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France et politique française - Page 2602

  • Fraude fiscale: les «députés-avocats» LREM accusés de conflit d’intérêts

    Une poignée de députés de la majorité, appuyés par des Modem et des Républicains, ont tenté de supprimer un article du projet de loi prévoyant une sanction administrative pour tout cabinet de conseil ayant aidé un contribuable à s’exiler fiscalement.

    Faire sauter le « verrou de Bercy », révolutionner la lutte contre la fraude fiscale : le gouvernement et la majorité à l’Assemblée nationale ont usé de tous les superlatifs pour qualifier le texte discuté au Palais-Bourbon. Outre que son contenu se révèle plus que limité dans sa portée (lire l’article de Romaric Godin), la discussion dans l’hémicycle a dévoilé la surprenante opposition de quelques députés LREM sur une disposition bien précise.

    Stéphane Mazars, Jean Terlier et Alice Thourot se sont montrés particulièrement actifs, le 17 septembre, pour demander la suppression de l’article 7 du projet de loi. Leur point commun : ils sont avocats ou exercent une profession juridique.

    Que dit cet article 7, l’une des avancées du texte gouvernemental ? Il propose de sanctionner administrativement par une amende « toute personne physique ou morale qui, dans l’exercice d’une activité professionnelle de conseil à caractère juridique, financier ou comptable ou de détention de biens ou de fonds pour le compte d’un tiers, a intentionnellement fourni à ce cotisant une prestation ayant directement contribué à la commission des actes constitutifs de l’abus de droit en cause ou à la dissimulation de ces actes ».

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  • Une nouvelle organisation antiraciste contre le racisme anti-blanc

    Mais cette fois contre le racisme anti-blancs. Enfin. Après l’Agrif, seule à lutter contre le racisme anti-chrétien depuis tant d’années…

    https://www.lesalonbeige.fr/une-nouvelle-organisation-antiraciste/

  • Macron et son capitalisme de connivence

    Charles Gave est l’un des meilleurs spécialistes de la vie économique française. Il explique ici qu’Emmanuel Macron n’est pas le libéral réformateur qu’il veut apparaître, mais l’homme d’une caste, choisi pour prolonger le système politico-économique, plutôt que pour le réformer.

    Entretien avec l’abbé G. de Tanoüarn

    Comment voyez-vous la rentrée d'Emmanuel Macron ?

    J'avais publié un papier au moment où notre président a été élu, dans lequel je lui souhaitais de réussir, tout en affirmant que je n'avais pas le moindre doute qu'il allait échouer. Nous sommes devant cet échec. Mais il faut en chercher les causes. La France est un pays qui, depuis Giscard et Barre est gouverné par la même élite, dont fait justement parti M. Macron, ancien inspecteur des Finances. Cette élite fait toujours la même politique, celle qui a prévalu même durant le double septennat de François Mitterrand, à partir de 1983, quand Jacques Delors est devenu l'homme à suivre. Il s'agit dans cette politique de favoriser un capitalisme de connivence qui veille sur le lien étroit entre l'État et les grands groupes, au détriment du peuple. Emmanuel Macron a montré aujourd'hui qu'il était l'homme de cette connivence. Il n'a donc rien changé au système, même s'il a déréglementé le marché du travail, qui, par parenthèses, en avait bien besoin. Pour le reste, il dit aux petites gens, qui sont de plus en plus imposés il vous faut travailler plus pour gagner moins.

    Que proposez-vous ?

    Que devrait-il faire ?

    La réalité c'est qu'il faut décoloniser la France de son Etat. Vous le savez, ce qu'on appelle la troisième révolution industrielle est celle de la connaissance. Elle repose sur la circulation libre de l’information. Plus question d'organiser des grands trusts à structure pyramidale, comme au XIXe siècle, avec beaucoup de niveaux de commande différents et une seule tête au sommet. Jusqu'à maintenant, il y avait les pyramides des grands groupes économiques face à la pyramide de l'État français. L'économie réelle - ce que Marx appelait l'infrastructure - ne fonctionne plus de cette façon. Aujourd'hui les grands groupes ont une structure horizontale et légère il n'y a pas plus de quatre ou cinq niveaux de hiérarchie. Et les profits, grâce à ces structures légères, vous les faites apparaître où vous voulez comme le montre l'affaire d'Amazon face au fisc français. Je crois, comme Marx, que la superstructure étatique ou politique dépend de l'infrastructure économique, qui produit la richesse. L'État ne peut pas continuer à être cette pyramide opaque. Il doit, à son tour, s'horizontaliser, en étant plus proches des citoyens.

    Avez-vous un modèle en Europe de ce qu'il faudrait faire ?

    La Suède, après sa banqueroute en 1992.

    La Suède était un pays pyramidal, un pays qui était un symbole mondial du socialisme d'État. Les Suédois ont poussé la redistribution au point d'en arriver à la faillite. Ensuite, le pays s'est reconstruit de manière horizontale. Un exemple ? l'Éducation nationale on a posé trois questions aux Suédois doit-on donner une bonne éducation à tous ? Réponse oui. Faut-il assurer cette bonne éducation avec de l'argent public ? Réponse oui. L'éducation doit-elle être assurée par des fonctionnaires ? Réponse non. En Suède aujourd'hui, avec le chèque scolaire, les familles s'organisent elles-mêmes pour donner à leurs enfants l'éducation de leur choix. On peut créer une école avec sept familles. Le résultat c'est que, grâce à ce libre choix des familles qui gèrent leurs écoles, le secteur de l'Éducation en Suède a créé des emplois et généré des ressources, qui enrichissent le pays. Mais évidemment, on a diminué le nombre des fonctionnaires. Je le dis souvent, j'en ai fait la démonstration embaucher un fonctionnaire, c'est créer trois chômeurs. Ces réformes que j'appelle horizontales offrent, elles, de vraies embauches. Elles sont d'ailleurs intervenues dans d'autres domaines comme l'hôtellerie des hôpitaux et aussi les transports en commun.

    Quelle réforme préconisez-vous ?

    La réforme du droit du travail, présentée à son de trompe, n'est qu'une réforme subsidiaire. Il faut avant tout une gigantesque refonte du système fiscal. Nous sommes le deuxième pays le plus imposé du monde après le Danemark. Cet excès de fiscalité empêche la croissance. Il faut que l'argent gagné par les entreprises françaises ne soit pas confisqué par l'État, mais qu'il puisse être réinvesti pour permettre une vraie croissance économique. Sinon ces entreprises voient diminuer leur marge de manœuvre et elles perdent leur compétitivité. De manière plus fondamentale, la fiscalité pose aujourd'hui une question qui est celle de la justice de l'impôt sur quel principe pouvez-vous prendre de l'argent à des gens qui travaillent énormément et qui prennent beaucoup de risques pour donner à des gens qui ne font rien et sont, dans l'économie réelle, comme des passagers clandestins ? Un système fiscal qui transfère de celui qui fait à celui qui ne fait rien mène à l'enfer. Ce qui rend les gens prospères, c'est la liberté !

    Macron n'est-il pas un libéral ?

    Macron ? C'est un inspecteur des finances un comptable, pas un homme qui prend des risques. Il est élu pour défendre les intérêts d'une caste qui a pris le pouvoir, pas pour réformer.

    monde&vie  6 septembre 2018

  • Julien Sanchez : « Un interdit religieux n’a pas à entrer à l’école »

    Le maire de Beaucaire Julien Sanchez a mis fin, en janvier 2018, aux repas de substitution qui étaient proposés dans les cantines scolaires de sa ville, les jours où du porc était servi. Pour cela, il doit faire face à la plainte déposée par trois associations, dont la LICRA, et par le préfet du Gard.

    Pour Boulevard Voltaire, Julien Sanchez revient sur cette affaire et dénonce un communautarisme grandissant qui porte atteinte à la laïcité.

    Vous passez mardi en procès pour trois plaintes sur le même sujet.
    Pouvez-vous nous expliquer de quoi il s’agit?

    À Beaucaire, commune de 16.000 habitants et 4e commune du Gard, depuis le mandat de mon prédécesseur en 2009, lorsque du porc était servi dans les cantines publiques des écoles, des repas de substitution étaient mis en place. J’ai mis un terme à ces repas de substitution depuis janvier 2018. La Licra, la ligue des droits de l’homme, le préfet du Gard au nom de l’État et une association locale d’opposants au Rassemblement national ont porté plainte.

    Vous reproche-t-on de faire acte de discrimination à l’égard d’enfants de confession ne leur permettant pas de manger du porc ?

    Non. On me reproche d’aller contre l’intérêt supérieur de l’enfant. Apparemment, certains aliments contreviendraient à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le porc doit avoir des particularités que j’ignore.
    Car, pour moi, le porc n’est pas particulièrement allergène. Je ne regarde que cela lorsque je sers à manger aux enfants. La religion n’a pas à entrer dans une enceinte scolaire. C’est l’interdit religieux qui voudrait me dicter de faire un repas de substitution. Chez moi, ce n’est pas un interdit religieux qui dicte au maire ce qu’il a à faire. La République est supérieure à toute volonté personnelle comme l’engagement religieux.

    C’est une application stricte et simple de la laïcité.

    Oui. Une application qui consiste à ne pas vouloir qu’un interdit religieux dans une enceinte scolaire. S’il y avait des particularités allergènes, médicales ou autres, je voudrais bien l’entendre. Le porc n’est pas allergène. C’est une viande produite en France. Notre agriculture va suffisamment mal à cause de l’Union européenne. Il faut justement soutenir notre agriculture française. Il n’y a pas de raison de mettre un repas de substitution les jours où le porc est servi et uniquement ces jours-là. Je pourrais entendre que certains veuillent imposer un double choix tous les jours, certaines villes le font. Mais à Beaucaire, on offrait uniquement un 2e choix les jours où le porc était servi. Il n’y a aucune justification à cela.
    C’était contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant puisque les enfants étaient sur des tables séparées selon ce qu’ils mangeaient. Les petits qui mangeaient du porc étaient à certaines tables et ceux qui n’en mangeaient pas étaient à d’autres tables. Ça fait penser à l’Apartheid.

    On peut comprendre que des associations portent plainte contre vous, mais comment expliquez-vous la plainte de la préfecture dans la mesure où l’intérêt supérieur de l’enfant est supérieur aux lois de ce pays ?

    J’étais très étonné de la plainte du préfet du Gard. Le mémoire du préfet est assez étonnant puisqu’il contrevient à mon sens à plusieurs principes.
    D’abord, à la libre administration des collectivités territoriales. Comme si le maire n’avait pas le droit d’annuler les repas de substitution. Un maire a le droit de modifier son plan local d’urbanisme, de supprimer des choses, de créer des impôts, de faire tout un tas de choses, mais il n’aurait pas le droit de supprimer des repas de substitution. Il doit y avoir une règle non écrite, parce que je n’étais pas au courant au moment de mon élection. Au moment de mon élection, on ne m’a pas dit que j’avais droit de tout faire sauf de supprimer les repas de substitution. C’est tout simplement une atteinte à la libre administration des collectivités territoriales.
    Ensuite, le préfet me dit que si à Beaucaire aucun repas de substitution n’avait été mis en place, nous aurions pu ne pas en avoir. Dans ce cas, ce n’est pas grave. En revanche, comme ces repas ont déjà été mis en place par mon prédécesseur, on me dit que je dois les maintenir.
    Donc quand un maire a privilégié le communautarisme lors de son mandat, on est ensuite condamné à maintenir le communautarisme dans les cantines. Le préfet nous dit que dans certaines villes, il peut y avoir des repas de substitution et dans d’autres, ne pas y en avoir.
    Le tribunal administratif va se poser la question de savoir pourquoi certaines villes auraient le droit et d’autres non. Je crois qu’il y a une atteinte au principe d’égalité des collectivités.
    Nous plaiderons cela et également le fait qu’un interdit religieux n’a pas à entrer dans une enceinte scolaire alors que le communautarisme prend de plus en plus d’ampleur en France.

    Julien Sanchez

    http://www.bvoltaire.fr/julien-sanchez-un-interdit-religieux-na-pas-a-entrer-a-lecole/

  • Les gauchistes financés par la mairie d’Angers ravagent la ville

    Les gauchistes financés par la mairie d’Angers ravagent la ville

    Une manifestation antifasciste a eu lieu ce samedi dans les rues d’Angers. En tête du cortège, composé de 200 à 300 personnes, des personnes ont brisé des vitrines. Ils ont jeté des projectiles sur les véhicules des policiers avant de se disperser.

    Le bar L’Alvarium, cible de ces nervis, a publié ce communiqué :

    Alors que depuis des mois notre association est la cible tant des antifascistes que des tracasseries administrativesorchestrées par le maire d’Angers Christophe Béchu, la communauté de l’Alvarium souhaite réagir à l’actualité du festival antifasciste. Celui-ci s’est déroulé tout au long de la semaine à l’Etincelle, à qui nous découvrons que la mairie a alloué plus de 50 000 euros depuis 2015, en subventions ou en loyers gratuits…. Ce festival se clôturait par une manifestation antifasciste cet après-midi, réclamant entre autre la fermeture de l’Alvarium.

    Comme il fallait s’y attendre cette manifestation a été ponctuée d’agressions, de dégradations et d’incendies…Comment Béchu ose-t-il subventionner l’antifascisme, violent par essence -et ce depuis ses origines- tout en l’ayant nié à de nombreuses reprises et en nous ostracisant pour “extrémisme” ? Comment ose-t-il désormais condamner les violences et dégradations dont il est le premier responsable ? Ces subventions doivent cesser, et Christophe Béchu doit démissionner ! De même pourquoi le préfet a-t-il autorisé cette manifestation non déclarée ?

    Quant aux antifascistes qui ont clamé tout l’après-midi “un flic une balle, un faf une rafale” nous les invitons à cesser de pousser à une violence gratuite qui a si mal réussi à leur camarade Clément Méric. De même leur anticapitalismede papier consistant à abîmer des banques tout en arborant les marques les plus à la mode et en favorisant l’immigration massive, armée de réserve du Capital -qu’ils n’ont sans doute pas lu- a-t-il quelque chose de totalement dangereux et incohérent.

    La communauté de l’Alvarium apporte son soutien aux petits commerces abîmés et dénonce fermement le saccage du mobilier urbain que devra payer le contribuable angevin (qui paye déjà les subventions aux antifas ou leur loyer à l’Étincelle…). Elle renouvelle sa volonté de continuer son action, quitte à pratiquer l’autodéfense si les pouvoirs publics ne suffisaient pas. Elle ne laissera pas la municipalité et la préfecture se défosser de leurs responsabilités dans le financement de la violence antifasciste.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-gauchistes-finances-par-la-mairie-dangers-ravagent-la-ville/

  • Comprendre que le choc des civilisations est une menace pour l’Europe

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    Ligne Droite cliquez ici

    Nombreux sont ceux qui, dans les hautes sphères du monde occidental, n’ont pas pleinement pris en compte la dimension multipolaire du monde d’aujourd’hui et rejettent l’idée même du choc des civilisations. Ligne droite considère au contraire que cet antagonisme constitue une réalité incontournable du XXIe siècle. Une réalité qui conduit la plupart des civilisations mondiales à s’opposer à l’Europe, la civilisation qui les a dominées dans le passé et leur donne aujourd’hui des leçons de morale. Elles le font par des moyens aussi puissants que l’immigration, le terrorisme, la concurrence économique sauvage ou la colonisation culturelle et, ce faisant, menacent la survie même de l’Europe.

    Le monde est multipolaire

    Depuis la chute du mur de Berlin en 1988 et l’effondrement du bloc soviétique, le monde a en effet considérablement changé. Il n’est plus structuré par l’affrontement idéologique entre l’Est et l’Ouest et, s’il a cessé d’être bipolaire, il n’est pas devenu unipolaire pour autant car les États-Unis, certes sortis vainqueurs de la guerre froide, sont loin d’avoir rassemblé le monde autour d’eux. En effet, la mondialisation économique a fait émerger d’autres entités dont certaines retrouvent leur puissance passée et qui s’imposent désormais avec force sur la scène mondiale. Aussi la planète est-elle devenue clairement multipolaire.

    Une réalité qui peine cependant à être reconnue par les Occidentaux. Les Américains continuent en effet de se comporter comme s’ils avaient le leadership mondial et leur hostilité obsessionnelle à l’égard de la Russie conduit à se demander s’ils ont réellement pris la mesure des mutations géopolitiques. Quant aux Européens, soumis comme toujours au politiquement correct, ils refusent la réalité du monde multipolaire, jugée non conforme à la vision mondialiste de la pensée unique. Il n’est donc pas étonnant dans ces conditions que le choc des civilisations qui résulte de cette nouvelle donne semble totalement absent de leurs préoccupations.

    Le choc des civilisations est une réalité

    Il s’agit pourtant d’une réalité majeure qui domine la scène internationale et détermine la plupart des conflits et des antagonismes que connaît le monde aujourd’hui. Les principaux pôles de puissance structurant la planète sont en effet tous porteurs d’une civilisation qui leur est propre et qu’ils affirment avec fierté. Tel est le cas de la Chine mais aussi de l’Inde et des États-Unis ainsi que de la Russie ou du Japon. C’est également le cas du monde musulman car ce dernier, s’il n’est certes pas organisé sur un territoire unique centralisé par un État fort, constitue néanmoins avec l’oumma des croyants une entité spécifique et puissante. Quant à l’Afrique et à l’Amérique du Sud, elles connaissent également l’émergence de fortes puissances tels le Brésil et, si elle ne se fourvoie pas, l’Afrique du Sud.

    L’Europe a suscité l’animosité des autres civilisations

    L’Europe est quant à elle un cas particulier car, si elle est porteuse d’une civilisation brillante et originale, rongée par la division et la bienpensance, elle ne constitue pas en l’état actuel un pôle de puissance géopolitique. Et, surtout, elle présente la singularité d’avoir été pendant de nombreux siècles la civilisation dominante, celle qui a conquis et soumis le monde entier, celle qui a imposé ses valeurs et sa culture à tous les peuples. Aujourd’hui, affranchis de cette tutelle, ceux-ci nourrissent à l’égard de l’Europe un sentiment sourd de revanche qui fait d’elle la cible des blocs civilisationnels qu’ils constituent désormais. Aussi subit-elle comme les États-Unis la rancœur de tous ceux qui ont eu autrefois à connaître son imperium.

    Cette situation est encore aggravée par la propension actuelle de l’Occident à vouloir imposer au monde entier ses principes et ses institutions, la démocratie et les droits de l’homme. Ce qui crée dans le monde une animosité croissante à son encontre, voire une hostilité qui se transforme en haine lorsque cette volonté d’imposer son modèle va jusqu’à l’emploi massif de la force armée comme ce fut le cas en Irak.

    Dans le choc des civilisations, l’Europe est la cible des autres puissances

    Dès lors, le choc des civilisations est bien réel, mais il ne se traduit pas comme certains pourraient le penser par un affrontement de toutes contre toutes. Il existe certes une concurrence entre les blocs civilisationnels qui prend parfois la forme d’affrontements locaux de nature identitaire mettant souvent aux prises des musulmans avec d’autres peuples. Mais, à l’échelle de la planète, le choc des civilisations est avant tout un antagonisme qui oppose toutes les civilisations à l’Occident et plus particulièrement à l’Europe. Celle-ci est donc bien, qu’on le veuille ou non, la principale  cible  du choc des civilisations, un choc qui s’apparente à une guerre plus ou moins larvée mais bien réelle. Car, contrairement à ce que l’on peut croire, ce choc des civilisations n’a rien de théorique ni de symbolique. Il ne s’agit pas d’une sorte de compétition culturelle mais d’un affrontement violent qui menace la survie même de l’Europe et se trouve être sous-jacent à tous les grands problèmes qu’elle rencontre aujourd’hui.

    Le choc des civilisations, c’est l’invasion migratoire et le terrorisme islamique

    Qu’est-ce en effet que l’immigration massive et incontrôlée que subissent les pays européens sinon une invasion non violente perpétrée par les civilisations musulmane et africaine qui cherchent à imposer à notre continent leurs peuples, leur culture et leur religion ? L’immigration de peuplement que nous subissons n’est finalement qu’une offensive pour substituer une autre civilisation à la nôtre et, avec ces mouvements migratoires, c’est le choc des civilisations qui s’impose sur notre sol.

    Il en va de même en plus violent avec le terrorisme islamique. Car ces attaques sanglantes lancées contre l’Europe sont bien le fait des tenants de la civilisation musulmane qui s’en prennent à la civilisation européenne et chrétienne.

    Le choc des civilisations, c’est la guerre économique provoquée par la libéralisation des échanges

    Sur le plan économique, le libre-échangisme sauvage a permis aux nations autrefois sous-développées, et principalement à la Chine, de lancer contre l’Europe une offensive industrielle et commerciale qui les a conduites à s’emparer d’une partie du potentiel économique européen. Comment en effet ne pas voir que, sous couvert de libéralisation des échanges, c’est une véritable guerre économique qui nous est faite et qui se traduit pour l’Europe par des pertes considérables de richesse génératrices de chômage et d’appauvrissement ?

    Le choc des civilisations, c’est l’offensive culturelle américaine

    Si l’on dissocie l’Europe du bloc occidental, force est aussi de constater que notre continent subit sur le plan culturel les assauts civilisationnels des États-Unis d’Amérique. La langue, les usages, les mœurs et les arts venus d’outre-Atlantique s’imposent à nous au point d’effacer ce qui faisait la spécificité culturelle de la civilisation européenne. Un processus qui n’a rien de naturel et qui s’apparente bien à une guerre, certes très feutrée mais bien réelle, engagée contre nous par les États-Unis dès la fin du second conflit mondial.

    Aussi faut-il regarder la réalité en face : l’Europe subit un choc des civilisations de très grande amplitude qui se manifeste à la fois sur le plan militaire avec le terrorisme, sur le plan identitaire avec l’immigration, sur le plan économique avec la mondialisation et sur le plan culturel avec l’américanisation.

    Il est donc temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de la guerre civilisationnelle qui leur est faite. Il est grand temps qu’ils s’érigent enfin en un pôle de puissance pour défendre leur commune civilisation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Honorer les harkis, c’est bien, mais il faut rétablir toute la vérité sur la fin de l’Algérie française

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    Emmanuel Macron a promu d’anciens harkis et des représentants d’associations dans l’ordre de la Légion d’honneur ou dans l’ordre national du Mérite. Après la reconnaissance de la responsabilité de la France dans la disparition, en 1957, de Maurice Audin, mathématicien communiste, militant de l’indépendance de l’Algérie, le président de la République, fidèle à son principe du « et en même temps » et soucieux de pallier sa baisse de popularité, a décidé d’honorer les harkis, qui avaient combattu dans les rangs de l’armée française. Comme l’a dit, ce matin, un de leurs représentants sur France Info, cela vient un peu tard !

    Ces promotions interviennent quelques jours avant la Journée nationale d’hommage aux harkis, prévue pour le 25 septembre. Cette journée, instituée par le décret du 31 mars 2003, « en reconnaissance des sacrifices consentis du fait de leur engagement au service de la France lors de la guerre d’Algérie », est sans doute mieux que rien – même si elle n’est pas électoralement désintéressée. Mais suffit-elle à faire toute la lumière sur les conditions dans lesquelles le gouvernement de l’époque a mis fin à l’Algérie française, sans se préoccuper du sort des harkis ?

    Emmanuel Macron, après avoir satisfait la gauche et les autorités algériennes en qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité » et en présentant ses excuses à la veuve de Maurice Audin, fait un geste en direction de la droite nationale, des pieds-noirs contraints à l’exode et de tous ces supplétifs de l’armée française qui ont été abandonnés après les prétendus « accords d’Évian ». Jusqu’à présent, pas le moindre mot de compassion pour les victimes des attentats terroristes du FLN, pour les Oranais tués, disparus ou enlevés, le 5 juillet 1962, ni pour les harkis abandonnés au massacre, suppliciés et torturés, alors que l’armée française avait reçu l’ordre de ne pas intervenir.

    Il faut expliquer pourquoi, alors que les troupes du FLN étaient vaincues, le gouvernement de l’époque a choisi de livrer l’Algérie aux indépendantistes minoritaires. Il faut expliquer pourquoi des généraux, qui s’étaient souvent illustrés dans la Résistance, pourquoi des officiers, des sous-officiers ou de simples soldats se sont rebellés contre le pouvoir en place, au nom du respect de la parole donnée. Il faut comprendre pourquoi des personnalités comme Georges Bidault, Jacques Soustelle et bien d’autres encore se sont ralliées au combat pour l’Algérie française.

    Il faut que les gaullistes admettent la duplicité du général de Gaulle, qui s’est servi de la guerre d’Algérie pour revenir au pouvoir. Il a déclaré à Alger, devant la foule réunie : « Je vous ai compris. » Il a ajouté qu’il n’y avait plus, en Algérie, que « des Français à part entière, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs », puis il s’est empressé de faire tout le contraire. À chacun de juger où était l’honneur, où était le cynisme.

    Il ne s’agit pas de cultiver la nostalgie d’une Algérie française, qui aurait pu connaître un autre destin. Ni d’exiger une revanche mémorielle ou d’imposer une nouvelle repentance. Mais, plus de cinquante ans après ces événements, il est temps de faire toute la lumière. C’est le rôle des chercheurs de tenter d’appréhender la vérité. Sans a priori et sans préjugés. Quand on sait que l’historien quasi officiel de cette guerre, proche de Macron, est un ancien trotskiste, longtemps membre de l’Organisation communiste internationaliste, on peut légitimement s’interroger sur l’objectivité de sa vision de l’Histoire.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/honorer-les-harkis-cest-bien-mais-il-faut-retablir-toute-la-verite-sur-la-fin-de-lalgerie-francaise/

  • I-Média n°216 – Faut-il censurer Zemmour ?

    Et si Hapsatou s’appelait Corinne ?

    « Votre prénom fait insulte à la France », Ce sont les mots d’Eric Zemmour face à Hapsatou Sy sur le plateau des Terriens Du Dimanche. Le journaliste aurait dérapé et Hapsatou menace de porter plainte. Mais l’indignation apparait comme orchestrée.

    Le zapping d’I-Média

    La mer méditerranée pourrait « devenir un camp de d’extermination comme n’importe quel camp nazi ». Sur AJ+ , le média Qatari, George Gumpel, ancien rescapé des camps de concentration, fait une compara raison pour le moins osée. Mais oublie que les « migrants » ont choisi de venir en Europe.

    Faut-il censurer Zemmour ?

    Eric Zemmour aurait il fait le dérapage de trop ? Après le clash dans l’émission les Terriens du dimanche, nombre de journalistes s’indignent et en appellent à la censure du journaliste.

    Les tweets d’I-Média

    France Info continue de prétendre que l’agression d’une athlète noire en Italie était « raciste ». Relayant un incident à la Mostra de Venise, Jean Marc Fou, directeur de l’information internationale de Radio France a fait référence à l’agression de Daisy Osakua qui avait reçu fin juillet un œuf dans la figure. Sauf que l’agression était le fait de trois jeunes chahuteurs inspirés par les réseaux sociaux, Le « racisme » n’avait rien avoir dans cette histoire.

    Benalla, les contre-feux

    Affaire Benalla, le retour ! Alors que l’audition du bras droit d’Emmanuel Macron enflamme les réseaux sociaux, la justice et les médias organiseraient un contre feux en ressortant plusieurs affaires politico-judiciaires : Fillon , Guéant, Sarkozy.

    https://www.tvlibertes.com/2018/09/21/25867/i-media-n216-affaire-zemmour-hapsatou-sappelait-corine