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France et politique française - Page 2565

  • Le TGV du futur pour 2023 – JT TVL 27 juillet 2018

    1) Economie / Le TGV du futur pour 2023

    Fleuron du génie civil français, le TGV nouveau arrivera dans cinq ans. Moins coûteux tant à l’achat qu’à l’entretien mais surtout mieux équipé, il permettra de perpétuer l’excellence française en la matière… une excellence qu’il faudra à présent partager avec nos voisins allemands.

    2) Média / Presse du Football : le paradis des « fake news »

    3) International / Cuba : Good Bye Lénine

    L’Histoire s’accélère aux Caraïbes… Cuba à peine débarrassé de son passé castriste est déjà en route vers une forme de libéralisme… première étape : la reconnaissance de la propriété privée !

    4) L’actualité en bref

    Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

    Version Rutube :

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/27/24537/tgv-futur-2023-jt-tvl-27-juillet-2018

  • Quand les Français ne s'aiment plus

    Le silence des politiques devant le malaise social grandissant à quelque chose d’hallucinant. N’est-ce pas tout simplement parce qu’ils en sont responsables? Demande Malek Boutih, ancien président de SOS racisme.  Par Alain Hasso

    Le malaise social semble augmenter de semaine en semaine. Point culminant la démonstration de force, à Marseille, l'une bande de dealers surarmés, qui a sorti toute sa panoplie de kalachnikovs pour intimider la police. À cela s'ajoutent, à Courcouronnes en banlieue parisienne ou à Grenoble, les attaques le policiers en civil par des groupes de jeunes, es débordements de foule à Lyon dans le quartier La Duchère. Et pendant ce temps, à Pau, un tomme est battu à mort par des adolescents. Autre symptôme durant les manifestations de fonctionnaires le 22 mai, Emmanuel Macron a été brûlé en effigie ou représenté sur des calicots, avec une balle dans le crâne. Douce France ! Comment expliquer cette violence ? Il est un leu trop simple de toujours invoquer l'islam.

    Malek Boutih, vieux cheval de retour de la politique de gauche, ancien responsable de SOS Racisme où il a succédé à Julien Dray, a sa petite dée sur la question. Elle est très incorrecte, mais il n'hésite pas à la donner jusque sur le plateau d’On n'est pas couché, cette émission qui offre un sanctuaire à la bonne conscience de gauche, aujourd'hui bien esseulée. Cette bonne conscience, l'ancien patron de SOS racisme connaît bien, il a donné, il n'y croit plus. Malgré un long parcours au PS, c'est sans doute parce qu'il n'y croit plus qu'il a voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la Présidentielle, et de nous détailler les raisons de sa crise de foi idéologique « les jeunes d'aujourd'hui qui partent vers le radicalisme ont croisé des militants politiques. Mais ces mecs-là, au lieu de leur parler positivement, les ont caressés dans le sens du poil : »T’as raison d'avoir la haine, ouais est un pays pourri, ouais vous êtes maltraités…" ».

    Ces militants de gauche ont cru, sans doute, qu'ils pratiquaient la convergence des luttes. En réalité, ils ont semé la haine dans les coeurs. Et Malek Boutih de renforcer son diagnostic pour ai, les semeurs de haine crèvent de cette haine qu'ils ont semé sur le sol français « Ce qui a tué la gauche, ce n'est pas Macron. C'est qu'elle est devenue méchante, aigrie, elle est devenue juste la volonté de combattre, de détruire. Elle a perdu ce qu'elle avait de plus beau l'espérance, le fait de dire que demain ce sera mieux ». On peut ne pas partager le rêve black-blanc-beur de Malek Boutih. On peut croire, comme nous le croyons, que son optimisme de gauche avait quelque chose de suicidaire pour la France. Mais ce rêve est manifestement au passé pour lui. Les semeurs de haine nous ont fait passer à autre chose. Ils ont créé une France convulsive, profondément divisée, où chacun vit pour soi, où l’affectio societatis a disparu, où l'on croira simplement régler ses comptes en détruisant le bien commun, que ce soit le bien commun des entreprises (la SNCF, Air France) ou le bien commun de la nation.

    L'ancien député socialiste donne un nom, c'est un nom propre, qui est, parmi d'autres, à l'origine de toutes les haines de soi Jean-Luc Mélenchon il le juge comme une sorte de nourrice de la haine il le traite de sas sur le chemin de la radicalisation. Il n'hésite pas à lui reprocher jusqu'à son enrichissement personnel grâce à la politique « Ça peut être un sas. Quand vous biberonnez à la haine, quand monsieur Mélenchon biberonne à la haine une jeunesse alors que lui-même était sénateur à 34 ans)… J'ai vu aussi au moment de la présidentielle le capital qu'il avait et pour un mec qui n'a jamais bossé de sa vie, c'est quand même pas mal, oui, ça amène à ça. Quand toute la tonalité est violente, tout vous amène à la violence ».

    Et Malek Boutih de conclure sa terrible démonstration sur les responsabilités de la gauche française dans la crise de civilisation qui est encore à venir « Toute une génération ne croit plus à la démocratie, elle pense que c'est un décor de carton-pâte. C'est ce mouvement-là qui est en cours un mouvement de radicalisation de la jeunesse, et dans cette radicalisation, il y a des segments très violents. Il y a un nouveau nazisme avec l'islamisme, mais pourquoi pas dans quelques années un terrorisme écologiste par exemple ? » Dans quelques années ? Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ne sont pas loin de ce terrorisme écologiste, qui est l'une des figures de l'éclatement de la gauche française, quand la radicalisation islamique en est une autre.

    Je parle de radicalisation islamique d'autant plus volontiers dans ce contexte de décomposition de la gauche que la présidente de l'Unef, bastion historique de la gauche depuis Mai 68, est une fille voilée, convertie à l'islam intégriste. L'Unef a longtemps été un symbole de la convergence des luttes en faveur de l'idéal laïc de la gauche plurielle. Elle se met aujourd'hui à la remorque de l'intégrisme musulman. C'est avouer qu'elle a perdu la boussole.

    monde&vie 31 mai 2018

  • Ils plient mais sont loin d’avoir rompu, par Jean-David Cattin

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    Par Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires 

    Certains aiment à croire que la « droite » aurait gagné la « bataille des idées ». Peut-être… mais elle n’a certainement pas gagné la guerre. Du moins pas encore.

    Certes, les victoires des « populistes » se succèdent sur le plan électoral dans toute l’Europe, les succès de librairie d’auteurs incorrects se multiplient, à la télévision quelques journalistes et chroniqueurs ont réussi depuis plusieurs années à faire entendre une voix discordante (1). Mieux, les journaux qui font leur une sur les méfaits de l’immigration et de l’islamisation connaissent un succès envié par beaucoup de titres de la presse historique.

    Mais, dans cette lutte pour l’opinion publique, la gauche rend coup pour coup et est loin de laisser échapper son hégémonie. Ainsi, a-t-on vu récemment Éric Zemmour perdre son passage bihebdomadaire « On n’est pas forcément d’accord » sur RTL, après avoir déjà perdu son « Z comme Zemmour » quotidien. Sur le terrain électoral, le Rassemblement National a lui droit à un traitement de choc en se voyant confisquer 2 millions d’euros par des magistrats politisés. Sur le terrain militant, le mouvement identitaire se fait interdire ses manifestations par des préfets sous des motifs fallacieux, une répression qui s’ajoute à une censure quasi-totale sur les réseaux sociaux. Pour faire bonne mesure, les activistes sont frappés d’amendes à faire pâlir bien des malfrats endurcis.

    À cela s’ajoute une omniprésence des idées « progressistes » et politiquement correctes dans les nouveaux médias dont l’audience est loin d’être ridicule et qui influencent bien au-delà des cercles militants. Ainsi Brut, le HuffpostKonbini ou Vice (pour ne citer qu’eux) bénéficient d’une exposition majeure notamment auprès des jeunes générations grâce à leur maîtrise des outils de communication modernes. Il y a quelques années encore, elles accusaient pourtant un sérieux retard dans ce domaine. Preuve de leur résilience malgré le choc de la réalité migratoire, des attentats et d’une insécurité de moins en moins supportée. Le succès de la réinformation est réel et durable mais ne doit pas occulter ces évolutions récentes.

    De leur côté, les écoles de journalisme continuent de fournir des bataillons de diplômés politisés rompus au combat des idées. Bien plus subtils qu’une grossière propagande d’État, leur traitement et tri orientés de l’information, leurs investigations à sens unique et leurs représentations malhonnêtes de la réalité donnent aux idées de gauche un poids considérable dans la bataille pour l’opinion publique. En décalage total avec leur représentation électorale, ils continuent pourtant de fournir la partition aux élites dirigeantes et aux donneurs de leçons des centres urbains certains de leur supériorité morale face à la masse ignorante.

    La guerre est donc loin d’être gagnée, d’ailleurs ce n’est pas ainsi qu’il faut le voir. Il y aura toujours des batailles à mener. Des moyens de communication originaux font leur apparition et des nouveaux acteurs rentrent dans la danse, comme les Qataris d’Al-Jazeera avec leur relai d’influence AJ+ et son quart de million d’abonnés sur Facebook. Les lauriers de la bataille des idées et de l’information ne sont jamais acquis et il faut veiller à ne jamais s’endormir dessus. Il faut développer des outils percutants qui ne touchent pas que les convaincus, être à l’affût des nouvelles méthodes de communication et ne négliger aucun canal. Et s’il nous arrive d’être en retard ou de perdre une bataille, toujours remettre l’ouvrage sur le métier.

    Jean-David Cattin 27/07/2018

    (1) Au point que certains médias de gauche comme les Inrocks font désormais la promotion de l’interdiction des talk-shows qui feraient la part trop belle aux opinions qui les dérangent.

    Source : Les Identitaires

    Crédit photo : Les Identitaires

    https://www.polemia.com/ils-plient-mais-sont-loin-davoir-rompu-par-jean-david-cattin/

  • Nouveau départ pour l'Action française en Provence, réunie dans l'historique Union Royaliste Provençale, autour de son président

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    Rassemblement royaliste des Baux de Provence, juin 2002. [De droite à gauche : le prince Jean de France, Marcel Jullian, Jean Gugliotta, Gérard Pol]

    Vidéo : Jean Gugliotta, aux amis de l'Action française de Provence.

    « Ces quelques mots s'adressent aux amis de l'Action française de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. » ... 

    Jean Gugliotta aux amis de l'Action Française de Provence - U.R.P. sur Vimeo.

    242279723.pngLe 21 avril dernier François Bel-Ker et moi-même avons annoncé le regroupement des organisations d'Action française de Provence au sein de l'Union Royaliste Provençale dont j'assume la présidence.

    Je rappelle que l'Union Royaliste Provençale est l'organisation régionale historique de l'Action française depuis les origines du Mouvement. Elle est connue notamment pour avoir organisé les grands rassemblements royalistes d'avant-guerre et d'après-guerre, pendant 35 ans, à Montmajour et aux Baux de Provence. Ces rassemblements, comme on le sait, ont été couronnés par la présence des Princes en 2002.

    Du fait de la récente unité retrouvée dont je viens de parler, l'Union Royaliste Provençale devient fédération régionale du Centre Royaliste d'Action Française – le CRAF - dont le siège est 10 rue Croix-des-Petits-Champs à Paris.

    Nous devons maintenant revoir l'organisation et relancer l'activité de notre Fédération, en commençant par la question administrative.

    Une campagne d'adhésion à l'Union Royaliste Provençale sera lancée à bref délai.

    Le paiement des cotisations sera appelé par courriel et sms. Nous éviterons autant que possible les envois postaux.

    Les anciens adhérents de la Fédération Royaliste ou de l'Union Royaliste Provençale et d'Action française Provence seront sollicités. Je lance à tous un appel pour que, l'unité de l'Action française en Provence étant maintenant rétablie, le plus grand nombre possible réponde favorablement.

    Les modalités de versement et les tarifs des cotisations seront précisés dans les messages qui seront adressés à chacun.

    Deux points sont à noter :

    Premièrement, il est évident que personne ne peut exercer une responsabilité, c'est à dire une fonction quelconque à l'Union Royaliste Provençale sans être adhérent et à jour de cotisation.

    Deuxièmement, les cotisations feront dorénavant l'objet d'un reçu fiscal donnant droit à une réduction de 66% du montant réglé, sur l'impôt sur le revenu pour ceux qui le paient.

    Un dernier point : les jeunes d'Action française Provence avaient institué un « impôt militant » pour financer leurs activités. Leurs versements vont de 15 à 30 € par mois. Il faut saluer cette initiative. Le mérite leur en revient entièrement. . J'appelle les anciens qui le voudraient et le pourraient à suivre leur exemple. En contrepartie, les contributeurs à cet impôt militant bénéficieront dorénavant de la gratuité de nos conférences, événements et banquets en cours d'année en Provence.

    Bien entendu, ce que je viens d'évoquer n'est qu'un préalable aux activités que nous devrons organiser pendant l'année politique 2018-2019 pour la diffusion et les progrès des idées d'Action française et du Projet Royal.

    De ces activités vous serez tenus informés.

    D'avance, merci à tous de votre soutien.

    A très bientôt.  

    Jean Gugliotta

    Président de l’Union Royaliste Provençale

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Une Europe qui réindustrialise le continent

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    Source Ligne Droite cliquez ici

    L’ultralibéralisme international, en soumettant les économies européennes à une concurrence sauvage, a provoqué un phénomène de désindustrialisation du continent facteur d’appauvrissement et de chômage. Ligne droite, qui entend s’opposer à la poursuite de ce processus mortifère, considère qu’après avoir instauré une régulation des échanges à ses frontières, l’Europe doit mener une politique volontariste de réindustrialisation passant par la relocalisation des usines et la constitution d’au moins un grand groupe européen par secteur.

    La concurrence économique sauvage provoque la désindustrialisation de l’Europe

    Depuis l’ouverture de ses frontières extérieures, l’Europe a en effet connu un processus continu de désindustrialisation au profit des puissances économiques émergentes. La Chine, par exemple, est ainsi devenue, selon la formule consacrée, l’atelier du monde. Un phénomène qui a entraîné le démantèlement de secteurs entiers de notre industrie comme la sidérurgie ou le textile et cela sans la moindre contrepartie. Car aucune division internationale du travail n’a donné aux pays européens le moindre avantage, même pas dans le domaine des hautes technologies que des pays émergents maîtrisent parfaitement bien, eux aussi. Dès lors, le processus de désindustrialisation s’est poursuivi avec les conséquences dramatiques que l’on connaît : appauvrissement, chômage de masse, mais aussi perte progressive des compétences et du savoir-faire accumulé dans chaque métier pendant des décennies.

    Pour une régulation des échanges commerciaux

    Certes, un pays comme l’Allemagne a réussi à contrer la logique implacable de la mondialisation en se spécialisant et en misant sur la qualité, mais par définition cette stratégie d’exception ne peut fonctionner que si elle n’est pas généralisée. Aussi n’y a-t-il il pas d’échappatoires : si l’organisation bruxelloise poursuit la politique ultralibérale menée actuellement, notre continent continuera de perdre son industrie. C’est pourquoi Ligne droite est favorable à la mise en œuvre d’une régulation des échanges commerciaux aux frontières extérieures de l’Union européenne afin de rétablir la loyauté de la concurrence en mettant un terme au dumping social, écologique et monétaire.

    Une stratégie volontariste de réindustrialisation

    Forte de cet atout, l’Europe puissance devra réorienter et dynamiser la politique industrielle de l’Union actuellement totalement contre-productive. Bruxelles, qui ne mène aucune action volontariste d’aide au développement industriel, s’efforce en effet, au nom de ses principes libéraux, d’empêcher les États membres de conduire une telle politique à leur niveau. La Commission fait ainsi la chasse aux aides étatiques apportées aux entreprises et mène une action antitrust qui a déjà rendu impossible dans le passé la constitution de grands groupes européens, précipitant de la sorte le rachat des entreprises concernées par des étrangers extra-européens.

    Dans le cadre de l’Europe puissance, préconisée par ailleurs par Ligne droite, c’est donc une politique radicalement inverse qui doit être menée sous la forme d’une stratégie volontariste de réindustrialisation.

    Favoriser les relocalisations

    D’abord, il conviendra d’exploiter les conséquences bénéfiques de la régulation des échanges. L’instauration d’écluses douanières aux frontières de l’Union incitera en effet beaucoup de chefs d’entreprise à envisager le retour sur le sol européen de leur outil de production. Ayant perdu, avec la mise en place des droits de douane à l’entrée dans l’Union, l’avantage que leur procurait la délocalisation, ils seront nombreux à se laisser séduire par une relocalisation. Celle-ci leur permettra en effet de rapprocher les lieux de production des lieux de consommation, de diminuer les délais de livraison et de réduire les coûts de transport. L’Europe puissance devra alors amplifier ce phénomène de retour en aidant les entreprises à se relocaliser, en multipliant les sites d’implantation et en favorisant le financement de ces transferts.

    Notons en incidente que l’Europe devra s’efforcer de freiner, de gêner, voire d’empêcher les investissements chinois sur la route de la soie. Notre continent n’a rien à gagner d’une amélioration des moyens de transport terrestres entre la Chine et l’Europe.

    Créer de grands groupes industriels européens

    Le deuxième axe du processus de réindustrialisation de l’Europe doit viser la constitution dans chaque secteur d’au moins un grand groupe européen de dimension mondiale capable de s’imposer dans la concurrence internationale. Le modèle en est bien sûr Airbus ou Arianespace dont la réussite est incontestable et qui montre que, lorsqu’elle le veut, l’Europe peut parfaitement créer une dynamique industrielle indépendante. À cet égard, notre continent dispose de bons atouts déjà opérationnels dans le secteur automobile, dans celui du BTP, de l’eau ou de l’agroalimentaire notamment. Mais des progrès importants devront être réalisés dans bien d’autres domaines et surtout dans le secteur du numérique aujourd’hui totalement monopolisé par les Américains. Aucun secteur, surtout s’il est stratégique, ne doit en effet être abandonné par l’Europe et celle-ci doit donc multiplier les initiatives comme le font les Chinois qui développent avec succès des concurrents directs à Google ou à Amazon.

    Se doter des moyens d’une grande politique industrielle

    Cette grande politique nécessitera l’installation, auprès des autorités politiques de l’Union, d’un état-major industriel chargé de concevoir et de mettre en œuvre cette stratégie secteur par secteur. Il devra être doté de puissants moyens juridiques et financiers et notamment d’un fonds d’investissement à créer à l’échelle de l’Europe. Par ailleurs, la préférence européenne devra pouvoir être mise en place systématiquement lors des restructurations industrielles afin que les entreprises à vendre soient rachetées par des Européens et non par des étrangers au continent. Des dispositions juridiques devront enfin être adoptées à l’échelle de l’Union pour s’assurer que les grands groupes européens demeurent sous le contrôle européen et restent loyaux à l’égard de l’Union européenne, notamment sur le plan fiscal et sur celui des lieux d’implantation.

    L’Europe reste, de par ses ingénieurs, ses scientifiques, ses gestionnaires et la qualité de sa main-d’œuvre, une terre d’exception sur le plan industriel. Elle doit remobiliser tous ses moyens pour développer son potentiel dans un esprit de patriotisme économique européen.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Romain Espino (GI) : « Le harcèlement des pro-migrants a payé : je suis désormais sans travail ! »

  • Marine Le Pen : « Cette commission est une vaste opération visant à tout prix à empêcher l’émergence de la vérité »

    Jeudi matin, Marine Le Pen a décidé de quitter la commission parlementaire de l’Assemblée nationale pour aller assister à celle du Sénat. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de la présidente du Rassemblement national et députée du Pas-de-Calais, au cinquième jour de la tenue de cette commission de l’Assemblée nationale, présidée par une députée de la majorité. « Circulez, il n’y a rien à voir ! »

  • Grand succès de la 27e Université d’été de Renaissance Catholique

    6a00d83451619c69e2022ad3841ebc200d-250wi.jpgCommuniqué de l'association :

    "Une fois encore Renaissance Catholique a su rassembler, au cœur de l’été, plusieurs centaines de personnes pour partager un roboratif cocktail de conférences de haut niveau, d’exigences spirituelles et d’activités culturelles exceptionnelles dans l’amitié française et l’espérance chrétienne à quelques encablures d’un des hauts-lieux de transmission de notre mémoire nationale : le Grand Parc du Puy du Fou. C’est avec conviction, érudition et intelligence que les conférenciers présents ont démonté les ressorts de la Révolution silencieuse qui, en l’espace de cinquante années – 1968-2018 –, a vu s’opérer un changement radical de paradigme donnant naissance à une société fondée sur une vision nouvelle de l’homme. Nommer ces conférenciers, c’est d’emblée positionner la qualité des travaux et des réflexions de cette Université d’été. Citons : Laurent Dandrieu, François-Xavier Bellamy, Victoire De Jaeghere, Jean-Marie Le Méné, Patrick Buisson, Jean-François Chemain, Jean-Pierre Maugendre, Philippe de Villiers, Jeanne Smits. 
    Toutes ces conférences ayant lieu dans la « ville sainte de la Vendée : Saint-Laurent-sur-Sèvre », l’ensemble des participants a pu participer à un bref mais fervent pèlerinage sur les tombes de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, fondateur des pères montfortains et des frères de Saint-Gabriel, infatigable apôtre de la Vendée mort d’épuisement à l’âge de 43 ans, et de la bienheureuse Marie-Louise Trichet, fondatrice des Filles de la Sagesse. La veille les splendeurs de la liturgie grégorienne s’étaient librement déployées dans le cadre prestigieux de la basilique Saint-Louis-Marie Grignion-de-Montfort.
    Comment être à quelques pas du Puy du Fou et ne pas vivre les moments d’émerveillement et d’enchantement que constituent la cinéscénie et les plus récents spectacles du plus enraciné des parcs de loisirs français, titulaire de multiples récompenses internationales ? Les nouveaux visiteurs ont découvert : Le signe du Triomphe, Les vikings, Le bal des oiseaux fantômes, etc. Les plus anciens se sont émerveillés devant les plus récents spectacles : Le dernier panache (histoire du chevalier de Charette) et Le Mystère de La Pérouse. Enfin, pour rester dans le thème des Guerres de Vendée, les universitaires ont pu assister à la projection privée, au cinéma de Cholet, du film réalisé par Patrick Buisson : Les manants du Roi. Passionnant et émouvant documentaire fiction qui retrace entre reconstitutions historiques, extraits de films et jeux d’acteur l’histoire des guerres de Vendée.
    Quatre journées en chrétienté et en famille, pour les 350 participants de tous âges et de toutes origines, dans la diversité des histoires et des choix de tous ceux qui aiment encore la France comme Fille aînée de l’Église. Un public chaleureux et motivé, souvent époustouflé par la qualité de l’organisation et des activités proposées.
    Un grand message d’espérance à conforter pour que l’Université d’été de Renaissance Catholique devienne, dans le domaine intellectuel, ce qu’est le pèlerinage de Pentecôte dans le domaine spirituel : un rendez-vous incontournable pour les artisans de la réforme intellectuelle et morale à mener qui, dans la filiation de la Lettre au général X d’Antoine de Saint-Exupéry, sont dévorés par l’angoisse de ce qu’il faut dire aux hommes pour les rendre à leur dignité d’enfants de Dieu et sauver leurs patries."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les euros de la Coupe du monde pour construire une mosquée

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    Nul n’ignore plus que l’équipe de France a remporté la Coupe du monde de football, le 15 juillet dernier… une équipe jeune et facétieuse ! Ces vingt-trois-là, nous explique-t-on, portent haut la fierté du maillot et l’amour de la France. Ce serait l’anti-modèle de l’équipe précédente, celle des grèves, des menaces et des insultes. Désormais, l’équipe de France multiculturelle aurait laissé place à l’équipe multicolore et patriote. À l’heure de l’offensive contre les nations, de l’abolition des frontières et de la tentation mondialiste, nous ne boudons pas notre plaisir. La ferveur et l’ampleur de l’événement sont la vraie réponse aux européistes déconstructeurs de Bruxelles et la confirmation, s’il en était besoin, qu’à ceux qui n’ont plus rien, la patrie reste le seul bien. La liesse s’est emparée des rues. Des plus grandes villes de France aux confins des plus petits villages, tout le monde est fier d’appartenir à un pays qui a gagné. Mai 68 ayant érigé la posture adolescente en modèle de comportement, nous ne nous formaliserons pas outre mesure des hurlements des uns et des trépignements des autres, même s’ils ne manifestent pas la plus fine des élégances. Nous nous joignons de bon gré à cette joie, disciples de l’apôtre du chemin de Damas qui préconisait, en son temps, aux Romains : « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. »

    Et si, l’euphorie étant retombée, nous découvrons l’usage que les joueurs envisagent de faire de leur prime de victoire, il en est un qui retient l’attention des plus enracinés. Ousmane Dembélé, champion du monde numéro 11, a décidé d’offrir ses 350.000 euros de joueur victorieux afin de participer à la construction d’une mosquée dans le village natal de sa mère en Mauritanie. Dans un pays musulman, cela ne semble pas complètement incohérent. Nous ne pourrions le lui reprocher. On ne renie pas ses racines. Nous craignons, cependant, qu’Ousmane ignore que la charia est rigoureusement appliquée en Mauritanie et que blasphème et sacrilège y sont punis de mort. Le 27 avril dernier, une nouvelle loi vient même de supprimer la possibilité de repentir pour certaines infractions liées à l’apostasie. Selon les dispositions du nouveau texte, « chaque musulman, homme ou femme, qui se moque ou outrage Allah ou Son Messager (Mohammed), Paix et Salut sur Lui, ses anges, ses livres ou l’un de ses Prophètes est passible de la peine de mort, sans être appelé à se repentir. Il encourt la peine capitale même en cas de repentir. »

    Quant à nous, nous aurions préféré qu’il consacre ses fonds à une œuvre d’éducation de son pays d’adoption la France, peut-être même à une église de sa commune natale de Vernon.

    On peut toujours rêver. Sait-on jamais, si la Mauritanie remporte un jour la Coupe du monde …

    Loup Mautin

    http://www.bvoltaire.fr/les-euros-de-la-coupe-du-monde-pour-construire-une-mosquee/