rendez-vous à tous les bénévoles qui souhaitent participer au projet d'aide concrète envers notre peuple au Bastion Social, 18 rue du Port-du-Temple, 69002 Lyon.

La solidarité est une arme !

Steven Bissuel, GUD Lyon

http://synthesenationale.hautetfort.com/

27/05/2017

Julien Rochedy : « Il y a un espace énorme à droite pour un mouvement nouveau »

Julien Rochedy revient sur les erreurs stratégiques de Marine Le Pen. Son crédit est émoussé par le débat et elle est « piégée » par le « problème » Philippot. Il pense qu’il est temps de tourner la page car le Front national et la famille Le Pen ont fait une OPA stérile sur la droite nationale. Sur les ruines de LR et du FN, de nombreux talents travaillent déjà à l’émergence d’une nouvelle structure.

http://www.bvoltaire.fr/y-a-espace-enorme-a-droite-mouvem...

« France S .A. »

Célébration multiculturalisme, négation de la culture française, le nouveau président annonce la couleur.  La France des français de souche et de la culture populaire sera l’une des premières victimes. Le pire, c’est maintenant.

« Je vois les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, je vois les Maliens, les Sénégalais, les Ivoiriens, j'en vois des tas d'autres que je n'ai pas cités. Mais je vois quoi ? Des Marseillais ! Je vois quoi ? Je vois des Français ! Des Français ! »

Le discours de Marseille d'Emmanuel Macron n'a pas frappé les esprits que par le ridicule du braillement et le plagiat éhonté de son (ex ?) patron, François Hollande, dans cette même ville en 2012. Oui, Macron voit bien des Français, mais des Français qui revendiquent leurs origines, leurs cultures, insolubles dans celle de leur pays d'accueil, sommé par cette tirade de faire place à toutes ces « chances pour la France ». La définition même du multiculturalisme, mot que le candidat Macron aura pris soin de récuser par ailleurs dans son habituel double discours qui n'aura trompé que les (nombreux) gogos.

Car dans cette tirade faite pour n'oublier personne, Macron aura tout de même oublié le principal, au moins numériquement parlant le Français de souche (ou de branche, mais qui se sent avant tout Français). Un oubli qui ne doit rien au hasard, tant « notre » nouveau président méprise cette catégorie qui peuple la France périphérique et qu'il a peu ou prou abandonnée à sa rivale malheureuse. En effet, l'héritier de Hollande a misé comme lui, plus encore même, sur le nouveau « peuple de gauche », façon Terra Nova immigrés, minorités ethniques, sexuelles ou religieuses, cadres bobos habitant les métropoles, bref les acteurs plus ou moins heureux de la mondialisation libérale et libertaire.

Autant de personnes qui soit ignorent, soit méprisent (souvent les deux à la fois) notre héritage culturel et civilisationnel, qui sont les chantres, de gré ou de force, de « l'adaptation » de notre pays à la mondialisation que prône le nouveau locataire de l’Élysée. Et ceux qui refusent de plier à la marche du "progrès" sont condamnés à ne devenir qu'une communauté parmi d'autres ou à passer par pertes et profits, bref à disparaître, dans le langage managérial qu'affectionne Macron.

Pas étonnant d'ailleurs que Michel Onfray ait pu lancer sur un plateau de télévision « Macron a séduit tous les incultes, ça fait du monde », tant la « start-up Macron » vantée par les médias, n'était que cela : quelques pros de la communication événementielle, du marketing digital, qui façonnaient, à coups d'applis et d'algorithmes, meetings et discours destinés à l'urbain zappeur façonné par le politiquement correct.

Dans la « France SA. » qu'ils fantasment, la culture n'est au mieux perçue que comme un loisir, une marchandise. En témoigne la mesure-phare de son programme en la matière, le « Pass Culture », un crédit de 500 euros offert à tous les jeunes de 18 ans, à dépenser dans les activités culturelles de leur choix concerts, expos, achats de livres ou de contenus culturels, bref, une subvention déguisée à la FNAC, iTunes, Amazon et consorts.

Chez Macron, le bal des ignares euphoriques

Là, comme dans son ambition de créer un « Netflix » (service de location de films et séries) européen ou un « Erasmus des professionnels de la culture », on ne distingue guère la défense et la promotion de l'art de vivre, des arts, des traditions ou des savoirs français. Est-il besoin de rappeler que pour le président de la France, « il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France » et que « l’art français, je ne l'ai jamais vu » ?

Bien des ouvriers et des employés qui sont allés passer un dimanche au Louvre en connaissent donc plus à ce sujet que l'énarque qui nous gouverne désormais... Ce n'est pourtant pas la disparition des chefs-d'œuvre de notre patrimoine artistique qui les préoccupe le plus, mais celle de leur mode de vie, hérité des Celtes, des Romains, des Grecs et de 1000 ans de christianisme. Une culture menacée par l'immigration de masse, principalement musulmane.

Avec Macron au pouvoir, on ne saurait que trop recommander à nos compatriotes la (re) lecture du Camp des Saints, tant il prévoit d'ouvrir encore plus grand les vannes de l'immigration. Celui qui qualifie l'accueil d'un million et demi de clandestins par l'Allemagne de « fierté et de force pour l'Europe » a ainsi donné le ton de son quinquennat. Il enfonce le clou quand, en campagne à Alger (sic), il annonce vouloir « favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée » et un peu plus tard, vouloir « créer une route de la liberté et de la responsabilité qui traverse l'Afrique jusqu'en Europe ».

Une « autoroute migratoire », dénoncée par Marine Le Pen, dont le flot risque bien d'emporter les dernières digues de la culture française. N'évoquons même pas le volet sécuritaire (délinquance et terrorisme) de la question, ou son coût économique et social... Les classes moyennes et populaires, dans leur existence physique comme dans leur être, sont directement menacées.

Richard Dalleau monde&vie 18 mai 2017

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

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Soraya-Lemaire-Molenbeek-FN-2-300x243.jpgSoraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

Ramadan : La France à l'heure du djihad culturel

Affaire Ferrand : l’ère du soupçon

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Les citoyens ont perdu toute confiance dans les instances chargées de dire le Bien ou le Mal.

Comparer ce qui a accablé François Fillon avec les ennuis médiatiques de Richard Ferrand n’a pas de sens.

D’abord parce que le parquet national financier, à la suite de l’article du Canard enchaîné, a jugé inutile d’ouvrir une enquête au sujet de ce dernier, premier soutien d’Emmanuel Macron.

Ensuite, Richard Ferrand n’est que ministre et n’est pas l’un des protagonistes de la joute présidentielle.

Enfin, parce que ce qui lui est reproché et qu’il a admis, sans être dérisoire, n’est pas gravissime.

Il n’empêche que le processus est irrésistible quand la boîte de Pandore est ouverte. Il y aura une multiplication inévitable des alertes et des soupçons.

La polémique concernant Richard Ferrand est évidemment très regrettable parce qu’elle s’inscrit dans un contexte qui semblait rendre inconcevable, de la part de ceux qui collaboraient avec le président de la République, la moindre incartade, le plus petit glissement sujet à caution.

L’enseignement principal à tirer de cet épisode est que, décidément, aucun pouvoir, aucune autorité publique n’ont le droit de se désintéresser de la moralité et des structures pour la favoriser, mais qu’en même temps, ils se doivent de le faire avec modestie, sans la moindre arrogance. Personne n’est suffisamment légitime et impeccable pour pouvoir donner des leçons. Pour se poser en professeur de vertus. Tôt ou tard, la vie de demain rattrapera les censeurs d’aujourd’hui. 

Cette frénésie pointilliste de pureté est d’autant plus déstabilisante que les citoyens ont perdu toute confiance dans les instances chargées de dire le Bien ou le Mal, de cibler les comportements inexcusables ou de faire l’impasse sur les attitudes et les actes ne révélant aucune faille personnelle et sans nuisance, donc, pour le climat démocratique. 

Par exemple le PNF, je le regrette, n’est probablement plus perçu comme un outil impartial, et le poison du deux poids deux mesures va couler de plus en plus dans les veines républicaines.

Et comment ne pas reconnaître qu’il est intolérable pour beaucoup qu’on focalise sur certaines catégories professionnelles et que d’autres soient systématiquement laissées à l’abri de l’opprobre ? Trop souvent, la morale est seulement pour les autres alors que je défie quiconque, où qu’il travaille et à quelque poste que ce soit, d’être à ce point assuré pour prétendre qu’il a toujours été irréprochable et à chaque seconde. Pour prendre deux exemples culturel et médiatique, qui peut contester la tare du clientélisme pour le premier et le risque de la connivence pour le second ?

Enfin l’intégrité, l’aspiration à une éthique indépassable sont d’autant plus fluctuantes qu’elles ne relèvent pas, dans l’esprit public, que du transgressif et du délictuel, mais aussi de la décence et du convenable. Notre président de la République, qui permet enfin aux citoyens d’être fiers de la représentation qu’il a mise en œuvre et dans une lumière rare depuis le 14 mai, est en même temps celui qui a « un contrat moral » avec Mimi Marchand et son agence photos pour que Paris Match soit l’exclusif bénéficiaire de l’intimité du couple présidentiel et de sa famille.

Une mise en demeure a été notifiée à Closer et Voici – presse people et non de caniveau – pour leur interdire toute diffusion de photos et de textes.

De la part de ce Président dont je sais pouvoir espérer une rectitude entière, cet arrangement, aussi juridique qu’il soit, me gêne. Dès lors qu’on ne répugne pas à une exhibition médiatique, cette volonté de caporalisation et de mainmise perturbe. Elle ne s’accorde pas avec ce qu’il y a d’ouvert et de libéral chez le Président et son épouse. En l’occurrence, la morale imposerait l’universel.

http://www.bvoltaire.fr/plus-ferrand-arrangements-de-macr...

Législatives - Agnès Pageard (FN) : "La droite LR est disqualifiée"

Agnès Pageard est candidate du FN dans la 12e circonscription de Paris. Elle a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 12e circonscription de Paris. Pourquoi vous engagez-vous en politique ?

Je suis engagée en politique depuis de nombreuses années.

Mère de famille nombreuse (j'ai 4 enfants), ce sont les manifestations contre la loi Taubira qui m’ont incité à reprendre mon militantisme en 2013.

J’avais déjà été candidate aux élections municipales à Paris en 1995 puis à nouveau en 2014 [elle avait alors signé des engagements pour la vie, NDMJ] et aux élections régionales de 2015. 

Lorsque l'on m'a proposé d'être candidate aux élections législatives, j'ai accepté car je suis très attachée à la défense de la famille traditionnelle et des plus faibles et je pense que ce sont les grands oubliés des politiques menées par la droite et la gauche depuis de longues années.

Je suis aussi tout à fait favorable à la défense de la souveraineté française dans le but de promouvoir l'identité française elles aussi mises à mal par notre soumission à l'Europe premier stade avant la mondialisation.

Dans cette circonscription actuellement détenue par le député LR Philippe Goujon, vous allez affronter notamment un candidat DLF. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Concernant DLF, les accords avec Nicolas Dupont Aignan ne concernait pas les candidats aux législatives et donc ma candidature à Paris ville compliquée pour le Front National a tout son sens. La droite LR est quant à elle disqualifiée. La recomposition se fera autour du Front National.

Si vous êtes élue, serez-vous favorable à former un groupe parlementaire  avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de DLF, du PCD, du FN... ?

Je serai personnellement plutôt favorable à une union des droites de conviction afin d’œuvrer au bien commun et donc à la formation d'un groupe au parlement avec les élus de bonne volonté.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Geoffray GOURRÉ: clip de campagne. Législative 2017. 1ère circonscription de Charente.

Macron Leaks : les révélations continuent

Alors que la presse mainstream s’était empressée de dénigrer le potentiel des Macron Leaks (pour éviter à leur champion un éventuel retournement de situation de dernière minute), des « affaires » commencent à voir le jour.
le député Alain Tourret (REM) aurait abusé de son indemnité
Le député sortant du Calvados, récemment investi par La République en marche (REM), est épinglé par Mediapart pour son utilisation très personnelle de l’IRFM, indemnité censée couvrir les frais de mandat.
Des emplettes dont une télévision chez Darty (4 974 euros), des soirées au cinéma (19,20 euros), des parties de golf en Bretagne (de 69 à 81 euros), des vacances au Sénégal (300 euros)… La liste divulguée mardi par Mediapart des dépenses du député sortant de la 6e circonscription du Calvados (PRG), Alain Tourret, fait état d’un train de vie confortable. Problème : ces activités ont toutes été financées par l’IRFM, l’indemnité parlementaire de 5 300 euros mensuels dont dispose chacun des 577 députés pour couvrir ses frais de mandat.
Les petits arrangements du chef de cabinet de Collomb
Ex-chef de cabinet au Grand Lyon, Jean-Marie Girier retrouve son mentor au ministère de l’Intérieur, après un passage par l’équipe du candidat Macron. Mediacités peut prouver que pendant plusieurs semaines, il cumulait son emploi à la Métropole avec une participation active à la campagne présidentielle.

28 mai : journée nationale pour la vie

6a00d83451619c69e201bb099ea7dd970d-250wi.pngDepuis l’an 2000, la journée de la fête des mères est aussi devenue la Journée nationale pour la vie. Cette journée est le pendant de la Marche pour la vie, plus médiatique et destinée à remobiliser les forces vives. Patricia de Poncins est responsable de cette Journée nationale pour la vie pour l’association Choisir la Vie. Elle répond à Anne Isabeth dans Présent :

"Que se passe-t-il de particulier pour cette Journée nationale pour la vie ?

Des actions sont proposées par différentes paroisses, comme des veillées de prières. Des quêtes sont aussi organisées par les AFC pour aider les mères en difficulté. Nous proposons également sur notre site des affiches que l’on peut déposer chez les commerçants. La Journée pour la vie se veut plus grand public, dans le sens où elle est moins militante que la Marche pour la vie. Le but premier est de célébrer la beauté de la vie, et les affiches que l’on dépose chez les commerçants – et qui sont très bien acceptées – ont pour but de sensibiliser le grand public à cette beauté.

Depuis que la journée existe, avez-vous une évolution dans la mobilisation ?

Le sujet demeure tabou. Malgré tout, beaucoup de petites initiatives se mettent en place. Il serait bon, il est vrai, que nous soyons plus relayés. Nous avons cependant remarqué que la mobilisation est plus importante de la part de l’Eglise de France, et notamment de la part des évêques, qui étaient auparavant beaucoup plus silencieux à ce sujet. Avec les lois qui sont passées comme le délit d’entrave numérique, les attaques se font plus fortes. Cela oblige les personnes à se mobiliser davantage. [...]

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

I-Média #153 : Tout sur le Hanounagate

Immigration illégale : bientôt 7 millions d’arrivants ?

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8869-20170527.jpgLe nombre de personnes en attente d’émigrer illégalement en Europe est en nette hausse en Afrique et au Moyen-Orient, d’après un document des services allemands qui a fuité cette semaine dans le journal Bild.

Alors qu’il était estimé à 5,9 millions à la fin janvier, ce nombre atteindrait désormais 6,6 millions, dont un million environ de « migrants » qui sont déjà en Libye, un million en attente en Egypte, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie, 50 000 au Maroc, 3,3 millions en Turquie et 720 000 en Jordanie.

Alors que la belle saison, propice à l’immigration illégale, commence seulement,l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense déjà (au 23 mai) 59 135 arrivées par voie de mer cette année (et 1 340 noyades), dont 50 041 arrivées en Italie. Par ailleurs, 76 000 immigrants arrivés illégalement sont encore bloqués sur la route des Balkans, dont 62 500 en Grèce, où 6 395 personnes sont encore arrivées clandestinement cette année.

L’afflux migratoire, encouragé par le laxisme des pays européens, est donc loin de se tarir après les 363 401 arrivées par voie de mer en 2016 et les 1 007 492 arrivées recensées par l’OIM en 2015.

Des accords ?

A l’approche des élections législatives allemandes de septembre, le parti CDU de la chancelière Angela Merkel veut désormais promettre aux électeurs allemands des accords avec d’autres pays, particulièrement en Afrique du Nord, sur le modèle de celui entre l’UE et la Turquie. Le projet de manifeste de la CDU stipule aussi que les « migrants » sauvés de la noyade en Méditerranée doivent être ramenés sur la côte africaine et que les pays d’Afrique du Nord devront les héberger avec l’aide de l’UE. Il faut dire que l’ouverture des frontières allemandes aux immigrants clandestins en 2015 coûte aujourd’hui beaucoup à l’Allemagne. Indépendamment des problèmes que cela pose en termes de risque terroriste et de hausse des crimes et délits, l’Allemagne a dépensé plus de 20 milliards d’euros en 2016 pour les « réfugiés », et donc pour gérer les effets d’une crise qu’elle avait fortement contribué à amplifier.

Manque de réalisme européen

Quoi qu’il en soit, les chiffres des services allemands sur ces 6,6 millions d’immigrants potentiels à court terme montrent une fois de plus le caractère totalement inadapté de la politique de relocalisation forcée de 120 000 demandeurs d’asile que l’on voudrait imposer aux pays d’Europe centrale et orientale. S’ils cèdent, ce ne sera pour eux que le début de l’immigration de masse à l’occidentale. Et ils en sont tout à fait conscients, à l’image du Premier ministre polonais Beata Szydło qui, dans un débat mercredi à la Diète sur les questions de défense et de sécurité, a lancé aux députés d’opposition dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! » Et encore : « Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Une réaction à l’opposé de celle du président français, qui a promis dimanche à l’Italie plus de solidarité dans l’accueil des immigrants illégaux.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mai 2017

https://fr.novopress.info/

26/05/2017

Université d'été d'Action française, le Camp Maxime Real Del Sarte, se tiendra du 20 au 27 août 2017

Voici donc d'ores et déjà annoncés, le lieu, les dates, le thème du prochain Camp Maxime Real del Sarte.

Le Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS) est une université d’été d’Action française, surtout destinée aux jeunes Français soucieux de l'avenir de leur pays 

Ainsi, après le colloque du 13 mai dernier, dont le thème était Refonder le Bien Commun, colloque dont l'invité d'honneur a été le Prince Jean de France, le Camp Maxime Real del Sarte 2017 s'est logiquement donné pour sujet : France d'abord, l'avènement du projet capétien pour la France.  

Le site du Centre Royaliste d'Acion Française donnera ultérieurement le programme du CMRDS 2017. On aura la possibilité de s'inscrire en ligne.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

CHEZ MACRON, TOUT N’EST PAS BON

Pieter Kerstens

Il y a quelques semaines Emmanuel Macron, futur Président de la République, avait déclaré à Alger que « la colonisation fut une barbarie, un véritable crime contre l’Humanité. » C’est faire preuve d’ignorance ou d’amnésie.

Devoir d’oubli.

Par une dépêche de l’AFP du 30 novembre 2000 nous avions pris connaissance que Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la guerre d’Algérie (1954-1962) avait été vivement critiqué dimanche par des journaux algériens, pour avoir admis que la torture était également pratiquée par les combattants algériens.

Vendredi 29 novembre 2000, lors du Congrès du Parti Socialiste français à Grenoble, M. Aït Ahmed avait estimé que « ce débat sur la torture, sur les exécutions sommaires, sur les disparitions et crimes atroces… fera aussi découvrir qu’il y a eu des tortures du côté du FLN. »

Fureur au siège du quotidien gouvernemental algérien « El Moudjahid » qui avait qualifié de dérives les propos d’Aït Ahmed, dirigeant l’un des principaux partis d’opposition algériens, le Front des Forces Socialistes (FFS), soutenu par les caciques du PS français… Hollande & C°.

Pour sa part, le journal du FLN « Swat El-Ahrar » avait écrit qu’Aït Ahmed « marchande » avec le Parti Socialiste français en « évoquant des dépassements de l’armée de libération ».

Il y a 60 ans :

Le 28 mai 1957, deux katibas du FLN pénétrèrent dans le village de Melouza, fief de Messali Hadj, le fondateur du mouvement indépendantiste le Parti du Peuple Algérien (PPA).

Dans un délire de cruauté sanguinaire, les fellaghas assassinent les femmes après les avoir violées, tuent les enfants en les clouant aussi contre les portes et massacrent les vieillards. Tous les militants de l’ANPA (Armée Nationale Populaire Algérienne) de Mohamed Ben Lounis, dit Bellounis, seront exécutés.

Alors que depuis des années, les charlatans du Politiquement Correct nous imposent le Devoir de Mémoire, ils seraient bien inspirés de ne pas occulter les vérités historiques et cesser de donner des leçons de morale à la Terre entière.

Il ne faut pas se poser en redresseur de torts, comme Emmanuel Macron, quand on a une mémoire à géométrie variable et que l’on prône en permanence une repentance nauséabonde.

« Un arbre sans racine est un arbre mort. Un peuple sans Histoire est un peuple condamné. »

  1. Macron notre énarque-chef, quand il était l’assistant du philosophe Paul Ricœur pour son livre « la Mémoire, l’Histoire, l’Oubli » paru en 2000, ne pouvait donc pas ignorer cet aveu éclairant d’un chef du FLN.

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Un Bistro Libertés qui clash avec Élisabeth Lévy

Les plus célèbres dissidents de l’Action française sont des hommes de plume

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Olivier Dard est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Sorbonne. Connu pour ses travaux consacrés à l’entre-deux-guerres et aux mouvements de droite, il a dernièrement préfacé la réédition chez Pierre-Guillaume de Roux du livre de Paul Sérant Les dissidents de l’Action française. Nous revenons avec lui sur l’histoire de ce mouvement et ses tumultes, ainsi que son rôle dans l’agitation intellectuelle des années 1930.

PHILITT : Vous constatez dans votre préface du livre de Paul Sérant, Les dissidents de l’Action française, que ceux-ci ont eu plus de succès et de notoriété que les « fidèles » du mouvement. Est-ce dû à la personnalité écrasante de Charles Maurras ?

Olivier Dard : Votre question me permet une mise au point. Les « dissidents » dont il est question dans le livre de Sérant, dissidents auxquels il faudrait rajouter Lucien Rebatet (dont il n’a pas voulu traiter du cas estimant l’avoir fait dans son essai intitulé Le romantisme fasciste), sont principalement des hommes de plume même s’ils ont, pour une bonne partie d’entre eux, milité et combattu dans les organisations de l’Action française, qu’il s’agisse de la ligue, des étudiants ou des Camelots du roi. N’oublions cependant pas qu’il a existé d’autres dissidents et d’autres dissidences, notamment collectives. On en compte deux dans l’entre-deux-guerres, celle de Georges Valois au milieu des années 1920 (il ne part pas seul pour fonder le Faisceau) ou encore « la grande dissidence » de 1930 qui affecte très gravement la Fédération de Paris.

Ces dissidents de 1930 (on compte parmi eux le célèbre docteur Henri Martin) sont moins connus et moins étudiés que les hommes du Faisceau ou les intellectuels de l’Action française mais leur cas est cependant intéressant. En effet, s’ils ont laissé beaucoup moins de traces écrites, en particulier de récits de souvenirs, leur expérience peut être rapprochée de celle de certains des dissidents étudiés par Paul Sérant. Les uns et les autres pointent en effet ce qu’ils considèrent comme un dysfonctionnement grave de l’Action française, à savoir l’accent mis sur la propagande par le journal quotidien au détriment d’un travail militant de terrain qui leur paraît beaucoup trop négligé. Pour le dire plus abruptement, ils posent la question de la relation à l’Action française, entre la virulence des ses discours et l’action. Louis Dimier s’en est expliqué dans Vingt ans d’Action française et on connaît la formule de Rebatet sur « l’inaction française ». Sur cette question, et pour ces dissidents, c’est bien la responsabilité de Maurras qui est engagée, même si après le 6 février 1934, des militants vont mettre aussi en cause les responsables de la ligue. Maurras n’en est pas moins, pour tous, le véritable chef du mouvement.

Là réside sans doute son problème majeur : si Maurras est un homme de plume réputé et redouté par ses contemporains, il n’a pas les qualités d’un dirigeant politique. Je me contenterai de citer la formule d’Albert Thibaudet décrivant l’Action française comme un « gros journal admirablement fait » mais dans l’incapacité de faire élire un conseiller général. Si on ajoute, que malgré qu’il a cosigné avant le premier conflit mondial un petit ouvrage Si le coup de force est possible, Maurras ne le prépare nullement, il est loisible d’imaginer les frustrations accumulées par des militants qui entendent en finir avec la « gueuse » autrement que par des mots. Le « maître » est donc logiquement mis en cause.

La pensée des dissidents et détracteurs de l’Action française semble toujours bâtie par rapport, sinon contre Maurras. Sa figure et son oeuvre concentrent-elles à elles seules la quintessence du mouvement ?

À l’origine, l’Action française n’a pas été créée par Maurras. Mais c’est bien lui qui en a fait ce qu’elle est devenue, à savoir une école de formation politique fondée sur la doctrine du « nationalisme intégral ». L’Action française n’est cependant pas seulement un foyer doctrinal. C’est au milieu des années 1900 un dispositif articulé autour de trois volets. En premier lieu, un Institut d’Action française aspirant à se poser en « contre-Sorbonne » où Maurras et les ténors d’alors du mouvement enseignent. Mais le « nationalisme intégral » est surtout relayé par deux autres entités : une ligue créée en 1905 et qui se développe au plan national avant le premier conflit mondial et un journal quotidien lancé en 1908 et qui a pris la suite de la « petite revue grise ». Ce journal couronne une ambition déjà ancienne de Maurras (dont la surdité interdit d’être un orateur) et qui entend par conséquent gagner des soutiens à sa cause par l’imprimé en profitant de la vogue remarquable que connaît alors la presse. Il en est une figure incontournable à la fois comme éditorialiste, polémiste ; sans oublier qu’il a introduit et développé un exercice aujourd’hui devenu classique, la « revue de la presse ».

Maurras est donc l’homme orchestre du dispositif, ce qui permet d’expliquer l’importance des termes maurrassisme et maurrassien pour désigner la doctrine et les militants qui la propagent. Maurras ne saurait donc être détaché de l’Action française qui est sa vie, dans tous les sens du terme puisqu’il passe ses soirées et ses nuits au journal. En même temps, si c’est bien vers Maurras que les militants se tournent et si ce dernier n’a jamais dû affronter la moindre remise en cause sérieuse de son hégémonie, le maurrassisme n’est pas uniquement l’affaire de Maurras soi-même. On notera par exemple, sur la question, fondamentale, de l’Allemagne, la contribution de Jacques Bainville ou, au plan économique et social, domaine où Maurras est nettement moins en pointe, la place de choix de Georges Valois durant ses vingt ans de présence à l’AF. Dans le regard que portent les étrangers maurrassiens sur l’AF, Maurras n’est pas seul à être considéré mais il arrive nettement en première position. Il n’en demeure pas moins, et c’est là sans doute l’essentiel, que le lien des figures les plus en vue de l’Action française n’a jamais été construit sur leur rapport à l’organisation mais d’abord fondé sur leur relation au « maître de Martigues » ce qui donne à l’histoire des « dissidents » une tonalité personnelle et passionnelle. C’est bien un lien d’homme à homme qui est en cause et il n’est qu’à lire ce que les uns et les autres ont écrit de leur rupture (de Valois à Rebatet en passant par Bernanos) pour le comprendre : chacun des récits s’accompagne d’un portait de Maurras.

Paul Sérant reconnaît qu’au sein de l’Action Française, si la doctrine politique était le monopole de Maurras, la littérature y était tout aussi importante. Les « dissidents » l’ont-ils été par un faible appétit politique ou par des ambitions littéraires et intellectuelles incompatibles avec le mouvement ?

La littérature joue un rôle essentiel à l’Action française, à commencer par Maurras lui-même qui a souligné dans Quand les Français ne s’aimaient pas qu’il avait été conduit à la politique par les lettres. Ajoutons que Maurras avait en tête un projet littéraire bien précis, celui de la création d’une « École romane » qu’il a tenue à bout de bras mais qui n’a pas donné les résultats attendus. On ajoutera enfin tout l’intérêt que Maurras porte au classicisme et son rejet du romantisme. Ce dernier est très partagé à l’Action française mais au sein de cette dernière les idées littéraires et plus largement esthétiques de Maurras ne sont pas exclusives d’autres sensibilités. Si la politique est à l’origine des dissidences, ce n’est pas le cas de la littérature. Pour illustrer cette cohabitation, curieuse j’en conviens mais indiscutable, deux exemples suffiront. Le premier est celui de Léon Daudet, fidèle parmi les fidèles au plan politique mais qui affiche des goûts littéraires bien éloignés de ceux de son compatriote provençal puisqu’il se fait le défenseur de Marcel Proust et de Louis-Ferdinand Céline, n’hésitant pas à rembarrer brutalement sur ces sujets Henri Massis, rédacteur en chef de La Revue universelle et beaucoup plus proche du classicisme du « Martégal ». Les chroniques littéraires de Brasillach sont également très éclairantes sur ce point, en particulier pour ce qui concerne le « théâtre littéraire » dont il se fait, en 1935, le défenseur dans La Revue universelle.

Dans votre ouvrage Le rendez-vous manqué des relèves des années 30, vous opposez la relève « réaliste » à celle plus spiritualiste des « non-conformistes ». Peut-on classer l’Action française d’alors dans l’une de ces catégories ?

L’Action française ne peut pas être rangée dans ces catégories pour la bonne et simple raison que ses origines sont bien antérieures : Maurras est né en 1868 et a donc 62 ans en 1930. Il n’est plus un homme de la relève même s’il suit ce processus avec attention. Il a toujours été intéressé par la jeunesse en qui il voit le vivier d’une future élite à même de refaire la France et son dernier livre s’intitule Pour un Jeune Français. Si l’Action française ès qualité ne compte pas parmi les relèves des années trente, nombreux sont les jeunes maurrassiens qui animent ce qu’il est convenu d’appeler la « Jeune Droite » et qui est un des piliers du pôle spiritualiste avec l’Ordre nouveau (Robert Aron, Arnaud Dandieu) ou Esprit (Emmanuel Mounier). Esprit, avec lequel la Jeune Droite ferraille.

Sans vouloir égrener une liste de noms, certains doivent être rappelés : Jean de Fabrègues (éphémère secrétaire de Maurras et dissident du tournant des années trente), les normaliens Robert Brasillach ou Thierry Maulnier, mais aussi la future relève des Hussards (Jacques Laurent) ou de La Nation française d’après guerre (l’historien Philippe Ariès). N’oublions pas non plus un homme qui n’a jamais été un maurrassien affiché mais qui a souligné l’empreinte qu’a eue Maurras sur toute cette mouvance, je veux parler de Jean-Pierre Maxence dont il faut relire l’Histoire de dix ans (1927-1937).

Les dissidents de l’Action française l’ont-ils desservie, notamment quant à la réalisation de ses objectifs politiques, ou bien plutôt confortée ?

Je ne pense pas que le problème se pose uniquement en ces termes. Desservie, sans doute, oui, sur le court terme puisque les dissidences collectives ont provoqué un départ de militants qu’il a fallu combler. Peut-on conjecturer que ceux qui sont restés en sont d’autant affermis. En réalité, les choses ne se posent pas ainsi. Le problème majeur de l’Action française n’a pas été forcément d’attirer des militants que de les garder, notamment à l’âge adulte. Maurras et l’Action française, de l’avant 1914 aux années trente ont largement attiré des jeunes gens, séduits par la rigueur de sa doctrine et sa radicalité affichée.

Le renouvellement existe mais les mêmes causes reproduisent les mêmes effets et on ignore ce qui se serait passé si la ligue n’avait pas été dissoute en 1936. Mais cette dissolution est instructive : les dirigeants, Maurras en tête, craignent d’abord pour l’avenir du journal. C’est leur principale préoccupation, beaucoup plus que l’organisation militante qui s’éteint alors. Une dernière remarque enfin. On constate, à observer l’histoire des dissidences dans la durée, que derrière les caractéristiques particulières liées aux individus elles présentent des similitudes. J’en retiendrai trois : départs conflictuels et polémiques (avec dans certains cas des procès judiciaires), mise en cause par les dissidents de la stratégie suivie et donc du « maître » ; mais aussi, et peut-être surtout, absence de remise en cause de la politique suivie par la direction. Des dissidences et de leur succession, aucune leçon n’est tirée, ce qui explique la récurrence des crises.

Le « rendez-vous manqué » que vous évoquez l’a-t-il été, aussi, à cause de l’importance de ce mouvement, ou à l’inverse à cause de ses nombreux et influents dissidents ?

Le rendez-vous manqué des relèves des années trente doit son titre à l’effort de pesée que j’ai entrepris entre le bouillonnement né à la fin des années 1920 et l’aptitude de ces relèves à transformer la société de leur temps. Je concluais ce livre en insistant sur le crépuscule des « non-conformistes » et « l’aurore des technocrates » qui ont été, et dans la durée, les relèves sans doute les plus efficaces pour faire valoir leur importance, leur nouveauté et leur légitimité et ce, de l’avant-guerre à l’Occupation et à la Libération-reconstruction. Les raisons de ce succès sont nombreuses et j’en citerai trois. Ces relèves technocratiques ont su rendre légitime un statut d’expert susceptible de remettre en cause certaines élites en place (les ingénieurs économistes d’X-Crise planistes contre les professeurs d’économie libéraux) pour faire face à la crise économique. Ces relèves se caractérisent aussi par une appétence pour l’exercice des responsabilités qui leur a permis de répondre positivement aux appels des responsables gouvernementaux, et ce nonobstant leur couleur politique. Enfin, si les relèves spiritualistes se sont d’abord construites sur des refus (à commencer par celui de la modernité technocratique émergente) les relèves technocratiques, marquées par « l’opérationnalisme », sont arrivées auprès des décideurs avec un projet dominé par le souci de rationalisation et de modernisation et un catalogue de mesures à mettre en œuvre.

Source

http://www.voxnr.com/9112/les-plus-celebres-dissidents-de...

Législatives - Agnès Chrissement (FN) : "le temps des alliances à droite est enfin venu"

6a00d83451619c69e201b7c8fb91b0970b-250wi.jpgAgnès Chrissement, mère de famille nombreuse, catholique, est candidate du Front National aux élections législatives de 2017 pour la 2e circonscription de Loire Atlantique. Elle a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 2ecirconscription de Loire Atlantique. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Ce n’est pas une première : cette campagne est ma 3ème après une campagne municipale à Versailles en 2014 et départementale en 2015 à Rambouillet.

J’ai toujours été intéressée par la « chose publique » de près ou de loin mais j’ai débuté mon engagement politique à la suite de l’élection de François Hollande et de la dégradation politique et morale qui a suivi.

J’essaie ainsi de contribuer, à mon petit niveau et en tant que mère de famille catholique, à la reconstruction de notre pays et à la défense de nos valeurs. Il y a urgence à se mobiliser pour ne pas léguer ce changement de civilisation à nos enfants.

J’ai choisi de militer au sein du FN parce qu’à mes yeux c’est le seul parti (avec bien sûr quelques limites) capable de redresser la France, de réinstaurer la morale, l’ordre et l’autorité en France, préalables indispensables pour restaurer la grandeur de notre pays.

Vous allez affronter le candidat LR Sébastien Pilard, membre fondateur et ancien président de Sens Commun, qui fut actif durant les Manifs Pour Tous. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Non je ne pense pas car malgré son rôle dans la création de Sens Commun, Sébastien Pilard semble malheureusement abandonner le combat pour les valeurs défendues pendant ces manifestations. Il adhère ainsi à un parti qui ne compte même plus du tout revenir sur la Loi Taubira dans le cadre de leur programme des législatives et lequel parti a appelé ses électeurs à voter pour M Macron lors du 2nd tour de l’élection présidentielle, rejetant ainsi les valeurs qui fondent un parti de Droite.

Je suis fière d’être investie par le parti qui défend le plus la famille et reviendra notamment sur la Loi Taubira. Les baromètres de Liberté Politique/Alliance Vita sont là pour nous le rappeler en ayant placé Marine Le Pen en tête de ces sujets si importants.

Si vous êtes élue, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire avec des élus d'autres partis, qu'ils soient du PCD, de DLF, de la Ligue du Sud... ?

J’espère avant tout que les futurs députés FN seront suffisamment nombreux à l’Assemblée pour former un groupe parlementaire afin d’être une vraie force d’opposition. 

Bien sûr, je pense aussi que le temps des alliances à droite est enfin venu. L’exemple de l’élection présidentielle où DLF a soutenu courageusement Marine Le Pen a été à ce titre une vraie bonne nouvelle, même si la suite est plus compliquée... L’amour de la France, le souci du Bien Commun, la défense de notre identité et de notre culture chrétienne doivent être le socle commun pour travailler ensemble à stopper la destruction de notre patrie entrainée dans un mondialisme effréné.

Michel Janva

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Vive l'Europe : Henry de Lesquen et Daniel Conversano (avril 2017)

Les faux nez de la cohabitation

Nul ne saurait prévoir à ce jour la composition future de l'assemblée nationale. Résultant, au soir du 18 juin, d'une situation totalement atypique, elle pourrait se traduire par une configuration institutionnelle de type franchement nouveau.

Comparer cette situation avec celles qui prévalurent au cours des IIIe et IVe républiques force et fausse même le trait. Même si la chambre basse ne donnait pas de majorité au nouveau président celui-ci dispose de prérogatives hors de toute comparaison avec celles des Loubet, Fallières, Lebrun et autres Vincent Auriol du passé. Et il ne semble guère préparé à y renoncer, bien au contraire.

"Deux dangers menacent le monde, disait Paul Valéry : l'ordre et le désordre". Jamais plus qu'en ce début de quinquennat cet apparent paradoxe n'a mieux semblé l'expression de la comédie du pouvoir.

De bons esprits aiment à parler d'une hypothèse et d'une conjonction que l'on a nommées, dans la pratique bancale des 30 dernières années, la cohabitation.

Ce contournement de la constitution fut inventé en 1985 dans un contexte bien précis par Édouard Balladur. Il s'agissait alors de maintenir la balance égale entre giscardiens et chiraquiens en vue des élections législatives de 1986. Il semblait en effet simplement trop tôt pour préjuger de qui l'emporterait en cas d'élection présidentielle anticipée. Or ce scénario qui fut écarté, eût représenté l'interprétation correcte de l'édifice gaullien : le président désavoué par l'opinion populaire doit s'en aller, comme cela avait été le cas du général De Gaulle en 1969. Aux yeux du fondateur de la Ve république le gouvernement et son chef doivent demeurer en symphonie avec le chef de l'État, lui-même clef de voûte du pouvoir, en accord avec le peuple dans ses profondeurs, doctrine énoncée dès 1946 par le discours de Bayeux.

Une partie des républicains et des centristes de l’UDI, examinent ainsi, avec plus ou moins de sincérité, le cas où ces reliquats de droite sortiraient majoritaires des élections législatives qui s'approchent. À vrai dire, en réalité, ils se savent d'avance bien satisfaits s'ils parviennent à éviter le désastre inverse, résultant aussi bien de l'apparition du parti En Marche, du renoncement à briguer un nouveau mandat national de la plupart des maires et élus locaux, et, surtout du désarroi dans lequel ils laissent leur électorat.

La prestation courtoise, mais d'autant plus molle, du chef provisoire Baroin achève enfin de démoraliser les dernières ardeurs.

Voici en effet comment François Baroin, dresse l'éloge du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer : "C’est probablement le meilleur de sa génération, qui a le plus travaillé et le plus compris ce qui est bon pour la formation de nos enfants. Je lui fais confiance. (…) C’est un choix remarquable de la part du président Macron." Avec des dirigeants qui tiennent de pareils discours, la droite a-t-elle vraiment besoin d'adversaires ?

Les discours réputés durs, aussi bien sur les sujets dits régaliens, sur les peines planchers, sur la majorité pénale que sur un sujet économique comme celui de la rallonge fiscale, clairement envisagée par le nouveau pouvoir, ne compensent aucunement l'impression que nous évoquons.

Après la réunion tristounette du 20, au parc floral de Vincennes, où les Républicains cherchaient à faire semblant de se congratuler dans l'intimité retrouvée des vieux de la vieille de l'ancien RPR, les illusions de redressement du pays, telles qu'elles avaient pu se manifester dans les grands rassemblements de la campagne présidentielle semblaient bel et bien remises au rancart.

Pour sa part, deux jours plus tard, ce 22 mai, Brice Hortefeux se projette cependant dans une hypothèse hardie : "Si nous gagnons les élections législatives, nous gouvernerons".

On appelle cela cohabitation. Cela ressemble beaucoup à un faux nez.

JG Malliarakis

Malgré la censure médiatique, les Macronleaks contiennent des infos compromettantes pour Macron

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Sous couleur de morale, les grands médias ont refusé de diffuser les Macronleaks, documents piratés sur l’équipe Macron juste avant le deuxième tour de la présidentielles. Cette censure d’infos compromettantes a servi à protéger le candidat du système.

Daniel Schneidermann, le patron d’Arrêt sur images, constate que la communication d’Emmanuel Macron est très au point, et qu’elle impose via les chaînes de télévision que ses amis contrôlent une série d’images quasi mythologiques du nouveau président. Si le public entend ne pas se laisser fasciner, il l’invite à un travail de critique : « Plus l’image sera belle, plus il faudra chercher le hors champ ». Le hors champ, en termes de cinéma, est la réalité que la caméra ne montre pas, et en termes de communication politique la vérité qui échappe au tri de la propagande. L’affaire des Macronleaks montre à quel point des médias dominants, sous couleur de morale politique, ont refusé ce travail critique, au bénéfice de l’élaboration du mensonge du système Macron.

Les Macronleaks révèlent le vrai financement de Macron

On ne saurait dire que Médiapart, que dirige le trotskiste Edwy Plennel, ancien commis des basses œuvres du ministre de l’intérieur de Mitterrand Pierre Joxe, ni Libération, soient des supports opposés à la gauche et à Macron. Pourtant leur souci de vendre et de paraître faire leur métier les ont poussés tout deux à publier une partie des Macronleaks. Le passage retenu concerne le mode de financement de la campagne présidentielle de Macron. Contrairement à ce que le patron d’En Marche et désormais président prétendait, sa campagne n’a pas été un miracle de spontanéité populaire. Si Macron est parvenu à lever 13 millions d’euros en un temps record, c’est qu’il a bénéficié d’un réseau amical de banquiers d’affaire qui lui a ouvert ses carnets d’adresse. On s’en doutait, les Macronleaks l’a mis noir sur blanc et les investigations de Médiapart et de Libé l’ont confirmé. Dans un courriel daté du 13 février 2017, Christian Dargnat demandait à ses correspondants l’aide de ses correspondants pour En marche. Ce fidèle de Macron, qui organisait sa campagne « à titre bénévole », est l’ancien directeur général de BNP-Paribas Asset Management, une filiale du groupe qui s’occupe de gestion d’actifs. On en est sûr maintenant, il a multiplié dîners discrets et courriels de relance avec les généreux donateurs avec l’accord de Macron. La belle histoire des petits chèques et des grandes quêtes n’était qu’un « fake » inventé par la propagande Macron.

Comment les médias ont discrédité les infos compromettantes

On ne mesure pas encore l’ampleur des révélations compromettantes contenues par les Macronleaks car l’essentiel du travail des principaux médias depuis leur divulgation le vendredi cinq mai a consisté à les discréditer au nom de la morale journalistique. Avec trois arguments : la source de ces infos est impure, ces infos sont lancées et utilisées pour biaiser l’élection, ces infos sont des intox. Cette litanie a été indéfiniment reprise par les « analystes » les plus sourcilleux. On peut citer Slate car il les résume tous : « Le terme même de «Macron Leaks» est une imposture: il ne s’agit pas d’un «leak», mais d’un piratage, qui vise moins à révéler des malversations imputables au mouvement En Marche! ou à Emmanuel Macron, qu’à les stigmatiser.  Un «leak» est une fuite de documents émanant d’un lanceur d’alerte, qui les confie à des journalistes qui, avant toute publication, les vérifient, analysent, contextualisent, mettant de côté tout ce qui pourrait attenter à la vie privée de ceux qui sont concernés, pour ne rendre publiques que des informations d’intérêt général.

En l’espèce, vendredi soir, les soi-disant «Macron Leaks» ont jeté en pâture le contenu de six boîtes aux lettres de responsables du mouvement En Marche ».

La censure morale masque le grand mensonge de Macron

Avec les accents péremptoires que donne une position morale reconnue, Slate ajoutait : « A contrario, les courriels et documents censés être accablants et qui ont été plus ou moins largement partagés sur Twitter ont donc été, soit forgés de toutes pièces, soit manipulés et biaisés pour coller à l’agenda conspirationniste des trumpistes pro-FN ».

Il faut croire que les journalistes n’avaient pas bien lu, puisque aujourd’hui les forgeries conspirationnistes débouchent sur un bloc d’infos bien compromettantes pour l’image de Macron, sans préjudices de révélations plus graves encore. Les afficionados du jeune président peuvent faire valoir que ces infos ne relatent rien d’illégal. Sans doute : mais Macron ayant prétendu jouer la transparence et la nouveauté, la preuve qu’il a menti de bout en bout fait s’effondrer tout son système. Sans doute n’a-t-il commis là nul crime ni délit : mais pris en flagrant délit de mensonge, il se trouve convaincu que toute son entreprise n’est que du vent.

Des médias propagandistes ont écarté les Macronleaks

Plus inquiétante encore pour la santé mentale des Français et pour la sécurité du système démocratique me paraît l’attitude des médias dominants. Quand les Macronleaks ont atterri sur le marché, ils se sont moins préoccupés de savoir ce qu’il y avait dedans et de déterminer ce qu’ils pouvaient contenir de vrai ou de faux que d’empêcher qu’ils puissent servir à l’adversaire de Macron. En d’autres termes, ils n’ont pas réagi en journalistes mais en militants politiques, et en propagandistes du système. Et cela bien sûr sous couleur de probité, de déontologie, de mesure et de morale.

Cette inversion des valeurs est un phénomène fascinant, il manifeste un affaissement de l’esprit public et annonce une chute accélérée vers le totalitarisme : les médias dominants n’ont plus besoin de stimulation extérieure pour s’adonner à la censure, il y a un entraînement mutuel des journalistes, une autojustification de la censure qui devient pathétique.

Macron : censure participative et totalitarisme optimal

On peut rapprocher cela des derniers petits scandales de la fin de la semaine dernière dans les médias. Par exemple la prise de bec entre Najat Vallaud Belkacem et Vanessa Burggraf chez Ruquier, le « canular homophobe » de Cyril Hanouna sur Touche pas à mon poste, ou la blague d’Eric Brunet sur la « gérontophilie » supposée de Macron. Il ne m’appartient pas ici de défendre les uns ou les autres, et Cyril Hanouna n’est certes pas un parangon de bon goût. Mais que 17.800 tweets, encouragés par le CSA, fassent un « signalement » de contenu indu, ce qui débouchera sur une procédure du CSA, en dit long sur la censure participative et la dictature qui s’installent. De même, la façon dont le plateau de Salut les terriens a réagi à la plaisanterie de Brunet sur Macron fait-elle froid dans le dos. Tous les pairs du « chroniqueur » se sont dressés comme s’il avait enfreint un tabou (il était piteux, d’ailleurs : Macron n’est pas une vache sacrée, on peut rire un peu). Non, on ne peut pas rire. La morale du système est rigide et infrangible. Et l’ineffable Laurent Baffie s’est mué en vestale des convenances citoyennes et présidentielles jugeant que ces « vannes » pêchent par facilité et que « la façon dont vous le faites est extrêmement désobligeante et pas drôle ». Il existe donc à la télévision des professeurs de maintien républicain et d’humour correct. Au président optimal correspond un totalitarisme optimal, avec censure participative à tous les étages.

Pauline Mille pour Reinformation.tv
http://www.contre-info.com/malgre-la-censure-mediatique-l... |

Implosion du FN et gouvernement franc-macron (Jean-Michel Vernochet et Youssef Hindi)

Hervé de Lépinau (FN) : "Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite"

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stories.virtuemart.product.2823_page_01nsp_106.jpgAprès le retrait de Marion Maréchal-Le Pen, dont il était le suppléant depuis cinq ans, Hervé de Lépinau a été investi par le FN dans la 3e circonscription de Vaucluse. Il répond à Minute :

"[...] Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons. On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est. Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système.

[...] Il y a cinq circonscriptions dans le Vaucluse. J’espère que le 18 juin, les électeurs nous auront reçu cinq sur cinq ! Si les candidats LR/UDI arrivés en troisième position se désistaient dans le cadre du très anti-démocratique « front républicain », c’en sera fini de la droite dite « de gouvernement » en Vaucluse car leurs électeurs, pour beaucoup proches de nous, ne le leur pardonneraient pas. Mais au FN de se défaire aussi de la « diabolisation monétaire » en ayant un discours moins anxiogène sur l’euro. A cet égard, je tiens à rappeler aux retraités à qui on a fait gober le fait que le retour au franc entraînerait une dépréciation de leur épargne qu’ils vont se prendre 23 % d’augmentation de la CSG avec M. Macron ! Et ils ne pourront pas dire qu’ils ne le savaient pas puisque cette mesure est inscrite dans son programme."

Michel Janva

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Marine Le Pen est repartie en campagne en ce jour de l’Ascension en arborant une belle Croix

Marine Le Pen revient au charbon ce 25 Mai, jour de l’Ascension, pour les élections législatives avec une belle Croix bien arborée.

Marine Le Pen met en exergue que les syndicats et Jean-Luc Mélenchon qui ont appelé ou encouragé à voter Macron  viennent aujourd’hui « pleurnicher » en regrettant que Macron applique ses promesses de campagne. Submersion migratoire: « comment soulage-t-on l’Italie de la submersion migratoire sinon en prenant les immigrés chez nous ? » 

Marine Le Pen aborde tous les sujets d’actualité et annonce des Assises de l’Opposition qui permettront de savoir qui sera réellement dans l’opposition. Si les prétendus « Insoumis » mais pas trop, s’estiment dans l’opposition bien qu’ils aient appelé à voter pour Macron, eh bien qu’ils y viennent, mais je vous fiche mon billet qu’ils voteront encore avec « la République en Marche ».  » Ma position sur l’euro n’a pas changée. » « Nous voulons maitriser notre monnaie, nos frontières, notre Justice, notre Armée », « 170 élus LR ont appelé à soutenir Macron. La véritable opposition ce sera le FN et « Debout la France. »

Marine Le Pen était l’invité de « Questions d’Info » sur LCP, en partenariat avec l’AFP, Le Monde et France Info.

A propos de la « task force »: A l’attention d’Emmanuel Macron: M. Le Président, parlez-nous français! Laissez-nous notre culture!

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-est-repartie-...

Nous n'avons cessé de vous prévenir , alors résistez !

Sécession n°3 parties 2 et 3 avec Julien Rochedy : Spéciale présidentielle

Sécession n°3 partie 1 avec Julien Rochedy : Spéciale présidentielle

Affaire Ferrand : s’enrichir sans risques

L’affaire Richard Ferrand agite notre Landernau politique. D’un point de vue patrimonial, c’est un coup de maître.

La finance traite de couple (rendement/risque). Elle signifie, en cela, que si l’investisseur s’expose à une probabilité d’échec, de perte élevée, il s’attend à une rémunération supérieure. Celui qui risque son argent dans une start-up veut un retour sur investissement bien supérieur à celui d’un billet du trésor d’un État très solvable.

Lorsque l’investisseur ne dispose pas intégralement du financement nécessaire à son investissement, il peut solliciter des associés ou des prêteurs. Les associés partagent ensemble le couple (rendement/risque) mais les prêteurs exigent des quasi-certitudes de remboursement : la priorité est de rémunérer et rembourser la dette. Le capital ne passe qu’après, et seulement si c’est possible. Mais si le profit est au rendez-vous, l’investisseur peut gagner beaucoup plus d’argent : la rentabilité de son investissement (le profit qu’il en retire divisé par le financement qu’il y a investi) explose d’autant plus qu’il est endetté. C’est l’effet de levier.

La valeur d’un investissement immobilier locatif peut être divisée en deux composantes : la valeur des murs lorsqu’ils ne sont pas loués, et l’incrément de valeur qui résulte des flux financiers futurs que sont les loyers nets qui seront encaissés lorsque le bien est loué, modulo des ajustements de marchés périodiques. Fin de l’épisode didactique.

L’affaire Richard Ferrand agite notre Landernau politique.

D’un point de vue patrimonial, c’est un coup de maître. La compagne du nouveau ministre soumet, via une SCI, à la mutuelle où celui-ci exerce un mandat de direction générale une offre de location pour un bien immobilier qu’elle ne détient pas encore. Le conseil d’administration choisit de louer ce bien qui ne lui appartient pas encore et s’engage à financer des travaux de rénovation dont le bailleur restera propriétaire. Forte de l’incrément de valeur lié à ce bail et à ces travaux, elle parvient à convaincre une banque de lui prêter la totalité du prix d’acquisition du bien à louer. La prise de risque est donc minimale, l’effet de levier maximal et la rentabilité stratosphérique. Chapeau l’artiste : satisfaire un besoin de l’entreprise qu’il dirige en rémunérant grassement la quasi-absence de prise de risque de sa compagne, c’est très fort.

Peut-être que cette solution familiale était aussi, et sur des critères objectifs, la meilleure décision à prendre pour cette mutuelle.

Du point de vue de la gouvernance, un esprit tatillon pourrait se poser deux questions. En premier lieu, lorsqu’un conflit d’intérêts se présente, la solution la meilleure est de le faire savoir haut et fort et de ne pas participer à la discussion, et surtout de tout documenter : les gens sont si soupçonneux. Pourquoi n’est-ce pas le cas ici ? La seconde renvoie au b.a.-ba de la finance : jamais, jamais, jamais on ne finance un investisseur ou son projet s’il ne prend pas lui-même de risques financiers suffisants, avec son argent propre. Comment est-il possible, ici, qu’une banque se soit contentée de ces fonds propres « de papier » pour octroyer un tel financement ?

Si j’étais l’un des adhérents de la Mutuelle de Bretagne, je ne manquerais pas de réclamer la démission de tout le conseil d’administration pour une aussi piètre gouvernance. Et si j’étais en charge de l’inspection générale de la banque qui a octroyé ce prêt, les membres du comité de crédit impliqués devraient en rendre des comptes.

http://www.bvoltaire.fr/affaire-ferrand-senrichir-risques/

25/05/2017

Jean-Pierre Raffarin (LR) prêt à collaborer avec Emmanuel Macron

6a00d83451619c69e201b8d285b6e3970c-120wi.jpgEntendu sur Europe 1 :

"Pour aider Emmanuel Macron, il faut qu'il y ait un maximum de députés de la droite et du centre pour le libérer de l'héritage socialiste", a estimé de son côté Jean-Pierre Raffarin, mardi, au micro d'Europe 1.

"Je pense qu'il faut qu'il y ait à l'Assemblée des députés républicains que j'appellerai 'les constructifs'. Les constructifs, ils devront soutenir les réformes positives, les constructifs ils devront soutenir la réforme du code du Travail, les constructifs ils devront soutenir les efforts sur la sécurité et le développement du renseignement, les constructifs devront corriger quand les lois sont mauvaises", développe-t-il, sans préciser toutefois s'il pense à une éventuelle majorité LR, prête à appuyer l'action du nouveau président, ou seulement à un groupe de progressistes de droite, qui pourraient servir de force d'appoint pour aider le gouvernement à faire passer certaines mesures. "Il faut aller à l'Assemblée nationale avec des constructifs, ne pas empêcher Emmanuel Macron de faire les bonnes réformes, et corriger les mauvaises", répète-t-il.

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Défilé CIVITAS 2017 en hommage à Sainte Jeanne d’Arc.

Premiers nuages sur la tête de Macron, le président à la mode bobo

Sans parler de « l’affaire Ferrand », que nous évoquerons demain, deux couacs ont marqué ce début de semaine, ou cet après-Manchester, comme on voudra : Pour commencer, l'inquiétante et affligeante vacuité des réactions - tardives - du président si mal élu : dire par exemple que « les terroristes ont une cible : le monde libre et la jeunesse », est-ce que, sérieusement, quelqu'un peut penser que cela soit une réaction à la hauteur des faits, et un vocabulaire digne du Chef de l'Etat français ?
1. D'abord, de quels terroristes s'agit-il ? D'êtres étranges, venus d'ailleurs, ou de nulle part ? Mystère, semble-t-il. Notre président sait qu'il y a « terrorisme », mais sans plus. Inquiétant... Et découvrir, aujourd'hui, que « le monde libre » est la cible des terroristes islamistes - parce que, nous, nous savons de qui il s'agit, à la différence du président - n'est-ce pas un peu comme... découvrir l'eau tiède ? Quant à prétendre que « la jeunesse » est leur cible, on nous pardonnera, mais c'est carrément idiot. Il y avait des jeunes à Nice, aux terrasses des cafés de Paris, au Bataclan ; il y en avait partout ailleurs dans le monde là où les lâches assassins de l'ombre ont frappé. Non, vraiment, ce « jeunisme » de mauvais aloi du président jeune sonne très, très mal...
2. Ensuite, cette désastreuse image des quatre ministres devant le perron de l'Elysée, pour parler de Manchester : quatre hommes, pas de femmes (bonjour la parité !), et deux vieux (Bayrou et Collomb, bonjour le rajeunissement et le changement des visages !)∗. Attention, et qu'on nous comprenne bien : ce qui nous choque, ce n'est pas qu'il y ait ou non des femmes en un moment aussi grave, ou qu'il y ait deux ministres âgés. Ce qui nous choque c'est l'hypocrisie et la tartufferie :
- nous ne sommes ni « jeunistes » ni « anti seniors » : seules les compétences doivent primer pour nommer aux plus hauts postes. Jeanne d'Arc avait achevé sa grandiose mission à 19 ans, et Léonard de Vinci a peint la Joconde a plus de soixante ans. Nous pensons donc qu'on ne doit ni privilégier ni rejeter la jeunesse, en soi ; ni faire la même chose pour l'âge mûr. Mais, justement, c'est ce que Macron a fait : il a dit, avec moi ce sera la jeunesse, et il s'est enfermé dans le piège de l'imbécile parité. Résultat : dès que les choses sont un peu sérieuses, zéro femme et deux vieux routiers de la politique, dont le dernier des Caïmans, Bayrou. Franchement, ce n'est pas sérieux. On se souvient encore du sort des ministres femmes de Juppé (les « Jupettes », virées dès le premier remaniement) ; on parlera longtemps de cette image malheureuse du perron de l'Elysée après Manchester, qui se révèlera certainement néfaste pour Macron, à terme...
- et quand nous parlons d’ « imbécile parité », nous voulons simplement dire que, là aussi, ce n'est pas le sexe mais la compétence qui doit faire nommer tel ou telle. Supposons - c'est une hypothèse d'école - que l'on doive recruter dix personnes à dix postes importants. Se présentent dix femmes remarquables, et dix hommes totalement incompétents. Il faudra bien sûr nommer les dix femmes et ne retenir aucun homme. Ou l'inverse, si les choses se présentent inversées. Mais poser en principe que l'on prendra tout le temps et en toutes circonstances moitié d'hommes et moitié de femmes, voilà bien une aberration - le type même de la fausse bonne idée bobo - dans laquelle notre président s'est enfermé sottement.
Nous le disons d'autant plus volontiers que, vis-à-vis des femmes et de la confiance qu'on peut leur faire, notre Royauté a presque neuf siècles d'avance sur cette pauvre république idéologique, à bout de souffle, qui en est réduite à des gadgets de gamin pour donner l'impression qu'elle a encore quelque chose à dire ! En effet, six fois, dans notre Histoire, sous la Royauté, la totalité du pouvoir, sur la totalité du pays (et pas seulement un ministère) a été confiée à des femmes ! Et, excusez du peu, quatre fois à des femmes étrangères ! Et, réexcusez du peu, la première d'entre elles, Blanche de Castille, reçut deux fois les pleins pouvoirs, une fois au début du règne de Louis IX (minorité) et l'autre lorsque le roi partit en Terre sainte.
Alors, il est où le « féminisme » ? Elle est où, la « promotion de la femme » ? Royauté ou République, c'est lequel des deux régimes qui est le plus « avancé », le plus « ouvert », le plus « jeune », le plus... -  allez, disons-le ! - moderne
Sans compter que, quelques heures plus tard, invité de Jean-Jacques Bourdin, le premier flic de France dévoilait follement que Salman Abedi était « sans doute » passé par la Syrie et qu'il avait des liens « avérés » avec le groupe Etat islamique, qui a revendiqué l'attentat. Les enquêteurs britanniques avaient averti leurs homologues européens mais s'étaient bien gardés de divulguer l'information : ils n'ont pu que qualifier de « désespérante « (sic !) la bourde monumentale du nouveau ministre, qui commence bien mal !