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France et politique française - Page 2569

  • L'immigration au scanner

    Jean-Paul Gourévitch est consultant international sur 'Afrique, les migrations et   islamisme radical, spécialiste renommé des questions migratoires, sur lesquelles    s'exprime volontiers même si le débat autour de celles-ci est confisqué par une politique plus soucieuse de l'idéologie que du bien commun.

    ENTRETIEN par Hugues Dalric

    Selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France, la France a délivré quelque 262 000 titres de séjours l'an dernier. D'aucuns estiment que l'entrée d'étrangers dans notre pays tournerait autour de 400 000 (ce qui ne serait pas si loin des chiffres allemands). Ces chiffres sont-ils vérifiables ? Ou au moins crédibles ?

    Je ne vois aucune raison de mettre en cause le chiffre de 262 000 titres. Auquel il faut ajouter les migrants irréguliers entrants. L'analyse conjuguée des statistiques des demandes d'asile, de l'AME et des « étrangers malades » qui ne concernent d'ailleurs pas la totalité de ces migrants, les situerait en 2017 autour de 120 000. Mais il faut en retrancher les décès et les sortants sur lesquels nos outils de mesure sont indigents et peu fiables puisqu'il n'y a pas de registre local de population et une liberté de circulation dans l'espace Schengen. L'Insee affichait un solde migratoire de 174 000 immigrés en 2015 (chiffre provisoire et non justifié) et le Ministère de l'Intérieur de 27 000 migrants irréguliers renvoyés en 2017 sans compter ceux repartis d’eux-mêmes. L'augmentation annuelle de la population venue de l’étranger se situe vraisemblablement dans la fourchette 180000/ 280000.

    On estime en général que la population immigrée (légale) représente plus de 10 % de la population, en France comme dans le reste de l'Union européenne. Sans évoquer l'idée d'un « grand remplacement », mais alors que ces entrées ne cessent de continuer, peut-on envisager, du point de vue du démographe, une assimilation ? Quelle serait sinon la perspective ?

    Selon nos travaux les plus récents(1) l'ensemble des immigrés légaux et irréguliers représente 7,15 M de personnes soit 10,7 % de la population française. Quand on parle du « grand remplacement » on doit d'une part cumuler le solde migratoire des immigrés (minimum 180 000) et celui des expatriés (minimum 80 000) qui sont qualitativement différents dans leur très grande majorité, et le solde naturel des naissances d'origine étrangère (minimum 150 000). Soit un total d'au moins 310 000 personnes (0,46 % de la population française Le grand remplacement n'est pas pour demain mais la population résidant en France se transforme. Quant au problème d'assimilation que vous évoquez, il est politique avec un choix entre le « vivre ensemble », le « vivre côte à côte » et le « vivre face à face ».

    Vous avez participé à la rédaction de quelques-uns des amendements dans l'actuel débat sur l'asile et l'immigration. Pensez-vous que ce projet de loi comporte des solutions réalistes aux problèmes objectifs, économiques notamment, que pose l'arrivée continue d'étrangers en France ?

    J'y ai participé sur le plan technique et non politique à partir de la plaquette sur la loi Macron réalisée pour Contribuables Associés fin mars 2018 et envoyée à tous les parlementaires dont certains m ont contacté. Je ne nourris aucune illusion sur leur adoption. Il y a dans cette loi des idées louables comme l’encadrement de la demande d'asile et des reconduites, mais sans les mesures techniques qui permettraient d'y parvenir des hypothèses généreuses comme la possibilité pour les demandeurs d'asile de travailler dès 6 mois mais qui supposent que leur demande d'asile trouvera une réponse dans le même délai, et des bombes à retardement comme le problème des mineurs isolés qui peuvent faire venir leurs ascendants et leur fratrie ce qui va déclencher, dès qu'il sera connu, un flot d'arrivées africaines non maîtrisable. Il y a surtout une inversion des priorités. On s’est centré pour des raisons humanitaires sur l'accueil et non sur ce que deviennent ceux qui sont accueillis. Les études de l'OCDE montrent que 5 ans après leur arrivée, 33 % seulement des immigrés ont trouvé du travail dans l’économie formelle. Même en ajoutant ceux qui travaillent au noir, plus de la moitié restent donc à la charge de l'État c'est-à-dire des contribuables. Un sujet sulfureux occulté par les grands médias. Un pays qui ne se demande pas s'il aura la capacité de fournir du travail à tous ceux qu'il accueille ne fait que renforcer leur précarisation.

    Le terme de terrorisme semble ne plus désigner aujourd'hui que la violence islamiste. Celle-ci, dénommée aussi radicalisation, a-t-elle cru en fonction de cette augmentation de la masse migratoire en provenance de pays à forte concentration musulmane ?

    Les rapports entre la progression de l'immigration et celle de l'islamisme radical sont trop complexes pour être réduits à un amalgame, à une corrélation ou à une déconnexion. D’autant plus qu'il faut tenir compte de la montée de la violence islamiste chez ceux qui sont nés en France et de l'autofinancement du terrorisme par l'islamo-business(2) Il y a sur cette question trop d'idées reçues et une méconnaissance du parcours économique et spirituel des apprentis djihadistes.

    Jean-Louis Borloo vient de remettre son rapport sur les banlieues, qui doit évoquer, d'après ce que l'on peut savoir, autant les questions d'immigration que de radicalisation. Si on ajoute cela à la loi évoquée ci-dessus, cela signifie-t-il que l'État a décidé d'écouter les spécialistes tels que vous, de prendre la mesure du problème, et - peut-être - d'en tirer les conséquences ?

    Je ne connais pas encore les détails des 9 chantiers du plan Borloo pour enrayer le nouvel apartheid qu'il redoute. Il a travaillé avec les responsables municipaux et associatifs ce qui est légitime en raison de leur connaissance du terrain mais assez peu avec les experts qui peuvent esquisser un horizon à cette recomposition. Je n'ai pas été consulté pas plus que par le Ministère de l'Intérieur pour sa loi et je ne m’en offusque pas. Mais quand on est immergé dans le quotidien, on parle emploi, alternance, discriminations, cité éducative, et on oublie un des maux majeurs qui explique l’échec de tous les plans banlieue précédents et la montée du communautarisme et de la revendication identitaire. Ce mal, c'est l’économie informelle qui représente aujourd'hui 20 % du PUB de la France nais qui surtout fait vivre les « quartiers sensibles » et face auxquels les gouvernements ont impuissants. Ils n'ont toujours pas choisi entre la combattre dès la première transgression (la fraude aux transports publics dans les banlieues), la laisser prospérer pour ure exploser le chaudron social, ou-essayer e la gérer au moins mal.

    Il y a d'autres chiffres importants sur la question de l'immigration : ceux de son coût..

    C'est une question qui divise les spécialistes et sur laquelle je travaille depuis plus de 10 ans, en actualisant à chaque fois les données. Pour résumer, aucun chercheur sérieux aujourd'hui ne peut prétendre que l'immigration rapporte à la France plus qu'elle ne coûte.

    Il y a toutefois une différence entre les chercheurs « de gauche » comme François Gemenne ou Jean-Christophe Dumont de l'OCDE qui estiment que le déficit annuel est minime (entre 5 et 10 milliards d'euros) et les chercheurs « de droite ou d'extrême droite » comme André Posokhow de Polemia, Yves-Marie Laulan ou Gérard Pince qui le situent entre 70 et 85 milliards.

    De mon côté j'ai explicité mes bases de données et ma démarche de calcul des coûts. Les résultats que j'ai publiés en 2017 aboutissent à un déficit annuel de l'immigration légale de 8,5 milliards d'euros, à un déficit de l'immigration irrégulière de 3,7 milliards et à des investissements de l'État de 8,2 milliards dont seulement une petite partie sera rentable quand les immigrés et leurs enfants pour lesquels ils sont consentis entreront sur le marché du travail et contribueront à l'augmentation du PIB du pays.

    Bref chaque année l'immigration coûte environ 20 milliards aux contribuables. Il est facile de comprendre qu'un immigré qui travaille rapporte plus qu'il ne coûte et que c'est le contraire pour un immigré qui ne travaille pas. Mais c'est cette catégorie qui est la plus nombreuse et aucun des scénarios que j'ai décrits (recrutement, régularisation, quotas, baisse du chômage, hausse du pouvoir d’achat, ne paraît susceptible d'inverser durablement la tendance.

    Depuis quelques temps, on a le sentiment que la France, dans les rapports de l'Insee notamment, ne ferme plus systématiquement les yeux sur certains chiffres, ethniques notamment. Cela vous a-t-il permis d'affiner votre travail ? Et est-ce le signe d'un retour au réalisme ?

    La France est un des seuls pays où les statistiques ethniques sont interdites ce qui est aberrant. Comment combattre les discriminations si on camoufle l'identité de ceux qui en sont victimes ? Il y a eu certes des avancées. Les chercheurs connaissent aujourd'hui le nombre des enfants d'origine étrangère, leur répartition en fonction des origines, de la structure familiale, de l’arrivée en France d'un ou des deux parents, mais ces chiffres ne sont pas médiatisés par peur de déclencher des réactions xénophobes. Sauf qu’à considérer les Français comme des citoyens qui ne seraient pas adultes, on favorise les rumeurs et les amalgames. Une fois de plus l'idéologie l'emporte sur l'information. Et la grande perdante de ce jeu de dupes, c'est en définitive la démocratie.

    1 . J.P Gourévitch  Les véritables enjeux des migrations, Le Rocher, 2017

    2 . J.P Gourévitch  L'islamo-business, vivier du terrorisme, P.G. de Roux, 2016.

    monde&vie  10 mai 2018

  • Décryptons la novlangue : le sens des mots

    "62 400 répétitions font une vérité" Aldous Huxley
    C comme "consensus"
    signifie : pensée dominante, ou dogme
    Le consensus permet d'évacuer certains sujets du champ du débat démocratique. Il suffit de déclarer que tel ou tel sujet fait l'objet d'un "large consensus" pour qu'il ne soit plus nécessaire d'en débattre. Il a été, par exemple, décidé comme allant de soi que le Traité de Lisbonne faisait l'objet d'un consensus, et pour que la chose demeure incontestable, il ne sera procédé à aucune vérification populaire. Le Consensus désigne finalement l'équivalent communautaire de la "pensée unique". Ainsi peut-on affirmer que l'intégration européenne est la garantie de la paix sur le continent depuis 1945, que l'euro est une chance pour l'Europe, que l'Europe a besoin de davantage d'immigrés et de même, il est courant, par exemple, lors des travaux des commissions du Parlement européen qu'une décision, ou un texte soit adopté "par consensus", c'est-à-dire sans vote, sur le simple constat qu'il est approuvé par les trois principaux groupes de ce Parlement (socialistes, libéraux et populaires) sans même que soient mentionnés les quelques voix contraires réputées dissidentes.
    S comme "Société civile"
    signifie : le peuple européen
    Concept neuf, la "société civile" permet aux institutions européennes d'échapper à la double réalité : l'inexistence d'un peuple européen unique et le caractère profondément décevant des peuples quand ils sont d'aventure autorisés à s'exprimer (cf. référendum 2005, Danemark, Irlande, France). La société civile fait donc office de peuple de substitution, sorte de villages Potemkine des Commissaires. Pour s'assurer un interlocuteur, les institutions européennes financent ainsi une multitude de structures pan-européennes avec qui elles peuvent enfin avoir un dialogue constructif : lobby européen des femmes, Fondations Schuman, "Notre Europe", "Euronews", "Source d'Europe", etc... (la liste est fort longue). Ces associations dont la survie financière dépend pour l'essentiel de la Commission européenne ont pour caractéristique commune de toujours soutenir la main qui les nourrit dans sa quête de pouvoir et de systématiquement approuver les projets qui émanent d'elle au nom du "peuple européen". C'est cette "claque" qui a conduit par exemple à la claque de 2005, les autorités bruxelloises ayant commis l'erreur d'abandonner la méthode d'intégration européenne progressive et insidieuse pour se lancer dans la désastreuses opération constitutionnelle.
    P comme "Panne européenne
    signifie : fonctionnement de la machine bruxelloise à haut régime, mais à cadre institutionnel inchangé
    Depuis l'échec de la Constitution européenne, l'Europe serait en panne, panne dont il faudrait sortir à tout prix. Concept utilisé par ceux qui estiment qu'il n'existe qu'une seule manière d'organiser le continent européen, sa réduction à un seul rôle politique, estimant donc que toute opposition est un contretemps aux conséquences dramatiques. La panne européenne serait une pause dans l'évolution historique naturelle, puisque sens de l'histoire il y a, et qu'il mène inévitablement à la construction d'une Europe intégrée. Transposé dans l'univers franco-français, Ségolène Royal aurait pu déclarer au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy que la France était en panne, puisqu'elle n'avait pas soutenu le projet qu'elle incarnait lors des présidentielles. Notons que, dans la pratique, la panne européenne est toute relative, puisque l'activisme réglementaire de la Commission européenne connaît un pic depuis 2005, à un niveau équivalent à celui de l'époque où Jacques Delors mettait en place le marché unique. Paul Thibaud écrit à ce sujet : "L'Europe n'est pas bloquée, elle tourne. Les services publics nationaux sont arasés comme prévu, la Commission morigène les gouvernements. Ces gouvernements acceptent les décisions de la Banque centrale, qu'ils ne peuvent critiquer sans encourir l'opprobre des commentateurs. (...) Ce qui inquiète, en effet, ce sont les résultats de ce fonctionnement qui avale si bien les obstacles." (Le Monde, 2 février 2007).
    Cahiers de l'indépendance n°4

  • Des mousquetaires du Roi aux barbouzes de la République

    C'est parfois à ce qui peut sembler dérisoire de prime abord que l'on reconnaît un homme ou un régime politique, et qu'on le juge : ce n'est pas forcément juste mais c'est ainsi, et la politique, tout comme l'exercice de l’État, n'est pas un chemin de roses, même si les épines sont souvent bien là...

    L'affaire Benalla nous rappelle ces quelques vérités simples, et fournit l'occasion d'en tirer quelques leçons que la République se chargera sans doute d'oublier au prochain locataire de l'Elysée, avant l'affaire suivante : l'histoire sert-elle vraiment à quelque chose dans ce régime d'amnistie (celle qui accompagne l'amnésie) quinquennale, qui, d'une élection à l'autre, croit repartir à zéro, dans une sorte de « tabula rasa » permanente ? 

    M. Benalla révèle, à son corps défendant (sans jeu de mots au regard de sa fonction près du président Emmanuel Macron), les vices d'une République qui croit, sous la cinquième du nom, imiter la Monarchie quand elle n'en est que la caricature, parfois réussie, souvent affligeante, voire odieuse en certaines occasions. Ainsi, si l'on s'intéresse au cas des gardes du corps (ce qu'est M. Benalla, malgré la titulature de « conseiller » ou de « collaborateur du président » que la presse lui attribue) ou des serviteurs de l’État incarné, il y a une grande distance entre les mousquetaires du Roi (ou les Gardes suisses) et les barbouzes de la République qui, depuis le SAC gaulliste aux officines privées dites de sécurité, arpentent les allées du Pouvoir, voire du Parlement : le « pays légal » (qui semble avoir mieux résisté au passage du temps que le « pays réel », souvent difficile à définir ou à délimiter, et source de tous les phantasmes, élitaires ou populistes) évoque souvent de grands principes mais pratique « la petite vertu »... 

    Les oppositions à M. Macron, qui se gardent bien d'évoquer la nature même d'un État ou celle de l'esprit du temps qui autorisent un M. Bellana, oublient de préciser que ce n'est pas (ou pas seulement) l'actuel locataire de l'Elysée qui peut être considéré comme responsable d'une situation qu'il a mal gérée devant l'Opinion, prise à témoin par tous les Tartuffes d'un système dont ils ont, pour la plupart, largement profité lorsque leurs partis respectifs tenaient le Pouvoir : les précédents quinquennats ou septennats ont tous été émaillés de scandales qui, parfois, ont atteint jusqu'au sommet de l’État, et les histoires d'écoutes, de crocs-en-jambes et de règlements de comptes, de fausses factures et d'emplois fictifs, de passe-droits et de pots-de-vin, etc. emplissent les colonnes des collections du Canard enchaîné et les archives nationales. A croire que la République, née avec le très corrompu Danton, ne peut se défaire de cet héritage maudit et renouer avec l'honneur, apanage d'une Monarchie, ce que Montesquieu avait souligné en son temps... 

    Alexandre Dumas comme Paul Féval ont, en littérature, rappelé cette vérité simple d'une fidélité au Roi qui n'est pas une idolâtrie mais service d'un homme-institution, du Roi-État, qui, lui-même, se doit de respecter les règles d'un honneur qui peut l'amener jusqu'au sacrifice suprême : l'honneur de la Monarchie est aussi à ce prix, et le roi Louis XVI en a assumé toutes les conséquences, d'ailleurs. Les provinces de France elles-mêmes participaient à cette conception ancienne de l'honneur, comme la Bretagne nous le rappelle à travers sa devise latine « Potius Mori quam Foedari », c'est-à-dire « Plutôt la mort que la souillure ». 

    Quand M. d'Artagnan sortait l'épée du fourreau ou arrêtait l'homme le plus riche du royaume, Nicolas Fouquet ; quand il se lançait à la conquête des remparts de Maëstricht sous lesquels il laissera sa vie, il servait son roi et la France, et n'en profitait pas pour « se servir », ou n'agissait pas par orgueil ou individualisme : sa cause était celle de l’État et son service gratuit, non pas privé mais public au sens premier du terme. « Tant vaut l’État, tant vaut sa raison », écrivait Maurras. Mais c'est aussi valable pour les raisons d'être et d'agir des personnels de celui-ci, et la République, qui repose sur le « mérite », confond trop souvent ce dernier avec une « méritocratie » qui en oublie ses propres devoirs politiques et sociaux parce que ne voulant voir que les qualités individuelles sans les conjuguer au nécessaire service de tous. 

    M. Macron qui, depuis son élection et dans un réflexe monarchique qu'on peut lui reconnaître sans déchoir, a voulu restaurer de la verticalité dans l'exercice de la magistrature suprême de l’État, se retrouve piégé par une République qui, fondamentalement, ne sait plus où se trouvent les règles élémentaires de l'honneur parce qu'elle n'en a jamais vu autre chose, dès ses premiers pas des années 1790, qu'une valeur « d'Ancien régime » sans intérêt et que l'on devait même dénoncer comme vestige du monde d'avant-République... C'était la vertu (républicaine) contre l'honneur (monarchique). Dans l'affaire qui porte son nom, M. Benalla, faute de voir le Pouvoir autrement que comme une chasse gardée dont il tenait quelques clés (y compris celles de l'Assemblée nationale...), a nui aux deux principes, et la République se retrouve à découvert... 

    Il y a eu (et il y en a sans doute encore), en République, quelques politiques et hommes d’État persuadés que les valeurs anciennes de l'honneur et du service devaient retrouver leur place dans l'exercice de l’État, au bénéfice de la France et des Français, parfois « malgré eux ». Mais ils furent plus des exceptions que la règle, et la République, par essence, penche toujours du côté de la facilité quand la Monarchie, elle, se voulait plus exigeante et pouvait l'être, n'étant pas la proie des féodalités qui, trop souvent aujourd'hui, imposent leurs mauvaises habitudes et leur idéologie indexée sur le rapport à l'argent et à son pouvoir discrétionnaire. Quand la République, du coup, en devient arbitraire, la Monarchie, les mains déliées mais « captive » de son honneur qui est aussi l'un de ses éléments de légitimité, peut rester ce que l'autorité suprême doit être, c'est-à-dire arbitrale !      

    Le blog de Jean-Philippe Chauvin

  • Affaire Benalla : l’exécutif patauge – JT TVL 23 juillet 2018

    Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)


    Version Rutube :

    1) Politique / Affaire Benalla : l’exécutif patauge

    L’affaire Benalla n’en finit plus de faire des dégâts ! Alors que de nouvelles révélations agitent le petit monde politique la réforme constitutionnelle a été suspendue !

    2) Economie / Les contribuables libérés !

    Il est arrivé… le jour de libération fiscale. A compter de ce lundi, les Français travaillent enfin pour eux ! Une date symbolique qui rappelle la pression fiscale dont sont victimes les travailleurs. L’association Contribuables Associés nous en dit plus dans cette édition.

    3) Société / Les paris fou du foot

    Six ans après la libéralisation des paris sportifs, le secteur est en pleine ébullition en France ! La Coupe du Monde de football a permis d’atteindre de nouveaux sommets. Une réussite qui n’est pas sans poser de nombreux problèmes.

    4) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/23/24478/affaire-benalla-lexecutif-patauge-jt-tvl-23-juillet-2018

  • LE VRAI JOURNALISME CENSURE PAR LA RIPOUBLIQUE - Vincent Lapierre

  • Finalement Alexandre Benalla n'avait pas été sanctionné

    Et donc l'Elysée a menti comme le montre cette déclaration sous serment du directeur de l'ordre public, interrogé par Marine Le Pen :

    La question est désormais de savoir pourquoi l'Elysée a menti sciemment. Car c'est bien cela qui est grave et non pas le pauvre dérapage d'un jeune excité. Le 19 juillet, Bruno Roger-Petit, porte-parole de l'Elysée, déclarait :

    "Ayant outrepassé son autorisation de la même manière qu'Alexandre Benalla, il a été sanctionné, comme lui, par une mise à pied de 15 jours avec suspension de salaire. Il a été également mis fin à toute collaboration entre lui et la présidence de la République." 

    Autre déclaration croustillante du directeur de l'ordre public, qui met a mal la version selon laquelle Alexandre Benalla bénéficiait d'une autorisation le 1er mai pour accompagner les forces de l'ordre :

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/finalement-alexandre-benalla-navait-pas-%C3%A9t%C3%A9-sanctionn%C3%A9.html

  • AFFAIRE BENALLA : EMBALLEMENT POLITIQUE OU "AFFAIRE D'ÉTAT" ?

  • Zoom – Marie Philippe : Le débat “tabou” est sur TV Libertés

    On sait le débat “tabou”, interdit de discussion. Les avis sont partagés sur la question de l’avortement et du droit à l’IVG. Marie Philippe est la fondatrice et l’animatrice du site d’écoute et d’accueil ivg.net. Elle a traité personnellement 8 560 appels téléphoniques en 10 ans, de femmes confrontées à l’avortement. Elle témoigne avec beaucoup d’humanité de son expérience et évoque le Syndrome Post-IVG, le S.P.I. Un sujet qui fait aussi débat.

  • À l’écoute du peuple, pas des médias

    vote-ligne-droite.jpg

    Ligne Droite cliquez ici

    La droite de gouvernement a perdu la confiance de son électorat car elle s’est soumise à la dictature politiquement correcte de la médiacratie. Une médiacratie coupée du peuple qui n’informe plus mais qui sert le Système. La droite nouvelle ne doit donc pas tomber dans cette erreur et Ligne droite estime en conséquence qu’il lui faut ignorer les injonctions journalistiques et dénoncer le rôle malsain des médias pour se mettre à l’écoute des Français et s’appuyer sur le peuple.

    Les médias ne servent pas l’information mais le Système

    Les médias mainstream ne sont en effet pas neutres politiquement, ils assurent la promotion et la défense de la pensée unique au service du Système qui dirige notre pays. Ils ne cherchent donc pas à informer objectivement les Français car ils font campagne en permanence pour les idées de l’oligarchie, le libre-échangisme, l’européisme, l’immigrationnisme, le féminisme et d’une façon générale tous les crédos politiquement corrects.

    Ils agissent en ce sens avec d’autant plus d’efficacité qu’ils ont acquis un pouvoir considérable qui leur permet de dominer l’exécutif et le législatif. Ils font et défont les réputations politiques. L’adoubement médiatique précède désormais l’adoubement électoral, comme on l’a vu avec l’incroyable promotion médiatique dont a bénéficié le candidat Macron.

    À l’inverse, ils censurent, déstabilisent et diabolisent les opposants au Système. Les journalistes de la médiacratie sont impitoyables à l’égard des dissidents, alors qu’ils se montrent toujours bienveillants vis-à-vis des représentants du Système.

    La médiacratie n’est pas l’expression du peuple mais de la Nouvelle Gauche

    Ce faisant, les médias sont totalement coupés du peuple et ne sont nullement représentatifs de ce qu’il est. De nombreux sondages prouvent en effet que l’écrasante majorité de la classe journalistique revendique son appartenance à la gauche et cela dans presque tous les pays occidentaux. Pour cette raison, les médias mainstream prennent partout des positions contraires à l’opinion de la majorité de la population. Ils ne reflètent plus en effet les attentes de leur public, mais seulement celles de leurs commanditaires, à savoir les sociétés qui les possèdent ou qui leur achètent des espaces publicitaires et qui constituent le cœur financier du Système au pouvoir.

    Mais, dès lors que les médias sont déconnectés de la population, les politiques ont un choix important à effectuer. S’ils sont en osmose avec le peuple, leurs positions seront nécessairement jugées non conformes par les médias et rejetées par eux. Si, en revanche, ils recherchent l’appui de la classe journalistique, ils seront mécaniquement amenés à prendre des positions qui les éloigneront de la majorité des Français. Obtenir l’approbation médiatique revient pour cette raison à accepter de se soumettre au politiquement correct et donc à consentir à sa propre normalisation. Telle est d’ailleurs la voie empruntée par la droite dite républicaine et qui lui a été fatale.

    Ignorer et dénoncer les injonctions de la médiacratie

    Aussi la droite nouvelle doit-elle faire le choix inverse et comprendre que la médiacratie, qui appartient au Système et soutient la Nouvelle Gauche, constitue pour elle un adversaire politique redoutable. Elle ne doit donc pas, comme le fait la droite de gouvernement, courtiser la médiacratie pour tenter d’obtenir son approbation et son soutien. Ligne droite estime qu’elle doit au contraire adopter un positionnement diamétralement opposé : être à l’écoute des Français et non des médias.

    Mais la droite nouvelle ne doit pas seulement refuser de se soumettre au lobby journalistique, elle doit aussi le mettre en cause et expliquer aux Français le rôle néfaste qui est le sien. Elle doit montrer le pouvoir illégitime mais considérable dont il dispose et l’usage partisan qu’il en fait.

    Elle ne doit par ailleurs pas se priver d’encourager l’émergence de nouveaux moyens d’information et de communication à travers l’Internet et les réseaux sociaux. Il faut en effet introduire la concurrence si l’on veut briser le monopole de la médiacratie et rétablir un peu de liberté dans le monde de l’information. Le général De Gaulle disait que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». De même, pour Ligne droite, la politique de la France ne doit pas se faire dans les salles de rédaction !

    Écouter notre peuple et s’appuyer sur lui

    Les peuples doivent ainsi reprendre le pouvoir sur les castes oligarchiques. Il en va de l’avenir de la France et de l’Europe car, aujourd’hui les peuples européens sont beaucoup moins décadents et beaucoup plus lucides que les élites dirigeantes. Toutes les études montrent en effet que l’opinion majoritaire en France comme ailleurs en Europe adopte des positions à rebours du politiquement correct.

    Aussi la droite nouvelle doit-elle clairement s’appuyer sur le peuple, non seulement parce que c’est l’esprit même de la démocratie et que seul le peuple peut la porter au pouvoir, mais aussi et surtout parce que les convictions qu’elle incarne répondent pleinement aux aspirations des Français. La droite nouvelle doit donc être populaire, non de façon démagogique mais en incarnant pleinement la volonté de notre peuple de rester lui-même et de se projeter dans l’histoire.

    C’est en misant sur le peuple que la droite nouvelle pourra par ailleurs rétablir la primauté du politique. Ainsi, par exemple, pour mettre fin au « gouvernement des juges » faut-il faire du peuple le seul juge constitutionnel en dernier ressort. C’est pourquoi aussi, la droite nouvelle veut lui rendre la parole en restaurant le recours au référendum, un instrument que l’oligarchie a voulu faire tomber en désuétude car il menaçait son totalitarisme.

    Pour Ligne droite, il est temps de mettre en cause la domination partisane de la médiacratie sur la vie politique. Aussi la droite nouvelle doit-elle se positionner clairement du côté du peuple, contre le pouvoir médiatique.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le chaos migratoire qui s’installe est le fruit d’un système économique mondial désordonné

    6a00d83451619c69e2022ad35d4596200c-250wi.jpgExtrait de la revue Permanences de Mai-Juin 2018 « Immigration et droits des peuples » :

    "Le monde est confronté à une crise migratoire majeure. Il convient tout d’abord de définir ce qu’est une « crise migratoire ». En effet, tout mouvement de migration ne constitue pas par principe une « crise majeure », même s’il est le plus souvent lié à des difficultés particulières dans les pays d’origine. Un mouvement migratoire peut être qualifié de « crise majeure » lorsque ses causes traduisent une situation structurellement délétère dans les pays de départ, lorsqu’il provoque une déstabilisation importante des pays d’accueil – économique, sociale, culturelle et/ou sécuritaire – et lorsque le nombre d’immigrés rend très difficile, voire impossible, un accueil décent et une intégration suffisante.

    Les phénomènes migratoires que nous connaissons aujourd’hui réunissent ces trois critères. Cette « crise » manifeste clairement un désordre du monde, à un degré tel que l’on peut parler de « crise systémique » : la crise migratoire est notamment liée à ce que l’on nomme mondialisation ou globalisation, à cette transformation extraordinaire du monde causée par le système économique mondial – un turbo-capitalisme financiarisé – qui produit des déséquilibres économiques et des désordres géopolitiques (les guerres qui causent les mouvements de réfugiés sont bien souvent au service des appétits économiques et financiers). D’une certaine manière, le monde ne « tourne pas rond ».

    Un libéralisme migratoire

    Ce désordre n’est donc pas seulement lié au fait que les obstacles au développement sont nombreux pour les pays du Sud, assujettis à une nouvelle forme de colonialisme économique et bien souvent paralysés par des structures politiques corrompues par les puissances économiques. Il ne suffirait pas d’introduire un peu de vertu ici et là pour résoudre la question. Ce désordre est bien systémique. Depuis le début des années 1990, nous sommes entrés dans un système fondé sur le libre-échange. Le principe même du libre-échange exige la suppression (ou le contournement) des frontières. Nous voici donc confrontés à un triple libéralisme : un libéralisme financier (libre-circulation des capitaux), un libéralisme marchand (libre- circulation des marchandises), un libéralisme migratoire (libre-circulation des hommes).

    Ces trois libéralismes vont ensemble : il est incohérent de dénoncer le libéralismes financier et marchand en oubliant le libéralisme migratoire. Ce libéralisme migratoire joue en effet un rôle spécifique dans ce processus de mondialisation :

    • Importer une main d’œuvre jeune dans les pays européens vieillissants.
    • Faire pression à la baisse sur les salaires.
    • Dissoudre les identités pour rendre les populations culturellement interchangeables, donc malléables et disponibles selon les besoins de la production.

    C’est ce parfait cynisme qui fut à l’œuvre en Allemagne à l’été 2015, à la demande du patronat allemand, lorsque Madame Merkel a ouvert les vannes à un afflux massif de réfugiés. Ce n’est pas un hasard si le plus grand nombre de ces réfugiés étaient des hommes seuls, jeunes ou dans la force de l’âge. D’une certaine manière, leurs caractéristiques correspondaient à la « commande » du patronat.

    Une propagande de masse

    Ce processus migratoire voulu par les puissances économiques et financières s’accompagne d’une campagne de conquête culturelle et idéologique, avec l’appui des médias de masse :

    • Promotion du principe de libre-circulation (mondialisation heureuse, croissance, emploi, etc.).
    • Diabolisation de la notion de frontière, présentée comme le symbole du repli, de l’égoïsme et de l’isolationnisme.
    • Promotion d’une idéologie multiculturelle.
    • Fabrication de la figure sacrale et intouchable du migrant.
    • Indifférenciation du type de migrations, rendant floues les distinctions entre migrants économiques, réfugiés de guerre et demandeurs d’asile.
    • Diabolisation de la distinction entre types d’immigrations, présentée comme une forme de discrimination.
    • Transformation du vocabulaire (migrant ou réfugié à la place d’immigré, disparition de la notion d’immigration clandestine).
    • Humanitarisation du débat sur l’immigration, réduit à sa dimension morale (accueillir c’est bien, réguler c’est mal).
    • Diabolisation des opposants au libéralisme migratoire (charge sémantique disqualifiante : nationalisme, populisme, racisme, xénophobie, repli identitaire, isolationnisme, protectionnisme).
    • Conversion d’un certain nombre d’associations humanitaires en promoteurs et instruments facilitateurs de la migration de masse.
    • Martelage du caractère inéluctable du phénomène migratoire de masse.

    Ces éléments de langage constituent une propagande de masse au service des politiques migratoires libérales. Ces politiques publiques favorisent la désorganisation des contrôles aux frontières (l’espace Schengen rend inopérant le contrôle des frontières extérieures et intérieures de l’Union européenne), des législations rendant toujours plus difficiles les reconduites à la frontière, un regroupement familial permettant de fixer les populations immigrées, un accès toujours plus aisé à la nationalité, etc.

    Un enjeu majeur pour le système économique

    L’Union européenne a tenté d’imposer ce type de politiques migratoires à l’ensemble des pays européens, notamment en exerçant une forte pression sur ceux qui refusaient de s’y plier. C’est ainsi que les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République Tchèque et Slovaquie) ont été l’objet de menaces de sanctions, de procédures d’infraction, de réduction des fonds structurels. Si l’Union européenne a pris le risque énorme de se fracturer elle-même en poursuivant de telles velléités punitives, c’est parce que l’enjeu est essentiel : c’est l’un des aspects majeurs de la globalisation qui se joue ici. Si tous les pays ne jouent pas le jeu, le système économique fondé sur le principe de libre-circulation en est affaibli.

    D’une certaine manière, les puissances choisissent de prendre le risque d’un certain chaos migratoire, d’une division de l’Union européenne et d’une fracture avec les opinions publiques plutôt que de renoncer à l’émergence d’un monde global de libre circulation des capitaux, des marchandises et de la main d’œuvre. Dans cette logique, les hommes sont réduits à leur dimension de producteurs-consommateurs et les droits des peuples sont piétinés : droit au développement, droit à vivre et travailler dans son pays, droit à la culture, droit à la continuité historique, droit à la sécurité, etc.

    Le besoin de frontières

    Or, les pays du Sud ont besoin de pouvoir retenir sur leur sol leurs forces vives ; et les pays européens ont besoin de pouvoir mettre en place de véritables politiques migratoires. Pour cela, ils ont besoin de frontières. En effet, les frontières constituent l’un des outils majeurs d’une politique migratoire. Contrairement à ce qui est souvent avancé de manière manichéenne, une politique migratoire n’est pas nécessairement une politique qui exclut par principe toute migration. Une frontière n’est pas faite pour être définitivement et absolument fermée, elle est faite pour réguler. Et elle est « un espace de négociation » avec les pays du Sud, comme le précise l’universitaire Stephen Smith.

    Les pays européens n’ont pas à choisir entre « immigration zéro » et « anarchie migratoire », ils ont à mener un politique raisonnable. Il est vrai en effet que cela fait partie de notre tradition, de notre honneur et de nos devoirs d’accueillir des personnes persécutées, des réfugiés de guerre et des personnes qui fuient la misère. Cela doit pouvoir se faire de manière maîtrisée, en respectant autant que possible le bien commun des pays d’accueil, celui des pays d’origine, et in fine le bien commun global d’un monde qui gardera quoiqu’il arrive un certain niveau d’interdépendances. Il s’agit dès lors de déterminer des critères d’accueil (donc distinguer entre les types d’immigration) et un nombre jugé accessible. Dans ce cadre, non seulement les contrôles aux frontières ne sont pas en contradiction avec une authentique politique migratoire d’accueil, mais encore en sont-ils la condition sine qua non.

    La justice ou la guerre

    En parallèle, nos pays européens sont confrontés à un enjeu démographique important. Ils ont tort de croire qu’il soit possible de compenser leur déficit démographique par l’immigration. D’une part parce que si tous les hommes sont égaux en nature et en dignité, les peuples ne sont pas interchangeables. L’homme est en effet un être social et culturel. D’autre part parce que l’absorption du surplus démographique de l’Afrique ne peut que rendre la vie commune impossible dans les pays d’accueil en même temps qu’elle ne résout pas le problème structurel de l’Afrique. Respecter le droit au développement des nations implique de les aider à fixer leurs forces vives sur leur sol, exige de renoncer à l’impérialisme géopolitique mis au service de logiques marchandes, et à fournir une aide au développement enfin libérée des appétits de prédation.

    Mais si nous poursuivons la marche actuelle de la mondialisation exigée par le système économique global, la vie commune deviendra impossible, entre cultures sur notre sol, mais aussi entre continents et nations. D’une certaine manière, nous avons le choix entre la justice et la guerre."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/le-chaos-migratoire-qui-sinstalle-est-le-fruit-dun-syst%C3%A8me-%C3%A9conomique-mondial-d%C3%A9sordonn%C3%A9.html