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09/02/2018

Patrick Gofman invité de Fréquence Camisole sur Radio Libertés

L'émission Synthèse d'hier ayant été reportée au début mars, nous vous proposons d'écouter l'émission Fréquence Camisole avec Patrick Gofman.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Manifestations agricoles dans le sud-ouest de la France

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Avant-hier la totalité du périphérique toulousain était bloqué, tandis que des barrages de ballots de paille, de pneus en feu, de tracteurs et de bennes agricoles étaient disposés aux entrées des villes d’Agen et de Marmande.

Les protestations démarraient à Montauban dans le Tarn-et-Garonne le 24 janvier dernier, un millier d’agriculteurs avaient ainsi bloqué des axes routiers de leur région. Le mouvement a depuis grossi, bloquant des autoroutes et même un convoi de l’airbus A380.

Aux alentours de 17 heures, alors que Toulouse était totalement isolée, une délégation composée de syndicalistes et d’élus était reçue au ministère à Paris.

Pourquoi ces manifestations ?

L’objet du courroux de nos agriculteurs : une réforme européenne menaçant d’amputer leurs revenus. L’Union européenne demande à la France de revoir la carte des zones défavorisées. Celle-ci détermine le versement de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels hors montagne qui répartit près d’un milliard d’euros aux agriculteurs concernés. Pour faire des économies, l’Europe souhaite donc diminuer ces aides, donc réduire cette carte de handicaps naturels, éjectant ainsi 500 communes. Les agriculteurs concernés estiment que sans les indemnités européennes, leurs exploitations ne seront plus viables, puisqu’ils perdraient entre 8000 et 10 000 euros par an.
Avant-hier en fin de journée, la ville de Toulouse se débloquait : nos agriculteurs ont-ils obtenu ce qu’ils exigeaient ?

Une modification du projet de la carte de répartition des aides a été actée : moins de communes seraient concernées par la baisse des aides ; Pour la suite, cela reste à voir…

Pour José Bové, député européen et ancien syndicaliste paysan :

La PAC ne protège pas, on ne fait que réguler la disparition des éleveurs. La vraie question est de savoir comment vont se négocier les futurs accords internationaux et l’importation massive de viande d’Argentine ou du Brésil.

https://fr.novopress.info/

Reprendre le contrôle des zones de non-droit

Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle

Parmi les nombreuses formes que prend l’insécurité dans notre pays, les cités sensibles sont sans doute les plus préoccupantes en raison de l’accumulation des actes délictueux ou criminels qui y sont commis, mais aussi parce que c’est clairement l’autorité, voire la souveraineté, de l’État français qui y sont bafouées. Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre nation reprenne le contrôle des zones de non-droit.

Les lois de la République bafouées

Dans ces quartiers qui portent bien leur nom, les lois de la République n’y sont en effet plus appliquées. Et pour cause, les services de l’État n’y pénètrent plus que très difficilement. La police, quand elle doit s’y aventurer, y entre en force. Les pompiers et autres services publics voient leurs véhicules régulièrement caillassés. Même les médecins y sont parfois agressés.
Autant dire, dans ces conditions, que les voyous y règnent en maîtres. Ainsi le trafic de drogue dispose au sein de ces cités d’un terrain privilégié pour s’y développer presque au grand jour. Les bandes y sont nombreuses et agressives et la grande criminalité y trouve là ses appuis et ses auxiliaires. Quant aux habitants ordinaires, ils doivent subir des nuisances et des incivilités de toutes sortes ainsi que des vols et des agressions qui rendent leur vie quotidienne particulièrement éprouvante.
Les femmes qui ne respectent pas la tenue musulmane traditionnelle sont par ailleurs soumises à un harcèlement incessant. Car, dans la plupart de ces cités, l’islam est aussi très présent et, à bien des égards, très menaçant. Beaucoup de ces zones de non-droit ont pu être qualifiées par des experts de califats localisés, c’est-à-dire d’enclaves islamistes que les djihadistes et autres aspirants terroristes utilisent comme zone de refuge, de protection et de soutien, selon le modèle de Molenbeek, la commune tristement célèbre des environs de Bruxelles.

L’unité de la nation menacée

Aussi ces zones de non-droit posent-elles un problème majeur. La République ne peut en effet pas tolérer que des portions de son territoire ne soient plus soumises à ses lois. L’accepter, ce serait d’abord faire l’aveu d’une faiblesse honteuse qui ne pourrait qu’inciter les voyous à aller toujours plus loin dans le défi aux autorités. Mais ce serait aussi remettre en cause le principe de l’unité de la République et s’engager sur la voie du communautarisme, voire de la partition de fait du territoire.

Des solutions qui ne règlent rien

Le Système l’a bien senti qui, au cours des dernières décennies, a tenté plusieurs initiatives pour esquisser des solutions au problème. Il y a eu la rénovation urbanistique consistant à détruire les tours pour bâtir des immeubles plus à l’échelle humaine. Mais, si ces opérations apportent en effet un mieux-être aux habitants les plus tranquilles, elles ne règlent nullement le problème des cités. Car celui-ci est lié aux racailles qui y résident et non aux murs qui les abritent. Nos gouvernants ont aussi imaginé de faire massivement appel à des animateurs en tout genre, relayés par des associations richement dotées et aidés de policiers de proximité. L’idée, qui est d’amadouer, d’éduquer et d’encadrer les voyous, a là aussi trouvé ses limites car, pourvoyeuse de beaucoup d’argent et de nombreux avantages, l’initiative a été en quelque sorte absorbée par le milieu des délinquants qui a pris ce qu’il y avait à prendre sans améliorer vraiment la situation.

Le pouvoir à l’État, pas aux mafieux

Ligne droite estime en conséquence que le moment est venu de changer de méthode et de recourir à l’autorité. Pour cela, les pouvoirs publics doivent comprendre qu’il s’agit pour les délinquants de ces quartiers d’une question de pouvoir et de rapport de force. Celui qui sera obéi est celui que l’on respecte parce qu’il est le plus fort et qu’il a de ce fait le pouvoir. Dès lors, la question est simple : qui a le pouvoir dans les cités : le mafieux, l’imam ou le préfet ? Pour rétablir l’autorité de l’État dans ces zones de non-droit, la seule solution est donc de lancer des actions de force pour y imposer à nouveau et durablement le pouvoir des représentants de l’État.

Des opérations de remise en ordre

Concrètement, l’idée consiste à effectuer des opérations spéciales de remise en ordre, au cours desquelles le quartier ciblé est investi par d’importantes forces de police qui s’y installent à demeure et en contrôlent les entrées et les sorties. Présentes au moins pendant trois mois, elles ont pour mission de permettre à tous les services de l’État de normaliser la situation. Les clandestins et les délinquants étrangers sont interpellés et aussitôt expulsés. Les trafiquants sont arrêtés et incarcérés. Des fouilles systématiques sont effectuées pour y découvrir les caches et saisir la drogue et les armes. Les fauteurs de trouble sont mis à l’écart et les étrangers parmi eux voient leur permis de séjour supprimé. Les familles indésirables sont reléguées hors de la cité. La liste des locataires est revue pour, le cas échéant, rééquilibrer la population des résidents en offrant des logements à des familles sans histoire au détriment des locataires à problèmes.

Une aide pour les quartiers apaisés

À l’issue de l’opération, le quartier est confié à un réseau serré de gardiens appartenant à un corps supervisé par l’État et recrutés parmi les jeunes retraités sous-officiers de l’armée. Formés à gérer les situations à risque par des méthodes psychologiques ou par le recours à la force, ces gardiens qui seraient présents nuit et jour auraient pour mission de gérer les incivilités et d’éviter que les trafics ne se reconstituent. Ils seraient au quotidien les représentants permanents de la puissance publique. Une fois apaisés, les quartiers en question pourraient alors bénéficier d’une assistance sociale privilégiée chargée d’aider les jeunes à trouver une formation ou un emploi, à favoriser l’animation de la vie locale et à susciter l’intégration à la nation française.

Une loi d’exception

L’opération de reprise en main des cités serait légalement encadrée par une loi spéciale dérogatoire du droit commun. La situation étant exceptionnelle, elle justifierait en effet des mesures hors normes. Les cités seraient ainsi prises en charge les unes après les autres et gageons que ces manifestations d’autorité contribueraient progressivement à rétablir sur le terrain le rapport de force légitime, celui grâce auquel ce sont les voyous qui ont peur de la police et non l’inverse.

Ligne droite 08/02/2018

https://www.polemia.com/reprendre-le-controle-des-zones-d...

AFFAIRE MENNEL IBTISSEM/THE VOICE : BENJAMIN CASTALDI RELAIE-T-IL DES « FAKE NEWS » ?

L’affaire Mennel, du prénom de cette jeune candidate à « The Voice » sur TF1, dont on a exhumé des tweets outranciers (voir notre article ici), ne cesse de faire des vagues.

Dernier épisode : une chroniqueuse de « Touche pas à mon poste ! », méconnaissant vraisemblablement l’envergure des tweets de la jeune chanteuse, accuse Benjamin Castaldi de « relayer les fake news de la fachosphère ». Regardez la réaction de ce dernier : 

http://www.bvoltaire.fr/affaire-mennel-ibtissem-the-voice...

08/02/2018

Armée : 295 milliards € en 7 ans - Journal du Jeudi 8 février 2018

La France confrontée à l’islamisme, par Ivan Rioufol

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Alors que des femmes iraniennes défient le pouvoir islamiste en ôtant leur voile en public, alors que des femmes kurdes, cheveux au vent, prennent les armes contre l’Etat islamique et désormais contre les forces turques dans la région d’Afrine (Syrie), la chanteuse d’origine syrienne Mennel Ibtissem a choisi d’apparaître, samedi soir sur TF1, les cheveux enturbannés. Son interprétation de la chanson de Leonard Cohen, Hallelujah, a emballé le jury de The Voice. Il n’en reste pas moins que Mennel, jolie et talentueuse jeune femme, ne cache rien de ses sympathies, à en juger par l’historique de ses tweets. Une proximité intellectuelle semble notamment apparaître avec le prédicateur islamiste Tariq Ramadan. Ce défenseur de la visibilité de l’islam, notamment à travers le port du voile ou du turban, a été placé en détention provisoire pour des accusations de viols.

Dans le contexte aussi tendu que celui que connaît la France, il y a de la provocation de la part de Mennel Ibtissem à se présenter, faussement ingénue, sous un tel signe de ralliement à l’islam politique. D’autant qu’inciter la femme à se couvrir les cheveux souligne sa soumission dans la culture islamique. Le Coran est empli de préceptes qui infantilisent et dévalorisent la femme. Ainsi, par exemple, de la sourate 5, verset 6 (La table servie) qui, donnant des conseils de propreté, ne craint pas de douteux amalgames : “Si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouvez pas d’eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et sur vos mains”…

La propagande islamique sait user de tous les moyens pour tenter de subvertir la société française et de fracturer son unité. La banalisation du voile ou de ses dérivés est une manière parmi d’autres d’imposer en douceur un séparatisme de fait dans une société que les islamistes voudraient de plus en plus multiculturelle. C’est d’ailleurs là tout le combat de Ramadan, qu’il est peut-être en train de perdre après les révélations sur ses comportements machistes et violents. Le théoricien de la réislamisation de la communauté musulmane européenne, et plus spécifiquement française, aura en tout cas beaucoup de mal, cette fois, à se présenter en victime.

C’est sur ce registre, surexploité, de la victimisation des minorités que le terroriste “français” Salah Abdeslam, seul survivant du commando qui a semé la mort à Paris le 13 novembre 2015, s’est brièvement présenté, ce lundi matin, devant la justice belge, à Bruxelles. Il doit y être jugé pour sa participation à la fusillade ayant précédé son arrestation, en mars 2015, dans le quartier de Molenbeck. “Je n’ai pas peur de vous”, a-t-il déclaré avant d’expliquer qu’il ne parlera pas d’avantage : “Mon silence ne fait pas de moi un criminel (…). Je place ma confiance en Allah (…) Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité à part Allah (…) Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés, traités de la pire des manières, impitoyablement, il n’y a pas de présomption d’innocence”. Les familles des victimes apprécieront. Mais Abdeslam est déjà, lui aussi, un héros pour certains.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

L'Action française va intensifier sa présence en ligne

6a00d83451619c69e201bb09f122c7970d-800wi.pngSuite à cessation de parution de L’Action Française 2000, Philippe Mesnard, dernier rédacteur en chef répond à Philippe Vilgier dans Présent :

"[...] Les raisons financières sont les principales. La PRIEP, société éditrice du journal, dirigée par Marielle Pujo, dont le dévouement a été inlassable, est arrivée à la conclusion qu’investir à fonds perdus dans le journal n’avait plus tellement de sens à l’heure où la presse écrite connaît une crise mondiale et où les habitudes de lecture se modifient radicalement. Certes, des esprits chagrins ont pu regretter que le journal ne devienne pas un reliquaire maurrassien. D’autres ont apprécié que L’Action Française 2000 soit curieuse de tout, traite intelligemment d’écologie, d’espace, de nouvelles technologies, bref du futur tel qu’il se dessine : l’Action française explore, elle ne fait pas œuvre de miniaturiste nostalgique. Bien sûr, je regrette que tout le royalisme français n’ait pas réussi à se donner un seul organe de presse… et que ce soit le nôtre ! Mais l’essentiel est que la pensée royaliste soit vivace.

L’Action française a toujours voulu être un mouvement politique et un journal. Privée de ce dernier, l’AF ne risque-t-elle pas de perdre une part importante de son influence intellectuelle ?

Permettez-moi d’en douter quand on voit la manière dont l’AF et Maurras sont sur toutes les lèvres. L’Action française forme des militants et des intellectuels depuis plus d’un siècle, ses principes, qu’il s’agisse de nationalisme intégral ou d’empirisme organisateur, ont structuré des dizaines de mouvements, ont influencé les politiques de tous bords. Ce n’est pas cet ultime avatar de la disparition de L’Action Française 2000 qui va d’un coup effacer cette influence de l’esprit des nationalistes, des souverainistes, des intellectuels. Tous les bons esprits vont continuer à puiser dans Maurras et l’AF. [...]

Le mouvement d’Action française, qui vient de lancer sa maison d’édition (avec une réédition de Maurras), va par ailleurs intensifier sa présence en ligne, avec son site et ses réseaux sociaux, et des colloques sont programmés. J’anime un journal sur Radio Courtoise. Bref, le mouvement, qui est distinct du journal, va développer ses propres canaux et ne se prive sans doute pas de réfléchir à un support imprimé. Mais je ne voudrais pas préjuger ni de l’avenir de la PRIEP ni des décisions que prendra le Secrétaire général."

Michel Janva

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Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

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L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

Le chef d’entreprise se désole :

En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.

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LE RENOUVEAU DE LA CORSE FRANÇAISE ?

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L’hommage au préfet Claude Érignac est un témoignage émouvant de la blessure sacrée de notre République meurtrie et de la douleur d’une honte venue salir une Corse terre de civilisation. Le devoir de mémoire de notre génération condamne la barbarie imbécile d’une répugnante lâcheté. Les nationalistes assassins du préfet l’ont abattu dans la nuit par derrière en n’ayant pas osé regarder en face le visage de leur victime livrée à ses concitoyens en toute confiance. Ces êtres ignobles et leurs complices doivent maintenant se regarder eux-mêmes et juger leur monstrueux comportement. Ceux, notamment élus, qui ont eu la grossière impudence de fuir l’hommage et d’insulter la mémoire d’un mort se sont disqualifiés. Les élus de la région de Corse sauront-ils gagner en sérénité et en respectabilité en exprimant publiquement l’émotion de tous les citoyens insulaires pour condamner une telle folie meurtrière ?

Le sang versé par le préfet est le prix du devoir assumé jusqu’au sacrifice suprême. Il a donné sa vie, comme il avait fait don de sa force, de son temps, de son intelligence, de sa vie familiale pour le bienfait de la population qu’il servait en confiance au nom de la République. Son exemple est celui de l’État serviteur de la nation, ouvert à tous, face aux manœuvres de ceux qui utilisent les pires moyens pour conquérir le pouvoir pour eux-mêmes.

La position solennellement exprimée par le président de la République a été bienvenue et réconfortante. La ferme détermination de l’État s’oppose enfin aux palinodies et aux reculades des gouvernements dont la faiblesse a pu contribuer aux drames de cette île. En préalable, le dialogue républicain impose désormais que les élus de Corse rendent compte de l’exercice des compétences décentralisées confiées par la nation et des crédits publics octroyés par le contribuable national.

Dans la conjoncture actuelle d’un monde incertain et dangereux, la répétition indécente de revendications provocatrices destinées à faire reculer l’État et la multiplication des menaces et des insultes aux pouvoirs publics nationaux ne sont plus acceptables. Il est temps d’abattre les masques d’une corsisation qui cache le démon d’un racisme antifrançais et d’une fantasmagorique déclamation infantile d’indépendance. L’essentiel, pour les responsables régionaux, est d’apporter les preuves de la performance, de l’efficacité, de la mobilisation de tous pour le développement de l’immense potentiel de l’île.

Avenir pour ses habitants et chance pour la France, la Corse détient les clés de son propre destin. Elle est faite pour le bonheur alors qu’elle a été entraînée et dévoyée pendant de trop longues années par le culte de la mort qui conduit au malheur collectif.

Aux sources d’une nouvelle Corse, il convient de développer les ressources naturelles et humaines, les valeurs insulaires, les vertus familiales et morales, et de promouvoir l’environnement, l’insertion dans l’Europe, le rayonnement de la civilisation méditerranéenne. Désormais, au lieu de palabres, il faut fixer le cap dans un esprit de vérité et de réalisme et susciter l’idéal propre à enthousiasmer la jeunesse et à dissiper les miasmes d’un orgueil mal placé.

À ce prix, le charme incomparable de la vie insulaire, la culture et le patrimoine naturel, l’accueil d’universitaires et d’experts de haut niveau, l’expérience scientifique de la mer, la civilisation méditerranéenne, voilà les atouts du renouveau vivifiant d’une Corse d’en haut.

La Corse, dans ses épreuves et ses ambitions, illustre la perte de l’esprit et de la foi dans les valeurs vitales, mais, peut-être, préfigure aussi le destin d’une nouvelle France, appelée à se libérer comme la Corse de nos démons, l’enfermement sur des intérêts à court terme et l’assommoir de l’ambiguïté.

Pace è salute ne doit pas être un murmure dans le vent. Jean-Jacques Rousseau aurait-il eu raison de dire : « J’ai quelque pressentiment qu’un jour cette petite isle étonnera l’Europe » et bien sûr notre France ! Espérons que ce sera par l’intelligence. Mais qui sera digne de prendre les commandes de l’avenir ? Au travail !

http://www.bvoltaire.fr/renouveau-de-corse-francaise/

Macron face à la Corse - Journal du Mercredi 7 février 2018

Le Parlement européen inflige un camouflet à Macron en refusant les listes transnationales

Coup d'arrêt au fédéralisme acharné ? Oui et non, les motivations d'un vote identique négatif étaient différentes selon le groupe politique. Pour les eurosceptiques et souverainistes, cette opposition allait de soi. pour LR et d'autres, c'est parce que ce pas en avant vers encore plus de fédéralisme aurait été trop voyant :

"Le Parlement européen s'est prononcé mercredi contre la constitution de listes transnationales et pour la reconduction du système de têtes de liste pour désigner le président de la Commission, infligeant un camouflet à Emmanuel Macron. Le président français avait émis des réserves sur un mode de désignation donnant trop de poids aux partis, lors de son discours de la Sorbonne, en septembre dernier. "Je ne laisserai pas à ces grands partis européens le monopole du débat sur l’Europe et les élections européennes ! Parce qu’il faut que les citoyens le refondent, par la base, par le bas, par le vrai", avait-il déclaré. "Et je souhaite qu’aux élections suivantes, le vrai pas en avant puisse être que la moitié du Parlement européen soit élue sur ces listes transnationales", avait-ils ajouté. Les députés européens l'ont totalement contredit (...)

Le Parlement européen a dans le même temps désavoué sa propre commission des Affaires constitutionnelles sur les listes transnationales souhaitées par le président français. Cette commission proposait de mettre à profit le départ du Royaume-Uni, qui sera effectif en mars 2019, pour affecter 27 des 73 sièges de députés ainsi libérés à la constitution de listes transnationales (...)

La proposition a été rejetée tant par les eurosceptiques que par le Parti populaire européen (centre-droit) et par la gauche communiste.

"Les listes transnationales sont une fausse bonne idée qui aurait compliqué le scrutin et clairement éloigné les citoyens de leurs élus européens", a estimé dans un communiqué Franck Proust, président de la délégation française LR-UDI. "Elles auraient représenté un formidable cadeau fait à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui n’auraient pas hésité à s’en saisir pour dénoncer l'Europe supranationale et déconnectée des réalités", a-t-il ajouté.

Les élections européennes de 2019 vont vraiment être très compliquées pour LR.

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

07/02/2018

Éric Zemmour : “Il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme !”

Depuis quinze jours, une offensive de l’armée turque est lancée sur le territoire syrien contre les Kurdes. Le président Recep Tayyip Erdogan affirme lutter contre le terrorisme. Met-il en danger ses alliances ?

Pour Éric Zemmour, “il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme !” :

Encore une guerre au terrorisme ! Mais pas celle de George W. Bush contre Al-Qaïda après les attentats du 11-Septembre. Ni celle qu’achève en ce moment la coalition occidentale contre Daesh. Pas celle non plus que mena Poutine contre les terroristes tchétchènes. Ou encore celle que conduisent, sans faiblir, les Israéliens contre les “terroristes” du Hamas ou du Hezbollah.

C’est au tour désormais du Turc Erdogan de lancer une offensive d’envergure contre les “terroristes”. Des “terroristes” kurdes qui ne sont terroristes que parce qu’ils luttent pour l’indépendance de leur pays, le Kurdistan, occupé et partagé entre l’Irak, la Syrie et la Turquie. Des terroristes kurdes qui, jusqu’à présent, étaient les fers de lance du combat contre les “terroristes” de Daesh.

Tout le monde est terroriste, chacun à son tour. La guerre tout court n’existe plus. Il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme. Les diplomates en perdent leur latin. Ou plutôt leur anglais.

Malgré la neige les Sentinelles veillent à Montpellier

Malgré la neige et la bourrasque peu habituelles à Montpellier, des braves Sentinelles ont tenu à interpeller le gouvernement en marche et les passants le mardi 6 février soir devant la Préfecture afin de dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons de la loi bioéthique soi disant débattue.

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Il est des principes non négociables et garantir à un enfant le droit d'avoir un père et une mère tant au niveau de la conception que de l'éducation en fait partie. Ce type d'action digne et symbolique sera reconduit régulièrement. Ne Rien Lâcher reste plus que jamais d'actualité.

Le Salon Beige

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CONTRE L'UE DES BANKSTERS, MONARCHIE POPULAIRE - 6 février 2018

NICOLAS DUPONT-AIGNAN : « LE PARQUET CONVOQUE UN ÉLU DE LA NATION POUR UN PROPOS POLITIQUE. C’EST EXTRÊMEMENT GRAVE ! »

Nicolas Dupont-Aignan est convoqué, le 7 février, par le parquet au tribunal de Paris pour avoir dénoncé, dans un tweet, lors la campagne présidentielle, un changement de population, et ce, en s’appuyant sur des chiffres.

Réaction du député de l’Essonne au micro de Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/parquet-convoque-elu-de-nation-pr...

La bonne nouvelle du soir : Nathalie Kosciusko-Morizet quitte la politique

6a00d83451619c69e201b8d2d7f298970c-800wi.jpgNathalie Kosciusko-Morizet va rejoindre dès février Capgemini à New York et s’occupera de la cybersécurité dans les entreprises. Elle va diriger l’activité Projet et Consulting de la division Cloud Infrastructure et cybersécurité du groupe aux Etats-Unis.

Nathalie Kosciusko-Morizet avait été battue aux élections législatives en juin dernier. Toujours conseillère de Paris – parmi les élus « constuctifs », elle devrait démissionner de ce dernier mandat électif cet été.

Michel Janva

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LA GENÈSE PHILOSOPHIQUE DU CLIVAGE GAUCHE / DROITE | QUELQUES BASES

Hubert de Mesmay invité par Martial Bild au zoom de TV Libertés

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Levée d'immunité parlementaire pour des commentaires laissés sur Facebook

6a00d83451619c69e201bb09f0d922970d-800wi.pngSteeve Briois, député du Front national au Parlement européen, qui fait l'objet d'une plainte pour « injures publiques envers un particulier ». Le Parlement européen a levé (à mains levées) son immunité parlementaire.

Un des conseillers municipaux de Hénin-Beaumont, dont Steeve Briois est le maire, lui reproche d’avoir laissé sur page Facebook des commentaires jugés injurieux. C’est le même conseiller, qui lui reprochait l’installation d’une crèche dans la mairie.

Steve Briois déplore :

« La justice française se ridiculise : on demande la levée de mon immunité pour des commentaires sur un Facebook dont je ne suis ni le rédacteur ni le directeur de la publication ». « Je vais évidemment gagner ce procès, mais on voit la priorité de la ministre de la Justice qui ferait mieux de s'occuper de l'explosion de l'insécurité dans notre pays. »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

06/02/2018

Lancement de la nouvelle antenne de Choisir la Vie : Ma fille est enceinte

6a00d83451619c69e201b7c94c8de7970b-250wi.jpgSi le nombre de grossesses des jeunes filles mineures a diminué en France ces dernières décennies (aux alentours de 18 000 en 2015), celles-ci se soldent par une IVG dans les 2/3 des cas. Bien souvent, la jeune fille est pourtant désireuse de donner la vie à son enfant, et a pour cela besoin d’un accompagnement bienveillant et rassurant. Or les parents sont la plupart du temps démunis et apeurés devant ces grossesses imprévues. Dans nos pays occidentaux où l’âge au premier enfant frise les 30 ans, les grossesses précoces déstabilisent et sont parfois mal acceptées, mal assumées aussi face à la société. Inquiets pour l’avenir de leur fille, ce sont souvent les parents qui la poussent, voir la contraignent, à l’avortement.

Pour apporter un soutien et un accompagnement à ces parents désemparés, Choisir La Vie crée pour eux l’antenne d’écoute «"Ma Fille est Enceinte"». Le site www.mafilleestenceinte.fr leur ore des informations concrètes sur les aides dont leur fille pourra bénéficier pour élever son bébé et poursuivre ses études. La page Facebook relaie des témoignages de mamans adolescentes, d’enfants nés de mamans adolescentes, et d’initiatives qui les soutiennent.

La ligne d’écoute 0762037220 met les familles en contact avec des écoutantes qui sauront les rassurer et ouvrir avec eux la voie à un avenir possible pour leur fille et son enfant. Aides financière, poursuite des études, accueil en centre d’hébergement, accouchement sous X….Les écoutantes sont disponibles pour accompagner chaque famille dans les démarches répondant à ses besoins. La vocation de l’antenne «Ma fille est enceinte» est de tendre la main à ces parents démunis et angoissés par la grossesse de leur enfant, en les rassurant sur un avenir heureux possible malgré cet imprévu. Nous les aidons à réaliser qu’«un enfant pèsera toujours moins lourd sur les bras que sur le coeur», et que leur rôle est primordial pour rassurer et guider leur fille sur le chemin de la maternité.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Macron chez les Corses - Journal du Mardi 6 février 2018

L'immense majorité des députés LREM est-elle idiote par choix ?

Invité à expliquer pourquoi la promesse faite en juillet par Emmanuel Macron de ne plus voir un SDF dans les rues cet hiver n'a pas été réalisée, le député LREM de Paris Syvlain Maillard a tranquillement expliqué lundi 5 février sur RFI que "l'immense majorité" d'entre eux dorment dehors "par choix".

La semaine dernière, au micro de France Inter, le secrétaire d’Etat à la Cohésion des territoires Julien Denormandie assurait qu'il ne restait plus qu'"à peu près une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France, pour être très précis", qui dorment dehors... Un chiffre absurde. 

Le député LREM Sylvain Maillard justifie les propos de Julien Denormandie :

"Il y a eu une incompréhension dans ces propos". "On peut parfois à un micro ne pas être suffisamment précis". "Mais en tout cas, la réalité elle est là, le chiffre est exact, c'est 50 dossiers sur lesquels nous n'arrivons pas à donner une solution positive, favorable à la mise en abri". "Je suis aussi un élu local parisien et ce qu'il faut savoir, c'est que même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l'abri (…), c'est leur choix".

"Est-ce qu'il y a aujourd'hui selon vous plus de 50 SDF en Ile-de-France qui dorment dans la rue malgré eux ?"

"Nous le chiffre que l'on a, c'est 50 SDF par jour dorment malgré eux dehors dans le froid".

"Les autres, c'est parce qu'ils le veulent ? Tous les autres, c'est leur choix de dormir dans la rue ?"

"Il y a des hommes et des femmes qui refusent aussi, dans le cadre des maraudes, d’être logés". "L'immense majorité, c'est leur choix, oui".

 

Politique & éco n° 157 : Pierre Jovanovic : La France, une république bancaire

Cherchez l’erreur

La fin d’une longue crise politique ? C’est aujourd’hui que les démocrates-chrétiens de la CDU d’Angela Merkel et les socialo-progressistes du SPD, deux partis en pleine dégringolade dans les enquêtes d’opinion, doivent trouver un accord de coalition.  L’Afp le constate,  « ensemble, les deux mouvements ne représentent déjà plus la majorité des Allemands, du jamais-vu dans les sondages. Et ce, avant même d’avoir commencé à gouverner. » Mais « cette fois, plus d’atermoiement possible. Après des semaines de valse-hésitation (CDU et SPD)  doivent trancher, car ils se sont fixé la fin de journée comme date-butoir finale. » « S’ils devaient rejeter l’accord, la chancelière devrait soit se résoudre à un instable gouvernement minoritaire, soit accepter l’organisation de nouvelles élections à haut risque qui pourraient profiter avant tout à l’extrême droite. Chacun des deux scénarios serait une première en Allemagne depuis 1945. En cas de succès, le quatrième mandat d’Angela Merkel s’annonce d’ores et déjà compliqué. Certains médias allemands ironisent sur la  coalition des perdants ». Perdants qui ont au moins en commun la même défense sourcilleuse des grands principes bruxellois, au nom desquels la Pologne, dirigée actuellement par les nationaux-conservateurs du parti Droit et Justice (PiS), est jugée hérétique. Nation soupçonnée de vouloir  museler  et contrôler la justice et la presse, deux entités qui sous nos latitudes, comme chacun le sait, sont parfaitement  libres, indépendantes, apolitiques et non soumises à un quelconque ministère de la vérité anti FN (comme Fake News ou Fausses Nouvelles…). 

En décembre dernier, Bruno Gollnisch avait voté au Parlement européen contre une résolution condamnant la Pologne et demandant contre elle le déclenchement de l’article 7 du traité de l’Union européenne, permettant de la sanctionner pour violation grave, ou risque de violation grave, des valeurs de l’Union. Le député frontiste avait également  voté contre un texte demandant l’activation de cet article 7 contre la Hongrie. Euractiv relaye le sondage réalisé en janvier par le Centre polonais de recherche sur l’opinion publique (CBOS), au terme duquel  « 43 % des Polonais pensent que  (l’article 7)  lancée contre la Pologne est injustifiée (38 % pensent le contraire.) Environ la moitié (46 %) estime que la décision de la Commission est motivée par son antipathie envers l’actuel gouvernement. » Une évidence assez criante en effet !

La semaine dernière,  c’était la France qui était condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour l’expulsion en 2015  d’un islamo-terroriste algérien.  « Soupçonné d’appartenance aux groupes islamiste armés en Algérie durant les années 1990, (il)  avait  écopé  de sept ans de prison en 2006 pour son implication dans des activités terroristes à Paris », en  l’espèce la planification d’un attentat. Oui mais voilà, la CEDH a estimé que « les autorités françaises ont créé des conditions dans lesquelles le requérant ne pouvait que très difficilement saisir la Cour d’une seconde demande de mesure provisoire. Elles ont, délibérément et de manière irréversible, amoindri le niveau de protection des droits énoncés par la Convention européenne des droits de l’homme. La CEDH indique au gouvernement français qu’il lui incombe d’entreprendre toutes les démarches possibles pour obtenir des autorités algériennes l’assurance que le requérant, placé en détention dès sa descente d’avion à Alger, ne sera pas soumis à de mauvais traitements. »

Une admonestation de la CEDH qui intervient, relève Gilles-William Goldnadel dans Le Figaroau moment ou « des migrants afghans (…) tirent à balles réelles sur des migrants érythréens » et ou, il n’y a certainement pas de hasard, nous voyons se dérouler une « bataille médiatique » « pour tenter de persuader une partie de l’opinion publique française que la France serait bien inspirée, pour des raisons juridiques et morales, de juger sur son sol ses djihadistes partis combattre en Syrie plutôt que d’en laisser le soin aux autorités locales dont le Code pénal prévoit la peine capitale…»

Sanctuariser l’accueil d’une immigration planétaire  et empêcher le renvoi dans le pays d’origine des criminels étrangers… à quel jeu trouble se livrent  les différents acteurs du lobby progressiste, cheval de Troie de l’invasion ? Me Goldnadel s’arrête encore sur les révélations du quotidien britannique The Guardian selon lesquelles « Interpol se préoccupe de ce que 50 personnes suspectées d’être des combattants de l’État islamique, toutes de nationalité tunisienne, soient arrivées en Italie par la mer. Ces Tunisiens avaient accosté en Sicile entre juillet et octobre 2017 à bord de bateaux de pêche ou d’embarcations abandonnées. Toujours selon Interpol, « l’un d’entre eux aurait pu déjà traverser la frontière italo-française, pour atteindre le Gard »…

RT précisait que « les autorités italiennes chiffrent à près de 3 000 les Tunisiens qui sont arrivés sur la plage de Torre Salsa à Agrigente (Sicile), depuis juillet. « Les enquêteurs ne peuvent pas exclure qu’il puisse y avoir des djihadistes cachés (parmi eux), concède le procureur général d’Agrigente Luigi Patronaggio, qui précise que la police n’a pu arrêter et identifier que 400 personnes (…). Nous ne savons pas ce qu’ils faisaient avant d’arriver ici, nous ne savons pas qui ils sont ni où ils se trouvaient avant leur arrivée en Sicile», renchérit auprès du Guardian Salvatore Vella, à qui l’enquête a été confiée. Il y a ceux qui ne veulent pas être identifiés, qui ne veulent pas que leurs empreintes soient enregistrées (…). Pour cette raison, si vous êtes terroriste, accoster illégalement à Agrigente est le moyen le plus sûr d’arriver en Europe».

Le quotidien Le Monde lui a préféré évoquer pour ses lecteurs des cas plus heureux, notamment celui de ce ressortissant  du Bangladesh,  Rashid Md Shamual qui est arrivé en Italie en 1998 avec un visa de tourisme pour n’en plus repartir. Il vit actuellement  à Brescia – ville lombarde confrontée depuis des années à une immigration massive qui en a profondément changé l’aspect et l’atmosphère – où il  « gère une agence d’aide aux arrivants (traduire  d’aide aux immigrés clandestins, NDLR) , et se démène pour eux dans les méandres infinis du droit administratif italien ». Rashid Md Shamual se veut aussi optimiste pour l’avenir  et affirme que  « dans les écoles de la région, ceux qui sont les mieux classés, ce sont presque toujours les enfants d’immigrés ! » Ce n’est pas vraiment ce qui ressort des études  factuelles relayées par nos  amis de la Ligue du Nord, mais bon,  ce sont comme chacun le sait des propagateurs de fausses nouvelles… du moins selon les critères habituels du Monde.  Ex quotidien de référence qui se veut autorité morale en la matière comme le prouve son partenariat avec facebook via les journalistes militants appelés  les décodeurs   (sic) dont les méthodes  s’apparentent à une véritable police de la pensée.

Police de la pensée, du bien et du mal, du vrai et du faux,  du licite et de l’illicite selon l’idéologie officielle,  au nom de laquelle Nicolas Dupont-Aignan est convoqué demain par le parquet au Tribunal de Paris, pour avoir, rappelle-t-il sur Twitter, dénoncé un changement de population en France, en se référant à des chiffres. Certains ont noté très justement que les hommes et les femmes politiques qui ne pratiquent pas la langue de coton – et le FN est bien placé pour le savoir! – s’exposent toujours davantage à subir les foudres de la Justice.  Quand bien même le recteur de la Mosquée de Paris et ex président du Conseil français du culte musulmanDalil Boubakeur,  a pu dire qu’il y avait sept millions de musulmans en France et que  la démographe Michèle Tribalat a pu écrire que 20 à 22% des habitants de notre pays sont immigrés ou des descendants d’immigrés arrivés ces quarante dernières années. Cherchez l’erreur?

https://gollnisch.com/2018/02/06/cherchez-lerreur/

UPR vs Les patriotes l'union impossible? (débat audio)

Interview de Nicolas Bay : La main tendue à Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan, Poisson…

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9045-20180207.jpgÀ l’approche du congrès du Front National, Nicolas Bay a répondu aux questions du journal Présent. Le Vice-président du Front National en profite pour confirmer souhaiter tendre la main à des personnalités telles que Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan ou encore Poisson.

— Le congrès approche à grands pas, dans quel état d’esprit l’abordez-vous ?

— Avec enthousiasme ! Le Front national est un mouvement qui a sensiblement changé de dimension depuis le congrès de 2014. Comme directeur de campagne des élections municipales et départementales, puis comme secrétaire général, nommé par Marine Le Pen lors du précédent congrès justement, j’ai pu participer – avec beaucoup d’autres bien sûr – au renforcement de notre mouvement, en particulier dans son implantation locale, qui me semble constituer une priorité absolue pour gagner en crédibilité et préparer les victoires futures. L’élection de députés dans des secteurs d’implantation ancienne et les scores dans nos municipalités en attestent nettement.

Le Front national est désormais un mouvement solidement ancré, avec plus de 1 800 élus qui défendent les Français à tous les échelons. Ces élus enracinés, expérimentés et engagés, sont un atout considérable pour notre mouvement. Ce maillage territorial dense fait désormais du Front un grand mouvement des terroirs et des territoires, s’incarnant aussi dans le quotidien de nos compatriotes. Cette représentation de notre mouvement et de ses partenaires est sans doute l’un des faits majeurs du cycle électoral, qui s’est terminé avec les élections législatives et avait débuté avec les élections municipales de 2014. Cela doit être pour nous une légitime satisfaction, mais surtout un encouragement à persévérer dans cette voie. Ce doit être, à mon sens, l’un des axes majeurs de la refondation lancée par notre présidente.

— Emmanuel Macron a le mérite d’assumer une vision européenne très claire. N’est-il pas temps pour les nationaux de marteler qu’une Europe des nations est possible face au diktat bruxellois ?

— Vous avez raison de souligner que la démarche d’Emmanuel Macron permet un vrai partage des eaux, et l’on constate d’ailleurs que Wauquiez et LR en sont les principales victimes, eux qui se satisfaisaient si bien du maintien des ambiguïtés. On peine à imaginer – et sans doute eux aussi – quelle ligne européenne ils pourraient bien incarner dans le scrutin à venir. D’ailleurs, les multiples revirements de Laurent Wauquiez lui-même suffisent à illustrer cette situation… Ainsi, le débat des européennes va en réalité voir deux camps, porteurs de deux visions, s’affronter : d’un côté Macron et les européistes forcenés, promoteurs de la fuite en avant fédéraliste et de la disparition des nations ; de l’autre les nationaux, rassemblés autour du Front, considérant au contraire que l’Europe des libertés et des identités doit s’appuyer sur ces réalités historiques et politiques que sont les nations.

— Cette Europe des identités est d’ailleurs en « grande forme », comme l’a montré l’exemple autrichien…

— Je le crois, oui. Sur tout le continent, les peuples affirment leur droit à disposer d’eux-mêmes mais aussi, et surtout, à rester eux-mêmes ! C’est vrai en Autriche, c’est vrai en Pologne ou en Hongrie, ce sera sans doute aussi le cas en Italie lors des élections de mars. Je crois que la « crise des migrants », c’est-à-dire tout simplement l’accélération du phénomène de submersion migratoire que subissent nos pays, a sensiblement contribué à renforcer une prise de conscience civilisationnelle qui se traduit désormais aussi dans les urnes. La nouveauté est que, désormais, et cela rejoint votre question précédente, ce sont clairement des gouvernements qui se dressent face aux diktats imposés par Bruxelles… ou Merkel. On peut envisager de voir émerger, et il faut travailler à ce que ce soit dès les prochaines élections européennes, une contestation de l’Union européenne tendant à devenir majoritaire.

— Mariani, Dhuicq, Myard, vous confirmez la main tendue ?

— Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan, Poisson, et d’autres encore. Si nous sommes conséquents, nous devons être capables de tendre la main à tous ceux qui considèrent que l’intérêt de la France et des Français doit être notre unique boussole politique, et qu’il faut rebâtir l’Europe sur le respect de la souveraineté des nations et de l’identité des peuples. Nicolas Dhuicq [qui a annoncé samedi rejoindre Nicolas Dupont-Aignan, ndlr] m’avait d’ailleurs fait l’amitié d’intervenir voici quelques semaines dans un colloque que j’avais organisé dans le Vaucluse.

Mais faisons les choses dans l’ordre : notre première mission est d’affiner et d’affirmer un projet alter-européen solide, concret, permettant justement de rassembler à nos côtés des alliés (et non pas seulement des ralliés) en rompant avec les vieilles logiques. La patrie est plus importante que les partis.

Propos recueillis par ierre Saint-Servant

Article paru dans Présent daté du 6 février 2018

https://fr.novopress.info/

CIVITAS déménage et renforce ses structures

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CIVITAS déménage et renforce ses structures
Voici les nouvelles coordonnées de Civitas valables dès à présent :
Pour téléphoner au secrétariat de Civitas : 07 67 09 67 59
Pour tous les courriers adressés à Civitas :
Chez M. Thierry Rousseau –  La Bossivière – 53290 Argenton Notre-Dame
ou BP10100, 95103 Argenteuil Cedex
Pour téléphoner au secrétariat spécifiquement dédié à la Fête du Pays Réel :
06 65 40 20 35
Pour tout courriel concernant la Fête du Pays Réel : paysreel@civitas-parti-catholique.com
L’équipe nationale de Civitas :
Président : M. Alain ESCADA
Secrétaire général : M. Charles BOYER
Secrétariat : Mme Bénédicte GUILLARD
Direction du Conseil politique : M. François-Xavier PERON
Trésorier national : M. Sean MAC KENNA
Secrétaire national aux fédérations : M. Alexandre GABRIAC
Secrétaire national aux élus : M. Jacques CHEVALIER
Affaires internationales : Maître Olivier WYSSA
France Jeunesse Civitas : M. Pierre STUDER
Secrétaire national aux grandes manifestations : M. Ludovic FRANCOIS (secrétaire : Melle Claire VILLIE)
Secrétaire national à la propagande : M. Thibault BARGES
Secrétariat logistique : Mme Marie-Madeleine GUIOT
Site Civitas : Joseph PERON
Aumônerie : Pères Capucins
Conseiller doctrinal : M. l’abbé Xavier BEAUVAIS
Censeur doctrinal de la revue Civitas : M. l’abbé Gabriel BILLECOCQ

Aurore Bergé les propositions surréalistes du rapport profs élèves

Serpent de mer ?

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par Louis-Joseph Delanglade

Algérie, Maroc et Tunisie n’ont cessé depuis leurs indépendances de constituer un des grands sujets d’intérêt, voire de préoccupation ou d’inquiétude, de notre politique étrangère. D’ailleurs, à la suite de M. Giscard d’Estaing, pas un seul des présidents successifs n’a manqué de se rendre au Maghreb, dans tel ou tel des trois pays, parfois les trois, toujours pour des annonces de lendemains communs qui chantent. Une sorte de serpent de mer. Ce qui est nouveau avec M. Macron, si l’on en croit la tonalité de ses deux discours de Tunis (l’un aux députés tunisiens, l’autre aux Français de Tunis), c’est que le conditionnel serait plus satisfaisant : les lendemains pourraient chanter… 

Si ses prédécesseurs ont tous souligné le côté souhaitable et même nécessaire de la coopération entre les rives nord et sud de la Méditerranée, M. Macron a le mérite d’avoir compris que, sauf à se contenter de mots,  cette coopération doit être structurée. Il a même envisagé la possibilité, dès cette année, d’une réunion euro-maghrébine à Paris, pour avancer dans ce sens. Mais il ressort aussi de ses propos, plus ou moins mais suffisamment pour se révéler dommageable, qu’il associe toujours l’Europe, sous sa forme bruxelloise, à la France et qu’il donne, même en y mettant les formes, des leçons aux uns et aux autres. 

Pour réussir, une telle ambition politique doit d’abord être circonscrite. Sans remonter très loin dans le passé, il semblait en 2008, à en croire le très optimiste M. Sarkozy, que son Union pour la Méditerranée, forte de ses quarante-trois membres (vingt-huit Etats de l’U.E. et quinze d’Afrique du Nord, du Proche-Orient et d’Europe du Sud-Est) allait être le remède à tous les maux de la région. Dix ans après, c’est au mieux une usine à gaz. Projet trop ambitieux sans doute et surtout sans bases solides. En revanche, les données conjuguées de l’Histoire et de la géographie physique et humaine (ce dernier point est capital) incitent à envisager, avec les trois pays sus-cités, une forme d’union de la Méditerranée occidentale, à laquelle pourraient, devraient même, être conviés nos voisins européens d’Italie et d’Espagne. Diluer un tel projet en y associant d’autres pays d’Afrique ou d’Europe le viderait de son sens. 

Pour réussir, il conviendrait aussi de se garder de tout néo-colonialisme idéologique. Or les discours tunisiens de M. Macron font la part trop belle à l’étalon de la bonne conduite démocratique. Sans doute peut-il paraître habile, à Tunis, de flatter le seul pays arabe qui ressemble un peu aux démocraties européennes. En revanche, la monarchie alaouite n’a aucune leçon à recevoir de M. Macron, pas plus d’ailleurs que le pouvoir algérien. Distribuer (ou pas) des bons points démocratiques à d’éventuels partenaires serait ridicule et contre-productif : comment ne pas comprendre en effet qu’au vu de la montée du salafisme toute logique démocratique et droit-de-lhommiste est dangereuse et, de toute façon, vouée à l’échec ? C’est, au contraire, en privilégiant relations et accords entre les Etats qu’on luttera efficacement contre l’islamisme, contre l’immigration sauvage et pour un développement harmonieux et apaisé de la zone. 

Un peu plus de réalisme et de pragmatisme, un peu moins d’européisme et de démocratisme : cette condition nécessaire, mais pas forcément suffisante, s’impose à l’ambition méditerranéenne de M. Macron.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

TF1 A BEAU FAIRE LA DANSE DU VENTRE, MENNEL IBTISSEM, LA CANDIDATE VOILÉE DE THE VOICE, A BIEN SOUTENU DES ISLAMISTES

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J’imagine la scène d’ici. Dans l’IGH (c’est comme ça qu’on appelle la tour centrale de l’immeuble du Point-du-Jour à Boulogne, quand on bosse chez TF1), les réunions de crise doivent succéder aux crises de nerfs. Comment en est-on arrivé là ? Comment la première chaîne de France (et la plus grosse d’Europe) a-t-elle pu se retrouver à mettre en avant une certaine Mennel Ibtissem, laquelle s’est répandue durant des mois sur les réseaux sociaux en y tenant des propos aussi controversés que « Les vrais terroristes, c’est notre gouvernement » (1er août 2016) ou en retweetant des publications de Barakacity, organisation islamique dont le fondateur – fiché par la DGSI – refusa, un jour, de serrer la main des femmes sur un plateau de Canal+.

Comment TF1 peut-elle maintenant gérer cette affaire ?

Toute la première partie de la saison de « The Voice » est enregistrée, en boîte, « prête à diffuser ». Qu’en fait-on ? On ne peut pas faire disparaître la gênante demoiselle d’un coup de montage magique, comme on le fit avec « Incroyable Talent » sur M6 pour effacer Gilbert Rozon. Il aurait fallu y penser plus tôt. Maintenant, la France l’a vue…

Le piège qui s’est refermé sur TF1 est celui du politiquement correct et du sacrifice à la coolitude : une jolie voilée, c’est tellement inclusif ! La diversité aux yeux bleus, c’est tout bénef, non ?

Alors TF1 et la prod de « The Voice » ont bien essayé le bonne vieille méthode du petit père Joseph : on efface ! Ainsi ont été effacés dans l’urgence son compte Facebook personnel et son compte Twitter. C’est bien peu connaître le Net que de se fourvoyer dans de telles pratiques : tout avait déjà été capturé ! Et les captures, c’est comme les petits pains et les poissons, ça a tendance à se multiplier à une vitesse de folie. Résultat : les reflux gastriques de Mennel Ibtissem pullulent sur les réseaux.

Par exemple, le 15 juillet 2016, le lendemain de l’attentat islamiste de Nice, la future candidate de « The Voice » tweetait sous le mot-dièse #PrenezNousPourDesCons en ironisant sur le fait que le terroriste (mot qu’elle entourait de guillemets !) avait sur lui sa pièce d’identité.

« The Voice » est non seulement une émission très regardée, mais les dégâts perdurent bien après la conclusion de la saison : le lauréat est auréolé d’une aura qui lui donne une force d’influence majeure auprès d’une certaine jeunesse qui part aisément à la dérive. Ériger en idole une islamiste au cerveau broyé (le correcteur de Boulevard Voltaire va encore me dire que je fais un pléonasme), c’est un jeu dangereux.

Deux questions restent maintenant en suspens :

– N’y a-t-il personne, chez TF1, qui consulte les profils des candidats avant de les mettre en lumière ?
– Que va faire TF1 ?

Sur sa page Facebook professionnelle, qui a remplacé son profil personnel effacé, Mennel Ibtissem ne publie maintenant – taqiya aidant – que des appels à l’amour entre tous les êtres…

Ben tiens, #PrenezNousPourDesCons.

http://www.bvoltaire.fr/tf1-a-beau-faire-danse-ventre-men...