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France et politique française - Page 2601

  • ISLAMÉRIQUE [1]

    Michel Jobert en visite en Arabie : l'un des rares hommes d'Etat occidentaux de notre fin de siècle (XXe)

    Par Péroncel Hugoz 

    Ancien correspondant du Monde en Algérie puis en Egypte, grand-reporter, auteur d’une dizaine de volumes sur les pays du Sud (notamment Le Radeau de Mahomet, 1983, et 2000 ans d’histoires marocaines, 2014) éditeur en France ou au Maroc de 60 ouvrages orientalistes, chroniqueur sur lafautearousseau depuis 2016, Péroncel-Hugoz, ce qui est moins connu, a joué un rôle au début de la carrière du géopolitiste et essayiste Alexandre Del Valle, pied-noir franco-italien, né en 1968 à Marseille, dont la dizaine de consistants essais tend à dévoiler la vraie nature de l’offensive panislamiste sur les cinq continents,  le dernier de ces ouvrages étant, en mars 2018, La stratégie de l’intimidation, véritable bréviaire de ce mal qui ronge nos sociétés: l’islamiquement correct. Un mal, sorti certes de l’Islam mais où les Etats-Unis d’Amérique ont joué, et continuent de jouer un rôle trouble, équivoque et plus que jamais inquiétant à l’heure du trumpisme. 

    Nous laissons donc la parole à Péroncel-Hugoz, sur la genèse de ses relations avec Alexandre Del Valle avant de publier deux des textes qu’il a écrits pour soutenir le géopolitiste : ISLAMERIQUE, préface en 1997 d’Islamisme et Etats-Unis. Une alliance contre l’Europe (l’Age d’homme, 330 p.) puis Travailler pour le roi de Turquie…, préface en 2004 de La Turquie dans l’Europe. Un cheval de Troie islamiste ? (Edition des Syrtes, 2004, 460 p.)  Lafautearousseau

    Près de trente ans de journalisme, majoritairement au service du quo­tidien francophone le plus en vue*, m'auront au moins appris une chose : sans tambour ni trompette, la liberté d'expression n'a cessé durant ce laps de temps, d'aller en diminuant.

    Oh ! pas besoin pour cela de Gestapo ou de goulag, ni même de censeur ! Simplement le poids social, professionnel, quotidien, invisible et inodore, mais vite devenu insoute­nable, d'une « pensée unique », d'une « correction politique » qui détruisent, plus sûrement que tous les totalitarismes avoués, les plumes et les bouches tentées de s'opposer à ce système de contrôle politique transnational, inédit dans les annales universelles de la répression. « Au moins, sous le communisme, on savait contre qui, contre quoi on se battait, nous confiait récemment une consœur slovaque (mais elle aurait pu être de n'importe quelle nationalité européenne, le marxisme ayant naguère partout régné sur le Vieux Continent, via les gouvernements ou les intelligentsia), alors qu'aujourd'hui, on se heurte à des tabous sans visage, impossibles à cerner ou à discerner... »

    Chercheur, Alexandre del Valle, comme les journalistes, s'est retrou­vé face à cette liste chaque jour plus longue des sujets qui ne peuvent plus être traités librement, à cette liste non écrite mais omniprésente de sujets-tabous. Parmi eux, l'Islam, l'islamisme, les musulmans, choisissons le terme qu'on voudra, parmi eux également les Etats-Unis d'Amérique, les Américains, leurs mœurs et leurs produits. Il existe bien encore quelques petites failles, quelques petites exceptions éditoriales ou journalis­tiques, quelques petits espaces de franchise, mais outre qu'ils vont s'amenuisant, il est de plus en plus difficile aujourd'hui, en Europe généralement, en France en particulier, d'exposer en toute liberté une vision de la réalité, sinon critique du moins divergente, non conforme aux idées établies, dès qu'il s'agit des musulmans ou des Américains. Les hardis bonhommes qui s'y sont risqués se sont vus aussitôt taxés d'hostilité à la « fraternité universelle » voire, s'ils insistaient, de racisme, fascisme ou même nazisme... Les Etats-Unis n'ont-ils pas « sauvé le monde libre en 1939-45 » ? En foi de quoi, ceux qui, cinquante ans plus tard, se dressent pour refuser l'américanisation politique et culturelle de la France ou du reste de la planète, sont aussitôt soupçonnés, accusés même, de regretter la victoire américaine, il y a un demi-siècle...

    Quant aux musulmans, la moindre réserve sur leurs pratiques, leurs dogmes, leurs projets, la moindre allusion aux contradictions, aux antagonismes existant entre leurs idéaux, leurs intérêts et les nôtres, vous fait aussitôt classer parmi les tenants de la « purification ethnique ». Alexandre del Valle a passé outre, et doublement, puisque son travail s'attache à mettre en lumière les alliances de facto, les liens formels ou informels, les intérêts communs, la collusion pouvant exister entre Islam et Amérique - en attendant Inchallah cet « Islamérique » que sera peut-être demain une partie du globe.

    4038679511.jpgAlexandre del Valle sera honni, vilipendé, pour avoir osé aborder un tel sujet, d'autant plus que, par la nature et la force des choses, il n'a pu évidemment apporter au moulin de sa démonstration toutes les eaux probantes. Parviendra-t-il au moins à enclencher un courant de recher­ches dans la direction islamo-yanquie qu'il indique ? Rien n'est moins sûr. Fallait-il donc qu'il s'abstienne et remise ses notes ? Certes pas ! Le système actuel, ne serait-ce que par son ambition universelle, a certaine­ment ses talons d'Achille. Il faut les chercher sans relâche. Et puis, à tout prendre, chacun sait que les vrais gentilshommes ne défendent jamais que des causes perdues... Celle d'une France, par exemple, qui ne voudrait être ni yanquie, ni islamique et encore moins un composé de ces deux éléments si contraires à la civilisation, à l'art de vivre qu'elle a inventés.

    3013031564.jpgLe général Gallois, dans sa préface à cet ouvrage, a particulièrement insisté sur l'aspect « musulman » de la thèse d'Alexandre del Valle. Je serais plutôt tenté, pour ma part, de mettre l'accent, dans cette postface, sur le côté « américain » du travail de notre jeune auteur. On fait là avec lui une véritable cure de non-conformisme, de novation, grâce au regard cru mais non cruel, qu'Alexandre del Valle jette sur la «puissance abusive » des Etats-Unis, selon l'expression de Michel Jobert, l'un des rares hommes d'Etat occidentaux de notre fin de siècle à avoir osé dénoncer, qu'il soit ministre ou éditorialiste, la main basse américaine sur le monde.    (A suivre ...)

    Le Monde 

    Illustration ci-dessus :

    Alexandre Del Valle vs. Edwy Plenel

    Le général Gallois et Jean-Pierre Chevènement.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Macron-Merkel : l’erreur du couple européen, par Ivan Rioufol

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    Le “moteur” franco-allemand est en panne. Il a peu de chance d’entraîner l’Europe. Emmanuel Macron et Angela Merkel, qui se sont retrouvés mardi au château de Meseberg, près de Berlin, pour tenter de canaliser le Conseil européen des 28 et 29 juin, sont incapables d’apporter une solution crédible à la crise migratoire qui ébranle l’Union européenne. La raison en est simple : tous deux sont à la source de l’insurrection des peuples, qu’ils n’ont cessé de mépriser dans leurs aspirations à plus de protection. Demander à Macron et Merkel d’apaiser une opinion européenne en rébellion contre les “élites” est aussi loufoque que d’exiger de deux pyromanes qu’ils gèrent les incendies allumés.

    Faut-il rappeler, en effet, la faute préalable de la chancelière ? C’est elle qui, unilatéralement, a pris la décision en 2015 d’accueillir un million de réfugiés musulmans, sous les applaudissements de prêcheurs de “l’ouverture à l’Autre”. En septembre 2015, Le Point titrait sur “L’incroyable Madame Merkel”, en ajoutant : “Si seulement elle était française”. Le Monde voyait en elle “la fierté de l’Europe” et réclamait pour elle le prix Nobel de la paix. En 2016, des milliers de femmes se faisaient agresser sexuellement par de jeunes arabes à Cologne et dans d’autres grandes villes. En 2017, l’antisémitisme coranique venait en relève de la souillure nazie dont Merkel pensait s’amender par son geste généreux. Depuis lundi, la CSU bavaroise menace Merkel de rompre son accord de gouvernement si aucune solution de renvoi des clandestins n’est trouvée d’ici quinze jours.

    Or c’est cette politique démentielle que Macron a appuyée, en fustigeant les populistes; coupables de mettre en garde contre les difficultés d’intégrer à une culture occidentale des peuples portant une culture islamique. En septembre 2017, à la Sorbonne, son discours sur la refondation de l’UE était tout entier construit sur le rejet des citoyens réclamant davantage de contrôles aux frontières et de vigilance face à l’islam. “Je ne laisserai rien, rien, à ceux qui promettent la haine, la division, ou le repli national”, avait-il lancé dans une inutile véhémence. Son projet, avalisé hier par Merkel, d’un budget commun pour la zone euro est dans la continuité de sa conception comptable et technocratique d’une Union sans affect.

    Cette vision glaciale du couple Macron-Merkel, les Thénardier de l’UE, n’entre pas en résonnance avec ce qui s’exprime actuellement, partout en Europe, dans la renaissance des nations et des frontières. Donald Trump est celui qui, en juillet 2017 à Varsovie (Pologne) a le mieux approché la crise identitaire qui reste à résoudre (bloc-notes du 15 juillet). Le président des Etats-Unis s’était alors notamment fait le défenseur de “la grandeur de l’Occident”. Pas étonnant si, lundi, Trump s’est cru autorisé à commenter les difficultés de la chancelière : “Le peuple allemand est en train de se retourner contre ses dirigeants (…) Nous ne voulons pas que ce qui se passe avec l’immigration en Europe se passe avec nous !”. Macron et Merkel peuvent peut-être encore sauver l’UE. Mais sûrement pas avec leurs recettes.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 20 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Lyon : LE BASTION SOCIAL OCCUPE LE TOIT DE FORUM RÉFUGIÉS !

    signal-2018-06-20-102815.jpg

    Un communiqué du Bastion social :
    Les militants du Bastion Social occupent ce mercredi le toit de l'immeuble abritant Forum Réfugiés, rue Garibaldi, à Lyon afin de dénoncer cette association subventionnée sans-frontièriste qui sert d'appel d'air à l'immigration clandestine.
    Des millions de français vivent sous le seuil de pauvreté, fermons les complices de l'immigration afin que les aides sociales, l'accès au logement, l'emploi, la santé soient réservés uniquement à nos compatriotes !
    Exigeons la préférence nationale pour que les nationaux redeviennent maîtres de leur destin et maîtres chez eux ! 
  • Les ONG ne s'en font pas : 3000 € pour monter dans l'Aquarius

    Dans un "coup de gueule", Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, accuse lourdement les ONG et les réseaux de passeurs d'alimenter les trafics de migrants.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

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  • Guerre et médiamensonges, “ainsi nos gouvernements ont manipulé les attentats”

    Republicans guards stand beside a wreath of flowers placed by Paris' mayor and the French president at the foot of the Statue of Marianne during a remembrance rally attended by the President of France at Place de la Republique (Republic square) on January 10, 2016 to mark a year since 1.6 million people thronged the French capital in a show of unity after attacks on the Charlie Hebdo newspaper and a Jewish supermarket. Just as it was last year, the vast Place de la Republique will be the focus of the gathering as people reiterate their support for freedom of expression and remember the other victims of what would become a year of jihadist outrages in France, culminating in the November 13 coordinated shootings and suicide bombings that killed 130 people and were claimed by the Islamic State (IS) group. / AFP / POOL / YOAN VALAT

    “Une guerre d’agression ne peut qu’être fondée que sur des mensonges (Irak, Syrie, ndlr), l’objectif principal des gouvernements est de provoquer la désinformation pour obtenir ce consensus qui autrement n’existerait pas dans l’opinion publique”, affirme Michel Collon à Il Manifesto. Cette interview porte sur le livre “Je suis ou je ne suis pas Charlie?” traduit en italien avec le titre “Effetto boomerang (éditeur Zambon)”

     Que pensez-vous de la liberté d’information en Europe et en France aujourd’hui, on a eu des changements après l’attaque de Charlie Hebdo en 2015?

    Pour ce que je connais bien, à savoir la France et la Belgique, je pense que les attentats de janvier (Charlie) et novembre (Bataclan) ont malheureusement été récupérés et manipulés par les élites. Il aurait fallu lancer un grand débat pour comprendre les causes profondes. Analyser la responsabilité des Etats-Unis, de la France et de leurs alliés dans l’explosion de ce terrorisme, par exemple avec le livre Jihad made in USA de mon jeune collègue d’Investig’Action Grégoire Lalieu ou avec mon Je suis ou je ne suis pas Charlie ? d’avril 2015. Au lieu de cela, les élites ont préféré cacher leurs responsabilités en intimidant la population, en la désinformant pour qu’elle soutienne la guerre en Libye et en Syrie, en interdisant les débats à la télé (des émissions critiques ont été purement et simplement supprimées), en sommant les musulmans de « désavouer » les attentats comme si c’étaient eux les responsables, et pas Washington et Paris.

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  • Migrants : Le Sénat en dernier rempart ?, par Etienne Defay

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    Le projet de loi « asile et immigration » va-t-il être un ralentisseur ou un facilitateur ? La majorité des sénateurs semble en effet déterminée à durcir un peu plus le texte et restreindre la distribution (déjà généreuse) de visas et de régularisations. C’est en tout cas ce qui s’est produit en commission des lois. Avec pas moins de 565 amendements déposés (débattus en trois jours d’après le calendrier parlementaire), la tendance est plutôt à la rebuffade et le gouvernement aura du mal à défendre l’intégralité de son projet qu’il souhaitait conserver en l’état. « Les sénateurs LR proposent par exemple de restreindre le rapprochement familial pour les mineurs étrangers isolés ou encore de rétablir le délit de solidarité envers les migrants », révèle à France Info le journaliste Julien Gasparutto.

    Las, Gérard Collomb aura du pain sur la planche entre les sénateurs LR qui souhaitent un durcissement des mesures d’accueil, et l’aile gauche qui défend l’inverse. Avec en toile de fond le destin médiatique de l’Aquarius : « D’un coté on verse des larmes sur le sort de l’Aquarius et de l’autre on provoque la création de nouveaux Aquarius », s’agace pour sa part le sénateur communiste Pierre Laurent. On sent bien les limites de la stratégie de l’en même temps chère à notre président. Sur un tel projet de loi, on en voit bien vite les limites tant les idéologies divergent que ce soit sur le fond ou sur la forme. Le gouvernement, habitué à gouverner en eau calme, s’adresse en ce moment à une chambre où il ne possède pas de majorité et où l’illusion de trouver un consensus n’a pas cours.

    Les associations d’aide aux migrants (récemment accusées d’agir comme des passeurs illégaux) ne s’y sont pas trompées en déversant devant le Palais du Luxembourg 348 gilets de sauvetage. Une fois n’est pas coutume, tous les regards sont désormais tournés vers le Sénat et nos chers édiles ont l’occasion unique d’attirer sur eux la lumière des projecteurs.

    Un durcissement aux allures de posture

    Que le lecteur de Présent se rassure, les sénateurs n’ont pas profité de l’occasion pour justifier leur train de vie ou leur utilité. Les modifications tiennent avant tout sur la forme davantage que sur le fond. Par exemple, quand un mineur obtient l’asile en France, il peut faire venir ses parents au titre du regroupement familial. Nos sénateurs refusent simplement qu’il puisse aussi faire venir ses frères et sœurs majeurs. Non, nous n’assisterons pas à la fin du regroupement familial. Et on ne peut que déplorer qu’à la guerre de communication entamée par le gouvernement (la marque de fabrique de l’ère Macron), nos sénateurs ne répondent que par de la communication. « Le Sénat durcit la loi d’asile avec modération » titre La Tribune de Genève. On ne saurait mieux dire.

    Il est vrai que selon un sondage récent, une majorité des Français (56%) approuvent la décision de ne pas accueillir l’Aquarius. Les élus ont bien compris que leurs électeurs étaient demandeurs de fermeté. Cette leçon vaut bien une posture sans doute.

    Etienne Defay

    Article paru dans Présent daté du 20 juin 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Franchissons le Rubicon!

    europe-des-nations-276x300.jpgLe gouvernement espagnol  a fait le choix d’ accueillir les 630 immigrés clandestins embarqués vers l’Europe à bord de l’Aquarius... mais pas de les garder?  Il a fait savoir lundi, au lendemain de leur arrivée dans le port de Valence,  que la moitié d’entre eux souhaite demander l’asile en France. Des membres de  l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) vont se rendre en Espagne pour étudier  les doléances de ces clandestins. C’est également lundi que Donald Trump a choisi d’appuyer   là ou ça fait mal, en  faisant  de nouveau la leçon à  Angela Merkel : « Le peuple allemand, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux,  est en train de se retourner contre ses dirigeants alors que l’immigration secoue la coalition déjà fragile de Berlin. La criminalité en Allemagne est  en forte  hausse. Grosse erreur dans toute l’Europe que de laisser entrer des millions de personnes qui ont si fortement et violemment changé leur culture ! » Difficile de lui donner tort sur ce point, c’est bien la chancelière allemande qui a dramatiquement créé un appel d’air en  ouvrant follement  les vannes de la submersion migratoire, message reçu fort et clair par des millions de candidats au départ vers l‘eldorado européen

    Le président américain, qui ne manque décidément  jamais une occasion d’énerver Angela Merkel ,  réagissait dans le contexte bien particulier de la crise qui secoue la  fragile coalition au pouvoir à Berlin. Le très bruxellois quotidien Les Echos le note,  «C’est un  cadeau  empoisonné : les alliés de droite (de la CSU, NDLR)  de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel lui ont donné, lundi, deux semaines (jusqu’au sommet européen du 28 juin, NDLR)   pour négocier une solution européenne au défi migratoire, faute de quoi le ministre de l’Intérieur (Horst Seehofer, très hostile à l’immigrationisme de Mme Merkel,  NDLR) décrétera une fermeture des frontières  en juillet ».

    «Une décision en forme de défi à l’autorité de la chancelière  (…) le parti bavarois CSU veut imposer un tour de vis à la politique d’immigration nationale à l’approche de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à l’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Son objectif : refouler dorénavant tous les migrants à la frontière qui ont déjà été enregistrés dans un autre pays de l’UE, le plus souvent l’Italie ou la Grèce, ce qui correspondrait à la quasi-totalité des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne. La chancelière centriste (…)  a refusé catégoriquement toute fermeture  automatique  de l’Allemagne aux demandeurs d’asile, même en cas d’échec au niveau européen. Elle redoute qu’un tel cavalier seul ne crée le chaos en provoquant un effet de dominos, et n’obère toute chance d’une solution européenne négociée et d’un système d’asile partagé.  Il s’agit d’un défi européen qui nécessite une réponse européenne , a-t-elle dit ce week-end, prévenant que la  cohésion de l’Europe  était en jeu.»

    Cette analyse de Mme Merkel est révélatrice de  son aveuglement , mais aussi de la  lâcheté (ou de la duplicité) de nos élites mondialisées voire mondialistes qui ne comprennent pas (?) que la cohésion de l’Europe  sera  balayée,  et définitivement pour le  coup, si les flux migratoires ne sont pas jugulés, maîtrisés, inversés…et non pas dispersés par quotas entre les différents pays de l’UE.  La chancelière n’est jamais qu’au diapason des nombreux Allemands (et hélas de beaucoup de Français et d’Européens)  qui ont été intellectuellement castrés, qui ont   appris dés la petite école  la haine de soi, de leur culture, de leur  filiation,  de leur Histoire.  Ce qui fait que    toute tentative de préservation et de transmission d’une identité enracinée   est  assimilée  par les (ré)éducateurs progressistes, gauchistes ou mondialistes comme un retour  aux heures les plus sombres de la folie hitlérienne.

    Certes,  la réunion bilatérale entre une Angela Merkel très affaiblie  et un  Emmanuel Macron plus fédéraliste que jamais et expert en enfumage  qui s’est déroulée hier dans la proche banlieue de Berlin à Meseberg  a  eu (notamment)  pour objet d’améliorer la lutte contre l’immigration clandestine. Et ce dans le cadre de la préparation du prochain  sommet européen, avec le souhait affiché de renforcer Frontex, l’agence en charge de la surveillance des frontières de l’UE. Mais il a été annoncé également la création d’un  Bureau européen  qui aurait vocation à harmoniser (dans quel sens?)   les règles sur l’asile des immigrés  au sein de l’Union. Quand on sait l’hostilité des peuples  de notre continent, mais aussi d’ores et déjà  le refus formel  des gouvernements autrichien, danois,  italien, slovaque, hongrois, polonais, tchèque d’accueillir toute immigration extra-européenne  supplémentaire, nous attendons avec impatience les résultats pratiques de cette cogitation du couple franco-allemand…

    Les cartes sont en tout cas rebattus constate Bruno Gollnisch,  depuis les succès électoraux rencontrés ces derniers mois par les   nationaux, les (vrais)  conservateurs, les populistesdans un grand nombre de pays européens. La semaine dernière, le jeune chancelier autrichien Sebastian Kurz (qui va prendre la présidence tournante de l’UE au prochain semestre) se félicitait  des vœux des ministres de l’intérieur autrichien, allemand et italien de travailler en commun pour juguler les flux migratoires illégaux.  « A notre avis il faut un axe des volontaires dans la lutte contre l’immigration illégale » a déclaré M. Kurz.  « Des efforts sont en cours pour créer en dehors de l’Europe des centres de protection où nous pourrons héberger les réfugiés, offrir une protection mais pas une vie meilleure en Europe centrale. C’est un projet sur lequel nous travaillons avec un petit nombre d’Etats de façon très confidentielle (…).  pour en accroître la faisabilité. »

    Il n’en fallait pas plus pour faire hurler tous les habituels humanistes/antiracistes autoproclamés, L’Humanité se signalant un nouvelle fois par ses outrances  en relatant cet accord en gestation: « Elles sont bien brunâtres, les eaux du Rubicon qu’entendent franchir les droites et extrêmes droites européennes. (…) Pour Kurz  (…) en coalition avec les ultras du FPÖ, toujours imprégnés ouvertement d’idéologie nationaliste grand-allemande,  l’axe  est bien commode. Associé dans l’imaginaire collectif à la politique de fer de l’alliance des fascismes européens, il renvoie à une intransigeance de tous les instants aux yeux de l’opinion pour contrer l’immigration et la contenir hors des frontières de l’UE, en conformité avec la campagne xénophobe qui permit au jeune loup conservateur d’accéder au pouvoir. »

    Peu ou prou la logorrhée des   ultra-libéraux,  des  propagandistes transnationaux qui jouent la carte d’une  l’immigration massive dont,  faut-il le rappeler, les catégories populaires sont les première victimes.  Ce qui ne semble pas émouvoir les altermondialistes et autres  dirigeants de La France Insoumise, qui ne cessent d’appeler à l’accueil des clandestins autant par idéologie que pour conserver le vote des minorités plurielles. Alors stop ou encore?   Les Français ne devront pas hésiter à choisir leur camp, à  franchir le Rubicon,   il en va de leur avenir, et ce dés les prochaines élections européennes.

    https://gollnisch.com/2018/06/20/franchissons-le-rubicon/

  • LIBERTÉ CHÉRIE, QUE DEVIENS-TU SOUS MACRON ?

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    Il semblerait que rien ne va plus en Macronie. La liberté de la presse, si chère à l’évangile révolutionnaire des droits de l’homme, lesquels ont allègrement bafoué les droits de Dieu, vient d’en prendre un coup. Ou plutôt, sa mise à mal s’accélère.

    Si le pouvoir tient au chaud, grâce à de stupéfiantes subventions, la presse dite mainstream, sans oublier la nuisance de publicités de plus en plus envahissantes, il va essayer par tous les moyens de limiter la liberté de penser autrement. Face à la pensée officielle, au politiquement correct, à tous ces journalistes qui prennent ouvertement parti pour l’immigration massive – parlant, par exemple, des clandestins de l’Aquarius comme de naufragés, ce qu’ils n’ont jamais été -, face à ce bourrage continu de nos crânes, il y a tous les médias alternatifs, des médias sans moyens, et que la grande presse désigne, avec dédain et par paresse intellectuelle « fachosphère ».

    Aujourd’hui, c’est le quotidien Présent qui, après trente ans de bons et loyaux services à la défense de la catholicité, de la droite et des valeurs chrétiennes, risque de mettre la clef sous la porte. Jean Raspail, abonné de la première heure, vient de lancer un cri d’alerte. C’est, depuis vendredi dernier, la chaîne TV Libertés de notre ami Martial Bild (un site d' »extrême droite », soulignait Paris Normandie) qui vient de se voir, sans préavis, retirer quatre années d’archives et sa diffusion quotidienne par YouTube. À la demande de qui ? La question est posée.

    La loi que l’Assemblée macronienne est en train de concocter sous la férule du ministre de la Culture est la loi de tous les dangers, de toutes les craintes. Macron veut absolument revoir la loi sur la liberté de la presse votée par le Parlement le 28 juillet 1881. Cette loi était parfaitement adaptée à la situation actuelle. Il suffisait d’y ajouter l’expression de « presse numérique » et le tour était joué. Mais non, Mme Nyssen souhaite que les chaînes de Radio France « chang[ent] la mentalité des Français ». Autrement dit, elle veut nous rééduquer. Ce n’est plus « Radio Kremlin », c’est Radio-Paris revu et corrigé par le jupitérisme.

    Cette loi sur les « fake news », ces fausses nouvelles pourtant diffusées très allègrement par nos médias mainstream, n’a qu’un seul but : réduire au minimum l’influence des réseaux sociaux. Une loi qui nous conduit tout droit vers la réélection de Macron et vers une dictature soft.

    http://www.bvoltaire.fr/liberte-cherie-deviens-macron/

  • PMA : Les Pères de Famille s’indignent et entrent en résistance

     

    Indignés de voir l’individualisme, l’égoïsme et le matérialisme de notre société consacrer l’effacement de la figure du père, des pères de famille de plusieurs villes de France se sont constitués en un Collectif des Pères Indignés (CPI) qui a mené samedi 16 Juin une vaste opération de tractage dans les rues d'Angers, du Mans et de Nantes.

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    L’objectif, en cette veille de Fête des Pères, était d’alerter les Français du danger que représenterait pour notre société l’autorisation de recourir à la Procréation Médicalement Assistée pour les femmes (PMA dite sans père). Une telle autorisation réduirait l’enfant à une marchandise tout en ouvrant la voie à l’autorisation de la Grossesse Pour Autrui (GPA) véritable esclavage moderne exploitant la misère des femmes des pays pauvres pour satisfaire un égoïste droit à l’enfant contraire à la déclaration universelle des droits de l’enfant ratifiée par la France.

    Face à de tels dangers, le CPI veut rappeler non seulement aux pères mais également aux mères et à toute la société française que chaque enfant a le droit d’être élevé par son père ET sa mère :

    • qu’un père c’est un repère pour un enfant
    • qu’un enfant a besoin de son père
    • le droit fondamental pour un enfant de connaître ses racines
    • que le droit DE l’enfant passe avant le droit À l’enfant

    Le CPI veut alerter les Français sur les dérives de la PMA dite sans père :

    • la création par la loi d’orphelins de père
    • la réduction du rôle du père à celui d’un « fournisseur de spermatozoïdes »
    • la réduction du corps humain à une simple marchandise
    • le risque d’eugénisme à travers le diagnostic préimplantatoire [qui existe déjà avec la PMA]
    • l’inévitable légalisation de la GPA (Grossesse Pour Autrui)

    C'est pourquoi les pères indignés vont à la rencontre des Français !

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html