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14/03/2017

CIVITAS présente son programme pour les élections législatives 2017.

Pour des Turcs pro-Erdogan de Metz, les Européens «vont le regretter»

Après avoir été interdit dans plusieurs pays européens, un meeting du chef de la diplomatie turque s’est tenu à Metz dans l’après-midi du 12 mars, rassemblant plusieurs centaines de membres de la diaspora turque de France. L’occasion pour Mevlut Çavusoglu, ministre des Affaires étrangères, de défendre le projet de révision constitutionnelle de son pays, promue par le président Recep Tayyip Erdogan.

Les Turcs présents au rassemblement étaient remontés contre la décision de plusieurs Etats européens d’interdire des événements de ce type sur leur sol.

Nombreux étaient les participants à s’emporter en menaçant les Européens :

La Turquie c’est un pays démocratique, et comme on avance de plus en plus, ils [les Européens] ne le supportent pas. […] Qu’ils s’excusent, on l’accepte pas, et ils vont le regretter.

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Ministres : à vos marques, prêts, volez ! - Journal du lundi 13 mars 2017

François Hollande ridiculisé par Beata Szydło, Premier ministre de Pologne…

Utilisée à bon escient, l’ironie, en politique, est une arme de destruction massive.

Du haut d’un taux de popularité qui ne l’élève pas bien haut, et l’empêche en tout cas d’avoir l’horizon dégagé, le François Hollande qui achève cahin-caha son mandat est volontiers donneur de leçons. Mieux : il est un homme en croisade. On se souvient de sa récente tirade contre Marine Le Pen. On l’a vu, plus récemment, réclamer, en compagnie d’Angela Merkel, une « Europe à plusieurs vitesses ».

Les douze étoiles sur le bouclier, le heaume ayant remplacé le casque de moto, le regard moins aguerri que celui de Saint Louis, François Hollande, à défaut d’entrer par la grande porte dans l’histoire de son pays, entend probablement laisser une trace dans le cheminement d’une Europe en capilotade.

Pas plus qu’en interne le succès n’est pourtant au rendez-vous. En témoigne l’incident survenu lors du sommet européen qui s’est tenu à Bruxelles, ce 10 mars. Alors qu’il venait de tempêter contre les pays de l’Est européen, et plus particulièrement la Pologne, « l’un des plus grands bénéficiaires des fonds structurels européens », le Président français eut à subir, selon le Guardian, le feu grégeois de Beata Szydło, Premier ministre polonais :

« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d’un président dont le taux de popularité est à 4 % et qui ne sera bientôt plus président ?

Utilisée à bon escient, l’ironie, en politique, est une arme de destruction massive. Le problème, dans l’affront subi par François Hollande des œuvres de Beata Szydło, est qu’il est également une gifle infligée à la France – un des membres fondateurs de l’Europe – par la Pologne, pays ayant récemment adhéré au cénacle et qui défend des valeurs trop peu défendues par les contrées historiques.

Beata Szydło est membre de Droit et Justice, parti fondé au tournant du siècle par les frères Kaczyński. Elle devint présidente du Conseil des ministres en novembre 2015 après la victoire de ses troupes lors des élections législatives. Arrivée au pouvoir, elle se montre sceptique non seulement envers les directives européennes, mais aussi les politiques migratoires laxistes : dans la foulée des attentats de Bruxelles, elle refuse ainsi d’accueillir des migrants sur le territoire polonais.

De son côté, François Hollande ne cesse plus de tomber de Charybde en Scylla, créatures qui, pour lui, prennent les visages de Marine Le Pen et de Beata Szydło. La politique qu’il mène, et qui est aujourd’hui reprise par un Macron qui ne doit sa popularité qu’au fait d’être encore fringant – pour combien de temps ? —, est aujourd’hui discréditée. Cela ne l’empêche pas de vouloir l’imposer, contre les vents et les marées de l’Histoire.

http://www.bvoltaire.fr/gregoryvandenbruel/francois-holla...

13/03/2017

La partie "politique" de la journée de Civitas

 

 http://synthesenationale.hautetfort.com/

Marine Le Pen travaille sa droite en vue du 2nd tour...

Nicolas Dupont Aignan, Philippe de Villiers, Thibaud Collin, Jean-Frédéric Poisson... Telles sont les personnalités avec lesquelles Marine Le Pen entretiendrait des relations ou qu'elle aurait déjà rencontrées afin de faire davantage connaissance... pour mieux préparer l'avenir ? Cette nouvelle ne pourra que rassurer ceux qui désespéraient de voir le FN lancer des signes à la "droite hors les murs", celle qui n'existe pas selon certains...

"C'est une campagne secrète, loin, très loin des plateaux télé et des salles de meeting. Persuadée qu'elle sera en tête au premier tour, Marine Le Pen cherche à s'assurer le ralliement d'élus républicains ou de personnalités politiques de premier plan au soir du 23 avril. Ou même avant si possible, afin de dépasser les 30%. "On a les électeurs les plus motivés et les plus convaincus, reconnaît un élu mariniste, mais il est clair que, pour l'instant, on ne remporte pas l'élection tout seul."

Philippe de Villiers a déjà donné son accord. Occupé par l'exportation du concept du Puy du Fou à l'étranger – il sera aux Etats-Unis pendant les élections –, il ne prendra pas part à la campagne, mais il prodigue des conseils. Surtout, il a accepté le principe d'une rencontre officielle avec Marine Le Pen, un adoubement public avant le 23 avril.

Un autre soutien de poids pourrait être annoncé prochainement, celui du philosophe Thibaud Collin. Cet intellectuel catholique, qui s'était fait remarquer en 2004 en participant à un livre d'entretiens avec Nicolas Sarkozy, est une belle prise de guerre (...)

Dans cette campagne souterraine, les lieutenants du FN ont une cible de choix : Nicolas Dupont-Aignan. Celui que les sondages créditent de 3% résiste encore aux opérations de séduction du Front national. "Il se croit un destin", confie, amer, l'un des artisans des tractations. Selon des informations concordantes, un dîner avec Marine Le Pen a eu lieu voilà trois semaines dans l'appartement d'un ami de la candidate. Une rencontre de courtoisie afin de leur permettre de mieux se connaître. Philippe Olivier, le responsable de la cellule "idées-image" de la campagne du FN, qui connaît Dupont-Aignan de longue date, dément farouchement. Quant au président de Debout la République, il balaie : "Je ne commente pas de telles fables!" Même Villiers a plaidé la cause de Marine Le Pen auprès de Dupont-Aignan. Ils se sont vus à la mairie des ­Herbiers, où l'avait invité la députée villiériste Véronique Besse. Seul l'hebdomadaire d'extrême droite Minute s'en est fait l'écho. Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate, a également rencontré Marine Le Pen (...)

Les marinistes proposent des postes, mais surtout un coup de pouce aux législatives. Un jeune député LR de l'Ouest raconte avoir été approché : "On m'a assuré que si j'appelais à voter Marine Le Pen, j'aurais un 'tocard' en face de moi, raconte-t-il (...)"

Philippe de Villiers dément mais pas de manière très franche :

"C’est n’importe quoi. Je n’exclus rien mais ce n’est pas prévu"

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Une discussion avec Aude Lancelin sur l'état (désastreux) de la presse hexagonale

La journaliste nous explique pourquoi il n'y a plus grand-chose à attendre des médias mainstream. 
En mai 2016, Aude Lancelin était licenciée sans ménagement de L'Obs après avoir occupé le poste de directrice adjointe de la rédaction pendant deux ans. Cette figure de la gauche payait sa défense d'intellectuels tels qu'Alain Badiou ou Jacques Rancière au sein d'un hebdomadaire ne jurant plus que par la social-démocratie, le management ultralibéral et la défense des intérêts de ses nouveaux actionnaires majoritaires – à savoir Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse, fondateurs de la holding Le Monde Libre. 
C'est de cette expérience violente que cette spécialiste de la vie des idées a tiré Le Monde Libre, livre au titre évidemment sarcastique, publié aux éditions Les liens qui libèrent. Ce réquisitoire contre une presse de gauche devenue esclave du Marché a valu à Aude Lancelin le prix Renaudot de l'essai en 2016, et des critiques élogieuses de la part de médias qui ne l'avaient pas forcément défendue au moment de son éviction. C'est pour parler du présent et de l'avenir du journalisme que j'ai tenu à la rencontrer, quelque part dans le nord de Paris. 
VICE : « S'en prendre au journalisme quand on est soi-même journaliste, c'est tout de même un peu con. » C'est ce que vous a affirmé un ancien directeur de rédaction quand vous étiez à L'Obs… 
Aude Lancelin : Cette phrase est signée Laurent Joffrin, en effet. Un éditocrate emblématique, qui faisait partie des polytraumatisés de la critique des médias menée par le Monde Diplo ou Acrimed – et, plus largement, par tout ce qui était né dans le sillage des grandes grèves de 1995. Pour la première fois, cette génération de journalistes labellisés « de gauche », mais en réalité entièrement acquis au néolibéralisme, voyait une véritable opposition politique et intellectuelle se reconstituer. Ça leur a fait une grande frayeur ! 
Au-delà du cas Joffrin, la critique des médias n'est pas un sport très répandu chez mes confrères. Ça passe souvent pour un manque de « confraternité ». On entend souvent ce terme-là, que je n'ai pour ma part jamais compris. Si vous êtes charcutier, devez-vous vous sentir solidaire d'un confrère qui mettrait de la viande avariée dans ses saucisses ? C'est très curieux comme idée. Personnellement, je ne me sens nullement solidaire de David Pujadas, de Ruth Elkrief ou d'Arnaud Leparmentier. Nous ne faisons tout simplement pas le même métier, eux et moi. En réalité, la « confraternité » est bien souvent une façon de se serrer les coudes, de défendre des positions de pouvoir. Aussi bien Guy Hocquenghem que Karl Kraus ou George Orwell, tous journalistes à leur façon, ont insisté sur la nécessité, pour les journalistes, de mener une critique impitoyable de leur propre profession. 
C'est un métier avec lequel je n'ai pas toujours été très à l'aise, notamment parce qu'il donne énormément de pouvoir sur la réputation des autres à des gens qui n'ont pas nécessairement les mérites requis pour cela. Le journalisme est vraiment un drôle de métier vous savez. Quand il naît au XIXe siècle, avec les gros tirages de la presse, sa satire surgit presque simultanément. Voyez Bel-Ami ou les romans de Balzac. C'est un métier à la fois interlope et aux frontières du pouvoir, un métier un peu intellectuel, mais pas complètement. Je trouve donc tout à fait normal d'en dénoncer les abus. Pour certains cela relève pourtant déjà de la haute trahison. (Rires) 
Dans Le Monde Libre, vous évoquez régulièrement ce tiraillement entre d'un côté votre intérêt pour des auteurs critiques du journalisme et de l'autre votre métier, qui vous fait vivre. Certains ont parlé de lâcheté en disant, qu'après tout, vous pourriez faire « autre chose ». Qu'en pensez-vous ? Aviez-vous des sas de décompression pour vous éloigner de cette contradiction ? 
Je n'ai pas souvenir que quiconque m'ait fait ce reproche à la sortie du livre, d'autant que même mes ennemis sont là pour témoigner que je me suis toujours battue à visage découvert pour défendre mes idées et les faire progresser, le tout dans une grande adversité. Je peux vous présenter des lâches si vous voulez – j'en ai plein mon carnet d'adresses professionnel. (Rires) 
Mes sas de décompression, pour reprendre votre expression, ce sont les rencontres extraordinaires que j'ai pu faire dans l'exercice de ce métier : Jean Baudrillard, Alain Badiou, Jean-Claude Michéa, François Meyronnis, Michel Houellebecq, Annie Le Brun, tant d'autres. 
Contrairement aux fantasmes véhiculés par certains frustrés, les journalistes ne se gobergent pas au milieu des puissants. À l'exception bien sûr d'une petite cour de vedettes vendues aux actionnaires, qui s'agitent sur les plateaux télévisés ou dînent au « Siècle ». Avec mes adjoints et collègues, j'ai au contraire connu des années très dures dans une presse en plein effondrement, au cours desquelles nous travaillions énormément, avec très peu de moyens, douze à quatorze heures par jour, week-end compris, souvent à la limite du burn-out. Je dirais même que plus on monte hiérarchiquement dans le domaine de la presse d'aujourd'hui, plus les contraintes et les souffrances augmentent. Portraits de Melchior Ferradou-Tersen 
Vous écrivez qu'au début des années 2000, les cadres du journalisme lisaient parfois encore Faulkner, tandis que depuis 2010, ils regardent The Voice – insistant par là sur la chute vertigineuse de l'exigence intellectuelle dans les rédactions. Pouvez-vous m'en dire plus ? 
Ces dernières années, avec l'arrivée d'un nouveau type d'actionnaires dans les médias, cette dégradation s'est accélérée. Je ne parle évidemment pas seulement des actionnaires du « Monde Libre », Xavier Niel en premier lieu, mais également de Patrick Drahi ou Vincent Bolloré, entre autres. Il est impressionnant de constater à quel point le profil des cadres promus dans leurs titres a changé, ce qui montre au passage que la soi-disant étanchéité entre actionnariat et contenu éditorial y est largement bidon. Ceci est lié à plusieurs facteurs. Ces groupes industriels, dont le cœur de métier n'est pas la presse, privilégient l'idéologie managériale aux contenus, et les fondés de pouvoir qu'ils nomment, animés par le souci de « plaire au maître », adoptent les mêmes tics mentaux qu'eux. 
Prenons l'exemple de L'Obs, où un journaliste quadragénaire, qui avait fait quasiment toute sa carrière dans cette vénérable maison, dès lors qu'il est devenu directeur de la rédaction, s'est mis d'un seul coup à parler process, disruption, ou encore propals, pour évoquer de bons vieux projets de reportages… À s'exprimer en somme dans un sabir managérial aux effets comiques d'ailleurs irrésistibles. On comprend hélas de quel univers mental cette greffe monstrueuse a pu surgir quand on lit une déclaration récente de Xavier Niel, s'exprimant au sujet de son journal, Le Monde, ce qui est d'ailleurs rare. Ce propos a été diffusé sur un réseau de propagande entrepreneuriale qui lui appartient : universfreebox.com. Niel se réjouit de la bonne santé du titre en ces termes : « Quand on a racheté Le Monde [...] c'était une société vieillissante, sans accélération digitale en marche. On s'est dit qu'il fallait simplifier les process et créer de nouveaux produits. C'est comme ça qu'on a lancé Le Monde sur Snapchat. » Face à ce genre de novlangue, on voit bien qu'on a tout à fait quitté l'univers d'Albert Londres ! (Rires) 
On est passé du grand patron de presse à l'idéologie bien affirmée à des actionnaires voraces, en fait. Des mecs fascinés par « le progrès » et tout ce qui dissimule le néolibéralisme le plus classique. 
Absolument. Ces gens-là ont un tout autre rapport à la presse qu'un Robert Hersant ou un Serge Dassault, qui ont pourtant longtemps fait pousser des cris d'orfraie à la gauche. Il ne s'agit plus de s'offrir un titre pour soutenir tel ou tel camp, on est passé à un autre âge de la propagande, plus insaisissable, plus dangereux par conséquent. Au sens large, il s'agit en effet d'imposer une vision libérale du monde, où la casse sociale la plus sordide se voit réenchantée en modernité ubérisée, de promouvoir un monde fluide, pseudo-innovant, sans alternative. Il s'agit également d'infuser dans le milieu du journalisme de nouvelles méthodes de « management », importées d'autres univers, comme celui de la banque. Personnellement je parlerais de saccage. 
D'autant plus que cette « vision libérale du monde », comme vous dites, est quelque chose de pernicieux, de dépolitisé, qui ne s'assume jamais en tant que tel. 
C'est ça. Cela dit, la grande limite de ce système de prédation, c'est que dès que ce genre d'actionnaires s'empare d'un média, il est détruit en quelques années. Pour Le Monde, ça ne se voit pas encore, parce que pour ses actionnaires il est le « joyau de la couronne », au détriment des autres titres du groupe qu'ils laissent péricliter (L'Obs), ou dont ils siphonnent les caisses (Télérama). 
Le plus drôle, c'est que ce journalisme obsédé de modernité ne peut s'enorgueillir d'aucune réussite commerciale. La seule information véritablement monétisable, ce sont des titres comme Mediapart qui la produisent. Avec une ligne très assumée, qui parle fort, et dit vraiment quelque chose sur le monde. Tandis que le journalisme dépolitisé, liquide et ultra-connecté est un véritable naufrage économique. Que vous preniez la presse de Drahi ou le groupe Le Monde Libre, on tombe à chaque fois sur des catastrophes industrielles : la base d'abonnés de L'Obs s'est effondrée depuis son rachat en 2014, une vraie chute libre désormais. Ne parlons pas de Canal+ : avec plus 500 000 abonnés en moins depuis l'arrivée de Bolloré, on est dans la dinguerie, là. À terme, je ne pense pas que Le Monde puisse être une réussite économique, même si pour le moment, jouer la carte « quotidien de référence » s'avère bien sûr un recours efficace. À cet égard, sa dernière innovation, le Décodex… 
Ça, je comptais vous en parler. 
Personnellement, ça m'a beaucoup fait rire. Comment les journalistes d'un groupe appartenant à deux milliardaires issus du luxe et des télécoms et un banquier d'affaires peuvent-ils se penser bien placés pour décerner des points de bonne conduite intellectuelle à qui que ce soit ? Comment peut-on notamment attendre d'un tel titre qu'il promeuve des idées dérangeantes ? 
Le cas des Crises, l'un des rares sites alternatifs en ce qui concerne les affaires internationales, est particulièrement évocateur. Son approche de la crise ukrainienne, à rebours de celle du Monde qui est plus ou moins réglée sur celle d'un Bernard-Henri Lévy, lui a sans doute valu cette mise à l'index. Ne peut-on pourtant dire que ce dernier, BHL, est l'un des principaux propagateurs de fake news des vingt dernières années en France ? Souvenez-vous du nombre d'erreurs factuelles relevées par la presse américaine dans Qui a tué Daniel Pearl ?, souvenez-vous des contrevérités brandies par ce personnage pour justifier une intervention guerrière en Libye. 
Le degré exact de liberté dont jouissent les titres que nous évoquons, très faible, je l'ai bien connu de l'intérieur. Dans une telle presse, il y a une pensée autorisée, et une pensée interdite. C'est du maccarthysme au sens le plus classique du terme. J'ajoute que chacun devrait connaître ses limites, tout de même. Les journalistes chargés de mettre en place le Décodex ont-ils le cadre intellectuel suffisant pour déterminer ce qu'on a le droit ou non de penser sur des situations aussi mouvantes et complexes que celle qui règne aujourd'hui en Syrie ? Qu'un groupe comme Le Monde demande à des journalistes de desk, pour certains issus de sites d'infotainment, de dire la messe sur des affaires aussi importantes est en soi un symptôme. Je plaide à leur égard l'indulgence, ce n'est décidément pas de leur faute… Compte tenu de l'énormité de ce qu'on leur demande, que peuvent-ils faire sinon reprendre la doxa officielle ? 
Selon vous, cette presse-là vit-elle encore comme si la théorie de la « fin de l'Histoire » était avérée ? Parfois, en la lisant, on croirait entendre ceux qui affirment que « les idéologies sont mortes » – sans comprendre qu'une telle assertion est la plus grande idéologie qui soit. 
À cet égard, on peut citer l'ouvrage formidable de Perry Anderson, La pensée tiède, qui prenait déjà pour cible L'Obs et les milieux intellectuels de la deuxième gauche qui l'irriguaient. Ce livre montre notamment comment, sous couvert d'éradication de la radicalité politique, on a promu un libéralisme lui-même extrêmement radical, dont les représentants intellectuels avancent masqués, prétendant faire preuve de modération, voire de neutralité. 
Un phénomène politique comme Emmanuel Macron est l'émanation politique directe de cette presse-là, prétendument neutre et « objective », ni-de-droite-ni-de-gauche, mais qui mène en réalité des opérations idéologiques très agressives. Imaginez : on a tout de même là un ancien banquier d'affaires chez Rothschild, hier encore secrétaire général adjoint de l'Élysée, et qui s'érige désormais en candidat antisystème. Hormis sur les réseaux sociaux, qui dans les grands médias est là pour dénoncer sérieusement la profondeur de cette imposture ? 
Sur tous ces points, des philosophes comme Jacques Rancière sont perçus comme de vrais dangers publics, car ils dévoilent le mensonge constitutif de notre système démocratique. Pour Rancière, le summum de la dépossession du citoyen aujourd'hui, c'est la présidentielle, alors qu'on nous rebat les oreilles en permanence dans les médias avec ce soi-disant « point culminant » de notre démocratie, et qu'on culpabilise sempiternellement les abstentionnistes. Quand on voit l'horreur que ce genre de penseurs suscite chez les apparatchiks de la presse mainstream que j'ai connue, on se dit finalement que c'est l'hommage du vice à la vertu. On nous vend un affadissement généralisé des contenus intellectuels et la fin des « grands récits » – en réalité c'est totalement faux. Dès qu'on introduit une idée radicale sur la place publique, tout le système se réveille et s'offusque, allant jusqu'à couper des têtes – dont la mienne. Si les idées dérangent à ce point, c'est qu'elles ont encore une puissance. 
Avez-vous été surprise par le traitement réservé au Monde Libre par certains « grands » médias, qui n'ont pas manqué d'être extrêmement laudateurs à votre égard ? Ça dénote la capacité du système à intégrer sa propre critique pour en recracher quelque chose de totalement inoffensif. 
À certains égards. C'est une parfaite illustration de la dialectique debordienne : le vrai devient un moment du faux. Ça a donné quelques trucs un peu surréalistes en effet, notamment dans Le Point. Franz-Olivier Giesbert semble avoir aimé mon livre, qui contient un éloge appuyé de la radicalité, alors que de l'autre côté il compare la CGT à Daech… C'est ainsi, peu importe : je n'ai pas boudé ce moment de réparation, après des mois de persécutions et de violences subies. 
Ça en dit long sur la confusion qui règne dans les milieux intellectuels français, confusion qui touche en fin de compte les lecteurs. On pourrait citer le cas de la journaliste Ariane Chemin qui, dans un article du Monde portant sur Jean-Claude Michéa, évoquait de nombreux sites Internet ou revues s'inscrivant, selon elle, dans la filiation du penseur antilibéral – ce qui était faux. 
Oui, cela ressemble un peu à une opération de barbouzerie idéologique dont ce journal est d'ailleurs de longue date coutumier. Sans doute s'agissait-il, plus ou moins consciemment, de neutraliser un penseur qui dérange en le rapprochant de l'extrême droite par contaminations successives. Inventer une « mode Michéa » en 2017 alors que le véritable pic d'influence de ce penseur a eu lieu il y a 15 ans avec la parution d'Impasse Adam Smith… Confier le papier principal à quelqu'un qui, aussi bonne journaliste soit-elle, ne suit pas ordinairement la vie des idées, tout était étrange dans ces pages dont je n'ai d'ailleurs pas le fin mot. 
À l'époque où je m'occupais des pages dédiées aux intellectuels à L'Obs, lorsqu'un portrait devait être consacré à un penseur comme Badiou, criminel pour la bien-pensance étriquée qui montait la garde, les rédacteurs en chef faisaient des pieds et des mains pour le confier à un bon petit soldat, n'ayant de préférence jamais ouvert un de ses livres. À L'Obs aussi, il m'est arrivé de découvrir dans le journal un dossier spécial traitant des « nouveaux penseurs », monté dans le dos des journalistes compétents sur le sujet. Sans surprise, tous les mecs mis en Une étaient issus de la « République des idées », l'écurie centriste de Pierre Rosanvallon, héritière de la fondation Saint-Simon. Ce dossier avait été directement confié au chef du service politique du journal par Laurent Joffrin, ce dernier n'ayant aucune confiance en ses journalistes versés dans le mouvement des idées. Voilà comment, en 20 ans, on démolit la crédibilité intellectuelle d'un journal. 
Évidemment, lorsque je me suis trouvée aux affaires, je n'ai jamais tenté de faire de L'Obs la feuille rouge vif qu'il n'a jamais été. Mais j'estimais que, pour un journal qui avait compté André Gorz parmi ses fondateurs, et accueilli parfois dans ses pages les plus grands noms de la French Theory, on pouvait tout de même faire mieux que de laisser régner sans partage les Tartuffe de la social-démocratie. Je pensais que L'Obs pouvait s'autoriser quelques écarts, de l'audace intellectuelle. Eh bien non, exit les libres penseurs, toute une époque s'achève, et de manière sinistre. 
Sur quoi cette situation peut-elle déboucher, selon vous ? 
On peut espérer que les lecteurs soient les juges de paix, au final. Nous approchons du moment de rupture, tout peut s'effondrer très vite. Comme je vous l'ai dit, économiquement parlant, ça ne marche pas ! Le système entier s'est enrayé : le business de ces tycoons obsédés par le business est un désastre, avouez que c'est assez ironique. 
Par ailleurs, je ne crois pas que les gens soient inaptes à s'élever au-dessus du niveau de BuzzFeed. Pas du tout. Je suis au contraire persuadée que les directeurs de journaux sont beaucoup plus bas de gamme dans leurs goûts que les lecteurs. Quand je dis qu'ils regardent The Voice, c'est vrai ! Dans la hiérarchie des journaux, vous avez désormais des gens qui n'ouvrent pas un livre. Jamais, à l'exception de mémoires d'hommes politiques écrits par des ghost writers, ou de bluettes de plage – et encore, je m'avance sûrement. 
Cette absence de culture explique-t-elle la prolifération des « faux débats d'idées » qui donnent l'impression que la vie intellectuelle française est encore dynamique ? 
Sur la question des faux débats, il n'y a pas que la médiocrité intellectuelle des nouvelles normes journalistiques qui pèse. D'une part, on observe une grande homogénéité idéologique dans le milieu journalistique, où les gens passent d'un titre fièrement néolibéral à un titre dit « de gauche » sans ciller. Aujourd'hui, dans les journaux de la gauche mainstream, pour effectuer un recrutement, on préfère d'ailleurs faire son marché au Point ou au Figaro plutôt que chez Politis ou au Monde Diplo, que d'ailleurs personne n'ouvre jamais. À une époque, « passer le mur » faisait encore scandale – Giesbert en sait quelque chose, lui qui a quitté L'Obs pour Le Figaro dans les années 1980. Aujourd'hui, ça ne dérange absolument plus personne, et le faire remarquer vous fait instantanément passer pour un moine bon à finir sa vie au désert. 
Mais ce n'est pas la seule chose qui explique ce sentiment qu'on peut avoir d'assister à de « faux débats », à des semblants d'adversité entre gens qui partagent en réalité le même flux de convictions. Dans la mesure où les vrais opposants n'ont en réalité que très peu droit à la parole, ou même pas du tout, le système sécrète de faux rebelles. Ce n'est pas nouveau. Le succès de ce qu'on a appelé les « nouveaux philosophes », à partir de la fin des années 1970, vient de là. Un tel logiciel de pensée a permis pendant quarante ans de prendre des postures engagées, de recycler l'esprit soixante-huitard, tout en adoptant des positions en réalité totalement conformes à l'ordre établi – en tenant le plus possible à distance la question de l'injustice sociale par exemple. Bon, aujourd'hui ils sont largement discrédités, mais on essaie toujours de renflouer cette vieille affaire avec des figures plus fraîches comme Raphaël Glucksmann. Là, la ficelle est d'autant plus grosse qu'il s'agit du fils même de l'un desdits « nouveaux philosophes ». Mais au-delà de ce lien familial, c'est troublant de voir à quel point ce dernier pioche dans le même sac de farces et attrapes que ses aînés : l'indignation permanente, le chantage sentimental, le cri de révolte à échéance fixe. Une indignation à géométrie tout à fait variable qui plus est, car on l'entend beaucoup moins sur Florange que sur l'Ukraine ou la Syrie par exemple. Quand je l'ai aperçu en une de M Le magazine du Monde, je me suis dit qu'une opération de renflouage de ce genre était en cours. Ce n'est pas réjouissant. 
Mais j'ai une mauvaise nouvelle pour tous ces gens qui font aujourd'hui encore le pari du boniment humaniste : ça ne marchera pas. La dégradation du pays est telle que rien n'arrêtera désormais le tsunami de merde qui pointe à l'horizon. La symétrie avec la situation américaine est d'ailleurs assez frappante. Quand on observe les violentes diatribes dispensées des mois durant par le New Yorker ou le New York Times au sujet de Trump… Tout cela n'a eu aucune prise sur l'élection, bien au contraire. Je crains qu'il n'en aille exactement de même en France. Et le jour où la catastrophe électorale se produira, les médias mainstream en porteront largement la responsabilité.

Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Alain de Benoist – Chapitre 6

Entre soumission et désislamisation, il faut choisir

Désislamisation-Beziers.jpgDésislamiser l’Europe ? Vaste programme en cette période de submersion migratoire des populations de religion musulmane sur le vieux continent européen. Si l’on y ajoute la sidération de certains à l’égard de l’islam et la volonté d’une majorité de « bien-pensants » à trouver des accommodements raisonnables et surtout des points de convergence avec la religion d’Allah, on pourrait croire que c’est mission impossible.

Pourtant, à entendre les principaux intervenants du colloque organisé à Béziers samedi 4 mars par Alain Wagner sur ce thème, il serait facile de désislamiser, à condition, tout d’abord, de considérer cette action « comme un concept politique », seul moyen de permettre l’arrêt de la propagation de la charia dans notre vie quotidienne. Une charia qui s’est sournoisement installée en Europe depuis que l’Organisation de coopération islamique (OCI) a mis au point un programme méthodique de conquête des pays chrétiens, aussi bien dans le domaine de la finance que dans celui de la culture, des habitudes alimentaires ou de l’éducation. Etabli à Doah en 2000, il a permis notamment à Najat Vallaud-Belkacem de prendre les clefs de l’éducation dans notre pays. Avec les conséquences désastreuses que l’on connaît.

Les aberrations de la charia

8819-20170314.jpgEnseignement revisité par la loi islamique, réécriture des manuels d’histoire, promotion de la finance islamique, progression de l’implantation du halal dans l’ensemble de la sphère alimentaire, il n’est pas un domaine qui échappe à l’installation de la charia dans notre pays, aussi bien d’ailleurs qu’en Suisse ou en Belgique, comme ont pu le souligner les différents intervenants. On retiendra les propos de Gérard Couvert qui a montré comment la charia s’est imposée dans notre système éducatif avec la complicité des islamo-gauchistes de connivence qui sont légion dans l’enseignement.

Les solutions ? Former les enseignants à la connaissance de le charia et extirper des programmes de l’Education nationale tout ce qui favorise l’islam. Mais aussi couper les pompes aspirantes des subventions et notamment tout ce qui permet à des associations musulmanes d’organiser de véritables camps d’entraînement avec notre argent.

Présidente de l’Association suisse Vigilance Islam, Mireille Vallette a dressé l’état des lieux de l’islam en Suisse. Un islam bien présent dans ce pays de démocratie directe, où pétitions et recours au référendum d’initiative populaire permettent cependant d’éviter le pire. Elle a souligné les progrès de l’islamisation rampante qui se manifeste notamment par une recrudescence des mariages de jeunes mineures (multipliés par cinq en l’espace de dix ans), mais aussi par des actes de maltraitance des enfants dans les écoles coraniques dépendant des mosquées.

Fondateur de Vigilance Hallal, Alain de Peretti a martelé que cette vigilance était le « cœur nucléaire » de la lutte contre l’islamisme. Une lutte essentielle quand on se rappelle les propos du Grand Mufti de Bosnie-Herzégovine pour lequel le halal « permettrait de conquérir le monde » : une conquête à coups de milliards, afin de s’attirer les bonnes grâces du monde de la viande et des grandes surfaces.

Des solutions ?

Jean-Yves Le Gallou a proposé le rétablissement du pluralisme dans les médias, le remplacement du CSA par un Conseil supérieur de la diversité politique et intellectuelle, mais surtout l’abrogation de la loi Pleven qui muselle la liberté d’expression et a rétabli le délit de blasphème pour le plus grand profit des lobbies antiracistes. Le général Piquemal a dénoncé la soumission des plus hautes autorités de notre pays, civiles et religieuses, à la charia, et regretté que la loyauté du citoyen à la Nation ne soit pas l’apanage de quantité de jeunes musulmans qui obéissent aux lois de la charia.

Sourates à l’appui, l’abbé Pagès a montré le vrai visage de l’islam et appelé à une vraie désislamisation dans notre pays, où l’Eglise officielle est complaisante avec l’islam. Principal organisateur de ce colloque, Alain Wagner a souligné à de nombreuses reprises la spécificité du « système insécable » qu’est l’islam, avec ses obligations rituelles, ses règles fiscales, sa justice spécifique, sa violence et sa pratique, jamais abandonnée, de l’esclavage. Il a également fait le procès de la charia dont Karim Ouchik veut empêcher l’extension en France.

La désislamisation qu’Alain Wagner appelle de ses vœux ne se fera cependant pas sans un inventaire rigoureux du droit national et international existant et sans le soutien d’une majorité politique prête à faire preuve d’un réel courage politique. Enfin, une vraie politique de désislamisation devra s’accompagner d’un mouvement de remigration – le hijra pour les musulmans pratiquants – des populations qui se refuseraient à observer les nouvelles mesures mises en place. Il en va du succès futur de cette désislamisation.

Françoise Monestier

Article paru dans le quotidien Présent

Alain Soral: « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle, pour le salut de la France »

J’appelle « sans aucune retenue à voter Front national à la prochaine présidentielle ». « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines ». « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France ». « On peut faire un parallèle total entre Trump/Marine Le Pen et Macron/Hillary Clinton. » « Nous arrivons à un moment historique fort où les Français, lors d’une élection, ont la chance et l’espoir unique de renouer avec la maîtrise de leur destin et de leur souveraineté dans leur pays et d’échapper à la dissolution de la France au Nouvel ordre mondial. »

« Je dis aux Français d’origine africaine et aux français de confession musulmane, c’est à eux de savoir s’ils se sentent plus noirs que Français ou plus musulmans que Français. » « c’est à eux de comprendre qu’on peut être noir et patriote Français et donc voter Front national en France, et qu’on peut être musulman et patriote français et voter Front national aujourd’hui en France. » « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines ». « Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France »

ERTV: Alain Soral Achève Macron et Mélenchon, Dénonce l’Imposture Théo et appelle à voter pour Marine Le Pen

Avant d’appeler à voter pour Marine Le Pen, Alain Soral dévoile le vrai Mélenchon maçon, la baudruche Macron, faux-nez du Parti Socialiste, et revient longuement sur l’affaire Théo Luhaka et les ramifications du parti socialiste avec l’aristocratie socialiste d’Afrique dont fait partie la famille de Théophile Luhaka. Théo Luhaka, haute bourgeoisie, famille de ministres au Congo, fait partie de l’Internationale socialiste maçonnique qui règne sur l’Afrique, ce qui explique que Hollande se soit déplacé avec une telle diligence à son chevet. « C’est 700 000€ que Luhaka a volés » aux pauvres des banlieues. Derrière tout cela le trafic de drogue. Alain Soral explique les liens entre le trafic de drogue et les politiciens notamment socialistes. Il demande comment « le baron noir » Julien Dray a constitué sa fortune ? Derrière le trafic de drogue et le caïdat du PS, les caisses noires du parti socialiste. Une affaire dans laquelle l’avocat Dupont-Moretti est le défenseur de Théo Luhaka. Il rappelle que cet avocat  « a été très fort pour terroriser les enfants violés d’Outreau. » Il est « Le défenseur de la Gauche-racaille ».

Hollande c’est Néron « avant de partir il fout le feu à la ville ». Il est allé semer les émeutes dans toute la France avec les racailles ethniques. « Mais Néron a eu au moins la dignité de se suicider. » « La gauche a comme seule stratégie, avant de se barrer, de foutre le feu au pays. Nantes a été mis à feu et à sang. »

« Fillon est un brave mec trop catholique et pas assez anti-Poutine. », affirme-t-il.« Aujourd’hui le socialiste a beaucoup plus de mal a manipuler les musulmans de banlieue plutôt que les noirs évangéliques ou animistes. » L’anti-racisme institutionnel fait que « Les noirs et les maghrébins ont le droit d’avoir des sympathies purement raciale », ce qui est interdit pour les blancs.

Il revient sur le dîner du CRIF, un pouvoir « américano-Wahabo-sioniste » Il suffit de voir « Macron-Hamon, bras dessus-dessous, lors de ce dîner. »

Marine Le Pen: « Nous arrivons avec ces élections à un tournant historique français comme il en arrive assez rarement. Nous arrivons à un moment historique fort où les Français, lors d’une élection, ont la chance et l’espoir unique de renouer avec la maîtrise de leur destin et de leur souveraineté et de leur pays et d’échapper à la dissolution de la France au nouvel ordre mondial. », » je ne vais louper cette chance et je vais appeler sans aucune retenue à voter Front national à la prochaine présidentielle ».

« Le Front national parle de préférence nationale et pas de préférence raciale, contrairement à ce qu’on a appris à penser aux minorités des banlieues. » « C’est le moment historique pour eux de rallier les Français en colère pour reprendre le contrôle de leur destin. » « Ce vote Front national est l’intérêt de tous les Français patriotes de toutes origines »

« Votons tous Front national à la prochaine présidentielle » « pour le salut de la France »

emiliedefresne@medias-presse.info

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Marion Maréchal-Le Pen : « Avec Macron, nous aurons une majorité socialiste »

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Invitée hier du journal de 13 heures de TF1, Marion Maréchal-Le Pen a expliqué que si Emmanuel Macron était élu, nous aurions le mois suivant – et pour cinq ans – une majorité socialiste. Tandis que si Marine Le Pen était élue, les Français, « par souci de cohérence », lui donneraient une majorité pour gouverner, laquelle ferait entrer à l’Assemblée des candidats issus de la « société civile » ainsi que des candidats d’ouverture, comme dans le Var, où un maire sans étiquette est soutenu par le Front national – il s’agit de Pierre Jugy, maire de Tourtour, candidat dans la 8e circonscription du Var. L’élue du Vaucluse n’exclut pas que soient nouées « des alliances avec un certain nombre de candidats, des sortants », qui seraient « compatibles » avec la vision de la France que porte Marine Le Pen.

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°464

La mort programmée de la société occidentale

Bernard Plouvier

Qu’on le veuille reconnaître ou non est sans importance : l’Occident, né lors de la grande Renaissance des XVe–XVIe siècles, fut une société qui, au temps de sa splendeur, était dominée par le mâle européen, conquérant & civilisateur. La veulerie des sous-hommes d’Europe et d’Amérique du Nord est seule responsable du déclin de la société occidentale, débuté lors des années 1965 sq.

Ce déclin s’est accéléré depuis le changement d’ère, lorsque l’on est passé, en Occident, d’une société où guerres et politique allaient de pair avec l’organisation économique à notre actuelle société globalo-mondialiste où les Blancs produisent de moins en moins ce qu’ils consomment, font de moins en moins de rejetons, laissent envahir leurs patries d’allogènes violents et sous-évolués, enfin donnent à la femme un rôle disproportionné à ses capacités, au nom d’une soi-disant égalité inconnue de la Nature, où seule existe la complémentarité entre sexes et caractères.

Implanter la Charî’a médiévale et obscurantiste en Occident serait aussi stupide que d’y vénérer la Théorie du genre. Ne plus réprimer durement la criminalité, tolérer la délinquance sont deux autres exemples de la pourriture d’une société où (re)deviennent « élus du peuple » des canailles financières (parfois déjà condamnées pour leurs turpitudes) et des crapules sexuelles… certains, même, cumulant ces caractéristiques comme ils le font avec les sinécures dorées.

Non seulement les Nations occidentales tolèrent les émeutes raciales ou les cités de non-droit sur le sol de leurs patries, mais en outre l’on assiste à la diabolisation de la police et de l’Armée. Jamais nos grands-pères, tout discutables fussent-ils dans leurs actions ou leurs pensées, n’auraient toléré que des non-Européens mettent à sac nos villes, violent impunément des Européen(ne)s et remettent en cause les forces de l’ordre. On voit mal un de Gaulle, pourtant peu performant, dans ce rôle permissif… il est vrai qu’il n’aurait pas redistribué la manne institutionnelle à son Yvonne, pas plus qu’il n’encombrait les magazines avec sa vie privée.

De nos jours, en cette France où le meurtre de policiers et de gendarmes est devenu une banalité, un petit plaisir pour arsouille de l’immigration exotique, l’on monte en épingle la moindre bavure policière, au point de condamner à la prison des « flics » qui tentent de faire respecter un minimum d’ordre dans une Ripoublique où bien des ministres, voire des Présidents, mériteraient de goûter au régime carcéral… le nombre de ministres et de sous-ministres du sieur Hollande qui furent ou sont des repris de justice ou des mères de trafiquants de drogue dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant, et l’on n’évoque même pas le cas de certain(e)s honorables député(e)s socialistes.  

Qu’il y ait des ratés dans une société où règne un ordre strict, c’est inévitable. L’Armée pas plus que les forces de police ne sont jamais entièrement constituées d’hommes probes, efficaces, zélés, intelligents. Mais, comme l’écrivait un authentique génie de notre culture occidentale : il vaut mieux préférer une injustice à un désordre.

En notre époque, molle du fait de sa grotesque féminisation, dans cet Occident où dominent les pitres et où nul génie ne s’est manifesté depuis près d’un siècle, cette phrase de Goethe paraît le summum de l’intolérable. Alors que c’est notre veulerie qui est intolérable.    

2017 est l’année d’un espoir de renouveau pour les libres citoyens des USA. Pourquoi cette année serait-elle obligatoirement celle de la poursuite de la dégringolade en France ?

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L’agonie d’un régime

Bernard Plouvier

Durant les années 1780 sq., l’on assista en France à la déliquescence de l’État, mal administré par son chef, un excellent homme, cultivé, pieux et bon, mais un être indécis, faible, velléitaire : Louis XVI, trop influencé par une épouse idiote et inculte, futile et dépensière. Leur martyre, débuté en août 1792, et celui, plus ignoble encore, de leurs enfants sont dignes de pitié, mais ne rachètent en rien les erreurs commises, que la Nation française paya au prix fort.

Un scénario identique fut joué en Russie, lors du règne désastreux d’un tsar imbécile et inculte, marié à une hystérique… là aussi, les malheurs de despotes ineptes ne furent rien en comparaison des souffrances inouïes endurées par le peuple, de 1917 aux années 1990.

En dépit de la guérilla civile liée au règlement hypocrite, machiavélique, de la question algérienne, où l’une des rares victoires militaires en matière de guerre coloniale fut bradée pour des raisons politiciennes, la Ve République avait une certaine tenue lors des dix premières années de son fonctionnement.

Le chef de l’État était digne dans sa vie privée, s’il fut toute sa vie effroyablement sectaire, au point de ne jamais tenter d’unir la Nation. Ni en 1944, ni en 1958, ni en 1962, il ne se donna la peine d’esayer : le bon peuple était prié de vénérer le chef infaillible, point-barre. Toutefois, l’époque était favorable : les progrès techniques (en grande partie hérités des années 1940-58) s’accumulaient, tandis que le chômage était nul du fait d’une croissance économique continue.

Seule la finance cosmopolite tentait de miner l’État, surtout après les commentaires désabusés de son chef en 1967. De Gaulle, pour une fois clairvoyant, avait compris qu’à trop humilier les musulmans en soutenant l’État impérialiste d’Israël, l’on risquait de les pousser à utiliser le pétrole comme d’une arme économique : ce fut vérifié à partir de 1973.

Entretemps, la France avait durement payé les prophéties de son chef. Dès la fin de 1967, l’on assistait à une sourde offensive contre le Franc, au moyen d’exportations massives de capitaux et de spéculations monétaires. Elles révélèrent pleinement leur nocivité durant le second semestre de 1968, après que l’État gérontocratique ait été secoué par la chienlit du printemps (où l’élément juif fut surreprésenté).

De 1969 aux années actuelles, l’État français a subi une détérioration et dans la dignité personnelle des chefs démocratiquement élus et dans l’efficacité gouvernementale. Avec Mitterrand, la France fut vendue au grand patronat multinational et l’État ex-gaullien, fier de son indépendance et de son originalité, devint un pion de l’économie globale, un petit élément de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle.

Si Chirac ne s’est pas associé à la 2e guerre d’Irak, c’est parce que ses compromissions de chef de gouvernement avec Saddam Hussein l’en empêchaient. Fort habilement, la propagande médiatique masqua une corruption par de beaux arguments humanistes, qui faisaient de la France, déjà largement envahie de mahométans, un pays officiellement sensible aux malheurs des Palestiniens… chose fort utile, quand on courtise les émirs du pétrole.

Depuis les années 1980, l’État est mis en coupe réglée par des coteries qui s’intéressent davantage à leur enrichissement personnel qu’au Bien commun. Et le phénomène atteint de nos jours des sommets.

Alors que le chômage bat, d’année en année, des records qui ridiculisent par leur ampleur ce que l’on avait connu dans les années trente de funeste mémoire, alors que la France est envahie d’allogènes violents au point que deux milliers de cités de non-droit déshonorent le sol français et que les trafics d’armes et de stupéfiants n’ont jamais été aussi florissants, alors que les Français autochtones souffrent d’insécurité permanente agrémentée d’attentats terroristes plus meurtriers que nos routes et autoroutes en un week-end chargé, nos excellences affichent leurs scandales sexuels et financiers, se bornant, en contrepartie de très hauts revenus puisés dans les caisses de l’État, à mener une politique dictée par les groupes multinationaux.

Plus que jamais, la politique française affiche une corruption diffuse, non seulement à Paris mais aussi en province, dans les partis de gouvernement comme dans la haute administration.

Inefficacité, inaptitude à gouverner, corruption et comportement de débauché(e)s, la Ve République agonise dans la pourriture et l’ineptie. Le régime se meurt, à l’instar des monarchies française ou tsariste, des satrapies communistes et des dictatures du Tiers-Monde. Aux Français d’en tirer les conclusions logiques.       

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12/03/2017

Oubliez la présidentielle, c’est aux législatives qu’on va vraiment rigoler !

L’élection présidentielle est le scrutin phare de la VeRépublique parce que le cœur du pouvoir politique se trouve à l’Élysée. C’est, du moins, ainsi que les Français voient la fonction présidentielle. Pourtant, s’ils lisaient soigneusement la Constitution, ils apprendraient que c’est le Premier ministre qui dirige l’action du gouvernement et conduit la politique de la nation, et même – contrairement à une idée reçue – que c’est lui et non le président de la République qui est responsable de la Défense nationale (articles 20 et 21).

Certes, le plus souvent, le président de la République est aussi le chef de la majorité parlementaire, son Premier ministre lui est donc totalement dévoué et c’est bien à l’Élysée que tous les pouvoirs se concentrent. Mais il suffit que les élections législatives ne lui donnent pas de majorité et voilà qu’il perd tout, hors quelques prérogatives mineures ou liées à des circonstances improbables. La Ve République a connu trois cohabitations et, à chaque fois, c’est bien de Matignon et non de l’Élysée qu’était gouvernée la France. A fortiori après le traité de Lisbonne, en l’absence de majorité pour le soutenir, le candidat qui sortira vainqueur du prochain scrutin, quel qu’il soit, sera un président de la République croupion. J’en profite, ici, pour rappeler à certains doux rêveurs que pour légiférer par ordonnance (art. 38), il faut au préalable obtenir le vote d’une loi d’habilitation. Quant à recourir au 49-3, il faut encore que le Parlement s’abstienne de censurer le gouvernement.

Quel candidat peut raisonnablement espérer obtenir une majorité à l’Assemblée nationale en juin prochain ? Aucun, sauf…

En temps normal, l’attribution des investitures pour les législatives au sein des grandes coalitions de gauche et de droite donne déjà lieu à des marchandages houleux, mais rien de commun avec ce qui se profile cette fois-ci. Au vu des résultats lors des dernières régionales, il était raisonnable d’anticiper, pour les législatives de 2017, que le FN au soir du premier tour serait en ballottage favorable dans plus de 150 circonscriptions, mais c’était avec l’hypothèse que la gauche et la droite iraient au combat comme deux blocs unis. Or, nous en avons été les témoins, les primaires ont littéralement fait voler en éclat tant le PS que les Républicains. À gauche, les amis de Mélenchon, les frondeurs (amis d’Hamon) et les ralliés à Macron semblent irréconciliables. À droite, c’est peut-être pire encore entre les centristes et les juppéistes d’une part, qui semblent plus proches que jamais, les fillonistes qui ont pour eux la légitimité des primaires et les sarkozystes qui ne savent plus sur quel pied danser.

Si ces deux blocs gauche/droite abordent les législatives en ordre dispersé, alors – tenez vous bien – le FN virerait en tête à l’issue du premier tour dans plus de 400 circonscriptions et avec une marge conséquente sur le suivant dans plus de 200. Ce serait un véritable tsunami frontiste et même, dans de très nombreux cas, le FN pourrait être le seul à franchir la barre de 12.5 % des inscrits. En résumé, si à droite comme à gauche on ne se rabiboche pas au lendemain de la présidentielle, l’hypothèse, incroyable il y a quelques mois, d’une majorité frontiste à l’Assemblée nationale n’est pas exclue. Le paradoxe, c’est qu’une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle serait de nature à inciter la gauche comme la droite à resserrer les rangs alors qu’une défaite de Marine Le Pen donnerait lieu à des batailles de chiffonniers pour se partager le gâteau.

Cela rejoint l’idée dont je me suis fait l’écho dans ces colonnes à plusieurs reprises, à savoir que l’optimum pour le camp des patriotes est davantage une défaite honorable de Marine Le Pen à la présidentielle, suivie d’un coup d’éclat aux législatives, plutôt qu’une victoire qui déboucherait sur une impasse.

http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/oubliez-presiden...

Immigration, prudence politique et bien commun

Le dernier numéro de L'Homme Nouveau revient sur le livre de Laurent Dandrieu sur l'Eglise et l'immigration, avec un passionnant débat entre l'auteur et l'abbé Vénard, aumônier militaire. Philippe Maxence revient ensuite sur l'enseignement du catéchisme concernant ce sujet. Extrait :

6a00d83451619c69e201b7c8df8c26970b-250wi.jpg"[...] Il est certain que dans l’ordre individuel, le commandement du Christ à propos de l’accueil de l’étranger (Mt 25, 35) oblige toujours et l’Église en a même fait une oeuvre de miséricorde. Mais l’immigration déplace l’accueil des étrangers au plan politique. Il ne s’agit plus seulement de recevoir celui qui frappe à ma porte et que je ne connais pas, mais de permettre à un nombre important d’étrangers de vivre et de s’installer sur le sol d’une autre nation que la leur.

Face à ce problème politique soulevé par l’immigration de masse, l’autorité politique ne peut agir qu’en fonction du bien commun dont elle est la garante et qui est sa fin. Le Catéchisme de l’Église catholique indique bien l’obligation d’accueil dans son n. 2241. Mais celui-ci ne précise pas cependant que cet accueil doit être définitif, ni non plus qu’il ne doit pas s’effectuer au regard de certains critères. Surtout, le même numéro contient cette incise : « autant que faire se peut ». Il ne s’agit pas seulement d’une clause de style, mais d’une indication liée au jugement prudentiel que doit exercer le détenteur de l’autorité politique. Si les conditions ne sont pas réunies, cette obligation de l’accueil des étrangers peut donc être suspendue ou limitée. Selon quel critère ? Le Catéchisme l’indique dans la suite du n. 2241 :

« Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment du respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges. »

Le problème soulevé par le discours ecclésiastique contemporain ne réside pas seulement dans l’oubli de ces éléments doctrinaux, mais dans l’oubli constant de la primauté du bien commun au profit d’un droit absolu des personnes dont on constate qu’il va en définitive contre le bien des pays et des personnes elles-mêmes."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

#LeVraiMacron : Quand Macron dévoile (enfin) son programme...

Civitas lance sa campagne pour les législatives de juin prochain

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Carl Lang au cours de son intervention

Samedi s'est déroulée à l'Espace Jean Monnet à Rungis, lieu bien connu des lecteurs de Synthèse nationale, la 1ère fête du Pays réel organisée par l'Institut Civitas présidée par Alain Escada. Ce fut l'occasion pour lui de donner le coup d'envoie de la campagne du mouvement catholique et national en vue des élections législatives de juin prochain. Civitas présentera en effet des candidats comme ce sera aussi le cas du Parti de la France et des Comités Jeanne présidés par Jean-Marie Le Pen. Un accord d'unicité de candidature est donc réalisé entre ces différentes formations. 

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Alain Escada, Président de Civitas

Cette entente s'est matérialisée dans l'après-midi par un meeting rassemblant un public nombreux au cours duquel prirent respectivement la parole Carl Lang, Président du PdF, Jean-Marie Le Pen et Alain Escada.

Synthèse nationale était aussi invité à la fête et, toute la journée, notre stand a été visité par de nombreux amis. Ignace, le fameux dessinateur auteur de l'album Apocalypse Flamby cliquez ici que nous avons publié en décembre dernier, et Alban d'Arguin, à qui nous devons un brillant réquisitoire contre ce scandale d'Etat que sont les éoliennes, dernièrement édités cliquez là, dédicacèrent à tour de bras leurs ouvrages respectifs.

Bravo et merci à Alain Escada et à Civitas pour cette belle réunion amicale tenue dans l'esprit de nos journées nationales et identitaires annuelles cliquez ici. Rappelons au passage que la XIe du genre se déroulera le dimanche 1er octobre à Rungis justement...

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Jean-Marie Le Pen arrive au stand de Synthèse nationale

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Carl Lang et Alban d'Arguin se sont entretenus sur les ravages produits par les éoliennes

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Amicales retrouvailles sur le stand de Synthèse

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Un public nombreux et attentif

Nous publierons très prochainement les interventions politiques de la journée.

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Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Source : OJIM – Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Invitée sur BFMTV le 5 mars dernier, Marine Le Pen a accusé directement la chaîne d’information en continu de soutenir Emmanuel Macron.

Parfois surnommée « BFMacron » sur les réseaux sociaux, la chaîne détenue par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi est souvent accusée de favoriser le candidat d’« En Marche ». Ainsi dernièrement l’hebdomadaire Marianne avait-il mis en évidence la surexposition de Macron sur BFM TV par rapport aux autres candidats. En effet, depuis sa déclaration de candidature, l’ancien ministre de François Hollande a vu tous ses meetings diffusés en intégralité sur la chaîne info, cumulant 440 minutes d’antenne, soit plus que François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon réunis !

Profitant de sa présence sur le plateau de BFM Politique, la présidente du Front National a donc accusé plusieurs médias, dont BFMTV et RMC, d’être des « soutiens de M. Macron ». Face aux protestations du journaliste, celle-ci a tout d’abord évoqué le passage de Bernard Mourad de la branche médias d’Altice (multinationale fondée par Patrick Drahi) à l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron. Qui plus est, le rachat de SFR par Altice, refusé dans un premier temps par Arnaud Montebourg, a ensuite été autorisé lors de l’arrivée de l’ancien banquier d’affaires au ministère de l’Économie. « Tout le monde sait que les médias de Patrick Drahi, dont BFMTV, soutiennent Emmanuel Macron de manière éhontée », a-t-elle ajouté avant de sortir quelques chiffres pour le prouver.

« Il ne faut pas prendre les Français pour des idiots. Ils voient bien aujourd’hui la tonalité qui fait que M. Macron est le chouchou des médias », a-t-elle poursuivi.

http://fr.novopress.info/

Énorme succès pour la 1ère fête du Pays réel organisée par Civitas

En attendant un compte rendu plus détaillé, voici un premier aperçu en image du déroulement de la 1ère fête du Pays réel organisée par Civitas. Cette première journée est un énorme succès qui a vu affluer près d’un millier de personnes dans le grand espace couvert loué par le parti catholique Civitas à Rungis.

A ceux qui pensent que le rassemblement passe par le reniement, la stratégie de l’enfouissement, les compromis, les discours mièvres et empruntés, Civitas montre qu’il n’en est rien.

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Discours de Marine Le Pen à Châteauroux (11/03/2017) | Marine 2017

Réunion publique de Marine Le Pen à Mirande (32) I Marine 2017

Pour la première fois, le G20 ne compte pas condamner le protectionnisme

Peu de gens le savent mais avant même que les sommets au sommet ne se réunissent et que tous les mamamouchis dînent ensemble, les équipes, elles, travaillent bien en amont, et plusieurs jours avant, les communiqués de « fin » de sommets sont déjà connus.

Bon, des esprits chagrins se poseraient logiquement la question de dépenser plein de sous et de « bilan carbone » alors que tout le monde est déjà d’accord et qu’un bon échange par « Skype » suffirait.

Mais c’est ainsi.

Il n’empêche que cette année, pour la première fois depuis sans doute 30 ans, les mamamouchis réunis lors du prochain G20 pourraient « s’abstenir de condamner explicitement le protectionnisme, selon un projet de communiqué de la réunion de la semaine prochaine, qui s’engage seulement à préserver un commerce international juste et ouvert. Une première qui semble être liée à l’élection de Donald Trump ».

De la mondialisation au commerce juste et ouvert !

Voilà une belle motion de synthèse qui en dit très long et bien plus que les biens longs discours sur la réalité de ce combat de titans dont je vous parle régulièrement entre les mondialistes et les souverainistes.

Nous passons donc à un commerce juste et ouvert. Je pense que nous sommes tous pour l’ouverture… à condition évidemment qu’elle soit juste et se fasse sur des bases équitables.

Autant d’éléments cruciaux qui manquent terriblement à la globalisation telle qu’elle nous a été vendue et qui est catastrophique pour l’ensemble des peuples.

Source

http://www.voxnr.com/8548/pour-la-premiere-fois-le-g20-ne...

Législatives: 136 députés FN ? C’est possible selon Oddo Securities

Selon les calculs du cabinet Oddo Securities (l’une des principales sociétés de Bourse de la place de Paris), avec 30% à la présidentielle, le Front national pourrait se retrouver avec 136 députés. En revanche, si Marine Le Pen recueille 25% au 1er tour, le FN aurait 57 députés en juin.
57 contre 2 actuellement.

Les salles de marchés, explique Challenge, ont mis des moyens importants pour analyser les élections françaises. La présidentielle, bien sûr, mais aussi les législatives. « Les algorithmes de probabilité qui tournent habituellement sur les chiffres macro-economiques et les résultats des entreprises côtées, ont été branchés sur les sondages ».

Avec 136 députés, le FN priverait les autres partis d’une majorité absolue, analyse Oddo Securities. « Ce risque vaut particulièrement si Emmanuel Macron est élu, car malgré les ralliements nombreux à sa cause, son mouvement politique, de création récente, n’a pas l’implantation locale des partis traditionnels », peut-on lire dans la note d’Oddo Securities à ses clients.

http://www.bvoltaire.fr/actu/legislatives-136-deputes-fn-...

11/03/2017

Les contradictions de l’idéologie dominante par Guillaume Faye

L’idéologie dominante (qui n’est pas ”majoritaire” mais minoritaire et hégémonique) dans laquelle les ingrédients de gauche sont les plus présents, multiplie les contradictions internes, insurmontables et comparables à des oxymores.  Voici les plus énormes, dans plusieurs domaines : économie, immigration, islam, féminisme,  éducation, justice, etc.  

La gauche  et la finance internationale sont objectivement  alliées

* Les socialistes défendent l’endettement national et combattent une imaginaire « austérité », méprisant l’équilibre des comptes publics qui serait de l’ « ultralibéralisme ». Pourtant, la ”finance internationale” tant honnie se réjouit de l’endettement croissant de sa débitrice, la France, à 100% de son PIB. Socialistes et spéculateurs internationaux marchent sur le même trottoir.

* La gauche anticapitaliste est donc favorable au déficit budgétaire chronique, pour des raisons ”sociales” et, en même temps déteste la ”finance internationale”. Or cette dernière, qui  finance le déficit (pour l’instant) espère que ces prêts lui rapporteront de plus en plus. La gauche anticapitaliste est donc la vache à lait de son ennemie. Mais tout cela est en partie truqué. Pourquoi ? Parce que des emprunteurs politiques de gauche touchent des commissions des créanciers pour endetter le pays.

On pourchasse un ”ultralibéralisme” imaginaire alors que la France crève du collectivisme

* Un peu partout, on s’en prend à l’ « ultralibéralisme » et à l’ « austérité » alors que la France vit dans une économie collectiviste avec plus de 57% du PIB absorbé par les dépenses publiques les plus fortes du monde ; avec un endettement qui nous rapproche de la faillite, le régime fiscal le plus lourd et confiscatoire pour les classes moyennes et les entreprises, surtout les PME et les TPE. 

* La France est un pays collectiviste, à l’économie administrée, surréglementée et surtaxée, avec la proportion de fonctionnaires parmi les plus importantes au monde ; notre pays a, de ce fait, les plus mauvais résultats (chômage, endettement, commerce extérieur, croissance) de toute l’Union européenne.

L’idéologie antiraciste est raciste

* Les antiracistes soutiennent des musulmans noirs et arabes qui sont, eux-mêmes, racistes et antisémites. Comme par exemple Mehdi Meklat (qui est allé jusqu’à souhaiter un nouvel Hitler pour exterminer les juifs), le tweeter admiré par les médias de gauche ou, proche de lui, Oulaya Amamra (sacrée meilleure espoir féminin à la remise des César), auteur de tweets racistes anti-Blancs et homophobes, excusée en raison de ses origines ethniques protégées, comme l’a remarqué Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/02/2017).

* Le racisme anti –Blancs, bien que généralisé, n’est pas poursuivi, car il est nié ; le racisme n’est inquiété que s’il touche des personnes ”issues de la diversité” et provient d’auteurs blancs. Les cas en sont d’ailleurs  rarissimes et, en général, falsifiés. 

* L’antisémitisme et le négationnisme ne sont pas poursuivis s’ils proviennent de musulmans (cas très fréquents) ; ils ne le sont que s’ils proviennent d’Européens de souche (cas assez rares).

* Le racisme, retenu comme motif aggravant d’un crime ou délit, ne s’applique qu’aux Blancs dans la pratique des tribunaux. 

* Officiellement, les races n’existent pas mais, contradiction juridique, le racisme est qualifié de délit. Comme si l’on disait : les vélos n’existent pas mais il est interdit de circuler à vélo.

* Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) n’est pas considéré comme raciste (bien qu’il le soit de par sa dénomination) alors qu’un Crab (Conseil représentatif des associations blanches) ne serait pas enregistré en préfecture et ses créateurs poursuivis pour racisme.

* Le terme ”Afrique noire” est politiquement correct et autorisé. Le terme ”Europe blanche” est interdit.

* Le racisme anti–Blancs, majoritaire, n’est jamais poursuivi. Le racisme contre les ”minorités visibles”, quasi inexistant, est traqué. Il est souvent inventé même s’il n’existe pas. 

Discrimination positive et racisme d’État (anti Blancs)

* La ”discrimination positive”, c’est-à-dire accorder des privilèges, passe–droits et dérogations et faveurs des ”personnes de couleur” pour compenser leur supposée ”discrimination négative”, n’est pas, comme dans les universités américaines (« affirmative action »), légalisée en France  mais elle s’applique dans les faits : embauche prioritaire voire systématique de personnes issues de la ”diversité”, pour les emplois peu qualifiés ou de niveau moyen, dans les grandes entreprises et les fonctions publiques, aides sociales supérieures et absence de sanctions des fraudes, accès facilité au logement social dont les Français de souche sont pratiquement exclus,  etc.

* Contrairement aux discours de tous les médias, les populations issues de l’immigration – musulmane à 90%– ne sont ni défavorisés, ni exclues, mais au contraire très largement privilégiées dans tous les domaines, comme le démontre la ”politique de la Ville” ; avec un coût faramineux et sans aucun résultat.

* Les ”migrants” clandestins (le vrai terme serait ”envahisseurs”) même déboutés de la demande d’asile, sont inexpulsables et touchent des aides supérieures

La duplicité  et les aberrations  du féminisme

* Les lobbies féministes ont obtenu des lois sur l’obligation de « parité » hommes–femmes dans les listes électorales et la direction des entreprises, au nom de l’égalité entre les sexes. Or  ces mesures, d’apparence égalitaire, violent très gravement le principe d’égalité des chances des individus quel que soit leur sexe ou leur origine ; ils sont contraires à la Déclaration des droits de l’homme qui ne reconnaît la légitimité d’aucun quota fondé sur l’appartenance et la naissance. 

* Et ils nuisent aux femmes, car la sélection sur la compétence n’étant plus respectée, certaines femmes élues ou recrutées par quotas ne seront pas au niveau. On dira d’elles qu’elles bénéficient d’un favoritisme injuste.   

* La gauche féministe et antiraciste est islamophile (antiracisme oblige) alors que l’islam est misogyne et antisémite. Les féministes de gauche soutiennent l’immigration invasive et l’islamisation. Les Femen s’en prennent aux églises, sous prétexte que le catholicisme serait misogyne (idiot et faux) mais, par lâcheté, jamais aux mosquées, alors que la misogynie de l’islam est un de ses piliers.

* Des mouvements féministes, influencés par l’islamo–gauchisme, ont invoqué la ”liberté” des femmes pour défendre le port du « burkini » sur les plages, alors qu’elle savent parfaitement que c’est une provocation et que ce vêtement ridicule et infâmant est imposé aux femmes sous la menace. La journaliste franco–tunisienne Sonia Mabrouk interviewée par Le Figaro (07/03/2017 ) explique que ces féministes perverties, comme les islamistes« ont fait d’un symbole de domination  l’expression d’une liberté ! » 

L’écologisme contre l’écologie

* Les écologistes veulent abolir l’énergie nucléaire, qui est la moins polluante. Leurs ”énergies renouvelables”, intermittentes, dépendantes du vent et de l’ensoleillement, donc à faible rendement, devront être secondées par le recours aux centrales à charbon et au gaz – cas actuel dans l’Allemagne anti–nucléaire. Ce qui augmente considérablement les émissions polluantes.  

* La voiture électrique, censée être moins polluante en aval, sera un facteur majeur d’accroissement de consommation (recharge des batteries) et donc de production d’électricité polluante, en amont ;  à cause du recours aux centrales thermiques. La voiture électrique est une erreur complète. Il aurait fallu investir dans des moteurs thermiques très peu polluants

* À Paris, la limitation de la circulation automobile et la fermeture des voies sur berges par le lobby écolo de Mme Hidalgo ne provoque pas un report sur les transports en commun mais des embouteillages monstres qui augmentent la pollution de l’air.

* Le refus du canal Rhin–Rhône à grand format par le lobby écologiste a abouti à multiplier le trafic de camions très polluants sur les axes autoroutiers.      

Démocratie, populisme, oligarchie : confusions et mensonges   

* Les pays qui mettent le mot ”démocratie” dans leur appellation, surtout associé au terme de ”république”, sont souvent des tyrannies. De la République démocratique du Congo à l’ancienne République démocratique allemande.

* L’idéologie dominante, avec le ”racisme”, fustige un autre ennemi majeur : le populisme. Être ”démocrate”, encenser la ”démocratie” comme une idole laïque et se dire ”antipopuliste” est pourtant contradictoire et absurde : en effet ”démocratie” (étymologie grecque) et ”populisme” (étymologie latine) signifient exactement la même chose : souveraineté du peuple contre une oligarchie.

* L’oligarchie, qui impose sa tyrannie douce et discrète mais extrêmement efficace en France, en Europe, a peur du peuple réel de souche. Elle qualifie sa propre domination, par manipulation sémantique, de ”démocratique” et la véritable démocratie qu’elle redoute de ”populiste”, par assimilation implicite avec le fascisme.  Cynique mensonge. 

 La Justice contre la justice : partialité, politisation et abus de pouvoir d’une caste

* Le principe d’impartialité de la Justice n’est plus crédible. Une partie notable de la magistrature française est politisée et partiale. Beaucoup de magistrats ne rendent pas la justice ”au nom du peuple français” mais selon leurs engagements idéologiques. Comme sous Vichy. L’École nationale de la magistrature dispense un enseignement politiquement orienté à l’extrême–gauche voire proche de l’islamo–gauchisme.

* La magistrature se veut intouchable et sacrée comme une sorte d’Église laïque au dessus du peuple. Elle poursuit ceux qui la critiquent : démarche totalitaire.

* La ”séparation des pouvoirs ” n’est plus respectée par les instances judiciaires (affaire Fillon) qui interviennent dans l’élection présidentielle.

* Drapée dans sa fausse dignité  et son impartialité feinte,  une partie de la Justice obéit à l’idéologie dominante de gauche, de manière militante. On l’a vu avec les scandaleuses dérives délinquantes du Syndicat de la magistrature (”Mur des cons”, etc.)

* Beaucoup de magistrats ne sont impartiaux que lorsqu’il s’agit d’affaires de droit commun sans implications politiques ou ethniques. 

 * La dictature des juges non élus, surtout les juges européens, (qui s’imposent aux Parlements nationaux !), leur impunité professionnelle, leur partialité idéologique militante sont une des principales menaces contre la véritable démocratie.

* La Justice s’est réinstallée en une Corporation autonome (comme sous l’Ancien Régime) indépendante de la volonté du peuple souverain de ses élus et de la Souveraineté. L ”’indépendance” de la justice” par rapport au pouvoir politique démocratiquement élu par le peuple est une idée absurde. C’est une interprétation fausse de l’idée de ”séparation des pouvoirs” de Montesquieu.

* Car ce principe antidémocratique entraine l’institution judiciaire, non élue,  à être indépendante des lois elles mêmes, qu’elle viole sans gêne, et l’incite à former une corporation autonome. Les magistrats devraient être totalement dépendants du pouvoir législatif parlementaire et exécutif issu de la souveraineté du peuple, puisqu’ils rendent justice ”au nom du peuple”. L’indépendance de la justice est une idée tyrannique. 

L’Union européenne est anti–européenne

* Les pro-européens, défenseurs de l’Union européenne actuelle,  ainsi que les institutions de l’UE et le tribunal européen de Strasbourg favorisent l’immigration invasive en provenance des autres continents.

* L’espace Schengen d’abolition des frontières et les opérations maritimes militaires de sauvetage  en Méditerranée aboutissent à une explosion de l’invasion migratoire de l’Europe. Les marines militaires européennes ne repoussent pas les envahisseurs mais les aident à nous envahir.  

* Les institutions européennes ont accepté des règles de commerce et d’échanges internationaux systématiquement défavorables aux entreprises européennes.

* Il faut donc transformer totalement les formes de l’Union européenne actuelle et non pas en abolir le principe. Il faut en revenir à l’idée  d’Union de nations souveraines. C’est-à-dire renouer avec ce principe millénaire et antique de l’Union des cités grecques dans la souveraineté de chacune. Un peuple homogène uni avec des nations différentes mais sœurs. Mais sans aucune ”diversité” ethnique, facteur automatique de guerre civile. Europe : un seul peuple, plusieurs nations.   

Éducation nationale : l’égalitarisme  contre l’égalité

* L’abaissement du niveau et de la discipline dans l’enseignement public défavorise les enfants de milieux populaires et pauvres. Les enfants des milieux aisés vont dans le privé payant, nettement supérieur à l’Éducation nationale, contrairement au passé où le public était supérieur au privé.

* L’égalitarisme et l’idéologie anti–sélection née en Mai 68, sont les fossoyeurs de l’égalité dans l’enseignement ; ils favorisent la croissance des inégalités et bloquent la ”circulation des élites”. L’Éducation nationale française – bastion de la gauche égalitariste –  produit un des plus fort taux d’analphabètes au monde en fin de cycle primaire : 20%. À moyen terme, c’est mortel pour le pays. Le baccalauréat français n’est plus considéré, au plan international, comme un diplôme sérieux.       

* Dans ce domaine comme dans d’autres, l’idéologie dominante de gauche, laxiste et égalitariste, fabrique une société à deux vitesses : les enfants des classes populaires sont scolarisés dans des établissements publics bas de gamme, avec violences et insécurité permanentes (provoquées à 100% par des allogènes), corps professoral médiocre, enseignement et programmes dégradés.  Aujourd’hui, l’école publique ressemble à un supermarché low cost et bas de gamme et l’école privée à une boutique de luxe. Jadis, c’était exactement l’inverse. Merci, la gauche.

http://www.gfaye.com/les-contradictions-de-lideologie-dom...

De deux catégories de malfaiteurs en politique : les «très-court-termistes» et les «très-long-termistes»

La formation – ou la déformation – de l’opinion repose très naturellement sur des réflexes où les émotions, les passions, les opinions occupent tout le devant de la scène, reléguant dans l’ombre voire en coulisse rationalité et réflexion. Rien de nouveau. Rien de nouveau non plus dans l’exploitation faite par les démagogues politiques et médiatiques (ce qui est tout un) de cette constante du corps électoral.

J’ai déjà eu l’occasion d’observer (sous le titre « Sa Majesté Mensonge ») (*) que ledit mensonge n’était plus seulement l’outil de la politique : il en est devenu l’essence même.

Pourtant, nos contemporains, présumés éclairés, s’accordent pour affirmer que le fondement de toute réflexion ce sont les faits, avérés si possible. Des faits qu’il s’agit de collecter, de vérifier, puis de classer. Le classement « utile » des faits, c’est-à-dire celui qui permet de prendre des décisions, s’opère selon les trois catégories classiques : le certain, le probable, l’inconnu (ou au moins l’invérifiable).

Ce type de distinction est insoutenable pour les démagogues : ils ne peuvent prendre le risque de soumettre à un tel contrôle de vraisemblance les prédictions, ni les opinions sur lesquelles ils fondent leurs projets – ou leurs promesses : leur posture, c’est forcément d’affirmer. Leur argumentaire, c’est de plaire.

Ils sont condamnés à mentir. La voie de l’objectivité, de la « vérité scientifique » leur étant interdite, il ne leur reste que celle de l’opinion, et de l’appel à l’opinion de leur public. A la rencontre de deux ignorances.

Les politiques SAVENT qu’ils mentent. Mais aussi qu’ils DOIVENT FAIRE CROIRE pour en tirer un profit.

Comment s’appelle ce processus, qui revient, par l’usage d’une fausse qualité ou par l’emploi de manœuvres frauduleuses, à tromper une personne physique ou morale pour la déterminer, à son préjudice, à fournir un service ou à consentir un acte qui l’oblige ? Eh bien je viens de citer l’article 313-1 à 3 du Code pénal qui définit l’escroquerie.

Cependant, ces malfaiteurs de la politique que sont les démagogues (aujourd’hui, l’opinion publique a quelques raisons pour assimiler « politique » et « démagogues ») se positionnent, dans leur usage du mensonge, en deux catégories aussi efficaces l’une que l’autre : d’un côté les « très-court-termistes », de l’autre, les « très-long-termistes ».

Les politiciens sont comme vous et moi : confrontés à une multitude de questions qui comportent beaucoup d’inconnues. S’ils l’avouent, ils sont disqualifiés d’avance. Il faut affirmer. Alors, en fonction de leur tempérament ou de leur culture, ils optent entre deux manières de masquer ou de faire oublier leur incompétence.

Faire oublier, c’est l’attitude « très-court-termiste »

Il s’agit aujourd’hui de l’attitude le plus généralement adoptée, sans jamais l’avouer, par les politiques. Elle consiste très simplement à n’avoir pas d’autre horizon, pas d’autre échéance que de gagner la prochaine élection. Celle de l’an prochain, celle de dans trois semaines ; et de caler leur discours sur cette échéance.

L’opinion le sait et leur en fait couramment reproche, mais ils n’en ont cure : non seulement ils ne peuvent pas faire autrement, mais en outre cette posture est, de leur point de vue, d’une rationalité impeccable. Elle se nourrit en effet de deux composantes : l’électoralisme et l’hyperréalisme.

L’objectif prioritaire sinon unique du politicien, c’est d’être élu puis réélu. En d’autres termes, d’accéder au pouvoir puis de s’y maintenir. Pour cela, les impératifs catégoriques sont, d’abord, de ne pas déplaire à l’électorat, ne rien faire qui puisse être perçu comme « douloureux » par leurs différents électorats. (« Electorat » doit se mettre au pluriel, en effet, car il faut tenir compte de groupes de citoyens aux intérêts différents voire divergents.)

Le proverbe dit : « On ne peut contenter tout le monde et son père ». Mais le politicien doit passer son temps à démentir ce précepte. On aboutit donc à une double escroquerie : dans le discours, il faut mentir à tout le monde ; dans la pratique, il ne faut surtout pas faire ce que l’on a dit, ce qui débouche sur le plus parfait immobilisme possible.

C’est ce que, de l’avis général, nous vivons en ce moment.

Attention : cette constatation ne veut pas dire que l’attitude du mensonge général et immobile soit une garantie de succès électoral. La constance dans le mensonge repose sur une conviction des politiques : « Une élection à la fois ; de toute façon “ils” auront oublié et je pourrai leur servir les mêmes ou bien je changerai de mensonges pour la prochaine ».

Mais il arrive qu’ « ils » n’oublient pas. Il arrive aussi que l’immobilisme crée un marasme tel que les électeurs s’en aperçoivent, à leurs dépens (par exemple quand plus de la moitié des membres d’une famille se retrouve au chômage ou subit des agressions à répétition au point de devoir déménager).

Mais, succès ou pas, les politiques y sont condamnés : celui qui pratique le mensonge n’est pas sûr d’être réélu. Mais celui qui ne le pratique pas est sûr d’être éliminé. En ce sens il s’agit d’une attitude totalement réaliste  après moi le déluge. Oui, mais après moi.

Les adeptes du très-court-terme ont d’ailleurs à leur disposition une référence illustre : le saint patron des très-court-termistes – et des interventionnismes d’Etat – John Maynard Keynes dont l’expression « A long terme, nous serons tous morts » est vivace dans les mémoires.

L’attitude très-long-termiste

A l’autre extrémité du mensonge politique on trouve l’attitude « très-long-termiste ». Là il s’agit de masquer, de flouter.

Elle repose sur un constat simple : à très long terme personne ne peut prétendre même entrevoir ce qui va se passer. Les adeptes du très-long-terme, en matière de confrontation des scénarios, jouent sur du velours.

  1. Celui qui prédit sur le très long terme ne court aucun risque d’être un jour démenti et encore bien moins de connaître ou d’assumer les conséquences de ce qu’il annonce, ni de ce qu’il préconise.
  2. Il n’a donc besoin d’autre critères pour fixer sa position que ses propres sentiments, son propre tempérament, sa propre conviction. Son succès dépend donc exclusivement de son habileté rhétorique.
  3. Conséquence induite : les très-long-termistes se divisent entre optimistes et pessimistes, ce qui donne lieu à des joutes oratoires très appréciées des amateurs de jeux du cirque… quoique sur la base de

Le très-long-termisme est la terre d’élection des idéologies, des croyances religieuses et des sectes. Le slogan qui représente, historiquement, l’expression de l’optimisme très-long-termiste est celui qui annonce « les lendemains qui chantent ».

Le très long terme, c’est l’échéance de Marx-Lénine-Staline, qui préparaient l’homme nouveau. C’est l’échéance d’Adolf Hitler qui voulait faire ressurgir la race aryenne pure. C’est l’échéance fétiche de tous ceux qui, de Platon (hé oui !) à Pol Pot en passant par Rousseau se sont donné pour dessein de « changer l’Homme » avec comme résultat concret d’avoir réussi à « changer », en effet, quelques millions d’hommes en cadavres.

Le très long terme, aujourd’hui, ne serait-ce pas l’échéance sur laquelle se positionne déjà la « superclasse mondiale » avec la participation de la fondation Gates comme de Paul Ehrlich, qui militent pour une Terre peuplée seulement d’un milliard ou 1,5 milliard d’humains ?

Entre le raisonnement à très long terme comme celui à très court terme, pourtant, il existe des similitudes frappantes : d’abord, en ce qu’ils donnent, l’un comme l’autre, à ceux qui les pratiquent, un maximum de chances de raisonner faux ; ensuite, dans le discours de certains politiques, ils ne sont nullement incompatibles, au contraire. Sur la question des frontières européennes, par exemple :

La classe politique ultra-majoritaire d’aujourd’hui est bien contrainte, pour des raisons alimentaires immédiates, de s’inscrire dans la conformité européiste : quiconque s’en éloigne se trouve immédiatement « privé de dessert » par sa formation politique. Cela, c’est évidemment une approche « très-court-termiste ».

Il n’y a pas de trace d’idéologie là-dedans : la posture est la même chez les Républicains et au PS dont les principes « idéologiques » sont formellement inconciliables mais qui se retrouvent unanimes pour affirmer que l’Europe c’est l’avenir et la puissance.

Si on leur fait observer que cette Europe a surtout fait la preuve de ses limites et de ses inconvénients voire de ses tares rédhibitoires, que cette Europe a surtout prouvé son impuissance à assurer sa sécurité et sa capacité à organiser la concurrence déloyale entre systèmes économiques et sociaux trop dissemblables, ils répondent en chœur « C’est normal mais c’est passager, à long terme. Vous verrez : l’Europe c’est le salut pour tous ».

Et voilà comment les TCTistes se rangent, quand ça les arrange, derrière la bannière du très long terme…

Tout cela est bien beau, me dira-t-on, mais alors sur quelle période faut-il se situer pour raisonner sainement ?

– Heureusement, n’étant pas politicien, je n’ai pas à me soucier d’affirmer au risque de trahir la vérité.
– Malheureusement, la réponse ne peut être que relative et conditionnelle.

Elle est en effet fonction de deux variables :

– Quelle est la durée de vie des informations « certaines » dont nous disposons et quel est leur degré de certitude ?
– Qu’est-ce qui, à l’échelle d’une vie humaine – et de ses projections (enfants, petits-enfants) – nous intéresse vraiment ?

En d’autres termes, que sommes-nous prêts à accepter pour nos petits-enfants, ceux que nous avons vus naître et grandir, ceux qui ne sont pas des concepts lointains mais des êtres de chair, ceux dont le sort – qui se déroule sur la durée du prochain siècle – ne peut nous laisser insensibles ?

Si j’ose dire, cette feuille de route séculaire tombe bien : c’est celle sur laquelle nous pouvons encore nous autoriser à prévoir avec une petite chance de vraisemblance.

Quelle courte vue ! Quel égoïsme ! hurleront les idéologues très-long-termistes.

Peut-être. Mais comme au-delà nous sommes rigoureusement incapables même de « reconnaître le terrain », à quoi sert d’y poser des mines sur le chemin d’avenir de nos enfants ?

Comme diraient les Américains « Donnez-moi une seule bonne raison » de risquer de voir une AK 47 massacrer mes enfants au prochain coin de rue, soi-disant pour ouvrir les bras à des « réfugiés » qui viennent de partout sauf des zones de guerre ? pour faire chanter les lendemains d’enfants dont rien ne dit qu’ils existeront ? pour peupler les trottoirs de nos villes de « familles syriennes » qui n’ont jamais vu la Syrie ?

Donnez-moi une seule bonne raison d’exposer mes petits-enfants à passer leur vie au chômage ou, à échéance de 20 ou 30 ans, à travailler 50 heures par semaine pour un salaire équivalant à 400 euros par mois, pour le bonheur de partager la « richesse » avec des peuples de remplacement issus de pays qui ont été incapables de développer leur économie depuis qu’ils s’autogouvernent ?

Donnez-moi une seule bonne raison de croire à ce que vous affirmez, vous qui depuis le début du XXe siècle n’avez pas cessé de masquer vos crimes derrière vos mensonges ?

Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas voir ce qui crève les yeux (enfin… qui aimerait bien nous les crever) : la conjonction, la collusion hurlante entre le plus cynique, le plus inhumain des mondialismes capitalistes, avide de peuples asservis et sous-payés à consommer, et ce gaucho-mondialisme qui s’autoproclame « alter » mais se met au service objectif du premier qui le nourrit grassement de ses subventions !

Julius Muzart 2 mars 2017

(*) Voir aussi : « Sa Majesté Mensonge »

http://www.polemia.com/de-deux-categories-de-malfaiteurs-...

La duperie du revenu universel

Benoît Hamon propose dans son programme un revenu universel défendu aussi bien par les tenants de la gauche radicale que par ceux de l’ultralibéralisme.

Les adversaires de Benoît Hamon, qui réintroduit l’idée du revenu universel dans le débat politique, le taxent d’irréalisme. Peut-être à tort. Après tout, ce revenu a été institué dans des pays aussi différents que l’Iran, le Koweït, la Namibie, Singapour et l’Alaska et, à titre expérimental, au Royaume-Uni, en Finlande, au Canada, cependant qu’il donne lieu à de sérieuses discussions en Suisse, en Catalogne et au Brésil. Et il compte pas mal de partisans.

Maints hommes politiques et économistes y voient la solution au problème insoluble du chômage. Et, bien entendu, beaucoup attendent de lui le renforcement de la solidarité et l’éradication de la misère. Ce « revenu d’existence », dit aussi « revenu de base », serait versé à tout être humain vivant sur le territoire national, de la naissance à la mort, et son montant serait plus élevé pour les adultes que pour les mineurs.

Hamon, pour sa part, préconise de commencer par porter le RSA – versé aux seules personnes sans ressources – à 600 euros par mois, pour finir par instaurer un revenu mensuel d’existence – attribué à tout individu sans conditions de ressources – d’un montant de 750 euros. La Fondation Jean-Jaurès, proche du PS suggère, quant à elle, de commencer à 60 euros pour tout mineur, 120 pour tout adulte, et d’arriver très progressivement à 500 euros par personne.

D’autres, par réalisme, souhaitent limiter l’attribution de ce revenu aux seuls chômeurs et personnes sans ressources, pour commencer, et de moduler le montant du versement suivant les ressources, en ce qui concerne les actifs.

En principe, ce revenu devrait s’ajouter aux autres aides sociales : minima sociaux, aides au logement, allocations familiales, indemnisations de chômage. Mais M. Hamon lui-même n’exclut pas qu’à terme ces aides puissent lui être intégrées. Et, dans ce cas, il serait étonnant que les « bénéficiaires » n’y perdent pas ; le revenu universel jouerait alors comme un rabot sur ces prestations. Et beaucoup de partisans du revenu universel pensent qu’il n’est financièrement supportable par l’État qu’à cette condition.

Autrement dit, ce revenu risque bien de se révéler la pire des illusions, et la pire désillusion. Mais il présente un autre inconvénient, au moins aussi sérieux : celui de reléguer dans un ghetto tous ceux qui se trouvent dans l’impossibilité de trouver ou de retrouver un emploi, et de renforcer la flexibilité de l’emploi, des conditions de travail et des salaires, inévitablement tirés à la baisse.

Oncle Benoît y a-t-il pensé ? Mais il est vrai que depuis plus de trois décennies, les dirigeants socialistes, résignés ou franchement convertis (suivant les cas) au néolibéralisme mondial et sans frein, considèrent le chômage et la précarité comme inhérents au système, et ne voient de solutions que dans l’assistanat généralisé et autres palliatifs.

Emmanuel Macron disait récemment, à l’encontre de M. Hamon : « Le revenu universel existe déjà, il s’appelle le RSA ». Nous nous contenterons d’ajouter ici que, dans la Rome impériale, il prenait la forme de l’annone, versée gratuitement à une plèbe pauvre et oisive, ainsi sauvée in extremis de la misère (et retenue au bord de la révolte) et qui se divertissait à la taverne et aux spectacles du cirque.

Politique magazine mars 2017 -  Consulter ... S'abonner ...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Ivan Rioufol : « Fillon fait l’erreur de s’allier avec des traîtres ! »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Carnet des présidentielles: Parrainages Marine Le Pen et Asselineau. Signature de Jean-Marie Le Pen pour sa fille, Fillon, Juppé, Macron et les autres…

C’est officiel Marine Le Pen a récupéré 577 parrainages. De même que François Asselineau de l’UPR, 524. Parmi les parrainages de Marine Le Pen se trouve la signature de son père, Jean-Marie Le Pen, au titre de député européen.

«Il faut que ces [500] parrainages proviennent d’au moins 30 départements ou collectivités d’Outre-mer différents, et qu’un même département ou une même collectivité d’Outre-mer ne fournisse pas plus de 10% du total la première fois», précise Laurent Fabius, le président du Conseil Constitutionnel. Le Figaro

Le camp souverainiste, avec le ralliement d’Alain Soral et la sympathie déclarée dePhilippe de Villiers pour Marine Le Pen, est en train de se rassembler autour de la candidate FN qui poursuit sa campagne en tête des sondages. Elle est aussi la seule parmi les candidats de tête à être libre de sa parole publique avec un parti uni autour d’elle, dont les chapelles ne se disputent pas la gamelle et ne lui font pas pression pour qu’elle se perde en repentances diverses et variées, suivant les courants, comme c’est le cas pour François Fillon, qui se contorsionne en affirmant qu’il est innocent des accusations de la Justice, tout en ne cessant de répéter qu’il demande pardon pour ses erreurs. Comment peut-il s’étonner que les gens aient des doutes sur son innocence ?

Par contre la ligne invariable des réponses sans aucune ambiguïtés de Marine Le Pen continuent de lui assurer une position privilégiée que ces basses manœuvres n’atteignent pas ou peu, bien qu’elle soit plus que jamais harcelée par des médias accusateurs, voire haineux, et une Justice aux ordres de l’Elysée,

Qui est François Asselineau ?

François Asselineau est un haut fonctionnaire, diplômé d’HEC puis de l’ENA, dont il sort en 1985 où il entre à l’Inspection générale des finances. Il commence alors une carrière de haut fonctionnaire à Bercy qu’il couple à plusieurs expériences dans des cabinets ministériels.

Il travaillera ainsi pour plusieurs membres des gouvernements Balladur et Juppé, notamment comme directeur de cabinet de la ministre du Tourisme Françoise de Panafieu (1995-1996) puis comme conseiller du ministre des Affaires étrangères Hervé de Charette (1996-1997). Après la dissolution de l’Assemblée nationale et l’arrivée de la gauche au pouvoir, il se rapproche de Charles Pasqua, séduit par son opposition au traité d’Amsterdam. Il en deviendra le directeur de cabinet au Conseil général des Hauts-de-Seine entre 2000 et 2004. » Les Echos

François Asselineau est donc un homme du Système issu des rangs des Républicains(ex-UMP), qui a été à l’école du très retord Charles Pasqua. Ce qui explique qu’il ait obtenu sans difficulté ses 500 signatures, bien qu’il n’ait aucun élu dans son parti, comme Dupont-Aignan, en dépit de l’exigence que les 500 parrainages « proviennent d’au moins 30 départements ou collectivités d’Outre-mer différents, et qu’un même département ou une même collectivité d’Outre-mer ne fournisse pas plus de 10% du total la première fois».  Alors que Marine Le Pen qui a de nombreux élus au FN a du racler les fonds de tiroirs pour répondre à ces nouvelles exigences du Conseil constitutionnel… La tentative de division des voix de la droite nationale  par la Droite molle est un classique de chaque élection présidentielle depuis la création du Front.

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