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France et politique française - Page 2563

  • « Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

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    C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

    Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

    Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

    Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

    La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

    Christian Vanneste

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/

  • Agression de la fille de Marine Le Pen : que fait Marlène Schiappa ?

    Agression de la fille de Marine Le Pen : que fait Marlène Schiappa ?

    Alors que les deux agresseurs vont être jugés pour “violences volontaires en réunion”, on attend toujours la réaction de Marlène Schiappa si prompte à réagir suite aux violences faites aux femme (sexistes, harcèlement sexuel) :

    Il semblerait que l’agression dont a été victime la fille de Marine le Pen (et son cousin) rentre clairement dans cette catégorie :

    “Alors que la fille de Mme Le Pen prenait l’air, deux hommes se sont approchés d’elle et se sont mis en tête de la réchauffer en lui frottant le corps car elle avait froid, selon le récit fait aux policiers par son cousin, a expliqué une source proche du dossier. Il est alors intervenu pour éloigner les deux individus qui l’ont roué de coups avant de s’en prendre à sa cousine, toujours selon la même source.

    La fille de la présidente du RN a reçu plusieurs coups de pied et de poing au visage et au corps et a dû être transportée à l’hôpital avec une « suspicion de nez cassé », selon le parquet. Elle a reçu une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours tandis que son cousin s’est, lui, vu prescrire trois jours d’ITT.

    Marine Le Pen a commenté l’incident, vendredi, en expliquant qu’il y avait eu « une agression gratuite de deux jeunes de 18 et 19 ans ». « Hélas c’est le lot quotidien de beaucoup de nos compatriotes et de beaucoup de pères et de mères de famille qui, comme moi, ne voyons plus partir nos enfants pour une soirée étudiante ou pour un dîner entre amis avec tranquillité d’esprit », a ajouté la dirigeante politique (…)”

    La fille de Marine Le Pen n’a visiblement pas la même valeur aux yeux de Marlène Schiappa que Marie Laguerre, qui avait bénéficié de son soutien médiatique

    https://www.lesalonbeige.fr/agression-de-la-fille-de-marine-le-pen-que-fait-marlene-schiappa/

  • Droite aux européennes : la course au rassemblement

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    « Cher Nicolas, […], nous avons une responsabilité historique, une responsabilité commune, celle d’être le socle d’un large rassemblement de celles et ceux de toutes sensibilités politiques qui croient en la France, à sa liberté, à son droit inaliénable de choisir son avenir. » Dans sa lettre ouverte à Nicolas Dupont-Aignan du 31 mai dernier, Marine Le Pen prenait l’initiative et proposait au président de Debout la France une liste commune aux européennes, liste qui verrait les deux présidents occuper les dernières places symboliques afin de favoriser le rassemblement. Une prise de position à contre-pied savamment calculée.

    « Nous sommes voisins à l’Assemblée nationale, elle n’avait qu’à venir m’en parler directement », s’était agacé le président de DLF. Car, derrière cette manœuvre, se dessinait un renversement. Car, après avoir appelé à voter pour Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan s’est posé en rassembleur de la droite, a contrario des Républicains qui choisirent au mieux la neutralité, au pire le ralliement à Macron. Par cette lettre ouverte, Marine Le Pen inversait la tendance en tendant au député de l’Essonne une main qu’il ne pouvait pas saisir.

    Car Nicolas Dupont-Aignan venait de fonder les Amoureux de la France avec, notamment, Emmanuelle Ménard, Nicolas Dhuicq et Jean-Frédéric Poisson. Une manière de garder l’initiative, consolidant sa position de faiseur de pont, prolongeant ainsi sa décision de l’entre-deux-tours de 2017. Cette lettre ouverte aurait signifié, si le président de Debout la France y avait répondu favorablement, une perte d’initiative au profit de sa rivale. Rajoutons à cela que le président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson, avait posé une seule condition : ne pas figurer sur une liste du Rassemblement national.

    Il faut dire que cette lettre ouverte intervenait concomitamment avec la défection du député européen Bernard Monot, stratège économique du RN, au profit de Nicolas Dupont-Aignan. Un coup dur pour le groupe européen du RN. Récemment, le président de DLF annonçait : « Philippe Loiseau et Sylvie Goddyn, qui travaillent sur l’agriculture pour l’un et sur la pêche pour l’autre, m’ont écrit […] pour dire “On soutiendra M. Dupont-Aignan”. » Une annonce qui précédait un rétropédalage des deux intéressés qui ont réaffirmé leur attachement au Rassemblement national.

    Ce 6 octobre, l’ambiance entre les deux leaders de la droite s’est nettement refroidie. En cause, un « off » de Dupont-Aignan : « En fait, le plus dingue n’était pas celui que l’on croit au débat du second tour. » Une petite phrase captée par la caméra de TF1, qui n’a pas manqué de faire réagir : « Il crache dans la soupe », s’agace Jean-Lin Lacapelle. « Le mépris affiché pour ses alliés (anciens, et potentiels futurs) est dérangeant, et peut porter à s’interroger sur la sincérité de la volonté de rassemblement », a jugé, pour sa part, Philippe Vardon. « Il fait les poubelles du RN », déclare, pour sa part, le maire RN de Fréjus, David Rachline, alors que la conseillère régionale RN de Tarascon, Valérie Laupies, annonce, elle aussi, soutenir Debout la France aux européennes.

    Visiblement, aucun cadre du RN n’a émis l’hypothèse que le président de DLF, dans son « off », visait Emmanuel Macron. Pour eux, la personne visée était Marine Le Pen. En clair, il faut attaquer Dupont-Aignan sur son image de rassembleur, pointer son ambition personnelle et démolir son image de faiseur de pont. Afin de rester la seule alternative à droite de la droite. Et stopper l’hémorragie. Même s’il manque à Dupont-Aignan la « grosse prise » qui lui permettrait de prendre l’ascendant sur Marine Le Pen.

    À droite, donc, l’ambition est d’apparaître comme rassembleur. Face à Emmanuel Macron, gagnera celui qui s’imposera comme un fédérateur et non comme un diviseur. Une donnée qui écarte LR. Le parti de Laurent Wauquiez préfère, en effet, creuser sa troisième voie (ni eurosceptique ni europhile) et chassera sur les terres du centre. À droite de la droite, la bataille est lancée pour le Rassemblement. Car Marine Le Pen veut concurrencer La République en marche, tandis que Dupont-Aignan veut en finir avec Les Républicains. « Achever l’implosion des LR pour recomposer la droite », confie-t-il. Deux stratégies qui divergeaient dès le départ, pas étonnant que le vernis craquelle.

    Marc Eynaud

    http://www.bvoltaire.fr/droite-aux-europeennes-la-course-au-rassemblement/

  • Macron à bout de souffle – Journal du lundi 8 octobre 2018

    Politique / Macron à bout de souffle
    Tout part à vau-l’eau dans la majorité. Le départ de Gérard Collomb, un des piliers du mouvement en marche fragilise toujours plus le président qui enchaîne les attaques à l’égard des Français les plus faibles.

    Politique / Le PCF atomisé
    C’est la Révolution au Parti communiste Français. Les militants ont majoritairement voté en faveur du départ de l’équipe dirigeante, Pierre Laurent en tête. Un bouleversement qui trace une ligne toujours incertaine à un parti étouffé par la France Insoumise.

    International / Le Brésil vers une nouvelle ère ?
    Le candidat populiste de droite Jair Bolsonaro arrive largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne. Un camouflet pour les partisans de l’ancien président Lula et de la gauche en général.

    International / Avis de recherche : Interpol a perdu son patron

    Serveur TVL

    Lien Dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/10/08/26141/macron-a-bout-de-souffle-journal-lundi-8-octobre-2018

  • ISSEP : questions à Marion Maréchal

    ISSEP : questions à Marion Maréchal

    lz44ofmq_400x400-300x300.jpgA l’occasion de la première rentrée de l’ISSEP, Marion Maréchal a accepté de répondre aux questions du Salon beige :

    Qu’est-ce qui distingue l’ISSEP d’une autre école de commerce?

    L’ISSEP est avant tout une école supérieure privée de sciences politiques qui a l’originalité de proposer des cours de management en complément. Nous allions les savoirs des affaires publiques et les connaissances fondamentales du monde entrepreneurial en vue de former de futurs dirigeants aptes à travailler en mode projet dans l’univers politique comme dans l’entreprise privé.

    Nous n’adhérons pas à la vision utilitariste de l’éducation qui prédomine malheureusement dans de nombreuses grandes écoles. Celle-ci consiste à vendre uniquement des compétences “rentables” immédiatement exploitables et mesurables sur le marché du travail. Ces compétences sont évidemment indispensables mais prennent tout leur sens lorsqu’elles s’articulent avec un savoir-être. Nous poursuivons cet objectif à l’ISSEP: former la personne dans son entièreté.

    Pour prendre un exemple emblématique, la culture générale est trop souvent considérée dans ces écoles comme un simple “bagage”, un “avoir” optionnel et non comme un préalable incontournable à la formation intellectuelle et morale de la personne. Pourtant la culture relève bien de l’ “être” et non de l””avoir”. C’est précisément à travers une culture générale solide que nous formerons des esprits critiques, libres et aptes au discernement mais aussi des personnes enracinées dans une culture et une histoire. Car voilà une autre originalité de l’ISSEP: nous souhaitons faire émerger une nouvelle génération de dirigeants patriotes, autrement dit attachés à la réussite, à l’indépendance et à l’intégrité de leur pays. Le “patriotisme” est un mot qui a disparu depuis longtemps des bancs des écoles chargées de la formation de nos futures élites. Celles-ci transmettent plus ou moins ouvertement tous les poncifs sur la mondialisation heureuse, le libéralisme débridé, la fin des frontières etc. Certaines vont même jusqu’à adhérer ouvertement à tous les délires contemporains de la théorie du genre à l’écriture inclusive.

    L’ISSEP offre donc une véritable alternative éducative à tous les étudiants et parents qui n’en peuvent plus de ces écoles “moules à gaufre”.

    Le management est un peu au gouvernement,des hommes ce que le “globish” est à la langue maternelle. Comment peut-on concilier management et enracinement?

    Sur le terme avant tout, en dépit des apparences le terme management est un mot anglais d’origine française issu du vieux français mesnager. Voilà qui nous console un peu! Le management est la science de la direction des hommes ou plutôt l’art de la direction des hommes car il n’y a pas de règles mathématiques pour encadrer/commander/diriger des hommes et des femmes. Le management des business school classiques a son intérêt dans la transmission de certains outils, processus, indicateurs ou réflexes basiques qui peuvent faciliter l’encadrement d’équipe. Mais cette matière peut rapidement sembler insatisfaisante ou “vaseuse” ( d’autant plus si elle recoupe le fameux”coaching”! ) si elle n’est pas associée à une connaissance presque anthropologique des besoins et du fonctionnement humain. Le chef est avant tout celui qui fait grandir l’autre et lui permet de donner du sens à son travail. Par ailleurs, la capacité du vrai chef à porter une vision et à fixer de bons objectifs passe principalement par son esprit critique et de discernement. En matière de discernement, il ne peut y avoir meilleure formation que la culture générale et les Humanités. “La culture générale, c’est l’art du commandement” disait de Gaulle. Partant de ce pré-supposé sur la formation, comment concilier management et enracinement ? et bien tout simplement en formant des dirigeants/managers intégrés dans un territoire et une culture, qui n’ont pas l’argent comme seule clé de lecture de leur réussite et qui abordent l’environnement humain, les conditions sociales et la démarche écologique comme partie intégrante de leur projet professionnel et comme facteur clé de succès.

    Combien avez-vous d’inscrits pour cette première promotion?

    Formation continue et magistère compris nous sommes à une soixante d’élèves pour cette première année. Ce qui était dans nos objectifs. Nous nous donnons trois ans pour atteindre notre vitesse de croisière. Par ailleurs un deuxième cycle de formation continue ouvrira en janvier pour accueillir 50 étudiants supplémentaires. Les inscriptions sont déjà ouvertes.

    Comment envisagez-vous les débouchés pour les élèves qui seront passés par cette formation?

    Nous ne vendons pas un diplôme mais bien une formation d’excellence et une insertion réussie dans la vie professionnelle. C’est pourquoi nous avons construit un réseau de chefs d’entreprise et de managers qui assurent un tutorat, garantissent les stages de nos étudiants et pourront offrir des opportunités professionnelles en sortie de cursus de magistère. Nous sommes dans un cadre parfaitement classique et plusieurs écoles supérieures privées de grande qualité en France proposent des diplômes non reconnus et intégrant parfaitement leurs étudiants dans la vie active. De plus en plus d’employeurs recherchent des personnalités en dehors des champs classiques.

    Pour la formation continue, le programme se déroule un week-end par mois sur dix mois et repose sur quatre piliers: la direction des hommes, le management de projet, la communication et la culture générale autour de grands enjeux de société. Elle s’adresse à un public actif ou étudiant qui recherche des connaissances et des outils en vue d’un engagement politique ou métapolitique à venir. Les managers ou chefs d’entreprise peuvent également trouver des éléments à exploiter dans leur vie professionnelle.

    Avez-vous pu trouver des partenariats avec d’autres établissements pour les diplômes?

    Nous sommes actuellement en pourparler avec plusieurs établissements au sein de l’Union européenne et en dehors. Cela avance bien et je suis très optimiste sur notre capacité à construire la dimension internationale de l’ISSEP dès l’année prochaine. Il est très important pour nous de construire ces partenariats pour enrichir notre pédagogie et démontrer que l’ouverture sur le monde n’implique pas le détachement de son pays. Nous cherchons à construire un équilibre entre le local et le global dans un monde globalisé qui a besoin des forces nationales pour poser des limites.

    Pour sa première rentrée, l’ISSEP accueille des élèves de magistère de management de projets et de sciences politiques. Envisagez-vous d’élargir la palette de vos formations, soit par d’autres thématiques, soit en développant des licences?

    L’objectif à terme est de proposer aux étudiants l’ensemble de la formation initiale post-bac sur 5 ans ainsi que des formations en “e-learning” autrement dit des formations digitales et à distance. Si le succès attendu est au rendez-vous nous pourrons également imaginer l’ouverture d’autres magistères spécialisés ou des formations continues thématiques. Nous ne manquons ni d’idées, ni d’ambition et nous tablons sur la phrase géniale de Victor Hugo: “Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue”.

    https://www.lesalonbeige.fr/elle-a-choisi-la-vie-de-son-enfant-au-detriment-de-ses-propres-traitements/

  • Facebook : vos données de nouveau piratées

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    Les mises en garde sur la non confidentialité des informations accessibles sur les comptes du réseau social se multiplient, ralentissant la progression du groupe californien. Cinquante millions de « clients » de Facebook ont ainsi été piratés récemment.
    Une histoire de token

    Un token en anglais peut être une marque (de respect), un témoignage, un signe (d’amitié ou d’amour), un jeton (de présence ou téléphonique), enfin un bon d’achat. Mais en informatique, ce sont les clés de connexion à votre compte. À la moindre faille, c’est un peu comme si un intrus avait à la fois le numéro de code de votre immeuble et aussi la clé pour ouvrir la serrure.

    En pratique, c’est ce qui a été découvert le 25 septembre dernier par Facebook : une faille de sécurité a permis à des pirates, via les fameux tokens, de prendre le contrôle de 50 millions de profils, accédant aux données imprudemment consignées, aux listes d’amis, aux photos et à tous les messages privés envoyés et reçus via Messenger. Le réseau Instagram (racheté par Facebook) a lui aussi été touché. La faille de sécurité a été corrigée deux jours plus tard, selon Facebook.
    Si vous avez été piratés

    En théorie lorsque vous ouvrez votre page Facebook, un bandeau d’annonce vous indique si vous êtes concerné. Ce serait le cas d’un nombre x (non déterminé au moment de cette mise en ligne) de comptes français. Autre possibilité : votre compte a été automatiquement désactivé, vous devez alors vous reconnecter pour accéder de nouveau à vos données. La démarche est la même pour Instagram. Il ne serait pas nécessaire de reconfigurer le mot de passe, mais le simple bon sens recommande d’effectuer cette opération simple.
    Et maintenant, que vais je faire ?…

    …disait le refrain d’une célèbre chanson de Gilbert Bécaud. Si vous aimez beaucoup le réseau social, vous pouvez continuer à y stocker des données personnelles qui seront revendues ensuite. Si vous avez pleine confiance en lui, vous pouvez lui confier vos références bancaires comme nous vous l’annoncions fin août 2018. Si votre amour confine à la passion, un chatbot du réseau social vous permettra de gérer votre compte. Enfin si c’est à la folie, vous aiderez le réseau à mieux éduquer ses annonceurs. Si votre amour est plus réservé, entre failles exploitées de l’extérieur et méta données exploitées de l’intérieur, soyez prudents et ne mettez rien de confidentiel sur votre compte. Et si c’est déjà le cas, un nettoyage d’automne ne fera pas de mal…

    Article paru sur le site de L’Ojim

    https://fr.novopress.info/212178/facebook-vos-donnees-de-nouveau-piratees/

  • LES BRIGANDES VOUS RECEVRONT SUR LEUR STAND À LA 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS DIMANCHE 14 OCTOBRE

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    EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI

    PRENEZ DÈS MAINTENANT

    VOTRE BILLET CLIQUEZ LÀ

    UN COMMUNIQUÉ DES BRIGANDES :
     Nous avions commencé à annoncer un concert des Brigandes pour la journée annuelle de Synthèse Nationale du 14 octobre à Rungis. Malheureusement, en raison d’un état de santé particulier de notre chanteuse principale, nous ne pourrons pas nous produire à cet événement.

    Cependant, un stand représentant les Brigandes sera présent, auquel cas il sera possible de nous y rencontrer.
    Quoi qu’il en soit, nous vous enjoignons à soutenir cette journée de votre présence.
    Source cliquez ici
    Vous pouvez dès maintenant commander le nouvel album CD des Brigandes cliquez ici
     
     
  • Le méprisant de la République

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    Comment Emmanuel Macron va-t-il pouvoir faire face aux Français lors de sa prochaine prestation télévisée après de multiples faux pas rapportés par une presse de moins en moins macroniste, donc de plus en plus objective ?

    Après l’arrogance dont il a usé face aux retraités venus le saluer à Colombey-les-Deux-Églises, il a enchaîné au Salon de l’automobile où il affiché une évidente nervosité, comme nous allons le voir. Cette attitude serait-elle due à la scène de ménage rapportée avec force détails par Valeurs actuelles et qui aurait affecté profondément le Président ? Après sa catastrophique séance de photos de Saint-Martin, Brigitte Macron lui aurait hurlé : « Il faut arrêter les conneries, maintenant. » Scène décrite par le journaliste d’Europe 1 Frédéric Helbert sur Twitter, mercredi : « Selon une top source, le Président a subi une véritable engueulade, une déculottée », venue de son épouse Brigitte Macron, qui a tout passé en revue (Benalla, etc.). « Ça gueulait si fort derrière la porte qu’on a tout entendu (membre #GSPR). » Et de poursuivre, dans un autre tweet : « C’était un huis clos derrière la lourde porte du bureau du PDR. Mais ça cognait si dur qu’on a tout capté, dit 1 officier #Secu. »

    On peut prévoir que Macron n’en restera pas là et qu’une enquête approfondie auprès des services de sécurité de l’Élysée va trouver le délateur. Mais cette révélation ainsi rendue publique après le claquage de porte de son ami Collomb aura suffisamment affecté le Président pour expliquer ce qui s’est passé à Colombey et au Mondial de l’automobile.

    « En quarante ans de Salon, je n’avais jamais vu un tel mépris ! », a confié le responsable d’un groupe français. Emmanuel Macron avait tout simplement privatisé le Mondial pendant trois heures, bloquant derrière un important cordon de sécurité des centaines de visiteurs et journalistes venus inaugurer cet événement. Un petit groupe d’accrédités auprès de l’Élysée avait été autorisé à suivre le Président, qui leur a déclaré, selon l’AFP, qu’« il y a un cap, des institutions, un gouvernement au travail, au service du pays et du peuple français… c’est ce qui compte. Le reste, ce sont des péripéties. » Péripéties créées par le caractère impérial du visiteur qui a bien voulu répondre qu’il continuait à conduire. « Le volant, ce sont les Français qui le donnent et ils l’ont donné pour cinq ans à une personne. »

    Le ton se veut, volontairement ou pas, toujours arrogant et au-dessus de toute contestation possible. Emmanuel Macron est le chef. Et il aime le faire sentir. Même si, derrière lui, une certaine cheftaine tente de le remettre sur le chemin de la tempérance.

    On peut prévoir ce qu’il va déclamer pendant ses futures deux heures d’intervention télévisée. Qu’il a fait, qu’il fait et qu’il va faire de l’excellent travail pour donner au pays (la France, je suppose) le bonheur tant attendu, la prospérité, même si celle-ci va creuser le modeste déficit qui atteindra peut-être les 2.800 milliards en 2022. « Je sais, je suis peut-être un peu cru. J’ai le défaut de dire ce que je pense », etc. Avec son sourire à la George Clooney, il va tenter de nous embobiner avec le talent que les Français ont pensé découvrir pendant sa campagne présidentielle.

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/le-meprisant-de-la-republique/

  • La droite s’est-elle soumise à la gauche ?

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    Par Jean Terroir ♦ C’est l’une des observations politiques les plus évidentes : il semble acquis que la droite française a peu à peu abandonné ses fondamentaux, notamment sous l’emprise du diktat idéologique de la gauche. Pour Jean Terroir, il est fondamental que la droite revienne à ce qui marque sa différence avec la gauche : privilégier le réel.
    Polémia.

    Le réel comme point de départ

    Quand j’étais plus jeune, on me disait que ce qui était un marqueur de la « droite nationale » comme on disait à l’époque ou du moins de la « droite », c’était de « partir du réel ». Certains s’appuyant sur la célèbre distinction de Charles Maurras entre pays légal et pays réel. C’était très attrayant pour un jeune homme comme moi désabusé par le bla bla des partis traditionnels car en face les « gauchistes » semblaient eux aussi se perdre dans leur bla bla, leurs utopies et leurs débats sans queue ni tête.

    Nous en face, on avait le « réel ». Et j’entendais tout le temps que ce « réel » nous donnait raison.

    Par exemple sur l’insécurité, la droite opposait le « réel » à la gauche qui parlait d’un « sentiment » et qui comme d’habitude nous sortait les violons de la subjectivité liée au ressenti de chacun voire accusait les médias ; qui comme on le sait tous sont tenus par une armée de crypto-lepenistes. On avait donc il y a plus d’une décennie Jean-Marie Le Pen en 2002 ou Nicolas Sarkozy en 2007 qui s’appuyèrent sur le « réel » pour conquérir les voix des Français. Ils disaient tout haut ce que d’autres pensaient tout bas selon l’expression consacrée, ils mettaient des mots sur ce que les « gens » voyaient. Dans la plus pure tradition de droite, ils ne parlaient pas utopie, post-révolution, Grand Soir, mais « réel », ordre, travail.

    On sait ce qu’il est advenu du FN lorsque Jean-Marie Le Pen a cherché à conquérir les voix des banlieues à Argenteuil et par la suite du mandat de Sarkozy pourtant élu sur le « kärcher » : ils ont oublié la réalité de leur électorat au profit de stratégies politiques menées par des conseillers mal avisés ou poursuivant des desseins idéologiques.

    Ainsi on a l’impression depuis une dizaine d’années que le « réel » a échappé même à la « droite » qui d’ailleurs ne s’appelle plus la droite mais cherche d’autres qualificatifs moins stigmatisant « républicains », « patriotes », « souverainistes », « populistes », « anti-mondialistes ». Mais pire encore, je constate une tendance massive dans les milieux militants à ne pas tenir compte du réel et les exemples sont nombreux.

    Récemment Eric Zemmour a créé malgré lui un nouveau buzz autour d’un débat sur les prénoms. Croyez-vous qu’il aurait reçu du soutien de la part de ceux qui sont censés s’opposer aux méfaits des globalistes ? Que nenni, nous avons au contraire lu des critiques sur le numéro d’Elements qui met Zemmour à l’honneur, alors que Zemmour est lu par des centaines de milliers de personnes et que cette Une peut permettre à cette revue de conquérir un nouveau lectorat au fond pas tellement éloigné.

    De la même façon, on ne cesse de lire des critiques sur les éditions Ring qui ne prétendent rien faire d’autre qu’un travail grand public en particulier sur les problèmes d’insécurité et d’islamisme. On en vient même à affubler de « droitard » ou de « bourgeois » pour tout et n’importe quoi et par exemple tous ceux qui ne font pas profession de foi d’anticapitalisme radical dans un pays pourtant gangrené par la fiscalité et le marxisme culturel venu des Etats-Unis.

    La France n’est un pays « ultra-libéral » que pour les étudiants de la Sorbonne ou de la rue d’Ulm, fussent-ils de droite… A l’international, la Russie est perçue comme le cœur névralgique de l’identitarisme européen malgré sa géographie très excentrée de la « Vieille Europe », la réhabilitation de l’histoire soviétique, l’influence de l’islam douteux de Kadyrov, les prières de rue ou le rapprochement avec la Turquie d’Erdogan avec qui Poutine a inauguré la plus grande mosquée du pays… que n’aurait-on pas lu à droite sur Macron si il avait inauguré une mosquée avec Erdogan…

    Très peu de « réel » et beaucoup trop d’idéologie

    On évoque constamment dans certains milieux intellectuels la nécessaire jonction entre les deux populismes pour combattre le système euro-mondialiste alors même que extrême-gauche et extrême-droite sont irréconciliables sur un grand nombre de sujets, et parmi eux le plus clivant : l’immigration. On continue de lire des logorrhées tiers-mondistes à l’heure de l’effondrement quasi total du nationalisme arabe, de la poussée islamiste, de la haine de l’occidental et ce plus de 25 ans après la fin de la Guerre froide comme si notre salut allait venir d’on ne sait quel chef d’état prétendument « non-aligné »…

    Bref je vois très peu de « réel » et beaucoup trop d’idéologie et d’enfermement doctrinal. Une impression de vivre encore dans les années 70’/80′. Les nouvelles réalités géopolitiques (comme l’importance de la Chine, la disparition du nationalisme arabe, la tendance forte aux regroupements continentaux, la puissance des GAFAM), technologique (intelligences artificielles, robotique), scientifiques (progrès de la génétique, découvertes sur le QI), environnementales (pollution des mers, des océans, des terres agricoles, des cours d’eau, des sols, de l’air, enlaidissement des paysages, …), sont peu prises en compte.

    Très peu de pragmatisme et de stratégie de conquête et beaucoup d’entêtement dans des impasses politique. Cette tendance idéologisante, ce « doctrinisme » qui s’impose et résume tout aux idées pures et nous éloigne du « réel », de sa complexité et donc de ce qui fait l’ADN politique de la droite, n’est pas sans rappeler les tendances qui ont court à l’extrême-gauche avec des divisions de sous-division pour des points de doctrine. Ce sont beaucoup de méthodes et de positionnement issus de l’ultra-gauche qui ont progressivement contaminés la droite et quant on parle de « victoire des idées » et de « gramcisme » on se demande bien quelles idées classées à droite ont vraiment progressé à gauche.

    La gauche a-t-elle par exemple abandonnée sa tendance égalitariste qui fait partie de son histoire ? Non. Par contre le discours égalitariste s’impose de plus en plus à droite, avec son corollaire, le discours victimaire.

    La gauche a-t-elle abandonnée le « constructivisme  social » au profit d’un certain déterminisme ? Non. Par contre à droite le « constructivisme social » a progressé. A cela il faut ajouter qu’une ambiance délétère règne de plus en plus et une mentalité de commissaire politique s’impose peu à peu. Il faut alors boycotter des essayistes ou des universitaires qui sont suspects d’être trop « systémo-compatibles ».

    Apporter des réponses concrètes aux enjeux du XXIème siècle

    Au point que des gens à droite pensent sérieusement et de plus en plus que la lutte contre l’islam radical ou les préoccupations écologiques font finalement le « jeu du système » des « mondialistes ». On parle de l’absence de débat à gauche, mais je n’en vois pas plus à « droite » et les réseaux sociaux ne font qu’accentuer la tendance à la confrontation, à l’impératif de « choisir son camp » et à publier quotidiennement des commentaires ironiques et sarcastiques en lieu et place des échanges fermes mais courtois que devraient conserver des hommes de droite. Plutôt que de débattre sur les faits, donc sur le « réel » en avançant des chiffres ou des études récentes on est dans la posture du « plus révolutionnaire que toi », « plus anti-système que toi » comme ces souverainistes qui passent leur temps à clamer qu’ils sont « plus pour le Frexit que le FN » comme si ce sujet avait par ailleurs une quelconque importance.

    Au final, la droite ne devient qu’une « autre gauche ». Mais le temps file et je pense qu’il serait temps que les gens se concentrent sur le réel en privilégiant les faits, la sociologie réelle et l’action locale plutôt que de perdre leur temps à contrecarrer les initiatives qui leurs semblent trop « systèmo-compatibles », car entre les nouveaux enjeux liés par exemple à la démographie, à la génétique, aux IA, à la Chine ou aux GAFAM (le réel) et le Grand Soir s’appuyant sur l’exégèse d’auteurs du XIXeme siècle (les idées), j’ai quelques certitudes sur ce qui est en train de faire l’histoire.

    Attention je ne dis pas qu’il ne faut pas lire les auteurs du XIXeme siècle et en retirer des analyses, je dis qu’il faut apporter des réponses concrètes, ici et maintenant, aux enjeux du XXIeme siècle.

    Jean Terroir 05/10/2019

    Source : Breizh-Info

    Crédit photo : Montage réalisé à part d’images libres de droit

    https://www.polemia.com/droite-soumise-gauche-jean-terroir/

  • Romain Espino (porte-parole de Génération Identitaire) : “Le navire “L’Aquarius” de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée doit être saisi !”

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    Romain Espino était à Marseille le jeudi 5 octobre pour réclamer la saisie de l’Aquarius, le bateau de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée.

    Signez la pétition !