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France et politique française - Page 2038

  • La députée Françoise Dumas (LREM) fait construire sa piscine en s’affranchissant des règles d’urbanisme et en empiétant sur un terrain municipal

    Françoise Dumas, députée LREM (et ex PS), présidente de la commission de la Défense à l’Assemblée, est épinglée par Le Canard enchaîné pour avoir fait construire à Nîmes une piscine en s’affranchissant des règles d’urbanisme et en empiétant sur un terrain municipal.

    Les faits remontent à 2012, quand la conseillère régionale – alors membre du PS, en pleine campagne électorale pour les élections législatives – avait déposé un permis de construire.

    Elle se défend en expliquant qu’elle n’aurait pas reçu de réponse de la mairie. Elle en a déduit qu’elle pouvait donc s’affranchir des règles d’urbanisme. «Il y a eu un manque de vigilance», reconnait-elle. Le permis de construire lui avait en fait été refusé : « Vous m’apprenez l’existence de ce refus », a-t-elle indiqué à l’hebdomadaire. La présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées à l’Assemblée nationale a également pris quelques libertés avec le cadastre, puisque la piscine déborde d’un mètre sur le domaine municipal. […]

    news.yahoo

    http://www.fdesouche.com/1293659-la-deputee-francoise-dumas-lrem-fait-construire-sa-piscine-en-saffranchissant-des-regles-durbanisme-et-en-empietant-sur-un-terrain-municipal

  • Les banlieues subventionnées brûlent, les campagnes délaissées crèvent

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    Les récentes émeutes urbaines n’en finissent pas de faire parler. Une contribution récente à Polémia en témoigne. Ces phénomènes sont pourtant paradoxalement courants en France. Mais il semblerait que la multiplication et l’intensification de ces événements dramatiques soit également parallèle à une autre hausse, celle de l’exaspération des Français. La preuve avec cette tribune virulente et virile de Julien Dir.
    Polémia

    La misère en Bretagne, oubliée par Paris

    Il y a des matins où j’aimerais attraper un chargé de communication de l’Élysée par le col, lui mettre quelques claques, et le traîner de force dans la ruralité. En Centre-Bretagne, dans la Creuse, dans ces territoires oubliés, méprisés par les élites, souvent abandonnés à la merci de petits barons locaux qui y font la pluie et le beau temps.

    Un chargé de communication (« Mais qui vous dit que c’est un homme ? »), ou bien un de ces élus qui vient pleurer des larmes de crocodile à propos des pauvres banlieusards qui seraient des victimes du système, du racisme, de la pauvreté, du système.

    Mais bon sang, venez une journée dans la campagne de Pontivy ! Venez une journée à la rencontre de ces anciens qui crèvent en silence dans la campagne de Carhaix, dans des fermes dont les sols, encore en terre battue, témoignent de l’abandon qu’ils subissent.

    Venez une journée, une seule, dans la campagne de Gourin, à la découverte d’une jeunesse elle aussi abandonnée, à qui aucun plan emploi n’est proposée à la sortie de l’école, à qui aucun conseiller en aides sociales n’est dédié. Et qui plonge parfois, dans la drogue, dans l’alcoolisme. Venez découvrir ces logements sociaux pas rénovés depuis plusieurs décennies. Ou ces maisons insalubres dans lesquelles des familles viennent habiter à la recherche d’un calme et d’une sécurité qu’elles ne trouvaient plus à proximité des grandes villes.

    Des familles qui finalement, ont troqué la sécurité de leurs enfants contre la mérule, la mauvaise isolation, les fuites diverses et variées. Venez sentir cette puanteur dans certains logements. Ces conditions de vie qui rappellent parfois Germinal, sauf que plus de 100 années ont passé.

    En Bretagne, pauvreté ne rime pas avec émeutes

    Quand j’entends Édouard Philippe annoncer des mesures pour la Seine-Saint-Denis, département le plus criminogène de France, département dont même les autorités ne sont pas capables de recenser le nombre exact d’habitants tant la pression migratoire y est forte, j’ai envie de sortir ma fourche et de monter à Paris lui apprendre la vie. Ce ne sont pas des millions qu’il faut déverser dans les banlieues qui se moquent éperdument de l’État. Ce sont des soldats en armes qui terroriseraient les islamistes. Ce sont des « Bope » françaises qui mettraient rapidement fin au règne des dealers.

    Dans notre ruralité à nous, les déserts médicaux ne se fabriquent pas parce que les médecins y fuient les violences et les caillassages. Ils existent, parce que les autorités n’ont rien fait depuis des années au niveau de la médecine pour inciter à s’installer chez nous. Où est le Mélenchon de la ruralité qui ferait de certains médecins, de certains spécialistes, des fonctionnaires mutés dans la ruralité qui crève ?

    Dans nos campagnes à nous, la jeunesse ne crame pas des voitures, alors même qu’elle n’a pas les moyens financiers des incendiaires de banlieue. Notre jeunesse n’attaque pas non plus les postiers, les pompiers, les policiers, les héros qui maintiennent un minimum de service public dans ces territoires abandonnés. Abandonnés par des autorités et des élus qui les méprisent y compris électoralement, le nouveau Dieu métropole étant désormais un réservoir à électeurs suffisamment important pour délaisser paysans et exclus de la ruralité.

    Édouard Philippe qui parle d’aider la Seine-Saint-Denis pendant que nos anciens crèvent dans leurs maisons sans chauffage, pendant que certaines familles n’osent pas allumer la lumière à 18h parce que l’électricité coûte trop cher, c’est presque une invitation à le remettre en place dans un octogone. Et encore, eu égard au nombre d’individus en France qui commencent à être énervés (doux euphémisme) contre ces élus qui font le choix d’autres peuples, d’autres communautés, contre le propre peuple dont ils sont issus, l’octogone afficherait complet pendant plusieurs siècles, et le visage d’Édouard Philippe ne ressemblerait plus à grand chose.

    Compromission et lâcheté

    C’est un pari que font nos décideurs politiques. Celui de récompenser, avec notre argent (celui de nos impôts), des territoires gérés par des caïds, par des factieux, par des assassins (les dealers sont des assassins). Des salles de sport et des médiathèques toutes neuves, pour la troisième fois en dix ans, pendant que le peuple des campagnes peut bien crever. De toute façon il vieillit, il faut le remplacer n’est-ce pas ? Et puis « ce sont des illettrés » comme dirait un certain Emmanuel Macron…

    Ce mépris des villes pour les campagnes, des décideurs des métropoles pour le reste du territoire, se paiera toutefois un jour ou l’autre. Ce clientélisme vis-à-vis de groupes criminogènes qui contrôlent certains territoires se paiera aussi, d’une façon ou d’une autre.

    « Ne surtout pas opposer la France périphérique à la France des banlieues » disent-ils à longueur de journée sur les plateaux TV, tremblotant dans leurs fauteuils douillets. Bien sûr que si ! Ces deux mondes n’ont rien à voir. N’ont pas les mêmes valeurs, les mêmes cultures, les mêmes langues, les mêmes comportements. Nous n’avons rien en commun, et nous ne voulons pas vivre ensemble !

    Les Gilets jaunes étaient un avertissement douillet, un premier cri de révolte d’un peuple qui commence à en avoir marre d’être tenu à la gorge pendant qu’on lui urine sur les pieds. Le message n’a visiblement toujours pas été entendu là-haut, à Paris.

    Des millions pour la Seine-Saint-Denis pendant que les miens crèvent dans leurs campagnes ? Bonnets rouges, Gilets jaunes, et demain, colère noire ?

    Julien Dir 10/11/2019

    Source : Breizh-Info

    Crédit photo : Domaine public

    https://www.polemia.com/banlieues-subventionnees-brulent-campagnes-delaissees-crevent/

  • Robert Ménard : “Le gouvernement nous ment et nous trompe !”

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    Le maire de Béziers, avec son parler vrai, évoque la politique d’immigration du gouvernement et revient sur la signification de la chute du Mur de Berlin trente ans après. Selon lui, il y a un malaise dans notre pays vis-à-vis du communisme.

    https://www.bvoltaire.fr/robert-menard-le-gouvernement-nous-ment-et-nous-trompe/

  • Partout en France l'Action française honore les morts de la Grande Guerre...

    Sonnerie "Aux Morts !" : Musique De La Garde Republicaine - Aux Morts.mp3

    Le 11 Novembre est traditionnellement la date d’une double commémoration pour l’Action française.

    D’une part, elle marque le souvenir de l’armistice du 11 novembre 1918 et des camelots tombés au champ d’honneur lors de la Grande Guerre.

    D’autre part, elle est l’occasion d’un hommage aux lycéens et aux étudiants du 11 novembre 1940 qui défièrent l’envahisseur allemand en défilant malgré l’interdit de célébrer la victoire de 1918.

    Entrainés par la Corpo de Droit (alors sous influence royaliste), plusieurs milliers de manifestants (parmi lesquels se trouvaient Alain Griotteray ou Roger Nimier) marchèrent sur la place de l’Étoile, convergeant vers la tombe du Soldat Inconnu. 155 d’entre eux furent incarcérés

    Ce Lundi 11 Novembre, la Fédération d’Ile de France de l’Action française invite les Parisiens à se rassembler à 19h30 devant la plaque commémorative située en haut des Champs-Élysées (côté pair) pour célébrer la mémoire de ces premiers résistants.

    La voix des anciens, la voie de la résistance !

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    Lundi 11 Novembre, l'Action française Bordeaux rendra hommage à tous ceux qui se sont sacrifiés pour la France.

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    Lundi 11 Novembre, l'Action Française Toulouse rendra hommage aux soldats morts pour la France afin de ne jamais oublier ceux qui ont combattu pour que notre patrie reste libre.

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    Lundi 11 Novembre dès 18h30place Carnotl'Action française Lyon au coté de leurs amis serbes vous attendent nombreux afin de célébrer l'amitié franco-serbe en commémorant nos ancètres lors de l'hommage aux morts de 14-18.

    A cette occasion, une messe, un souvenir du poilu (rassemblement avec flambeaux) et un banquet (PAF : 10 auront lieu.

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    Lundi 11 Novembre à 20h00, l'Action Française Clermont Ferrand rendra hommage à tous ceux qui sont tombés pour préserver notre France.

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    http://www.actionroyaliste.fr/ceremonie-pour-la-renovation-de-la-tombe-de-las-paul-dargueef/?fbclid=IwAR16KLTOpre6XPArT-Opgn0FQTiPKu7XnsKwSFC1hh6Rfc56IwVHHO9RnpQ

     

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    Et à Marseille, toujours fidèles au poste, le drapeau historique de la Section (ci dessus) et le non moins historique de l'Association Marius Plateau (ci dessous)...

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/11/partout-en-france-l-action-francaise-honore-les-morts-de-la-6189335.html#more

  • La vingtaine d’attentats islamistes ayant touché la France depuis 2012 a fait 263 morts

    Commémoration des victimes de l'attentat de Nice à Paris
     
    © Sputnik . Natalia Seliverstova
    Depuis les multiples attaques de Mohammed Merah en 2012 jusqu’à la plus récente, au couteau, par Mickaël Harpon à la préfecture de police de Paris le 3 octobre, les actes qualifiés d’«attentats islamistes» ont fait 263 morts en France, et des centaines de blessés.
    Depuis les trois attaques du djihadiste Mohammed Merah en 2012, ce ne sont pas moins de 18 attaques terroristes islamistes qui ont été perpétrées dans l’Hexagone.
    L’attaque au couteau du 3 octobre, qui a fait quatre morts à la préfecture de police de Paris, est venue s’ajouter à cette liste macabre, dont le bilan s’élève désormais à 263 morts.
    Les attaques du 13 novembre 2015 à Paris et celle de 2016 à Nice sont de loin les plus meurtrières.
    Entre le 11 et le 19 mars 2012, le djihadiste Mohammed Merah a tué sept personnes lors de trois attaques à Toulouse et à Montauban.
    Il a été abattu par les forces de l’ordre le 22 mars 2012.
    Cet acte terroriste a été le point de départ d’une sinistre série d’attentats.
    Dès 2014, Daech* a exhorté ses fidèles à prendre exemple sur Mohammed Merah pour «exploser la France».
    Les attaques se sont succédé à un rythme régulier dès la fusillade par les frères Kouachi au siège de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, qui causé la mort de 12 personnes.
    Le lendemain, c’est une policière qui a été assassinée par Amedy Coulibaly, proche des Kouachi.
    Ce dernier est également coupable de la prise d’otages du 9 janvier à l’Hyper Cacher porte de Vincennes, où il a tué cette fois quatre personnes.
    Il a finalement été abattu par le RAID ce jour-là.
    Un étudiant algérien, Sid Ahmed Ghlam, a tué une mère de famille de 32 ans d’une balle en plein cœur alors qu’il préparait une attaque contre une église de Villejuif.
    Il a été arrêté le jour-même, le 19 avril 2015.
    Toujours en 2015, le 26 juin cette fois, Yassin Salhi, employé d’une usine de gaz industriel à Saint-Quentin-Fallavier, a égorgé son patron, Hervé Cornara, avant de déclencher dans le bâtiment une explosion qui fait deux blessés.
    L’attentat le plus marquant reste celui du 13 novembre 2015 à Paris, durant lequel plusieurs attaques coordonnées, notamment au Stade de France et au Bataclan, ont fait 131 morts et 413 blessés.
    Neuf terroristes qui agissaient sous les ordres de l’État islamique* ont été identifiés.
    Le seul encore vivant, Salah Abdeslam, attend son procès qui se tiendra vers 2020 au Tribunal de Paris.
    Daech* a dès lors systématiquement revendiqué les attaques qui ont suivi, comme le meurtre d’un policier et de sa compagne à Magnanville en 2016, l’attentat de Nice durant lequel un camion a foncé sur la foule le jour de la Fête nationale, avec le très lourd bilan de 86 morts et 458 blessés.
    À cela s’ajoute le 26 juillet 2016 l’égorgement du père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen, alors qu’il célébrait la messe.
    En avril 2017, Karim Cheurfi a tiré sur un véhicule de police, tuant le conducteur et blessant deux autres policiers, ainsi qu’une passante.
    Au mois d’octobre de la même année, Ahmed Hachani, un Tunisien qui se trouvait illégalement en France, a égorgé deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles, à Marseille.
    Une autre série d’attaques a eu lieu le 23 mars 2018.
    Radouane Lakdim, Franco-Marocain, a tué dans la même journée un CRS, un employé et un client du Super U de Trèbes, avant de prendre en otage une hôtesse de caisse du magasin.
    Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a de son plein gré échangé sa place contre celle de la femme en question.
    Il en est ressorti grièvement blessé, attaqué au couteau par le terroriste et a succombé à ses blessures la nuit suivante.
    Un an plus tard, une nouvelle victime est à déplorer lorsque le Franco-Russe Khamzat Azimov, originaire de Tchétchénie, tue un homme à l’arme blanche et fait quatre autres blessés.
    En 2018, on dénombre aussi les cinq victimes de l’attaque du marché de Noël de Strasbourg, le 11 décembre.
    L’assaillant, Chérif Chekatt a été abattu par la police 48 heures plus tard.
    Le 3 octobre 2019, Mickaël Harpon a poignardé à mort quatre personnes à la préfecture de police de Paris.
    a radicalisation n’avait pas été identifiée au préalable.
    Ce n’est que lors de la perquisition que les enquêteurs ont établi un lien avec Daech*, dont des vidéos de propagande se trouvaient sur une clé USB appartenant à cet homme.
    Avant 2012, la France n’avait plus subi d’attentats terroristes depuis 1995, lors desquels de multiples attaques à l’arme à feu et aux engins explosifs avaient fait huit morts et près de 200 blessés.
    *Organisation terroriste interdite en Russie
    sputniknews

  • 5 millions de radicalisés prêts à prendre les armes ?

    5 millions de radicalisés prêts à prendre les armes ?

    D’Eric Cusas dans Politique Magazine :

    On ne sait pas exactement combien il y a de musulmans en France. L’estimation basse est de cinq millions mais certains, comme l’ancien ministre à la Promotion de l’égalité des chances Azouz Begag ou la démographe Michèle Tribalat suggèrent qu’ils sont en réalité entre quinze et vingt millions. Si l’on considère que vingt-cinq pour cents de cette population (probablement sous-estimée) est radicalisé (c’est le chiffre généralement avancé au niveau mondial), cela fait tout de même entre 1.250.000 et 5.000.000 de personnes prêtes à prendre les armes en cas de confrontation soit, grosso modo (et a minima), quatre fois et demi l’effectif de l’armée d’active. Même si l’on divise ces chiffres par deux, ils restent terrifiants ! Nous parlons, ne l’oublions pas, de personnes souvent jeunes et n’ayant pas peur de mourir, pour qui la mort est même une consécration, au contraire de l’autochtone moyen. Voilà ce qui explique, du moins en partie, qu’un fonctionnaire qu’on sait acquis à l’islam salafiste reste en poste bien qu’on le sache potentiellement dangereux. Surtout ne pas froisser, ne pas donner l’impression que l’on condamne, ni même que l’on se protège, ce qui traduirait une forme de suspicion. On est ainsi passé imperceptiblement, d’un calcul électoraliste au petit pied, de la recherche d’un nouveau damné de la terre, à une sorte de pied de paix armée. J’en suis convaincu, les intégristes, qui s’inscrivent dans une logique de conquête, n’attendent que l’étincelle qui déclenchera l’affrontement. Ils savent que nos populations vieillissantes, gavées de graisse, lobotomisées par la téléréalité et, surtout, sevrées d’idéal comme des chapons de leur virilité ne sont pas prêtes au combat. Un idéal, eux, les salafistes, ils en ont un, si détestable que nous le jugions, et c’est cela, conjugué à notre pusillanimité, à notre renoncement moral, qui fait leur force. M. Collomb ne s’y est pas trompé qui, à la veille de son départ avertissait son successeur : deux parties de la population se font face et si l’on n’y remédie pas, elles finiront par s’affronter. Alors, quand l’islam frappe, au cœur même de nos villes, que faire sinon s’empresser de nier qu’il soit la cause du drame et trouver en toute hâte une explication au geste du meurtrier, si invraisemblable soit-elle ? Que faire lorsque le grotesque de cette explication de circonstance apparaît au grand jour, sinon condamner l’acte d’un déséquilibré ? L’islam rend-t-il fou ? Les musulmans radicaux ont-ils, a minima, un projet de partition du territoire en attendant une submersion démographique, même relative ? « La question ne sera pas posée ! » comme répondait inlassablement le président du Conseil de guerre à l’avocat de l’infortuné capitaine Dreyfus. Il n’y a qu’une diagonale des fous.

    https://www.lesalonbeige.fr/5-millions-de-radicalises-prets-a-prendre-les-armes/

  • Manifestation islamo-gauchiste à Paris.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Ce dimanche, la vermine islamo-gauchiste a rendez-vous dans les rues de Paris pour "marcher contre l'islamophobie".
    À l'appel des organisations musulmanes communautaristes, aux côtés d'activistes salafistes ou frères musulmans et d'imams prêcheurs de haine contre l'Occident, défileront gauchistes, communistes, progressistes-radicaux-immigrationnistes et syndicalistes révolutionnaires.
    Hier ils portaient les valises du FLN et manifestaient contre ce qu'ils appelaient le colonialisme, c'est a dire la grandeur de l'Empire français.
    Aujourd'hui ils portent les baluchons des islamistes et apportent leur soutien à la nouvelle colonisation et à l'anéantissement de notre civilisation. 
  • L'héritage gaulliste : de De Gaulle à Macron