Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 2199

  • Marlène Schiappa et l’affaire Epstein

    video-marlene-schiappa-sur-le-forum-18-25-de-jeuxvideo-com-ce-qui-m-inquiete-ce-sont-les-autres-femmes-qui-sont-harcelees-sur-ce-forum-20171105-1933-af809f-0@1x-845x475.jpeg

    Lorsque, le 12 août dernier, deux jours après la mort de Jeffrey Epstein, Marlène Schiappa, avec son collègue Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de la Protection de l’enfance, a réclamé l’ouverture d’une enquête en France car « l’enquête américaine a mis en lumière des liens avec la France », on a disserté sur la légitimité de cette demande : un membre du gouvernement est-il dans son rôle en demandant l’ouverture d’un enquête ?

    Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, tacla « gentiment » les deux secrétaires d’État en rappelant les principes de séparation des pouvoirs et d’indépendance de la Justice. Certes. Et on a pu sourire, aussi, de l’apparente cacophonie du gouvernement : la très professorale Nicole Belloubet tapant sur les doigts des deux gamins.

    Bien sûr, il y a sans doute beaucoup à dire et redire sur ce personnage clé de la Macronie qu’est Marlène Schiappa. Si elle a demandé cette enquête, c’est pour se faire remarquer, faire parler d’elle – cela faisait longtemps ! -, c’est évident, diront certains. Peut-être, peut-être pas. Mais sur le fond, quelle mère digne de ce nom – mais aussi, quel père digne de ce nom ! – ne s’est pas senti, instinctivement, un petit peu en accord avec Marlène Schiappa ?

    Rappelons que, le 12 août, l’association Innocence en danger publiait, dans L’Obs, une lettre envoyée le jour-même au procureur de la République de Paris, dans laquelle elle affirmait que « de source fiable », elle avait eu « confirmation récemment que plusieurs victimes du réseau prostitutionnel, créé par Jeffrey Epstein et ses complices, sont également de nationalité française ». Alors, certes, on peut disserter à l’envi sur la question de la séparation des pouvoirs (d’ailleurs, soyons puriste, il n’y a pas de pouvoir judiciaire mais une autorité judiciaire !) comme on dissertait sur le sexe des anges à Constantinople. Entre nous, Mme Belloubet ne semblait pas avoir une approche aussi stricte de cette sacro-sainte séparation des pouvoirs lorsqu’elle parcourait, sous les regards des caméras, au plus fort des manifestations des gilets jaunes, les couloirs de la permanence du parquet de Paris. Un précédent !

    Au-delà du débat byzantin, il y a la réalité sordide et le Daily Mail, journal britannique, vient, en quelque sorte, d’étayer les allégations faites par Innocence en danger en révélant que des fillettes de douze ans, venues de France, auraient été offertes à Epstein comme cadeau d’anniversaire par le fameux Jean-Luc Brunel, patron d’une agence de mannequinat. Ces trois gamines, trois sœurs, issues d’un milieu pauvre, auraient été vendues par leurs parents. Des faits dont Epstein se serait, en quelque sorte, vanté en les racontant à une certaine Virginia Giuffre, l’une de ses anciennes victimes devenue, par la suite, sa complice, faits qu’elle aurait par la suite rapportés lors d’une audition par la Justice américaine en 2015.

    Que Marlène Schiappa, mère de deux filles, comme elle se plaît à le mentionner sur son compte Twitter, ait pu, ou pas, déroger au principe de séparation des pouvoirs n’en devient que plus secondaire.

    Précision : l’auteur de ces lignes n’est pas devenu schiappolâtre.

    Georges Michel

    https://www.bvoltaire.fr/marlene-schiappa-et-laffaire-epstein/

  • Héléna Perroud : « La France et la Russie ont tout pour s’entendre »

    Emmanuel Macron a reçu Vladimir Poutine au fort de Brégançon. Désaccords sur les manifestations des Gilets jaunes et à Moscou, sommet du G7 et crise ukrainienne…

    Que retirer de cette rencontre au sommet ? Entretien avec Héléna Perroud, analyste et auteur de l’essai ‘Un Russe nommé Poutine‘ (Le Rocher, 2018).

    https://fr.novopress.info/215205/helena-perroud-la-france-et-la-russie-ont-tout-pour-sentendre/

  • A qui profite la crise ?

    monopoly-man-running-with-m.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé
    Contrairement à la raison, la crise est la chose du monde la moins bien partagée. En témoignent les montants records de dividendes versés aux actionnaires qui atteignent le chiffre vertigineux de 514 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019.
    Le capitalisme, on le voit, se porte bien malgré la conjoncture internationale, et les entreprises françaises cotées en bourse, viennent, elles aussi, de franchir un nouveau record d'attribution de dividendes: 54 milliards, ce qui les place, et de loin, au rang de meilleurs payeurs d'Europe.
    On ne peut bien sûr que se féliciter de ce que nos entreprises dégagent bénéfices et profits.
    Mais l'on préférerait que ces profits soient, pour une part bien plus large quelle ne l'est, utilisés pour l'investissement et le développement technologique, et pour une autre part, certes plus minimes, redistribués aux salariés sous forme d'intéressement.
    En versant plus de 46 % de dividendes à leurs actionnaires, les entreprises hypercapitalisées du CAC 40 rémunèrent à la fois les sommes investies, ce qui est naturel mais devrait se faire sur le temps long, tout en versant une sorte de prime de risque immédiate aux actionnaires dont la voracité cupide va s'accroissant.
    En ces temps d'iniquité et de désarroi, pouvoirs publics et présidents de grandes sociétés devraient réfléchir aux moyens les plus sûrs de raffermir les liens sociaux entre français, liens qui garantissent seuls la cohésion nationale, tout en assurant l'avenir et l'essor de leurs entreprises.
    La prospérité nationale ne viendra que de la synergie des forces entrepreneuriales, de la sagesse des actionnaires et de l'énergie participative des salariés, sous la houlette d'un État fort.
    L'esprit national en matière économique et sociale est, lui aussi, à réinventer.

    2019 13 JNI 2.jpg

  • G7 : un sommet contre les inégalités ? – Journal du jeudi 22 août 2019

     

    G7 : un sommet contre les inégalités ?

    Le sommet du G7 qui s’ouvre samedi à Biarritz a pour thème principal la lutte contre les inégalités. Un sujet qui devrait vite être éclipsé par une actualité internationale chargée.

    Uber à l’assaut des transports publics

    L’entreprise américaine Uber lorgne sur les services publics ! A la recherche de nouveaux débouchés pour maintenir son développement, l’application commerciale noue des partenariats avec des structures publiques… une approche qui suscite de vives inquiétudes.

    Amazonie : le poumon part en fumée

    La forêt amazonienne en proie à des incendies sans précédent. Depuis 17 jours un feu ronge la jungle devant l’impuissance des secours. Un drame qui s’inscrit dans une année particulièrement meurtrière pour le poumon de la planète.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/g7-un-sommet-contre-les-inegalites-journal-du-jeudi-22-aout-2019

  • Dormez en paix, braves gens, tout va pour le mieux en France !

    On ne vous dit pas tout et cela se passe pourtant en France.

    *A Arras, dans le Pas de Calais, incarcéré dans le centre de détention de Bapeaume, un marocain, en situation irrégulière et âgé d’une quarantaine d’années, lourdement condamné pour viol et considéré comme extrêmement dangereux, s’est évadé en bousculant son escorte pénitentiaire, alors qu’il était menotté, et a pris la fuite en courant.

    On peut vraiment se poser la question : à quoi servait cette escorte pénitentiaire incapable de d’empêcher un prisonnier, dangereux et menotté, de s’enfuir, après les avoir bousculé ? Vraiment des incapables !)

    Un important dispositif a été mis en place pour palier au manque de professionnalisme de ces « surveillants » et l’individu a été appréhendé quelques heures plus tard alors qu’il cherchait à retirer ses menottes.

    C’est là que l’on ne comprend plus ! On expulse de France, sans délai, un Mohammed, qui vit à Roubaix depuis 2012 et qui n’a rien à se reprocher, et à qui on ne reproche d’ailleurs rien, bien au contraire, et on « conserve » un migrant clandestin très dangereux et condamné pour viol !

    Décidément l’administration marche complètement sur la tête à un moment où il faudrait surtout qu’elle ait les pieds bien sur terre !

    *A Saint-Amans-Sault, dans le département du Tarn, dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 h du matin, alors que la fête se déroulait dans la joie, un individu âgé de 21 ans, fortement alcoolisé et d’origine haïtienne, a poignardé très violemment un père de famille, Florent Basso, 30 ans, qui se trouvait en compagnie de sa fille, âgée de six ans, et de sa compagne, Céline, et cela sans aucune raison apparente.

    Cela s’est passé derrière l’orchestre du bal et près des manèges.

    Florent est mort des suites de ses blessures.

    De courageux témoins de ce drame ont pu maîtriser ce voyou, quelques uns ont été blessés durant l’altercation, et l’ont remis aux gendarmes qui l’ont placé en garde à vue.

    Florent était très apprécié de toute la commune. Ancien joueur de foot de Saint-Amans et assidu à la pétanque le dimanche, il était salarié à l’entreprise Terreal.

    « Florent a voulu défendre des personnes dès qu’il a aperçu le couteau à la main du Haïtien, et constaté qu’il était déterminé à faire du mal. Il a certainement sauvé la vie à quelques personnes présentes. C’est un héros », a déclaré, très émue, sa compagne, Céline.

    Le meurtrier résidait à Albi (Tarn).

    *A Nantes (44), c’est un migrant clandestin âgé de 20 ans et d’origine guinéenne, qui est monté à bord d’un bus avec un couteau de boucher à la main, dans la nuit du mardi 20 août.

    Les policiers de la BAC prévenus ont fait descendre tous les passagers du bus avant d’interpeller l’individu menaçant.

    C’est alors qu’il a tenté de s’échapper par la porte du milieu en blessant profondément au front (plaie ouverte) l’un des policiers qui s’interposait.

    *A Aulnay-sous-Bois, dans le 93, dans la nuit du 20 au 21 août, une bande d’une quinzaine d’individus, armés d’armes à feu, a envahi le tournage d’un clip de la vedette du rap Booba, qui se filmait dans un entrepôt désaffecté, 50 rue Becquerel.

    Ils ont ouvert le feu sur un spectateur qui assistait au tournage. Blessé aux jambes il a dû être hospitalisé, puis ils ont agressés et blessés à coups de battes de base-ball deux autres membre de l’équipe de tournage, dont le réalisateur du clip et un technicien, qui ont pu se réfugier dans une petite épicerie toute proche.

    Aucune interpellation sur place puisqu’ils ont pris la fuite.

    Des douilles de calibre 9m/m ont été découvertes sur les lieux.

    *C’est dans la nuit de lundi 19 à mardi 20, dans la cité universitaire Vauban, à Guyancourt, où une trentaine d’étudiants organisaient une soirée, que trois jeunes filles âgées d’environ 19 ans, ont été agressées sexuellement, et l’une d’elles violée (conduite à l’hôpital André-Mignot du Chesnay-Rocquencourt, pour y subir des examens et un prélèvement d’adn).

    Les agresseurs, dont on ignore les origines, âgés d’une vingtaine d’années et reconnus pour avoir traîné dans le secteur, sont activement recherchés.

    *Mardi après-midi, un peu avant 14 h, à Cournon, une dame octogénaire a été violentée et blessée à l’arme blanche par deux individus qui sont repartis avec un très maigre butin (le portefeuille et quelques dizaines d’euros).

    Une voisine, Madeleine, qui se trouvait dans son jardin, rue des Coquelicots, et a entendu les appels au secours, s’est précipitée et a trouvé cette pauvre femme en état de choc, avant qu’elle ne soit hospitalisée.

    *Dimanche c’est à Lille, en plein centre-ville, rue des Tanneurs, zone piétonnière, vers 5 h 30, qu’une jeune femme a été violemment agressée sexuellement. Saisie par les chevaux et jetée au sol.

    Quelques minutes plus tard un suspect, correspondant au signalement fourni par la victime, a été interpellé dans le vieux-Lille.

    *A Rennes (35), mardi après-midi  au supermarché « U Express » de la rue Saint-Hélier, un individu âgé de 35 ans est entré muni d’une hache.

    Pris de panique une douzaine de clients sont sortis en courant.

    L’individu, déjà connu des services de police pour des actes de violence, avait déjà eu un différent avec le gérant du magasin, notamment sur un problème de stationnement non autorisé.

    Il a pris la fuite avant l’arrivée des policiers de la BAC.

    *A Maing (59), c’est une nouvelle fois un maire qui a été agressé et menacé.

    Philippe Baudrin s’opposait à l’installation d’un campement sauvage par les gens du voyage.

    Menacé à l’aide d’une tronçonneuse, il a porté plainte pour agression, menace de mort et dégradation de mobilier urbain, contre les membres de cette communauté particulièrement agressive depuis quelques temps.

    *Un avion de la compagnie « Transavia » qui effectuait un vol Paris/Tunis a dû être dérouté sur Nice à cause d’un islamiste qui effectuait sa prière devant la cabine de pilotage et a frappé violemment une hôtesse de l’air qui s’y opposait.

    A l’arrivée il s’est battu avec les policiers qui l’interpellaient en hurlant « Allahou Akbar ».

    Voilà, c’est terminé pour aujourd’hui dans notre « Douce France » ! Dormez en paix, tout va pour le mieux « chez nous », Romain Goupil !

    http://magoturf.over-blog.com/2019/08/dormez-en-paix-braves-gens-tout-va-pour-le-mieux-en-france.html

  • Les malheurs de Greta (suite) : comment compenser ses grosses émissions ?

    800px-greta_thunberg_01-800x475.jpg

    La vie est pleine de paradoxes. Tenez, prenons, par exemple, les empreintes. Des millions d’années qu’on court après. On en cherche, on les suit, on les trace, on les traque… bref, on en redemande. Ça a commencé à la sortie du jardin d’Éden, quand il a fallu suivre le serpent serpentant, puis on a reniflé les empreintes de l’ours et celles du tigre aux dents de sabre entre deux crottes de Sahelanthropus tchadensis. Puis sapiens a suivi Néandertal, qui pistait rudolfensis qui traçait ergaster

    L’empreinte, vous dis-je, a guidé les hommes. Elle leur a indiqué le chemin de la grotte où perpétuer l’espèce dans la chaleur du foyer magdalénien et s’adonner, sur le même, aux joies du barbecue primitif. Ah, la belle époque où l’on pouvait carboniser la viande sans mauvaise conscience…

    Aux ères glaciaires ont succédé les ères brûlantes qui annonçaient d’autres glaciations. Et puis… et puis, Dieu merci, empruntant à Boileau, nous dirons tous en chœur :

    « Enfin Greta vint, et, la première au monde,
    Fit sentir dans ses tresses une juste cadence,
    D’un mot mis en sa place enseigna le pouvoir,
    Et réduisit la pollution aux règles du devoir. »

    Résultat : l’empreinte est, aujourd’hui, maudite. Il n’en faut point, il n’en faut plus. Sus à l’empreinte !

    Il faut dire que, de trace objective, l’empreinte, aujourd’hui, s’est muée en un ennemi sournois : pour voir l’empreinte carbone, il faut lever le nez en l’air. Elle est volatile. Elle se sent. La trace est olfactivement insidieuse. Pouah !

    Voilà pourquoi notre Greta, refusant de monter dans un avion, vogue sur les flots poissonneux à bord du Malizia II, un « voilier de course zéro carbone » qui la conduit au sommet mondial de l’ONU, à New York. De là, elle ira au Canada, au Mexique et au Chili. Comment ? Nul ne le sait encore. Peut-être à dos de mulet… quoique, le pet de l’Equus asinus est sans doute aussi polluant que celui des ovins et des bovins. Nous verrons.

    Pour l’heure, la polémique, vous disais-je, tourne autour de l’empreinte, car si Greta ne crache rien à l’aller, sa petite balade va polluer grave au retour.

    C’est la porte-parole du skipper Boris Herrmann qui a vendu la mèche au TAZ, un journal berlinois : cinq personnes, plus lui, vont prendre l’avion pour New York afin de ramener le bateau à son port d’attache (Monaco). Six billets, donc. C’est plus que si papa et sa fillette avaient traversé l’Atlantique en avion, même en comptant l’ami cinéaste et la marraine écolo. Du côté des armateurs, on conteste : « Je pose tout et ne retiens rien, le compte n’y est pas », dit la porte-parole, arguant du fait que deux personnes sur les cinq résident à New York. Soit, mais il leur faudra alors rentrer chez elles… Et puis il y a aussi l’autre skipper, la tête semi-couronnée, Pierre Casiraghi, qui a « des obligations » et doit rentrer dare-dare. Un bal sur le Rocher, une soirée au Casino, le survol de la baie en hélicoptère pour ses clients VIP…

    Aucune importance, assure la dame : « Tous les vols de l’équipe sont compensés. » Compensés comment ? Mystère.

    La question demeure donc pour l’heure insoluble : comment compenser toutes ces grosses émissions ?

    « Je ne sais pas encore comment je vais rentrer à la maison », dit la gentille Greta.

    À la nage, peut-être, ou en pédalo ?

    Marie Delarue

    https://www.bvoltaire.fr/les-malheurs-de-greta-suite-comment-compenser-ses-grosses-emissions/

  • Immigrés clandestins : l’invasion continue en Italie avec la complicité de la France

    Les migrants recueillis en Méditerranée par l’Open Arms ont débarqué dans la nuit de mardi à mercredi sur l’île italienne de Lampedusa, en application d’une décision de justice prise compte tenu des fortes tensions à bord après des jours de sur-place à quelques encâblures de la côte. Ils étaient 147 à bord à l’arrivée du navire humanitaire près de Lampedusa jeudi, et un peu plus de 80 après l’évacuation vers l’île de plusieurs personnes ayant sauté à l’eau mardi et de plusieurs dizaines de mineurs ou de malades ces derniers jours.

    Paris s’est engagé à accueillir «une quarantaine de personnes qui pourront demander l’asile en France», a rappelé Sibeth Ndiaye lors du compte-rendu du conseil des ministres, et «a envoyé sur place ou va le faire dans les tous prochains moments une délégation de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR) qui permettra d’examiner les situations».

    Texte repris du site lesalonbeige.fr

    https://fr.novopress.info/

  • Il y a des lois en France, mais pas les mêmes pour tous !

    La France est-elle devenue à ce point un pays "sans foi ni loi" ?

    Va-t-elle rejoindre la Grande Bretagne dans les statistiques des pays européens qui vivent le plus difficilement leur multiculturalisme, ces pays où les lois sont le moins respectées, je dirais même bafouées par les étrangers et les binationaux qui y résident de plus en plus nombreux, hélas ?

    Nous avons, contre les lois de la République, plus de deux cent zones de « non-droit » où la police, les pompiers, etc. n’ont pas le droit de pénétrer afin d’y rétablir l’ordre, où les maires sont exaspérés et les riverains terrifiés et cela très certainement par ordre hiérarchique, afin de ne pas perturber le semblant de paix qui semble y régner, à l’exception des règlements de compte entre délinquants et quelquefois des dommages collatéraux enregistrés.

    Et nous apprenons qu’une loi de notre République est également bafouée, insidieusement, en silence, sans que cela ne s’ébruite.

    Une loi, depuis 2004, qui interdit les excisions sur notre territoire, or, selon le très récent rapport épidémiologique, publié fin juillet 2019, 124.355 femmes ont été excisées en France, le double, au cours de cette dernière décennie, que les 62.000 entre 2000 et 2010.

    Une quinzaine d’unités médicales spécialisées sont pourtant réparties en France pour venir en aide à ces dizaines de milliers de femmes qui subissent encore de nos jours l’excision et sur notre propre sol.

    N’est-ce pas une honte ? Nous aimerions entendre sur ce sujet la colère de Madame Schiappa, elle qui s’élève immédiatement, avec le courroux que l’on sait, sur des tas de sujets qui ne la concerne en rien et qui se montre bien silencieuse sur celui-ci, qui la concerne directement ?

    Il s’agit pourtant d’un acte de torture condamné par la loi dans presque tous les pays du monde, hors le continent africain.

    Il s’agit d’une mutilation génitale féminine qui entraîne des hémorragies, des infections, des douleurs, des complications lors des accouchements, et des traumatismes qui ressurgissent très souvent à l’âge adulte et entraînent bien des fois la mort de la victime de cette mutilation.

    Plus de 200 millions de jeunes femmes sont concernées sur notre planète, dont 80% en Afrique, pratique soi-disant interdite dans un grand nombre de pays et seulement autorisée officiellement au Mali et en Sierra Leone mais très souvent pratiquée au Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun et Guinée et, mais à un degré moindre, en Egypte, Indonésie et dans la corne de l’Afrique.

    La France, et ce n’est pas à notre honneur, ni à celui de Madame Schiappa, et le deuxième pays le plus concerné en Europe, après le Royaume Uni et devant l’Italie.

    530.000 jeunes femmes sont les victimes, surtout les fillettes dès leur plus jeune âge, de cette pratique ancestrale, coutumière et terrifiante, sur notre continent européen et cela s’explique, bien évidemment, par la progression et l’invasion constante de cette immigration clandestine que nous subissons depuis de trop nombreuses années.

    Madame Marlène Schiappa, si je ne me trompe pas vous êtes bien la Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes ainsi que de la lutte contre les discriminations ? Estimez-vous que cette égalité est respectée sur ce point précis ? Et que la discrimination ne joue pas un rôle sur ce sujet qui mutile près de 125.000 femmes en France et probablement davantage lors des prochaines années ?

    Nous espérons un « tweet » de votre part, puisque c’est par ce moyen que vous vous exprimez le plus !

    http://magoturf.over-blog.com/2019/08/il-y-a-des-lois-en-france-mais-pas-les-memes-pour-tous.html

  • Burkini à Grenoble : les activistes islamistes ont reçu le soutien financier de George Soros

    burkini-piscine-grenoble.jpg

    Le 23 juin 2019, sept activistes musulmanes en burkini ont forcé l’entrée d’une piscine municipale à Grenoble – et la main de la municipalité écolo-gauchiste – pour tenter d’imposer leur tenue. Il apparaît que celles qui se sont surnommées elles-mêmes les « Rosa Parks musulmanes », et dont le groupe porte le nom quelconque d’Alliance citoyenne, sont en réalité financées par Soros et proches de Tariq Ramadan.

    Des islamistes proches de l’Open Society

    En 2016 l’Alliance citoyenne a reçu pas moins de 80.000 euros de l’Open society, fondation créée par George Soros en 1979 – elle soutient des associations qui luttent pour les droits de l’Homme, mais aussi les causes LGBT ou la propagande des « valeurs » et des idéologies occidentales progressistes dans le monde. L’objectif était de transformer l’association en « organisation avec une visibilité nationale » avec des « campagnes anti-discrimination ».

    Selon Le Canard Enchaîné (03/07/2019), Alliance citoyenne est aussi partenaire des Étudiants musulmans de France – considérée comme la branche étudiante des Frères Musulmans. Par ailleurs sa présidente, Taous Hammouti, est une grande admiratrice de Tariq Ramadan – elle a lancé une pétition pour appeler à sa libération.

    Le conseiller d’opposition grenoblois Matthieu Chamussy a exhumé ses anciens tweets et posts Facebook de 2015-17 – où elle justifiait notamment l’attentat contre Charlie Hebdo (« N’oubliez pas que c’est Charlie qui a dégainé le premier ») et diffusait les discours de Tariq Ramadan ; depuis, elle affirme avoir supprimé sa page Facebook.

    Attitude ambigüe de la ville de Grenoble

    La Ville de Grenoble porte aussi une appréciation critique de l’action de l’association : « Cette association met en œuvre une forme de populisme qui instrumentalise la colère des gens, nous explique-t-on. Devant la perte de vitesse de l’association, celle-ci se radicalise. Nous constatons un refus de penser l’intérêt général au service de leurs adhérents. Et cela les amène à faire le jeu de personnes qui elles, sont des professionnelles des revendications communautaires. A force de refuser le débat public, ils se mettent sur un pied d’égalité avec les revendications communautaires. Or, ce n’est pas sur ce pied là que le débat peut se faire avec les institutions ».

    Cependant, l’association serait subventionnée par la Ville, ce que dénonce crûment Marianne début juillet 2019 : « depuis plusieurs semaines, pourtant, tout a été dit ou presque au sujet de ce capharnaüm qui illustre le chaos régnant lorsque la République ne fait pas son travail : la lâcheté, la compromission, le clientélisme, la gangrène communautariste, l’entrisme islamiste violent et sans-gêne, la provocation impudente comme une seconde nature, le scandale d’une association islamiste et se mettant hors la loi toujours subventionnée par l’argent public des Grenoblois, le scandale grotesque consistant à invoquer le combat si noble de Rosa Parks qui militait pour l’égalité alors qu’on a ici affaire à une tentative de sécession communautarisée et de passe-droits au motif d’un impératif pseudo-religieux ».

    Ce soutien serait d’autant plus étonnant que le bailleur social Grenoble Habitat a déposé une plainte contre X pour vol de fichier de locataires – Alliance citoyenne a en effet fait signer en 2018 une pétition à 507 locataires sociaux et Grenoble Habitat suspecte un vol de fichier pour permettre à l’association de démarcher un grand nombre de locataires.

    Par ailleurs les incidents liés à l’islam radical se sont multipliés à Grenoble ces dernières années – ce qui témoigne pour le moins d’une implantation locale de militants radicalisés, en rupture avec l’identité française. En février 2019, la plus ancienne mosquée de la ville, ouverte en 1985, Al Kawthar, a fermé sur décision préfectorale pour six mois : l’imam principal avait prêché le djihad armé et a été suspendu de ses fonctions le 15 janvier mais ses fidèles le soutiennent et nient en bloc.

    En avril 2019, l’école Philippe Grenier d’Echirolles, en banlieue de Grenoble – encore un nom en apparence anodin – a été fermée sur décision préfectorale pour orientation salafiste. Près de 45 élèves y étaient scolarisés en première et 50 en maternelle. Malgré un procès prévu en novembre 2019, l’école a déjà annoncé sa réouverture dans de nouveaux locaux à Echirolles en septembre.

    Voilées en ville comme sur le terrain de sport

    Enfin à Echirolles encore, mais en 2017, l’AS Surieux d’Echirolles – dont l’équipe de football féminin 11-13 ans, avait atteint la finale de la coupe Rhônes-Alpes, n’y a pas participé et a déclaré forfait. L’entraîneuse, Essia Aouini, 19 ans, a en effet refusé d’enlever son voile pour y participer. Essia, alors étudiante en licence d’anglais, a porté son voile sur tous les terrains pendant toute la saison sans que personne n’y trouve rien à redire – et bien que cela soit une infraction aux statuts de la Ligue de football.

    Loin de s’excuser d’avoir enterré le rêve de ses jeunes sportives – et leur travail – au nom de sa vision de la religion, elle s’est défendue de la même façon que les militantes professionnelles du communautarisme – en affirmant qu’on refusait de l’accepter telle qu’elle est et en accusant insidieusement les instances officielles de discrimination religieuse : « j’estime que des lois comme ça n’ont rien à faire dans le football. C’est un sport qui est censé effacer les différences. Là, j’ai l’impression que l’on ne veut pas m’accepter comme je suis ». Il est d’ailleurs intéressant de savoir qu’Alliance citoyenne a organisé le 6 avril dernier une course de femmes voilées dans la ville, avec au moins deux coach sportives voilées, Leila et Assia, toutes deux la quarantaine.

    L’association Alliance citoyenne – qui avait été créée à l’origine en 2012 pour représenter les locataires face aux bailleurs sociaux – est maintenant tout à fait détournée de son objet. Des militantes féministes, mais pas forcément islamistes ou musulmanes, ont d’ailleurs préféré en partir. Au début, elles étaient pourtant partantes pour une action à la piscine : « On ne pensait pas que cela allait être axé sur le burkini. On parlait de la piscine pour toutes : les mamans, les personnes âgées, les grosses, les maigres, les femmes voilées… Mais on a vite compris que c’était juste pour le burkini car tout s’est mis à tourner autour de Tahous ([Taous Hammouti] D’un coup, il n’a plus été question de défendre les locataires en difficulté ni de penser aux fins de mois difficiles des gens ».

    Et elle continue d’avancer masquée : ses militantes, des islamistes chevronnées, se présentent comme des mamans et tout à la fois des « Rosa parks musulmanes », deux concepts qui permettent de bien se faire voir des médias mainstream. D’autres antennes ont été créées à Villeurbanne, Aubervilliers, Gennevilliers et Marseille – des villes où il y a une forte minorité religieuse musulmane et où existe une revendication islamiste locale. L’association revendique aujourd’hui 620 femmes membres.

    Texte repris du site de l’OJIM

    https://fr.novopress.info/215197/burkini-a-grenoble-les-activistes-islamistes-ont-recu-le-soutien-financier-de-george-soros/