Thomas Joly - Président du Parti de la France
Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.
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Thomas Joly - Président du Parti de la France
Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.

Les islamistes sont bienheureux en France. Le régime se charge de leur protection. A peine le RN avait-il émis, dimanche par la voix de Jean-Philippe Tanguy, l’idée encore bancale d’interdire le voile dans l’espace public, que les indignations fusaient. Les stratèges de la conquête coranique et de sa visibilité n’ont pas eu à lever le petit doigt. La France (in)soumise (LFI) a immédiatement dénoncé une islamophobie et une stigmatisation des femmes musulmanes. La Ligue des droits de l’Homme a promis de poursuivre pénalement, pour discrimination religieuse, ceux qui soutiendraient la proposition de Marine Le Pen d’en appeler aussi à un référendum : une issue décrétée interdite par l’extrême centre. Bruno Retailleau s’est joint au chœur des aquoibonistes en dénonçant, mardi sur RTL, « le populisme et la démagogie » du RN. Rares sont les téméraires qui encouragent à dénoncer ce signe distinctif, présenté à tort comme religieux.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je le dis le redis et le répète. Il n’y a pas plus imbécile que de taxer quelque chose que l’on veut préserver. Dans un monde normal on fait l’inverse. On taxe ce que l’on veut dissuader.

C’est vers 22 heures, ce mardi 1er septembre, qu’une quinzaine de policiers sont venus sécuriser l’intervention de sapeurs-pompiers : trois voitures incendiées dans la résidence séniors Zénitude et trois autres foyers ont mobilisé leur énergie, notamment des conteneurs poubelles et des amas de détritus embrasés.

Le débat sur les retraites en France n'est pas une simple querelle d'experts ou un arbitrage budgétaire ordinaire : c'est l'organisation méthodique d'un pillage légal, d'une asymétrie institutionnalisée des droits et d'un apartheid social. D'un côté, une caste statutaire immunisée contre les risques économiques crie au scandale et pleurniche dès qu'on effleure ses privilèges ; de l'autre, des millions de travailleurs du secteur marchand s'épuisent au travail pour financer des rentes garanties qu'ils ne toucheront jamais. Au centre de ce dispositif, le Conseil d’orientation des retraites (COR) maquille la faillite sous des fictions comptables afin de protéger les régimes de ceux qui rédigent ses rapports.

Communiqué de la fédération du Rassemblement national de la Loire-Atlantique :
En 2020, Gauthier Bouchet avait engagé des poursuites contre la Mairie de Saint-Nazaire après l’attribution d’une subvention à l’ONG immigrationniste SOS Méditerranée. La Justice lui a donné définitivement raison en février dernier, en annulant cette aide publique : une victoire majeure pour les honnêtes contribuables.

C’est avec tambour et trompette que notre Premier ministre l’a annoncé sur X : Oyez, oyez, braves gens, « à partir d’aujourd’hui, [1er septembre] les mères de famille bénéficieront d’une meilleure retraite ». Enfin une vraie politique pour redresser notre démographie en berne ? Enfin une juste reconnaissance des sacrifices professionnels et financiers consentis par les mères qui ont mis au monde de futurs petits contribuables ? Malheureusement, malgré cette annonce tonitruante, cette révision ressemble plus à une aumône qu’à une véritable augmentation : « une hausse moyenne de 1 % de la pension pour les femmes concernées » et « jusqu’à deux trimestres accordés au titre de la naissance d’un enfant pourront désormais être pris en compte pour partir plus tôt en carrière longue », annonce Sébastien Lecornu. Alors, véritable avancée pour les mères ? Roupie de sansonnet ? Ou bien coup de Jarnac ?

par Gaston Le Torch
Voilà donc la dernière trouvaille de la Coalition des volontaires ! Des exercices militaires, rien de moins ! À l’automne, nous annonce Emmanuel Macron, les vaillants soutiens de l’Ukraine vont se retrouver en uniforme, bien alignés, bien commandés, bien décidés… à quoi au juste ? À préparer la guerre, paraît-il, ou du moins à s’entraîner à la faire ! Il faut toujours s’entraîner, voyez-vous… surtout quand ce sont les autres qui risquent d’aller mourir.

Je n’ai pas encore lu « Le casse du siècle », dernier livre de Sarah Knafo, mais je sais qu’il sera une mine de renseignements sur les turpitudes de tout un système financier qui nous ruine depuis des décennies et nous dépouille des fruits de notre travail. C’est un braquage permanent que subit le pays, mené par une clique politicienne sans foi ni loi.
En France, à fin juillet le déficit budgétaire s’élevait à 145,9 milliards d’euros.
Ce n’est plus un déficit, c’est un trou béant dans un pays accablé d’impôts et de taxes en tout genre sans oublier les saintes « cotisations ».