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31/05/2017

Un migrant ougandais viole une femme mais ne peut être expulsé car homosexuel

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L’Ougandais Emanuel G. est demandeur d’asile en Allemagne car il prétend être persécuté pour son homosexualité dans son pays d’origine. L’individu, âgé de 37 ans, a suivi, en septembre 2016, dans la rue à Freising en Bavière, une femme se déplaçant à vélo.

Il a saisi le guidon de l’engin, a attrapé la dame âgée de 29 ans, lui a déclaré désirer avoir une relation sexuelle, a jeté sa victime au sol, l’y a maintenue puis lui a abaissé avec l’autre main le pantalon et la culotte. Lorsque la victime a crié, l’Africain l’a menacée de tirer avec un pistolet. Après le viol, il a fui et a été arrêté un peu plus tard.

L’agresseur vient d’être condamné à quatre ans de prison, mais devrait pouvoir sortir après avoir accompli la moitié de sa peine.

Il ne pourra alors cependant pas être expulsé d’Allemagne vers l’Ouganda car, en tant qu’homosexuel, sa vie serait menacée dans ce pays.

La victime a été incapable de travailler durant six semaines et a dû être prise en charge par un psychothérapeute.

Le 22 mai 2017, toujours en Bavière, à Bad Reichenhall, un Allemand de 51 ans se déplaçant à pied a été agressé sexuellement par quatre individus à peau sombre après avoir été poussé dans un buisson, mais est arrivé à s’échapper. Il est légèrement blessé. Les agresseurs ont été arrêtés peu de temps après les faits à l’intérieur du foyer où ils résident.

Alors que les autorités de divers pays d’Europe sont confrontées à la question de savoir comment déterminer si un réfugié prétendant être homosexuel l’est réellement, l’Allemagne a ouvert des centres pour demandeurs d’asile réservés aux homosexuels afin d’éviter à ceux-ci d’être agressés par des cohabitants peu enclins à accepter de les côtoyer. Au sein de foyers pour réfugiés, les agressions de personnes LGBT (lesbiennes, gay, bisexuelles ou transsexuelles) sont monnaie courante : violences physiques et psychiques, refus de traducteurs de parler avec elles, crachats, agressions et parfois même tentatives de meurtre.

Si les agressions contre les femmes et enfants se produisent souvent en rue ou dans les piscines, les Allemands ne sont pas pour autant en sécurité à leur domicile. Ainsi, dans une autre partie de l’Allemagne, près de Wismar, au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, une fille de 13 ans a été abusée sexuellement à son domicile par deux Turcs âgés de 19 et 31 ans, un vivant à Lübeck, au Schleswig-Holstein, et l’autre en Turquie. Lorsque la mère est rentrée à la maison, les agresseurs ont fui et ont été appréhendés par la police peu de temps après.

 Écrivain et journaliste belge francophone Son blog

Lyon : pour soutenir le Bastion social

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Vendredi 2 juin, les valets du Système envisagent manifester contre l'ouverture du Bastion social, face aux larbins antifas : mobilisation générale pour la résistance patriotique !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Prochaines réunions de La Manif Pour Tous

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Le Salon Beige

Youtube VS FN: Infinity war Doc#5

Pourquoi Richard Ferrand doit démissionner, par Ivan Rioufol

Le “nouveau monde” singe l’ancien. La macromania – cette pensée unique relayée par une presse unique qui annoncent le parti unique – se montre incapable de la moindre autocritique. Elle devient une sorte de “macrocrature”, c’est-à-dire une démocratie réservée aux membres du club : rien n’existe en dehors du sérail.

C’est particulièrement visible dans l’affaire Richard Ferrand. Le ministre de la cohésion des territoires, un des piliers d’En Marche !, n’avait pas de mots assez cruels contre François Fillion. Il l’avait accusé d’avoir “souillé tous les élus de la République” avec ses histoires de costumes, de népotisme, de contrats dans sa société de conseil. Or voici que Ferrand reprend à son tour les indignations du candidat LR, pour se disculper lui-même d’avoir embauché son fils comme assistant parlementaire et, surtout, d’avoir pistonné sa compagne, avocate, dans une fructueuse affaire immobilière liée à sa position de l’époque de directeur général des Mutuelles de Bretagne.

Ce lundi, dans Le Parisien, l’avocat à l’origine de l’opération immobilière parle d’une “manœuvre” qui l’”avait beaucoup choqué”. Alors que Ferrand assure n’avoir pas été partie au contrat, la promesse de vente du bien incriminé a bien été signée par lui. Favoritisme, népotisme, enrichissement sans cause sont les moindres griefs qui peuvent être faits au ministre donneur de leçons de morale. Ne serait-ce que par cohérence et honnêteté intellectuelle, il devrait démissionner.

Les histoires d’arroseurs arrosés sont toujours plaisantes. Ferrand, trempé jusqu’à l’os, persiste à se dire “honnête”. L’arrogance est la marque de fabrique de la macrocrature. Elle a même déteint sur les petites mains, à lire la justification qui avait été donnée par le cabinet de Ferrand pour justifier l’emploi du rejeton : “Je vous invite à aller faire un tour en Centre Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet”. Ferrand s’est désolidarisé par la suite de cette formulation. Il n’empêche : elle dit bien le mépris de classe qui se devine chez ces hauts technocrates, hauts diplômés, hauts techniciens, hauts financiers, pour les ploucs de Centre Bretagne ou d’ailleurs, présumés illettrés sinon alcooliques.

En réalité, cette élite qui se pousse du col ferait mieux d’atterrir rapidement avant de s’enfoncer dans les sables mouvants d’une politique de moralisation nombriliste. Répétons-le : la vraie morale, c’est le courage de la vérité. Elle devrait inviter d’ailleurs le chef de l’Etat à dévoiler les noms des plus riches donateurs qui ont financé sa campagne (15 millions d’euros au total) afin d’écarter les soupçons de conflits d’intérêts pouvant dicter certains aspects de sa politique. Il est vrai que cette suggestion, déjà faite ici, n’a reçu aucun écho de l’opposition. Celle qui n’a pas rejoint En marche ! reste couchée.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 mai et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

30/05/2017

Calais : sale temps pour les gardes rouges contre Civitas

Au départ, il s’agissait seulement de trois petits délateurs. Trois petits gardes rouges des temps modernes, endoctrinés, haineux, adeptes de la délation des « contre-révolutionnaires » comme aux plus belles heures de la Russie stalinienne, de la Chine maoïste, du Cambodge Khmer rouge ou du Cuba castriste. Prénommés Manon (qui est âgée de 21 ans),  Théo et Alexandre, ces trois petits fanatiques d’extrême gauche (Manon Müller milite chez les néo-staliniens du FDG) scolarisés au lycée Berthelot, dénoncèrent au rectorat une professeur de français, qui donne aussi par ailleurs des cours de théâtre, Marie-Jeanne Vincent. Le « crime » de Madame Vincent ? Etre candidate pour CIVITAS, parti légal et reconnu comme tel.

Seulement, le temps change, comme il changeait vers janvier 1944… Avec près de 11 millions de résistants électoraux dans notre pays, les temps deviennent durs pour les collabos. Sur le site Riposte Laïque, le gauchiste repenti Martin Moisan, a consacré un article aux trois délateurs. Quelques commentaires assez vifs (beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque sont d’anciens rouges) à l’encontre de la donzelle et de ses deux acolytes vont amener celle-ci à aller pleurnicher dans le giron de Nord Littoral qui dans un article larmoyant (repris par le site d’extrême gauche Les Moutons enragés que l’on pensait plus avisé) pris la défense de nos trois Stooges contemporains (en beaucoup moins drôle).

Nord Littoral n’est pas un journal ordinaire. Il a du sang sur les mains… Celui de Sandra Kaz, une jeune mère de famille candidate pour le Front National aux cantonales de 2011, que le torchon avait poussé au suicide suite à une campagne de calomnie l’accusant à tort et sur la simple parole d’un ex jaloux, d’être une prostituée. Ceci était bien entendu faux, mais quelle importance pour Nord Littoral et sa déontologie particulière. A quoi bon vérifier ses informations quand on peut nuire à une personne sans défense. Nord Littoral appartient bien sûr à La Voix du Nord, comme le Courrier Picard dont la plume la plus hystériquement anti-FN, Philippe Houbart, a eu à deux reprises quelques petits ennuis avec la justice pour ses penchants pédophiles, sans oublier sa condamnation pour avoir traité de vermine Thomas Joly, l’actuel n°2 du PDF… Rappelons aussi que Nord Littoral, outre les dénonciations calomnieuses, a une longue tradition de délation tout court, notamment en livrant au pilori le nom de ceux qui avaient protesté un peu trop fermement contre l’implantation de colonies de peuplements à Calais.

Notons également que si le torchon évoque des menaces de morts qu’auraient reçu « le trio de nullos qu’il faudrait empailler » (pour reprendre l’expression de feu Thierry Roland en parlant du corps arbitral gallois fortement imbibé lors d’un tristement célèbre Saragosse-Caen et dont les erreurs d’arbitrage amenèrent à l’élimination du club normand), il se garde bien d’évoquer celles, bien plus nombreuses, émises contre Marie-Jeanne Vincent et sa famille (notamment ses enfants). Pierre Cassen, le patron de Riposte Laïque, avait proposé un débat à la donzelle Manon qu’elle s’empressa de refuser. Il publia sur son site l’échange de courriel qui me fit danser le tropanka, si ravi de voir quelqu’un faisant encore plus de fautes d’orthographe que moi (et même plus encore que ma fille qui s’est pris plus de 0 en dictée que de titres de champion pour le CSKA Sofia). On lit la prose d’une véritable petite fanatique, qui avoue elle-même que madame Vincent est une excellente enseignante et qu’elle n’a jamais fait de politique en cours. Elle est tellement endoctrinée qu’elle se réfère à une idéologie qui a tué plus de Français que les nazis…

La valeur n’attend pas le nombre des années dit-on. L’ignominie non plus. Comme disait  un chanteur (Brassens ?), le vieux con a d’abord été un petit con. Ou une petite conne…  Au Sierra-Leone, en Ouganda, au Cambodge, au Vietnam, des enfants avaient été transformés en machine à tuer. Il n’y a pas d’âge pour être un monstre. « On ne lâche rien » disait le principal slogan de La Manif pour Tous. Faisons goûter les joies du harcèlement démocratique à ceux qui le prônent. Dénonçons les délateurs. Brisons la carrière de ceux qui veulent détruire celle des autres. Pour finir par une référence culturelle (Rambo III), les pleurnicheries de Mademoiselle Müller m’inspire la réplique suivante tirée de ce film :

(le général russe) : « Pour qui le prenez-vous ? Pour Dieu ? »

(colonel Trautman) : « Non. Dieu aurait pitié. Pas Rambo ».

En guise de dernier conseils, je lui prodigue ceux de Kaa dans le dessin-animé Le Livre de la Jungle : (à lire en sifflant les « s » comme le ferait un serpent : « sache que tu viens de commettre une grosse maladresse, insensé, en une sinistre stupidité. C’est comme si tu venais de te suicider… ». L’avantage, c’est qu’elle vient de se reprendre en pleine figure ce que d’ordinaire elle réserve aux autres. Au moins, elle n’aura pas perdu son année scolaire. Dernière minute : Muller est défendue bien entendu par les délateurs professionnels de La Horde. C’est aussi surprenant qu’une grève à la SNCF…

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/calais-sale-temps-pour-les-...

Macron-Poutine : vers le réchauffement ? - Journal du mardi 30 mai 2017

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical

Gabrielle Cluzel est interrogée dans l'Homme Nouveau à propos de la nouvelle secrétaire d'État à l'égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa:

"La nouvelle secrétaire d’État à l’égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, envisage de verbaliser le sexisme par la police de sécurité quotidienne que prévoit le Président Macron. Qu’en pensez-vous ?

Il faut d’abord noter que Marlène Schiappa – à l’instar d’à peu près toutes les féministes ayant pignon sur rue – est restée silencieuse durant plusieurs jours après l’affaire du harcèlement dans le quartier de La Chapelle Pajol. Face à l’insistance des réseaux sociaux et l’étonnement manifesté dans les médias par certains politiques, elle s’est même sentie obligée de se justifier sur Twitter : « je ne suis pas commentatrice de l’actualité, je conduis des politiques publiques. J’agis d’abord et je communique après ».

Préconiser de faire verbaliser le sexisme par la police n’est pas une réponse si élaborée qu’elle mérite trois ou quatre jours de préparation, si ? Passons. Pour être positif, on peut dire que c’est quand même moins surréaliste que d’élargir les trottoirs, comme le suggère Caroline de Haas. Mais c’est l’archétype du vœu pieux. Vous imaginez la situation, concrètement ? Un harcèlement par définition, n’est pas une agression caractérisée, c’est une phrase obscène lancée en passant, un geste déplacé, un frôlement insistant… Il faudrait un policier derrière chaque femme pour réussir à constater l’infraction ! Et si en plus, les policiers sont des femmes, comme cela est souvent le cas avec la police de proximité… qui va fliquer les flics ? Soyons sérieux, les policiers peinent déjà à intercepter les auteurs d’agressions violentes voyantes et objectives commises devant de nombreux témoins, comment pourraient-ils verbaliser un mot graveleux glissé l’air de rien ?

On remarquera au passage que la gauche, qui n’est pas censée être l’amie de l’ordre et de la répression, dégaine « le flic » à tout propos. À chaque problème – qu’elle a généralement créé – son policier. Une « task force » pour tout.

Je crains par ailleurs, eu égard à la grande confusion mentale ambiante, que cette coercition, sans réflexion de fond sur les causes du problème – l’arrivée massive d’une population allochtone dont le regard sur la femme est bien différent du nôtre, ce qui ne peut être sans conséquence pour la condition féminine sous nos latitudes – mène vers toujours plus de féminisme fondamentaliste, ce féminisme absurde qui ne fait pas la différence entre le petit compliment galant – « vous avez une jolie robe, mademoiselle » remontant le moral à l’étudiante qui vient de rater ses partiels – et l’injure dégradante qui salit.

Un compliment n’est pas une insulte, c’est une lapalissade. Brel et Ronsard ne sont pas des délinquants. Quand le ton est gentil et poli, il suffit de dire merci, et voilà, c’est fini. Cela n’a rien à voir avec du harcèlement. Sauf que les féministes mélangent tout.

Vous avez remarqué, d’ailleurs, que quand Jean-Pierre Elkabach dit d’Aurélie Philipetti qu’elle est une très jolie femme, il est traité de sexiste, mais que lorsqu’Emmanuelle Cosse dit d’Emmanuel Macron qu’il est beau, personne ne pipe mot. À ce train-là, seuls les hommes auront bientôt la petite joie d’être complimentés sur leur joli minois… Les femmes auront tout gagné. [...]

Que faudrait-il faire aujourd’hui pour mettre en valeur le rôle et la place des femmes dans la société ? Quel est cet autre féminisme que vous préconisez dans votre livre, Adieu Simone ?

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical, l’un ayant fait, d’ailleurs, le lit de l’autre. Cet autre féminisme n’usurperait pas son suffixe. Car si le perfectionniste aime la perfection, le syndicaliste aime le syndicat, etc., le féminisme – tel que nous le connaissons, héritier des théories de Simone de Beauvoir – n’aime pas la femme. Il n’aime pas ses qualités propres et ce qui la caractérise. Il ne cherche qu’à la changer. Comme un conjoint pervers narcissique qui prétend faire le bien de son épouse en l’accablant de reproches sur ce qu’elle est et de recommandations autoritaires sur ce qu’elle devrait être. Améliorer la condition féminine, c’est donner à la femme un cadre de vie pour évoluer en sécurité et être respectée. Où elle ne sera ni harcelée, ni reléguée, ni bafouée, ni niée dans son identité. Vous voyez, il y a du pain sur la planche."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Clip officiel du Parti de la France - élections législatives 2017

Quand Macron explique que Russia Today est un organe de propagande.

Face au FN, LR prêt à faire élire le candidat d'En Marche

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, marche dans les pas de François Fillon. Il a prôné lundi "le désistement" en cas de victoire possible du FN en marge d'un meeting en Loire-Atlantique.

"Cette question, elle est tranchée depuis très longtemps. Et naturellement, tout sera mis en oeuvre au niveau national pour éviter ce genre de choses". "Je souhaite d'ailleurs que la réciproque soit vraie du côté d'En Marche comme du Parti socialiste. Les désistements devront faire partie de l'entre-deux-tours des législatives".

Voilà qui répond à la demande du juppéiste Gilles Boyer, candidat dans les Hauts-de-Seine. Une stratégie suicidaire pour LR, mais qui permet, in fine, de rebattre les cartes. Il reste à savoir combien seront les courageux LR qui refuseront cette consigne absurde.

Michel Janva

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Ras le bol, de leur ram(a)dam !

La ville de Paris est prête à dépenser une petite fortune pour la rupture de leur jeûne, enfreignant la laïcité et la loi de 1905.

De Trudeau à Hidalgo, ils en ont plein la bouche, et la ville de Paris est prête à dépenser une petite fortune pour la rupture de leur jeûne, enfreignant sans frémir, et ce, depuis plusieurs années, la laïcité et la loi de 1905 sur laquelle est censé être basé notre « vivre ensemble » – une expression inconnue avant l’arrivée massive de l’islam.

Alors, en avant, pardon, en marche pour le ramadan, dont s’empare avec le plus grand plaisir la grande distribution, quand ce n’est pas la RATP, et toutes les chaînes de télévision et de radio, pour nous annoncer en fanfare le début de cette pratique imposée il y a quatorze siècles par Mahomet et qui, en fait, n’est que la transposition sans modération de notre carême chrétien et, avant lui, du jeûne juif institué par Moïse pour demander pardon à Yahvé des fautes qu’il aurait pu commettre.

Je dis « sans modération » car est-il humain d’empêcher tout un peuple de croyants de se désaltérer en plein désert et sous un soleil ardent ? Et puis, que veut dire ce jeûne qui, dès la nuit tombée, permet de s’empiffrer comme jamais. N’est-il pas barbare d’imposer cette diète même parfois aux enfants, qui ne doivent pas boire une seule goutte d’eau ? J’ai vu au fin fond du Maroc de jeunes garçons effondrés, épuisés en plein midi, obligés d’attendre le crépuscule… et cela pendant un long mois.

Le carême chrétien est plus charitable, moins coercitif et secret. C’est une décision personnelle du croyant. Inspiré par les quarante jours et quarante nuits de jeûne que Jésus s’est imposés dans le désert du Sinaï, le carême est un temps de prière sans l’ostentation islamiste qui oblige le voisinage musulman à ne pas boire ni manger du lever au coucher du soleil sous peine, dans certains pays, d’emprisonnement ou de fouet et, chez nous, dans les banlieues, de sévères représailles. Rappelons, d’ailleurs, que Jésus-Christ n’a jamais demandé à ses disciples de jeûner.

Pour l’islam, il en va tout autrement.

Le ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, est obligatoire. Il impose une période de rupture avec la vie quotidienne, un temps de partage aussi, dont l’aumône est le principal devoir. Très peu pratiqué jusque dans les années 90, le ramadan s’est peu à peu imposé dans nos pays européens jusqu’à bouleverser certaines habitudes et traditions séculaires. Devenu l’un des phénomènes les plus communautaristes qui soient – le plus visible avec le port du voile -, le ramadan est encouragé par nos hommes politiques qui se rendent ainsi complices du changement de nos sociétés. À l’heure où ces lignes sont écrites, Emmanuel Macron ne s’est pas encore manifesté auprès de ses ouailles musulmanes, comme l’avait fait Hollande. Est-ce un bon signe ? Il ne s’est d’ailleurs pas plus manifesté pour nous souhaiter de bonnes fêtes de l’Ascension, l’une des fêtes essentielles pour les catholiques.

Si vos voisins pratiquent ce jeûne, vous avez dû vous habituer au tapage nocturne, au ramdam que la rupture de jeûne amène, avec des soirées qui se prolongent tard dans la nuit, entre pratiquants. Le ramadam, francisé, est synonyme de vacarme, barouf ou boucan…

Mais nous devons tout de même, nous, les chrétiens, faire notre mea culpa, car combien d’entre nous respectent notre carême millénaire, face à ce milliard et demi de musulmans qui, sur toute la planète, s’obligent à cette pratique religieuse d’un autre temps ?

http://www.bvoltaire.fr/ras-bol-de-ramadam/

Le poids des mots (maux)

Les médias tressent leurs louanges  après les premières sorties diplomatiques du président Macron, rendez-vous internationaux contribuant à lui donner rapidement une stature, à fournir de belles images, de belles photos aptes  à créer de l’allant dans les urnes aux législatives. Pourtant du sommet de l’Otan au G7, rien de concret, aucune décision à mettre au crédit du nouveau président n’a été enregistrée, là ou le maître du monde Donald Trump a imposé ses objectifs, son calendrier, ses thèmes et son tempo. Pareillement, Vladimir Poutine est apparu hier à Versailles sûr de lui, nullement ébranlé par les critiques que lui auraient adressé M. Macron et n’a rien concédé sur les dossiers sensibles, notamment sur le maintien de l’Etat sous sa forme actuelle en Syrie. Les deux hommes ont en tout cas voulu une rencontre cordiale, partagent la même volonté de nouer de meilleures relations entre la France et l’UE d’un côté et la Russie de l’autre. M. Macron serait plus un pragmatique qu’un idéologue affirment certains observateurs, autre façon de dire qu’il préfère contourner l’obstacle quand il est trop difficile plutôt que de buter dessus… A noter les mots aimables du président russe, lors de la conférence de presse qu’ils ont tenu conjointement hier,  sur Marine Le Pen et le FN. En réponse à une question d’un journaliste,  M. Poutine a précisé qu’il était normal de recevoir la présidente du FN, «d’autant plus qu’elle a toujours prôné un développement des relations avec la Russie». Il a précisé  qu’il ne jugeait pas comme infondé les considérations du FN sur « l’identité des peuples européens et la souveraineté des pays européens ».

Le nouveau gouvernement français qui se voulait l’incarnation d’une République exemplaire est cependant rattrapé par les affaires après les révélations du Canard Enchaîné sur un très proche d’Emmanuel Macron, le socialiste Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, à propos d’un dossier remontant à 2011. À Brest,  les Mutuelles de Bretagne , dont M. Ferrand est alors le directeur général,  avaient loué des locaux appartenant à sa compagne, Sandrine Doucen, à la tête d’une SCI  «dénommée Saca, qui (n’avait) pas encore d’existence légale, et qui (n’était) même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle (proposait) à la location».  Celle-ci aurait créé urgemment sa SCI puis obtenu  un prêt bancaire correspondant  à la totalité du prix des locaux car elle disposait « d’un locataire dont les revenus étaient garantis ». Les Mutuelles auraient ensuite financé la rénovation des bâtiments, pour un montant de 184.000 euros. En six ans, la valeur des parts de la SCI a été multipliée « par 3.000 ».

De son côté, dans Le Parisien, «Un avocat mêlé à cette affaire, Alain Castel (…) a déclaré que la promesse de vente du bien incriminé a été signée par Richard Ferrand et comportait une condition suspensive, liée à un bail à venir des Mutuelles de Bretagne et à la composition d’une SCI. Il s’étonne aussi que Richard Ferrand n’ait pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle puisque le bien a largement fructifié avec les travaux. Et enfin, il se demande si le contrat liant les Mutuelles de Bretagne à la SCI de la compagne de Richard Ferrand a été soumis à un commissaire aux comptes, comme prévu par le Code de la mutualité en cas de conflit d’intérêts. » Pour autant, malgré la demande émanant de LR, le parquet national financier (PNF) ne compte pas pour le moment se saisir du dossier et ouvrir une enquête préliminaire comme ce fut le cas pour le candidat Fillon.

Le magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger,  qui ne ménage pas ses compliments à l’égard des premiers pas d’Emmanuel Macron dans son costume de président,  met en  garde: «Malheur aux personnalités, même les plus proches de (M. Macron), qui l’obligent ou l’obligeront à quitter la perfection de cette ligne en l’enlisant, lui ou son Premier ministre, dans une cuisine de mauvais aloi.» «Tôt ou tard, Richard Ferrand payera une rançon. Qu’Édouard Philippe, en service commandé, ait été tenu de développer en sa faveur une défense convenue à cause d’une affaire immobilière au fort investissement conjugal mais apparemment licite est un accroc dans un univers qui se piquait de constituer un modèle et qui, avec les mille précautions d’usage qui conviennent, ne sera plus perçu comme tel. Un détail qui, précocement, dégrade un peu le tableau de maître, du maître.»

Des critiques ont fusé aussi à l’encontre Marlène Schiappa secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes qui,  dans le passé,  expliquait comment obtenir des congés pathologiques après une maternité. et se livrait à d’étranges raisonnements: « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République, disait-elle,  ne reconnaît ne salarie ne subventionne aucun culte. Ni plus ni moins. Interdire le voile, c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion. Interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905 (…), interdire aux femmes voilées d’accompagner les sorties scolaires de leurs enfants relève ni plus ni moins de l’islamophobie». Toujours au nom de la laïcité (?)  elle se prononçait pour l’arrêt des émissions religieuses du dimanche sur le service public. « Dans une vidéo sur You Tube pour la Fondation Jean Jaurès datant de septembre 2016, elle explique  : La diffusion sur France Télévisions – qui est une télévision publique financée en très grande partie par l’argent public -, des messes et différents programmes religieux (…) est une infraction à la laïcité (…). C’est de la théologie et c’est finalement la promotion du fait religieux et de l’oppression des femmes. »

D’une aberration l’autre, comment ne pas relever  la déclaration de Jean-Luc Mélenchon, captée de son plein gré par un reportage de l’émission Le quotidien et diffusée mercredi 24 mai. Le conducator de la France Insoumise passant devant une église flanquée d’une statue de Jeanne d’Arc (c’est aujourd’hui le cinq-cent quatre-vint-sixième  anniversaire de son supplice), explique à une jeune militante issue de la diversité (selon la phraséologie en vogue): «Ah ! Regarde-la cette folle! Elle entendait des voix, faut quand même pas oublier ça ! Comme elle est complètement givrée, elle arrive, nanani nanan, et ils disent ça tombe bien, on va aller à Orléans pour mener la lutte. Elle, elle arrive, et sans s’occuper de rien, ni de personne : A l’assaut ! Les hommes de guerre, qui sont là, ils disent Mais c’est pas possible».

Personne n’est obligée de penser que Jeanne fut une sainte, et libre à chacun de croire ou de ne pas croire en la geste johannique ou en une religion donnée.  Cependant même sous la très laïcarde troisième république, à défaut d’être honorée, Jeanne était respectée par les Hussards,  en tant qu’héroïne de la nation, symbole de la résistance nationale. Jeanne est un mythe, de ceux dont se nourrissent les peuples, une figure de notre Histoire dont l’importance, la  résonance, va bien au-delà de la stricte et scrupuleuse réalité de son action qui peut toujours être débattue, comme tous les faits historiques, par les historiens et les esprits libres.

 Jeanne appartient à notre mémoire constate Bruno Gollnisch,  à l’émouvante imagerie notre roman national dont elle jalonne le cours comme Roland à Roncevaux, Saint-Louis rendant la justice sous un chêne, la bravoure du chevalier Bayard, les triomphes du Roi Soleil, Bonaparte au Pont d’Arcole, le sacrifice de nos poilus ou l’héroïsme d’un  d’Estienne d’Orves.

Monsieur Mélenchon, politicien madré, intelligent, homme du verbe, connait le poids des mots.  Tourner en ridicule aussi gratuitement Jeanne d’Arc quand on est une personnalité politique en campagne, qui fait profession de patriotisme, d’un certain souverainisme vis-à-vis de Bruxelles et des puissances d’argent,  est très révélateur. Cela en dit long sur son  surmoi grand-oriental et  trotskiste, sur un courant politique qui aime peut-être une république universelle et hors-sol, mais qui a la détestation de la France dans ses gènes.  Certes il n’est pas le seul mais nous ne l’oublions pas.

https://gollnisch.com/2017/05/30/le-poids-des-mots-maux/

La Chapelle-Pajol : l’aveuglement des élus sur le choc des cultures

Pour Céline Pina, l’ambiguïté du positionnement des élus sur le cas de la Chapelle-Pajol révèle leur incapacité à défendre les libertés fondamentales des femmes lorsqu’elles sont remises en cause.

Dans une tribune publiée sur Figarovox, Céline Pina évoque notamment un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France. Extraits :

L’envahissement et l’occupation des espaces publics par des hommes jeunes, désoeuvrés, migrants ou clandestins font peser sur les femmes une chape de plomb: regards concupiscent, sifflets, harcèlements, insultes, à tel point que sortir de chez elles ou traverser cet espace pour se rendre au travail est devenu un calvaire. Elles sont nombreuses à témoigner, comme elles l’ont fait pour l’article du Parisien. Au-delà des trafics et deals qui sont monnaie courante depuis des années, elles dénoncent une pression qui s’exerce sur les femmes et ne cessent de monter depuis un peu plus d’un an.

L’indifférence du gouvernement face à ces atteintes lourdes portées à la liberté des femmes, sujet manifestement on ne peut plus annexe, vaut incitation à continuer à contester notre modèle social par le biais de la restriction de la liberté des femmes, puisque pour éviter de regarder en face les soubassement culturels et cultuels qui expliquent ce qui se joue sur les trottoirs de La Chapelle, la machine à minimiser les faits et à nier le réel fonctionne à plein.

A Pajol, c’est un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France: celle qui refuse l’égalité et la liberté à la femme à raison de son sexe. A refuser de s’attaquer aussi à cette dimension du problème, certains élus favorisent ainsi tous les amalgames en donnant l’impression qu’ils refusent de trier le bon grain de l’ivraie. Le tri n’étant pas fait, la méfiance s’étend alors sur l’ensemble d’une population. Le pire c’est sans doute la condescendance que cache cette attitude qui signifie en creux que nos libertés publiques et notre égalité ne sauraient être désirables ou accessibles à ces populations, trop frustres pour pouvoir les comprendre.

La Chapelle-Pajol : l'aveuglement des élus sur le choc des cultures http://bit.ly/2rzlcTr 

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La Chapelle-Pajol : l'aveuglement des élus sur le choc des cultures

FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Céline Pina, l'ambiguïté du positionnement des élus sur le cas de la Chapelle-Pajol révèle leur incapacité à défendre les libertés fondamentales des femmes lorsqu'elles sont...

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NOUVEAU : LA BROCHURE DE LA DISSIDENCE FRANÇAISE !

Découvrez la nouvelle brochure de présentation de la Dissidence Française, en cliquant sur l’image ci-dessous !

Législatives - Céline Jullié (SIEL) : "Un grand réseau très solide est en train de se constituer, au-delà des appartenances"

6a00d83451619c69e201bb09a00d5b970d-250wi.jpgCéline Jullié est candidate du SIEL dans la 2e circonscription des Yvelines. Elle a pour suppléant Me Frédéric Pichon. Elle a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 2e circonscription des Yvelines sous les couleurs du SIEL. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Parce que c'est le seul moyen de faire gagner nos idées. Les pétitions finissent au panier, on en a un souvenir cuisant. Les manifs, c'est un catalyseur, mais ça ne suffit pas. Il faut attaquer aussi sur le front parlementaire.  Il y a urgence : la France, notre magnifique patrie, ne tiendra pas longtemps face au délitement des valeurs morales et à l'injonction de haine de soi. Sans compter les attaques extérieures : la dissolution de notre identité dans un machin européen, la vague de porno qu'on refuse de voir pointer à l'horizon, et qui laminera les familles si l'on ne fait rien, la réelle menace démographique due aux naturalisations débridées - si rien n'est fait, les Français enracinés, de culture chrétienne, ne seront plus majoritaires en 2050 - et la menace terroriste islamiste - rendez-vous compte : on se demande qui sera le prochain, c'est atroce.  Les deux dernières menaces sont liées bien évidemment. 

Je me suis levée, et je ne me rassiérai pas ! Après les élections municipales, les départementales, les régionales, j'ai répondu à l'appel de Karim Ouchikh pour les législatives.

D'abord pour mes enfants. Il est d'ailleurs intéressant de noter que nombre de gouvernants européens n'ont pas d'enfants : Emmanuel Macron, mais aussi Angela Merkel et Theresa May, et aussi l’Écossaise Nicola Sturgeon, l’Italien Paolo Gentiloni, le Néerlandais Mark Rutte, le Luxembourgeois Xavier Bettel, le Suédois Stefan Löfven et enfin Jean-Claude Juncker...

Et aussi pour les enfants à naître. Le 17 janvier 1975 (j'avais 11 jours, ouf), en légalisant l'avortement, nous sommes sortis de la civilisation chrétienne. 40 ans après, les témoignages malheureux se font si insistants que la gauche morale a dû bâillonner le peuple avec la loi sur le délit d'entrave ! Peut-on raisonnablement penser que l'on reviendra sur cette loi ? Peut-être pas aujourd'hui en tout cas. Cela ne change rien à ma conviction profonde. Mais il y a beaucoup de choses que l'on peut faire pour aider les femmes en fonction de leurs difficultés : situation financière, instabilité de couple, inquiétude professionnelle... Il y a mille directions pour agir, rassurer, financer, accompagner... En Allemagne, les femmes avortent deux fois moins qu'en France.

Pour le reste, mon action de parlementaire s'inspirera des principes chers à la Droite, ce qui ira dans le sens de :

  • renouer avec une École à la fois exigeante et accueillante, qui transmette notre héritage, et redonne aux banlieues l’espoir de réussir ;
  • rebâtir les repères familiaux et moraux méthodiquement démolis par la gauche et la fausse droite depuis 40 ans ;
  • contrôler nos frontières, et entraver l’expansion de l’islam en France ;
  • punir sévèrement tout comportement religieux ou culturel contrevenant aux lois de la République (intimidation des femmes seules dans certains quartiers, appropriation de l’espace public par des prières de rues, proclamations ouvertement hostiles à la France, discours de radicalisation) ;
  • rétablir notre souveraineté face à une gouvernance européenne opaque et autoritaire ;
  • évaluer la performance dans les administrations publiques et mesurer l’efficacité des dépenses publiques de fonctionnement comme d’investissement ;
  • etenir ici nos Français jeunes diplômés, relever notre industrie et protéger nos agriculteurs face à une concurrence insoutenable, juguler la surenchère fiscale et réglementaire

Dans cette circonscription actuellement détenue par le LR Pascal Thévenot (successeur de Valérie Pécresse), vous allez affronter le candidat PCD Pascal Poirot ainsi que le FN Yasmine Benzelmat. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Personne ne détient rien, et cette circonscription n'est détenue par personne, car les électeurs sont libres. Ceci dit, la droite est déjà divisée ! Les Républicains avec ceux qui ont rallié M. Macron, le FN avec les différentes "lignes"... C'est le flou artistique ! Pour vous répondre franchement, nous avons souhaité des alliances au plan national avec le PCD, avec des désistements réciproques, mais qui n'ont malheureusement pas abouti, le PCD souhaitant maintenir coûte que coûte ses candidats dans les 3 premières circonscriptions des Yvelines. 

Mais les petites formations permettent aussi l'émergence de candidats de conviction. Car plus le parti est gros, plus il veut ratisser large, plus il gomme de son programme les spécificités, les "aspérités", le caractère, l'engagement. L'adhésion s'obtient sur un consensus mou, et même, dans le cas d'En Marche!, sur une doxa cosmopolite et progressiste que je rejette. Ce n'est pas ce qu'il nous faut. Il faut que les électeurs votent maintenant uniquement pour des personnes de conviction, des patriotes, quelle que soit l'étiquette. Ces personnes de la Droite des valeurs se connaissent entre elles, croyez-moi ! Un grand réseau très solide est en train de se constituer, au-delà des appartenances, de patriotes qui ont vocation à travailler ensemble une fois élus. Je suis, par exemple, soutenue à titre personnel par Charles Millon, Christian Vanneste, Bruno North et Patrick louis, et je les en remercie. Me Frédéric Pichon a lui accepté d'être mon suppléant. Nous sommes nombreux à préparer l'offensive, aux électeurs de se mobiliser s'ils veulent vraiment un retour en force des idées de la vraie Droite à l'Assemblée nationale : souveraineté, identité, et liberté.

Si vous êtes élue, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire  avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, du PCD, de DLF, du FN... ?

Evidemment. C'est l'objectif. 

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/05/l%C3%A9gi...

Marine Le Pen : “Nous sommes à la tête de l’opposition”

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Alors que la campagne des législatives bat son plein, Marine Le Pen a déclaré ce lundi matin au micro de RTL que «Les républicains sont atomisés» et que le FN compte jouer un rôle essentiel dans cette grande recomposition de la vie politique.

Pour Marine Le Pen, le Front National représente aujourd’hui la seule opposition à Macron :

Nous sommes à la tête de l’opposition parce que les Français l’ont décidé lors du second tour de l’élection présidentielle, parce que nous avons réuni un Français sur trois et parce que nous sommes les seuls à être véritablement dans l’opposition à Emmanuel Macron.

Un temps évoquée comme nouveau nom potentiel du Front national, l’appellation “Les Patriotes” ne semble pas avoir les faveurs de Marine Le Pen :

Si les adhérents du Front national décident de changer de nom, ce ne sera pas celui-là. Je pense que si nous grandissons, si nous nous modernisons, et si nous rénovons aussi la structure, c’est précisément parce qu’en arrivant au second tour de l’élection présidentielle et en ayant réuni onze millions de Français, nous avons dores et déjà dépassé le Front national traditionnel.

29/05/2017

Un festival interdit aux blancs à Paris - Journal du lundi 29 mai 2017

"La France atlantiste ou le naufrage de la diplomatie" de Hadrien Desuin

2074666294.jpgTribune littéraire d’Eric Delbecque

Ex: http://destimed.fr 

Dans La France atlantiste ou le naufrage de la diplomatie (Éditions du Cerf), Hadrien Desuin part d’un constat fort et simple : la vassalisation de la France dans le monde. Il en tire une conclusion tout aussi limpide et lourde : à l’heure de la mondialisation, la hiérarchisation classique qui donne la priorité à la politique intérieure sur la politique étrangère ne fonctionne plus. Dans un monde « ouvert », il convient d’abord de manifester sa cohérence et sa force à l’étranger. Or, l’Hexagone ne s’en montre plus capable.

Notre voix à la surface de la planète se résume à trois mots : morale, compassion et communication. Adieu à la realpolitik. Desuin parle avec une grande clarté et justesse : « Aujourd’hui, la nouvelle religion universelle des droits de l’Homme voudrait en finir avec la distinction entre conviction éthique et action diplomatique. Pour les chantres de la mondialisation heureuse, la fragmentation des nations est néfaste sans qu’ils ne réalisent combien le meilleur des mondes qu’ils projettent laisse place à une fragmentation communautaire bien plus violente. De surcroît, la globalisation ressort propice à une sorte de naïveté humanitaire où chaque crise internationale apparaît réductible un fait divers collectif ».

Sur un jeu d’échec global réapparaissant dans sa nature forcément tragique, la France a perdu la boussole dans le grand chaos planétaire. Quant à l’Europe, elle ne trouve pas sa place dans la grille internationale de la puissance. Notre pays s’égare dans un atlantisme paresseux qui lui évite le trouble d’élaborer dans la douleur un position constructive et originale dans le concert des nations, dont elle a pourtant eu le secret durant la parenthèse gaullienne.

Parallèlement, elle s’engouffre trop volontiers dans la promotion d’un droit d’ingérence caricatural qui fabrique davantage de problèmes qu’il n’en résout. « Le concept de « guerre humanitaire » […], écrit l’auteur, forme une synthèse hybride entre le courant doctrinaire atlantiste et belliciste d’une part et la mouvance associative des droits de l’homme d’autre part. Il relève du glissement des idéaux du pacifisme humaniste militant vers la notion de responsabilité militaire protectrice. L’ingérence marque la tentative de légitimer par le droit international n’importe quelle guerre au nom de principes supérieurs, indéniablement nobles mais aux conséquences incalculables et aux effets souvent désastreux ».

Hadrien Desuin décrit ensuite quelques lieux où s’élabore cet atlantisme droit-de-l’hommiste, compagnon du néoconservatisme, notamment la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), créée en 1993. Le résultat aujourd’hui ? Une politique étrangère réduite au suivisme vis-à-vis des Américains, et une propension à substituer le respect craintif du politiquement correct à l’analyse géopolitique lucide. Ce premier problème se double d’un second : la dénonciation permanente de l’identité nationale qui conduit à un « messianisme humanitaire à la française ». Ce dernier s’enracine dans une conception « hors-sol, déracinée et abstraite de l’identité. Inversement, le messianisme à l’américaine repose sur la certitude que les Etats-Unis ont une mission évangélisatrice et que l’humanité doit suivre la patrie américaine ».

L’ensemble de cette logique a fini par aboutir à la réintégration par la France du commandement militaire de l’OTAN. Quant à l’Europe de la défense, elle demeure une politique assez théorique… Les Européens, français compris, apparaissent toujours peu ou prou à la remorque de Washington. Notons d’ailleurs que la Maison Blanche sait s’affranchir des règles de la morale droit-de-l’hommiste quand les intérêts de la bannière étoilée l’exigent. En témoigne le cas de l’Iran : plus question d’Axe du Mal ou d’exportation du modèle démocratique. Face aux ambitions russes et chinoises, il est devenu essentiel de régler la question iranienne. Il en découle naturellement une politique de défense peu enthousiasmante depuis vingt ans (malgré les efforts et les incontestables réussites de personnalités particulières, comme Jean-Yves Le Drian). Notons enfin que l’auteur met en lumière les incohérences de la politique française au Moyen-Orient et vis-à-vis de la Russie.

2368833082.jpgAu final, Hadrien Desuin démontre avec talent et précision que la France ne décide plus en toute indépendance sur la scène internationale mais en fonction d’intérêts politiciens et au nom de l’utopie d’une démocratie universelle qui produit des désastres en série. Retrouver la singularité de la voix de la France impose de sortir de cette impasse. Un ouvrage stimulant à lire attentivement !

Eric DELBECQUE Président de l’ACSE et membre du Comité Les Orwelliens (ex-Comité Orwell). Il vient de publier : Le Bluff sécuritaire

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Carl Lang, l'âme de la France et Ste Jeanne d'Arc

Meeting de Civitas à Saint-Martin d’Hères, choses vues et entendues

civitas2-300x225.jpgLe samedi 20 mai, Civitas organisait une conférence de presse suivie d’une réunion publique sous la présidence d’Alain Escada pour présenter ses candidats isérois aux élections législatives de juin.  Dans la 2e circonscription (Echirolles), détenue actuellement par le PS,  Alexandre Gabriac se présente avec comme suppléante Christiane Canestrari, conseillère municipale d’Echirolles et dans la 9ecirconscription (Saint-Marcellin), détenue actuellement par les Verts, le candidat est Thibault Barge et le suppléant François Sabatier.

La réunion avait lieu à l’espace Elsa Triolet dans la ville communiste de Saint-Martin d’Hères. Même si le gros des crasseux antifas était de sortie à Grenoble pour recevoir « le prince consort » (Louis Alliot), ils ont pris soin de dégrader les murs de la maison communale, illustrant les habituelles querelles de chapelles gauchistes, portant cette fois sur l’orthographe correcte du mot « fascisme ». Une pensée au personnel municipal chargé de nettoyer leurs « exploits », ce qui ne va pas contribuer à l’amélioration des relations entre stal’ et trotskos…

Alain Escada a rappelé lors de la conférence de presse, les points et enjeux essentiels de cette élection législative. Le cartel électoral regroupant Civitas, les Comités Jeanne, le Parti de la France et la Ligue du Sud, va présenter 200 candidats aux élections, 250 candidats en ajourant ceux du SIEL qui font parti du cartel technique, Civitas en présentant 24. Civitas va faire entendre une voix intégralement et authentiquement patriote et catholique, précisant que ne sommes pas républicains. Pour Alain Escada :

« Le programme que nous proposons sera salutaire aux Français. Macron n’est pas en rupture avec le système, il a organisé un lifting. Il n’y a pas de rupture antisystème au FN, tout s’est réajusté vers le centre. Nos thèses authentiquement en rupture contre le système : interdire la franc-maçonnerie (qui est le mal car elle lutte contre les racines chrétiennes, pour l’internationalisme, et l’entretien du secret),  supprimer les avantages fiscaux aux  partis politiques mais aussi à la presse et aux syndicats ».

civitas3-300x225.jpgSur le plan économique, Civitas propose de mettre fin au racket des banksters, de rétablir les corporations pour rompre avec la lutte des classes et d’abolir la loi Pompidou 1973. Sur le plan éducatif, Civitas propose de mettre fin au lobbying dans les écoles, qui constitue une forme de totalitarisme. L’instauration d’un chèque scolaire permettra une véritable liberté d’enseigner, notamment en favorisant les écoles hors-contrat. Sur le plan sociétal, comme tout parti catholique devrait faire, Civitas demande la suppression de l’avortement, celle du mariage inverti avec effet rétroactif, la dissolution du Syndicat de la magistrature et en politique étrangère, la fin de l’axe Washington-Tel Aviv-Qatar-Arabie Saoudite. Le FN est devenu un parti comme les autres. Supprimer la loi de 1905 ne signifie pas l’imposition du catholicisme, mais seulement que la vie de la France serait guidée par les valeurs morales et spirituelles. Si demain, la France redevenait catholique, on aurait le souci que chacune des lois serait éthique et respectueuse de morale et droit commun. Un non-catholique peut y souscrire. Quand Dieu n’est plus au centre d’une société, c’est Mammon, l’argent, qui le remplace.

Après cette conférence de presse, la réunion commença, bien protégée par une maréchaussée aussi vigilante que disponible. Devant une trentaine de personnes et le soutien de l’ancien conseiller régional de l’Ain maître Olivier Wyssa, Alexandre Gabriac et Thibault Barge rappelèrent que l’engagement, c’est le seul moyen de s’exprimer qui nous reste, notre seule possibilité d’exister. Pour le candidat de la 2e : « nous ne nous prostituons pas pour des votes ». Le  projet est de monter des sections dans chaque département de ce qui fut la région Rhône-Alpes. Concrètement, cela se caractérise par une campagne de terrain : restaurer les calvaires et les clochers de nos villages,  faire des actions sur les « communes d’Europe » mais aussi des opérations ponctuelles selon l’actualité (comme à Lyon contre le spectacle blasphématoire ou l’hommage à Jeanne d’Arc) et bien entendu l la participation aux manifestations traditionnelles de Civitas (Jeanne d’Arc et Fête du Pays réel, celle de mars 2017 ayant été un franc succès). La campagne sera principalement axée sur les colons (abusivement appelés « migrants »), avec le scandale de leur implantation dans des hôtels Formule 1 et sur le Campus de Grenoble.

Thibault Barge prit la parole ensuite pour se présenter. Charpentier, père de 7 enfants, il était jadis membre du FN, proche de l’universitaire Bruno Gollnisch. Expliquant à juste titre que la France n’était pas éloignée du point de non-retour, il définit le Président Macron comme l’exact contraire de nos principes, notamment par sa collaboration au « Grand remplacement » via son discours sur la « route de la liberté » de l’Afrique. Avant de conclure que « la vérité est notre drapeau »  et que « pour les catholiques l’engagement en politique était la première des charités ».

Alain Escada conclut la réunion en expliquant que « les élections sont une supercherie qui avantages les démagogues et les puissances d’argent, qui proposent du pain et des jeux. Nous voulons faire de la politique au sens noble du terme. Mammon remplace Dieu et si Dieu n’est plus au-dessus de la société, alors il n’y a plus de morale. Les Républicains, le PS éclatent, le FN y est presque. Le FN a totalement muté… » Pour Civitas, Macron, c’est plus d’immigration, plus de préférence étrangère, plus de lois liberticides et plus de concentration des médias alors que l’ONU estime que dans les 30 ans, grâce au grand remplacement, 75% de la population ne sera plus européenne.

Le combat, c’est celui de la vérité :

« il y a la place pour un discours de vérité, fusse-t-il inaudible ne change rien : la vérité doit être révélée, et celle-ci doit être révélée même si elle est inaudible. La franchise est le courage de la vérité, car seule la vérité rend libre. On laisse le reste aux autres qui veulent se servir et non servir. Il faut faire connaitre par tracts, réseaux sociaux, affriches et professions de foi. Si on dit la vérité, ce sera la première étape vers des lendemains porteurs d’espérances. ».

A la sortie de la salle, plusieurs personnes  s’étaient rassemblées, encadré par la police. Aucune insulte de leur part, ni geste hostile. Plutôt que des antifas, probablement des habitants du quartier se demandant qui étaient ces gens dont la présence nécessitait un tel déploiement… bleu marine.  Le 11 juin, votez pour le seul parti catholique français, votez CIVITAS.

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/meeting-de-civitas-a-saint-...

Amaury Navarranne (FN) veut défendre la vie, " de sa conception à sa mort naturelle"

Amaury Navarranne, candidat Front National dans la première circonscription du Var, s'engage pour la famille, à l'occasion de la fête des mères :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le tweet qui choque le lobby LGBT

Ce tweet de La Manif Pour Tous, publié à l'occasion de la fête des mères, a choqué les tarés LGBT :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’oeuvre de l’Action Sociale et Populaire Les oubliés des ors de la République

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Philippe Randa

L’époque contemporaine fait la part belle aux personnalités médiatiques, notamment celles qui, souvent en mal de publicité personnelle, participent aux concerts des« enfoirés ».

Et il y a les autres, éloignées des ors de la République qui oeuvrent en silence avec la foi des braves comme seul bagage.

Le pasteur Jean-Pierre Blanchard, évidemment, n’en manque pas depuis le siècle dernier où un certain 25 octobre 1996, il organisa la première soupe distribuée gratuitement aux plus démunis à la gare Saint Lazare à Paris… Des dizaines d’autres suivront, même si elles furent immédiatement stigmatisées en tant que « soupes de Le Pen ». A l’époque, le pasteur faisait effectivement partie des cadres du FN, mais vingt ans plus tard, éloigné du monde politique, c’est à la tête de l’Action Sociale et Populaire qu’il continue de battre le pavé chaque hiver, bien que toujours accompagnée de la marraine de l’ASP : Jany Le Pen, fidèle parmi les fidèles…

Le 9 mai dernier, l’ASP a terminé sa onziéme campagne de maraudes, ses distributions de café, soupe, sardines en boîte, vêtements et couvertures pour les SDF, chaque saison plus nombreux… et plus démunis !

Les médias qui parleront de l’ASP se compteront sur les doigts d’une main. Et ce seront toujours les mêmes. Mais qu’importent les lambris dorés de « la France d’en Haut » aux oubliés des trottoirs : de simples réverbères sont bien suffisants à Jean-Pierre, à son épouse Catherine et à la poignée de bénévoles qui oeuvrent à leurs côtés pour voir les sourires de celles et ceux auxquels ils n’apportent parfois qu’un instant d’attention… si attendu !

Est-il utile de préciser que l’ASP ne bénéficie d’aucune aide institutionnelle ? Elle ne donne que ce qu’elle reçoit des particuliers.

Action sociale et populaire cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

2-9 août : Université d’été 2017 du Centre Henri & André Charlier

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28/05/2017

L’affaire Ferrand : deuxième bombe à retardement des « Montagnards »

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Macron va-t-il échouer dans sa quête d’une majorité, par affaire Ferrand interposée ?

Fillon n’est pas un personnage très intelligent. Il se gavait de façon grossière, et les affaires le concernant nécessitent le simple QI d’une volaille de basse-cour pour être comprises. En « bon chrétien », il s’était paré de la vertu pour faire sa campagne électorale des primaires, subodorant que la plupart de ses pairs, qui font de même avec l’argent public, le soutiendraient. Son but étant d’abattre l’ennemi public commun n° 1, Nicolas Sarkozy, il pensait pouvoir dormir tranquille.

Mais tout cela était sans compter sur les Saint-Just qui sommeillent dans la gauchosphère. Tous ces présidents de tribunaux de salut public que l’on retrouve dans les médias, une fois Sarko éliminé, se sont jetés sur Fillon comme des chiens enragés. Les apôtres du saint de Sablé se sont rapidement éloignés. Les faits qui accusaient leur prophète étaient trop faciles à comprendre pour le grand public.

Et eux-mêmes étant entachés par des faits similaires, le plus simple était donc de le laisser crucifier.

Macron, personnage guère plus intelligent, mène lui aussi une campagne sur la probité, et oublie le sort qui a été réservé à Fillon. S’il a gagné la primaire du pouvoir suprême en chevalier blanc, il lui faut maintenant trouver une majorité parlementaire pour gouverner. Et voilà que nos Saint-Just se remettent en action.

Richard Ferrand, l’apôtre Pierre de Macron, se retrouve face à l’avant-garde de la meute : Le Canard enchaîné. Mais le clairon ne sonne pas, le temps de l’hallali n’est pas encore venu. Et, pour le grand public, l’affaire Ferrand est incompréhensible.

Oui ! Si M. Ferrand se goinfre d’argent facile, à la différence de M. Fillon, il le fait de manière plus sophistiquée. Il est bien l’élève d’Arsène Lupin, son Macron mentor. Cependant, à la vue du montage professionnel-privé-financier que ce socialiste bon teint a construit, la sonnerie finale de la chasse à courre va bientôt retentir.

À qui profitera le crime ? Fillon est tombé le premier. Macron va-t-il échouer dans sa quête d’une majorité, par affaire Ferrand interposée ?

Aurons-nous alors le temps des « Montagnards » à l’Assemblée ?

http://www.bvoltaire.fr/laffaire-ferrand-deuxieme-bombe-a...

Les 28 candidats de CIVITAS aux Législatives 2017

Le 11 juin, Civitas présente 28 candidats et suppléants aux législatives. En voici la liste :

– 3e circonscription des Bouches-du-Rhône (Marseille nord-est), siège vacant anciennement PS : Karine HAROUCHE, conseillère municipale de Marseille ; suppléant : Nicolas ARDIZZONI

– 1re circonscription de Gironde (Bordeaux), détenue par le PS : Pierre DINET ; suppléant : Charline VILLERT

– 2e circonscription de l’Isère (Echirolles), détenue par le PS : Alexandre GABRIAC ; suppléante : Christiane CANESTRARI

– 9e circonscription de l’Isère (Saint-Marcellin), détenue par les Verts : Thibault BARGE ; suppléant : François SABATIER

– 5e circonscription de la Loire (Roanne), détenue par les Républicains : Céline THOMAS ; suppléant : Yann ESTEVENY

– 5e circonscription de Moselle (Sarreguemines), détenue par les Républicains : Jacqueline BERGER ; suppléant : Robert DAVION.

– 9e circonscription de Moselle (Thionville), détenue par l’UDI : François GAUCHE ; suppléante : Laetitia GUEGAN

– 7e circonscription du Pas-de-Calais (Calais), détenue par le PS : Marie-Jeanne VINCENT ; suppléant : Fabrice GONTIER

-3e circonscription de Paris, détenue par le PS : Marthe CAUDE ; suppléant : Christophe LIGER.

– 4e circonscription de Paris, détenue par les Républicains : Michel SIMMONOT ; suppléant : Eric LOCAPUTO

– 7e circonscription du Var (Sanary), détenue par les Républicains : Elie HATEM ; suppléante Corine PACE

– 2e circonscription de l’Yonne (Auxerre), détenue par le PS : Cyrille REY-COQUAIS ; suppléant : Xavier ISNARD

– 3e circonscription des Hauts-de-Seine (Courbevoie), détenue par Les Républicains : Arnaud FOURNET ; suppléant : Diane HELAGE.

– 4e circonscription des Hauts-de-Seine (Nanterre), détenue par le PCF : Anne LE BAUT ; suppléant : Georges ARNAUD.

Pas une voix catholique ne doit manquer le 11 juin pour CIVITAS.

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/les-24-candidats-de-civitas...

« La charge mentale », ou quand les néo-féministes découvrent la responsabilité de la femme et la refusent

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Extrait de la BD « Fallait demander », sur la « charge mentale » des femmes

Une tribune de Christine Dol :

« Tout faire » dans la maison et auprès des enfants est fatigant.

C’est pourquoi la femme a de plus en plus demandé l’aide de son conjoint pour accomplir certaines tâches domestiques.

Mais avoir un mari gentil et serviable ne suffirait pas selon certaines ! Car si les hommes s’investissent davantage au foyer, ils ne sont que des exécutants ; ce sont encore les femmes qui gardent, comme disent les féministes, « la charge mentale » du foyer, c’est-à-dire qui pensent, anticipent et organisent tous les besoins de chaque membre de la famille. Pour simplifier, cette « charge mentale » est, en fait, la responsabilité du bon fonctionnement au jour le jour de la maison. Même si la femme travaille à l’extérieur de celle-ci et fait appel à une femme de ménage et une nounou, l’organisation en amont lui revient, les préoccupations incessantes sont pour sa pomme.

La dessinatrice Emma a récemment mis en ligne la BD « Fallait demander », traitant de cette fameuse « charge mentale » ; cette publication a eu un immense succès sur internet et a le mérite -le seul ? – de mettre des mots sur les pressions que beaucoup de femmes ressentent.

En d’autres termes, serait responsable des problèmes des femmes la non-égalité parfaite entre l’homme et la femme, même concernant ce qui se passe dans leur tête… Car, concrètement, Emma, suivie par tant de féministes, se plaint de constater que la femme pense – trop ? – à tout, et qu’elle est plus consciencieuse dans le travail domestique ; elles se plaignent d’être les plus aptes à la fonction de maîtresse de maison ; elles se plaignent d’avoir des responsabilités fatigantes. Ce sont les mêmes qui aspirent à de hauts postes à responsabilité dans la vie civile ; ce sont les mêmes qui jalousent la vie des hommes… sans partager pour autant leur « charge mentale ».

Car, ce n’est pas parce que les hommes ne s’en lamentent pas, qu’ils n’ont pas, eux aussi, leur « charge mentale » ; malgré tous les efforts de la femme moderne pour s’en convaincre, elle ne la partage pas. Elle ne connaît rien de cette épée de Damoclès qui pèse au-dessus de sa tête, qui le mine, qui le fait lutter contre son égoïsme et sa paresse, qui doit sans cesse stimuler son ambition et son honneur : la responsabilité morale et matérielle de toute la famille, non pas au jour le jour mais au long terme. C’est bien l’homme qui porte cette responsabilité, et la femme attend cela de lui (peu de femmes divorcent parce que leur mari ne fait pas de bonnes tartes aux pommes). Une femme moderne qui rapporte de l’argent, c’est comme un homme moderne qui change les couches, c’est une aide bien sympathique, mais cela reste une aide ; de plus, cela donne l’illusion d’une égalité en réalité inexistante.

Selon Emma, la solution pour alléger la « charge mentale » de la femme serait de la déverser sur l’homme et de prôner l’égalité parfaite, même mentale. Il semblerait qu’une solution plus judicieuse s’impose : que la femme accepte ses responsabilités avec humilité et intelligence (demander de l’aide lors de difficultés est humble et intelligent) en faisant de son mieux, car elle est douée pour cela ; qu’elle admire son mari pour sa « charge mentale » propre car elle ne serait pas capable de la porter.
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Macron, artefact et marionette

 Un artefact est une fabrication qui se substitue au réel et dont la vraie nature est travestie. Une marionnette est un personnage de spectacle dirigé par une volonté extérieure. Emmanuel Macron relève peut–être des deux. Feu d’artifice médiatique, brillant et creux, talentueux et retors, il est le produit de forces idéologiques et financières qui l’ont créé afin de neutraliser la menace d’une France identitaire.  Macron a été formaté pour donner à la décadence et à la destruction de la France le visage rassurant d’un jeune premier souriant. En outre, son ”libéralisme” économique, sympathique de prime abord dans ce pays objectivement communiste au taux de chômage double de ses voisins, s’avérera vite bidon. Macron sera une poule mouillée en matière de réformes. Trop peur de la bagarre…

L’opération Macron, montée par des réseaux financiers et médiatiques   

L’élection d’Emmanuel Macron  à l’Élysée serait « le coup de poker le plus sidérant de toute l’histoire politique française » selon Guillaume Tabard (Le Figaro 10/05/2017). En tout cas, il a été bien préparé, notamment par l’exécution de François Fillon grâce à un appareil judiciaire partial, politisé et obéissant à Macron, alors ministre de l ‘Économie de Hollande (voir un article précédent de ce blog).

Tous les médias s’extasient – ou font semblant – de la fulgurante ascension du plus jeune président de la République, 39 ans, hors parti, fondateur d’un mouvement, En marche !, (devenu ” La République En Marche”, LREM) véritable start up politique revendiquant déjà 230.000 adhérents (chiffre exagéré, évidemment) et ridiculisant le PS et la droite. Pas de miracle là dessous : seulement une opération financière massive, préparée dans le secret depuis 2014, destinée à faire élire l’exécutant, le porte–parole de milieux dirigeants cosmopolites, oligarques internationaux alliés à d’importants intérêts musulmans. Pierre Bergé est évidemment de la partie. Tous ont choisi en Macron leur cheval de Troie, pour mettre la main sur la France et enrayer le péril (”populiste” ou plutôt populaire) du Front national présenté comme fascisant. Bien que ce dernier soit bien affaibli par l’agent Philippot et le programme contre–productif qu’il a imposé. 

La ligne économique floue de Macron – et nullement ”libérale” ! –  n’est pas le plus important pour ceux qui l’ont fabriqué ; ce qui compte, c’est son positionnement politique cosmopolite et islamophile. Macron et son lobby sont le résultat d’une opération financière internationale de grande ampleur – avec des dessous probablement cent fois plus opaques que les petites combines de Fillon poursuivi pour des broutilles par une justice au garde–à–vous. Fillon, qui était le symbole d’une France provinciale et catholique détestée – autant que la France déclassée et prolétarisée qui votre FN. Deux populations de souche méprisées par l’oligarchie cosmopolite qui finance Macron et qu’il représente.    

 La fulgurante ascension du play boy Emmanuel Macron, jamais vue dans l’histoire de la République ni chez nos voisins, s’explique donc en grande partie par l’ampleur d’une stratégie financière et médiatique  préparée depuis quelques années, impliquant de très gros investissements. Jamais Le Canard Enchaîné ni la justice n’oseront se pencher sur les ressorts de l’ascension de Macron.  C’est un homme qui a beaucoup plus de pouvoirs d’intimidation et de relations que M. Fillon…   

La campagne électorale de Macron a été financée à hauteur de 15 millions d’euros sans qu’aucune investigation judicaire ne survienne. Dans l’opacité la plus totale. À côté de cela, Fillon, le cocu content, est persécuté par une justice aux ordres. Cherchez l’erreur.

Show, vacuité et boniments

 Flou et ambigu sur tous les sujets, surtout régaliens, Emmanuel Macron apparaît à la fois brillant et d’une vacuité insipide. Mais dans cette société du spectacle, le vide, la superficialité, le show l’ont emporté sur le raisonnement et la réflexion politiques.  

 Rien que le vocabulaire d’Émmanuel Macron, se voulant le « progressiste » contre les « réactionnaires » appartient aux clichés de la vieille gauche. Macron est un jeune vieux, qui recycle des poncifs. C’est le produit chromé d’élites médiocres et fluctuantes, intelligentes, certes,  mais sans caractère ni convictions.

La « recomposition complète de la vie politique » avec Macron est une plaisanterie. La majorité des médias aux ordres (qui critiquent le ”poutinisme” de leurs confrères russes !) l’ont présenté  comme « le président des patriotes contre la menace nationaliste ».  Patriote, un homme qui explique qu’il n’y a pas de culture française, mais seulement une ” culture  en France ” ?

Un de ses expressions répétitives, « je vais être clair », signifie exactement le contraire. Le ”macronisme” est un syncrétisme opaque et mou qui se compare ridiculement au gaullisme en se voulant ”rassembleur”.  En Marche !signifie aussi l’inverse : Sur Place ! L’immobilisme, le réformisme minimaliste ou fallacieux sont la marque de fabrique de Macron, dont les ”réformes” n’ont été que des crottes de souris quand il était dans le gouvernement socialiste. Il représente le Système avec perfection : une communication flamboyante, des actes et des résultats misérables. 

En nommant le juppéiste Edouard Philippe (droitiste mou sans idées précises, girouette, issu du PS passé à droite et…islamophile) comme Premier ministre, Macron veut évidemment casser la droite et récupérer un maximum de voix LR aux législatives. Se concrétise bien là une stratégie de type IIIe et IVe République,  politicienne mais non pas politique (c’est-à-dire avec un ”axe de volonté”) au sens de Carl Schmitt.

 Macron se présente comme le rassembleur droite–gauche, une sorte de voiture balai. Il est la synthèse du vieux Système, de la gauche d’appareil et de la droite affairiste (et non pas entrepreneuriale), c’est–à–dire les deux faces de la même pièce. Il ne rassemble qu’une oligarchie déjà rassemblée.   

 Macron, agent de l’invasion migratoire et de l’islamisation

Ses propos tenus  en Algérie où il a accusé son propre pays de « crimes contre l’humanité » du fait du colonialisme (tout cela pour obtenir le vote des musulmans de France) révèlent un homme sans honneur et inquiétant. On note aussi une étrange tolérance envers un membre musulman de son équipe qui refusait de condamner le terrorisme islamique. Sur l’immigration et l’islamisation, Macron sera probablement encore plus laxiste que ses prédécesseurs. Il semble indifférent, voire favorable, à ces processus mortels pour la France.

Le président du Crif, (principale association juive), au nom d’une position anti FN, a appelé à voter pour lui, bien qu’il soit soutenu par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), structure  islamiste et antisémite dissimulée, partisane de la disparition d’Israël, financé par l’Arabie saoudite, actrice de l’islamisation de l’Europe et très en retrait sur la condamnation du terrorisme djihadiste. C’est une contradiction suicidaire de la part de cette haute autorité juive.   

Comme un certain nombres de hauts responsables juifs, M. Francis Kalifat, exactement d’ailleurs comme ses homologues chrétiens, est victime d’une naïveté destructrice face à l’islam. À moins que ce ne soit du calcul… Mais il est risqué. En tout cas, Emmanuel Macron  a été le candidat (comme Hollande) plébiscité par l’immense majorité des votants musulmans. Et c’est lui que les islamistes préfèrent. C’est normal : il n’y a rien dans son programme pour arrêter ou même ralentir l’invasion migratoire. Et tout pour l’accentuer.   

Soumission, la feuille de route du gouvernement Macron

Le Premier ministre, Édouard Philippe, un de ces LR macronisés, est un faux laïc et un vrai dhimmi (soumis) islamophile. Maire du Havre, il avait, en 2012, fait jeter 8.500 desserts  de cantines scolaires parce qu’ils contenaient de la graisse de porc, se soumettant ainsi avec lâcheté à la charia et imposant la nourriture hallal aux enfants non–musulmans. 

Dans la même veine, le nouveau président a promis une « bienveillance exigeante » envers l’idéologie islamique. On sait ce que ce genre de langue de bois veut dire. Plus encore que Juppé, inventeur de l’ « identité heureuse », Macron veut favoriser la discrimination positive, le multiracialisme et le multiculturalisme « heureux et inclusifs »(alors qu’ils sont dévastateurs). Macron est un grand ami de l’invasion migratoire à majorité islamique. C’est normal : les financiers qui l’ont porté au pouvoir, d’où pourraient-ils venir ? De quels pays ?

Détail très important : Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme, encarté socialiste, musulman, peu soupçonnable de ”racisme islamophobe”, péché capital, a été éjecté de En Marche ! Pourquoi ?  Parce qu’il critiquait trop l’islamisme violent et l’UOIF, « classée parmi les organisations terroristes par les Émirats arabes unis », note Ivan Rioufol. Cette UOIF, très louche, a bruyamment soutenu Emmanuel Macron. Réfléchissez pourquoi. UOIF–Macron, même combat ?    

Macron refuse d’interdire les Frères musulmans en France, comme le voulait Fillon. Son ministre de la Justice, François Bayrou, vieille canaille opportuniste et girouette professionnelle, est sur la même ligne que lui. Macron, sous des dehors factices de lutte contre Dae’ch au Mali et au Moyen–Orient, capitulera devant l’islam conquérant et son immigration invasive en terre de France. Encore plus que ses cinq catastrophiques prédécesseurs (Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande). 

Macron contre  le FN : procédés déshonorants

 Macron est, en beaucoup plus dur,  sur la même ligne anti FN que la majorité des politiciens guimauve LR – dont le chef bien coiffé Baroin qui a appelé à voter pour lui contre Marine Le Pen et qui, maintenant, en pleine contradiction, appelle à voter contre LREM aux législatives. (1) 

Macron sera le défenseur utopique et angélique des « quartiers populaires » (immigrés non–Européens musulmans) et des « minorités culturelles » (même signification), qui seront bientôt majorités, si rien ne change, et qui le sont déjà dans de nombreuses villes et banlieues, avec une explosion de la criminalité, de l’insécurité et de la dégradation des conditions de vie.

Un des ministres de Macron, Richard Ferrand, a été un des financiers d’associations palestiniennes et une de ses secrétaire d’État, Marlène Schiappa, est une militante anti–israélienne pro–arabe. Macron se dit ”pro –Européen”, mais n’est–ce pas être  ”anti–Européen” que d’organiser l’invasion ethnique de l’Europe ? Inversion orwelienne perverse du langage. 

Macron a essayé de ”rediaboliser” Marine Le Pen et le FN par une visite symbolique à Oradour–sur–Glane et au Mémorial de la Déportation et à celui de la Shoah, et en célébrant la mémoire d’un Marocain, Brahim Bouarram, noyé dans la Seine il y a plus de vingt ans en marge d’un défilé du 1er mai du FN à la suite d’une rixe avec des skins qui n’avaient rien à voir avec ce dernier. Le message est clair : Marine Le Pen et le FN seraient des racistes héritiers de Vichy et du nazisme. Ce procédé usé est injurieux, comme l’a montré Gilles–William Goldnadel, pour la mémoire des juifs jadis déportés, instrumentalisés par la communication électorale de Macron qui, par ailleurs, manœuvre sans scrupules  avec les musulmans judéophobes.  La communauté juive devrait vraiment se poser des questions sur Macron et son double discours permanent. Ce président n’est pas fiable. Pour personne.

Après Macron, le FN ?

Archange entouré de courtisans, il est mauvais pour le nouveau président d’être pris par les médias pour une sorte d’Obama français, de thaumaturge. Emmanuel Macron, pendant toute sa campagne, a donné l’impression, par sa gestuelle, son regard étrangement fixe et son langage ampoulé et exalté – mais insignifiant – d’imiter un télé–évangéliste américain. Le spectacle primait sur le fond, quasi absent. Plus merveilleuse est l’image, plus dure sera peut-être la chute. D’autant que déjà, en tout début de mandat, sa cote de popularité est plus faible que celle de ses prédécesseurs ; il ne bénéficiera d’aucun ”état de grâce”. Plusieurs commentateurs ont dit qu’il ne fera pas de vieux os et que son échec entraînera en 2022 la victoire du Front national. Mais ce dernier ne semble pas au meilleur de sa forme.   Ce sera le thème du prochain article de ce blog : «  L’avenir  du Front national ».  

 1 Le FN avait inventé l’UMPS pour souligner la connivence entre l’UMP et le PS. Et, suite à une profonde bêtise qui procède d’une profonde logique, le mouvement de Macron s’intitule LREM (La république en marche) qui reproduit (ridicule) LR – Les Républicains.  

https://www.gfaye.com/macron-artefact-et-marionette/

Objectif : se serrer la ceinture

« Les Français dépensent trop ! » C’est le message que, dès le lendemain de son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron a reçu  du président de la commission européenne Jean-Claude juncker.

Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit », a déclaré, depuis Berlin où il était en visite, le patron de la Commission européenne. Avant de préciser « Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics ; compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée. » Jean-Claude Juncker a donc invité le nouveau président français à faire un geste, en engageant les réformes nécessaires.

Le propos d'un des hommes les plus influents de Bruxelles prouve très clairement que le bilan du quinquennat qui se termine, et dont François Hollande paraît si satisfait, est bien mauvais. Mais surtout il signifie que nous allons continuer dans la voie de l'austérité.

Certes, à Bruxelles, on est plutôt heureux de l'élection d'Emmanuel Macron, et pas seulement parce qu'il a battu Marine Le Pen. Le nouveau président a surtout pour lui d'être un bon petit soldat de l'Union européenne - et tant pis si cela nous a valu de sa part quelques propos tout à la fois incohérents et mensongers.

Son programme électoral prévoit ainsi une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros en cinq ans, par le biais notable de la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. On comprend que d'aucuns, la fièvre du dimanche soir passée, commencent à faire la grimace...

Il en fait même un peu trop, au point que Jean-Claude Juncker s'est dit réservé sur son souhait de voir instituer un ministre des Finances de la zone euro. « Cela annonce une gestation très difficile, car tous les États de la zone euro ne sont pas d'accord pour que quelqu'un soit assis à Bruxelles ou ailleurs et décide, au-dessus des Parlements nationaux, de la manière dont les budgets doivent être faits », a commenté le président de la Commission européenne. En France, il y aura donc d'autant moins d'état de grâce - l'expression paraît d'ailleurs renvoyer désormais à Mathusalem... - que le commissaire européen spécialement en charge de cette question, un certain Pierre Moscovici, français et socialiste, a renchéri le lendemain, en appelant Emmanuel Macron à sortir son pays de la procédure de déficit excessif lancée à son encontre par l'Union européenne.

Bruxelles avant la France

« Nous avons, a-t-il assuré sur un ton apparemment aimable, toutes les raisons de penser que l'objectif de passer en dessous de 3%, de respecter les critères, est tout à fait tenable », expliquant que, pour cela, « la France a un effort très minime à faire ».

Bref ! Pierre Moscovici se veut bienveillant « Mon message n'est pas un message de pression, en aucun cas un message de sanction, c'est un message de confiance et de bienvenue. »

Bienvenue dans la dictature européenne, en quelque sorte ! Une dictature chère, qui plus est, car, comme tout le monde le sait, nous payons désormais plus de 44 milliards d'euros d'intérêts sur notre dette. Un système bien trop juteux, en définitive, pour l'abandonner.

On comprend que, à ce rythme, notre déficit ne fasse que se creuser (29,6 milliards fin mars), aggravant ainsi régulièrement une dette que le commun de nos concitoyens est incapable de lire du premier coup.

Berlin entend néanmoins soutenir Emmanuel Macron à son arrivée à l’Élysée. Dès le lendemain de son investiture, le nouveau président français devait d'ailleurs rendre visite à Angela Merkel.

Et le tout-puissant ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, ne cesse, depuis le 7 mai, de souligner les points de convergence de l'Allemagne avec le successeur de François Hollande, notamment sur les questions d'intégration. Reprenant une proposition du programme d'En Marche !, il a ainsi souligné la volonté allemande de créer « un Parlement de la zone euro », afin d'approfondir l'intégration européenne.

Sur ce point, l'exécutif allemand ne rencontre guère d'opposition. Martin Schulz, l'ancien président du Parlement européen, qui se présente en septembre contre Angela Merkel, se déclare, lui aussi, favorable à un projet de budget commun des pays de la zone euro.

Et même les agences de notation Moody's, Standard and Poor's et Fitch Ratings ont souligné l'aspect positif du programme du nouveau président - tout en appelant à se méfier de la capacité d'Emmanuel Macron à dégager une véritable majorité lors des élections législatives de juin, afin de dépasser le peu de crédit réel qu'il possède aujourd'hui au sein de ses propres concitoyens.

En clair, Emmanuel Macron, à défaut de relever la France, pourrait apparaître comme le sauveur d'une Union européenne en décapilotade, notamment par le manque de volonté politique de son prédécesseur.

Hugues Dalric monde&vie 18 mai 2017