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France et politique française - Page 2684

  • DES ATTENTATS À LA PETITE DÉLINQUANCE : L’ÉTAT NE NOUS PROTÈGE PLUS !

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    L’information est passée inaperçue. Il faut bien dire que les actualités ont été surchargées en événements dramatiques, en horreurs épouvantables, comme nous y sommes tristement habitués depuis désormais près d’une décennie. Rue Pasteur, à Tomblaine, en Meurthe-et-Moselle, Kévin M. est mort après avoir reçu plusieurs coups de couteau, sous les yeux de sa compagne et de ses trois enfants. Il a été tué pour une banale dette d’argent.
    Tous les jours, en France, des gens meurent ainsi, assassinés de la plus atroce des manières. Quand ce ne sont pas des islamistes qui tirent au pistolet sur des innocents, qui écrasent des passants au volant d’un 36 tonnes ou qui égorgent des héros comme le lieutenant-colonel Beltrame, ce sont des petits voyous qui tabassent, qui poignardent ou qui violent les femmes, sans que l’État ne semble en mesure de pouvoir endiguer le phénomène. 
    En cause, notamment, le laxisme judiciaire qui donne un sentiment d’impunité aux voyous. Le parcours de Redouane Lakmid, terroriste islamiste de l’Aude, est exemplaire de tout ce qui ne va pas dans notre pays. Ce binational franco-marocain naturalisé en 2004 après que son père a obtenu la nationalité française a connu un parcours chaotique, parsemé de nombreuses arrestations pour trafic de stupéfiants ou outrages à agent détenteur de la force publique. 
    Bien évidemment, il était aussi fiché S pour sa sympathie à l’égard des idées djihadistes. Un personnage qui se confond donc avec ses prédécesseurs : Khaled Kelkal, Mohammed Merah, Salah Abdeslam, Chérif et Saïd Kouachi, Sid Ahmed Ghlam, Abdelhamid Abaaoud, Samy Amimour, Amedy Coulibaly, Ismaël Omar MostefaÏ, Mehdi Nemmouche, Ahmed Hanachi, etc. 
    Nous souffrons de deux maux différents qui se nourrissent l’un l’autre. L’immigration et le laxisme, c’est-à-dire l’inaptitude de l’État à garantir l’ordre public, sont deux fléaux parallèles. Le résultat est visible quotidiennement. Songeons à Murielle Knoll, rescapée de la Shoah âgée de 85 ans, assassinée puis brûlée dans son appartement parce que juive. Ses enfants n’auront même pas une photo en souvenir pour la pleurer, car il ne reste plus rien d’autre que des cendres. 
    L’État doit reprendre en main l’école et l’éducation des jeunes dans les endroits où la République et la France sont bafouées, et où les voyous ont plus d’autorité que les professeurs. Mai 68 a entraîné l’émergence d’une culture de l’excuse insupportable qui fait du criminel une victime de la société. Cette inversion des valeurs a ensauvagé la France. Désormais, la police est vue comme un instrument de répression, alors qu’elle est l’outil de notre protection. 
    Si nous n’agissons pas vite, la France sera purement et simplement détruite, deviendra une zone de guerre rongée par l’insécurité, les gangs et l’islamisme. Posez-vous la question aux prochaines élections : est-ce ce pays que vous entendez léguer à vos enfants ? Les responsables de la violence aveugle des rues portent des noms. Ils ont dirigé des partis politiques, des associations. Ils ont désarmé les forces de l’ordre, pris les commandes des syndicats de la magistrature. Ces gens ont échoué, le « vivre ensemble » qu’ils ont promu est, présentement, un « subir ensemble ».

     Députée européenne du FN
  • Pascal Bruckner : "Pour résister à l'assaut de l'islam radical, il serait bon que l'Eglise catholique se remuscle"

    Interview très intéressante dans son intégralité du philosophe et écrivain Pascal Bruckner. Extrait assez pertinent :

    "Je pense que pour résister à l'assaut de l'islam radical, il serait bon que l'Eglise catholique se remuscle un peu parce que je pense que la religion arrête la religion et qu'au fond, plus l'Eglise sera forte plus l'islam sera sage. C'est ce qui se passe déjà aux Etats-Unis, qui est un pays de croyants à 80%, où finalement l'islam est assez peu dangereux, l'islam endogène (...) 

    A écouter à partir de 3'45''

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/03/pascal-bruckner-pour-r%C3%A9sister-%C3%A0-lassaut-de-lislam-radical-il-serait-bon-que-leglise-catholique-se-re.html

  • L’islamisme gagne du terrain dans les clubs amateur

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Des notes confidentielles provenant des services de renseignements alertent au sujet de « dérives communautaires » sévissant dans quelques clubs de sports amateur, notamment aux environs de Toulouse.

    Dans un reportage de France 2, une femme témoigne du mépris dont elle fait l’objet de la part d’islamistes, mépris du fait de sa tenue ou, même du fait de sa simple présence dans le club.

    La religion y a donc pris le pas sur l’activité sportive. On savait déjà que dans des clubs de boxes, ou de football, la radicalisation islamiste devient virale. Cette propagation n’est évidemment ni surprenante ni anodine, le sport étant un excellent vivier pour recruter.

    Ne doutons pas que le nouveau plan anti-radicalisation annoncé par le Premier ministre saura mettre bien vite fin à ces pratiques.

  • Les mémoires de Jean-Marie Le Pen, un destin français : de l’Algérie à Mai 68 (3ème partie)

  • Jean-Frédéric Poisson pourrait participer à une liste d'union aux européennes

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • PAS DE PANIQUE, CECI N’EST PAS UN ATTENTAT…

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    « Nous ne sommes pas dans une affaire de terrorisme, très clairement », a déclaré le procureur de la République de Grenoble. Nous voilà rassurés. Le jeune Anouar N., qui a foncé jeudi au volant d’un véhicule sur un groupe de militaires de Varces, dans l’Isère, n’est pas un terroriste. « On n’est pas dans une tentative d’homicide, plus dans les violences avec arme », a-t-il ajouté. C’est vrai, ça, lorsque quelqu’un tente de renverser volontairement des passants dans la rue, au volant de sa bagnole, c’est pour expulser une certaine violence, rien d’autre, pas pour « homicider ». En gros, la différence entre la course de vachettes et la corrida. Et le procureur, bonhomme, de conclure : « Il faut ramener cette affaire à de plus justes proportions. » Circulez, y a rien à voir, messieurs-dames. Le procureur a peut-être raison. Il a sans doute raison. Il a forcément raison.

    Néanmoins.

    Cette affaire nous amène à nous poser quelques questions. Qu’est-ce qui fait la différence entre un acte terroriste et un simple acte de violence avec arme (au passage, on notera qu’un véhicule est une arme par destination) ? La « réussite » de l’acte ? Le niveau de terreur éprouvée par les cibles ? Nos soldats sont des gars aguerris, comme l’expliquait, hier, sur l’antenne de BFM TV, le chef d’état-major de la 27e brigade de Montagne ; plus aguerris, en tout cas, qu’une vieille dame revenant de ses commissions. Ils n’ont donc pas été terrorisés et ont eu les bons réflexes. Ou bien encore, est-ce le fait que l’auteur n’a pas prononcé le mot magique, le sésame, le fameux « Allah Akbar » ? Le lien avec une entreprise terroriste ? On le sait maintenant, Daech et compagnie fonctionnent comme une franchise. Nos terroristes « endogènes » ne reçoivent pas d’ordres en écoutant la radio le soir dans le grenier, attendant patiemment que soit lâché sur les ondes le nom de code qui leur enjoindra de déclencher une action. Daech « valide » a posteriori. Sûrement pas quand ça rate. 

    En tout cas, si l’acte de violence de Varces n’est pas un acte terroriste, cela y ressemble beaucoup. Le procédé est bien celui utilisé par les terroristes. L’affaire se termine bien pour nos militaires. Mais imaginons que l’un d’eux ait eu les jambes broyées ou le crâne fendu : que l’acte soit qualifié de terroriste ou pas, le résultat était le même.

    Aujourd’hui, en France, on le sait, le terrorisme islamiste se nourrit de la délinquance et de la criminalité. Mais l’« incident » de Varces montre qu’en retour, d’une certaine façon, la délinquance et la criminalité se nourrissent du terrorisme islamiste. En effet, foncer en véhicule sur des militaires ou des policiers est un procédé utilisé par les terroristes. Le terrorisme fait donc des émules à bon compte, ce qui concourt, évidemment, à installer un climat, sinon de terreur, tout du moins d’insécurité permanente dans le pays. La preuve : hier matin, les enfants des écoles environnantes ont été confinés. On en est donc là, aujourd’hui, en France.

    Ceci n’est donc pas un attentat terroriste, nous dit le procureur. Dont acte.

    Les médias nous disent qu’Anouar N., vingt-quatre ans, vingt-cinq condamnations au compteur tout de même, aurait traité les soldats de « sales Français ». Étonnamment, l’expression « injure raciste » n’est pas employée par les médias et le procureur ne semble pas avoir retenu ce fait, tout du moins dans les déclarations rapportées par la presse. Il est vrai que le jeune homme aurait été sous l’empire de l’alcool. Joker…

    http://www.bvoltaire.fr/de-panique-ceci-nest-attentat/

  • Aucun compromis avec ces gens là !

    433590952.jpgJean-François Touzé

    Membre du Bureau du Parti de la France

    Ils ont, par idéologie pour les uns, par cupidité pour certains, par facilité pour les autres, organisé l'arrivée massive de millions d'immigrés sur notre sol national.

    Ils ont encouragé ou entretenu le sentiment pervers d' une culpabilité coloniale de la France.

    Ils ont détruit, les uns après les autres, les murs porteurs et les colonnes de force de notre cohésion civique que sont la famille, l'école, l'armée et la mémoire nationale.

    Ils ont, d'années en années, systématiquement affaibli nos outils de défense et de sécurité.

    Ils ont abaissé jusque à les rendre inopérants les réflexes moraux et patriotiques sans lesquels les nations se décomposent.

    Ils ont cassé l'Etat, érodé son autorité, renoncé à son action de volonté.

    Ils ont abdiqué toute ambition française de peser sur les affaires du monde.

    Ils se sont vautrés dans leurs jeux politiciens, claniques et partisans quand il leur aurait appartenu de se situer au dessus des calculs subalternes et des ambitions personnelles qui ne sont que passions enfantines.

    Ils ont abandonné des pans entiers de notre territoire aux bandes organisées, à la racaille et à la propagande des imams.

    Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d'Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques.

    Mis, ces quarante dernières années, à la tête de l'Etat pour le servir, défendre et promouvoir la Nation, faire respecter la République, ils ont failli.

    Ils sont responsables et coupables.

    Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron... Ça suffit !

    Notre combat politique est global, total et illimité jusqu'à ce que soit abattu ce Système mortifère.

    Aucune alliance, aucune union, aucun "consensus républicain", aucun compromis avec ces gens là !

  • Tentative d’attentat à Varces. Pourquoi vouloir cacher l’origine de son auteur à l’opinion publique ? – par Aristide Leucate

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    Il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit.

    Il est, comme ça, des séries noires qui s’apparentent à la fameuse formule, attribuée en son temps à Jacques Chirac, selon laquelle « les emmerdes arrivent toujours en escadrille ». Sauf qu’en d’autres circonstances, c’est-à-dire en dehors de l’égorgement intentionnel d’un gendarme lors d’une attaque terroriste, ces fameuses « séries noires » alimentent habituellement et en abondance la rubrique des faits divers de la presse quotidienne régionale.

    Dans la matinée de ce jeudi, une voiture a foncé sur des chasseurs alpins du 7e BCA (le fameux et légendaire « 7 » à la fière et indestructible devise « de fer et d’acier ») près d’une caserne à Varces-Allières-et-Risset (Isère), non loin de Grenoble, sans, heureusement, que l’on ait à déplorer de victimes parmi les militaires. Et l’auteur de cet acte a fini par être interpellé par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention.

    Comme un air de déjà-vu, si l’on en croit Le Dauphiné qui relate que « le 1er janvier 2016, en début d’après-midi, quatre militaires du 93e régiment d’artillerie de montagne (Varces), en patrouille dans le cadre de l’opération Sentinelle devant la grande mosquée de Valence, avaient été attaqués par un automobiliste qui, au volant d’une Peugeot 307 SW rouge, leur avait foncé dessus, à trois reprises ».

    Il faut être aveugle ou de singulière mauvaise foi pour ne pas voir dans cette réplique au mode opératoire quasi similaire – de la cible militaire jusqu’au véhicule incriminé qui serait une voiture volée de la marque Peugeot – un acte criminel délibéré s’inscrivant précisément dans le contexte de la récente et meurtrière attaque de Trèbes (Aude). Le suspect ayant même proféré des insultes en arabe, il est encore plus malaisé de ne pas en déduire, avec le plus élémentaire bon sens, que nous ne sommes pas en présence d’un mahométan dans ses grandes œuvres djihadiques.

    En résumé, à écouter les principaux médias télévisés, « l’on ne sait rien du profil de l’automobiliste, mais l’on sait que ces actes n’ont pas de caractère terroriste ». D’une manière générale, ce type de commentaire ressortit bien souvent à l’argument d’autorité – parce qu’émis par un média –, voire à la pétition de principe. La valeur à y accorder est donc à peu près insignifiante ou nulle, tant le recours à des notions comme celle de terrorisme, voire d’attentat, s’avère plutôt délicat au regard de notre Code pénal. En d’autres termes, les journalistes, y compris « spécialisés » (ou peu s’en faut), n’y entendent fifre.

    Il convient, en effet, de se reporter aux articles 421-1 à 421-2-6 pour avoir une idée de ce que la société entend réprimer lorsqu’elle incrimine de la sorte tel ou tel agissement criminel commis « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ».

    Or, on ne demande pas à un journaliste de faire office de juridisme patenté, mais de rapporter les faits avec le maximum d’honnêteté et le minimum de parti pris – sauf, en cas contraire, à annoncer préalablement la couleur, le journalisme d’opinion n’étant pas moins acceptable que celui d’investigation.

    De fait, il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit. En l’occurrence, une approche purement factuelle de l’événement n’interdit pas de tirer explicitement les conclusions qui s’imposent d’évidence. Ainsi, sans s’abriter derrière des périphrases et autres duperies euphémistiques, doit-on considérer que l’homme qui voulait écraser des militaires souhaitait symboliquement attenter à l’État et notamment à sa politique – plutôt pusillanime – d’éradication de l’islamisme hors de ses frontières, notamment en Afrique – des éléments du 7e BCA étaient partis combattre au Mali. La parlure arabisante de l’auteur nous renseigne, qui plus est, sur ses origines extra-européennes, ce qui oblige, volens nolens, à un amalgame d’autant plus salutaire qu’il ose montrer l’ennemi en ses multiples avatars (loup solitaire ou chien de meute).

    Pratiquer autrement relève du mensonge par omission, voire d’une dénégation obstinée et suspecte du réel à des fins clairement manipulatoires et dolosives. Tel est, hélas, l’état pitoyable dans lequel se trouve majoritairement le journalisme nord-coréen européen.

    Aristide Leucate

    Texte repris du site Boulevard Voltaire

  • Un signe

    Par Hilaire de Crémiers

    Le geste héroïque de celui qui est devenu le colonel Beltrame et qui est honoré par la France entière, comme il se doit, ne peut se comprendre dans sa radicalité que si on lui reconnaît son double caractère de chrétien et de patriote. Totalement chrétien, totalement français, tel est le signe donné. 

    Les Français ne sont pas idiots ; ils ont compris ; et ceux qui savent – et ils sont plus nombreux qu’on ne le croit – n’ont pas pu s’empêcher d’immédiatement faire un rapprochement avec le père Maximilien Kolbe qui a échangé sa vie en 1941 dans le camp d’Auschwitz avec celle d’un père de famille condamné sur un choix arbitraire à périr de consomption.

    À Trèbes, Arnaud Beltrame a réussi à sauver une mère de famille.

    Les mêmes Français qui savent leur histoire malgré la pensée officielle, l’ont spontanément rattaché à cette longue lignée d’officiers et de soldats qui ont affronté l’adversaire face à face, dans la pure tradition chevaleresque, et qui sont la gloire de notre nation, tel un Hélie de Saint Marc pour qui Beltrame avait la plus grande admiration.

    L’homme était de cette trempe. Il vivait lui-même de pareils exemples. Il ne voulait servir naturellement que la France à qui il avait voué sa vie et, depuis quelques années, retrouvant la foi catholique, il s’apprêtait à donner surnaturellement toutes les preuves de l’engagement le plus profond que son mariage devait concrétiser au mois de juin prochain.

    Son parcours d’officier était exemplaire. Sorti major de sa promotion « campagne d’Italie », il avait choisi la gendarmerie où le service sur le terrain en France est permanent, et, là encore, il sortit major de l’école de Melun, promotion « capitaine Gauvenet » ; c’était en 2002. Dans toutes ses affectations, il a été reconnu par ses compagnons d’armes, ses supérieurs et ses subordonnés, comme un homme d’exception, toujours le premier au devoir, au service, au dévouement, à l’amitié. Sa carrure physique peu commune, apte à tous les combats et qu’il cultivait, correspondait à sa carrure morale, soignée par lui, et prête, elle aussi, à toutes les épreuves. Tous ses camarades ont parfaitement compris qu’avec une telle droiture, un tel courage, une telle maîtrise de soi, il ne pouvait faire que ce qu’il a fait. Son geste étonnant n’a pas étonné ceux qui le connaissaient.

    Le sacrifice est venu sceller sa vie et lui donner tout son sens. Sa famille, par son admirable discrétion, ne fait que confirmer la qualité de l’homme.

    C’est un signe pour la France, le signe qu’il lui faut, à cette heure précisément. Il est vain de le dissimuler. Tous les discours officiels, y compris les plus solennels et les plus lyriques, qui exaltent l’acte sans en dire la portée morale et spirituelle, n’en livrent pas la réelle signification. Mais il est vrai que, là aussi, il faut du courage pour l’exprimer, ne serait-ce qu’avec simplicité.

    Eh bien, c’est ce courage dont nous avons besoin. Face à un islamisme barbare qui multiplie les gestes ostentatoires de sa cruauté inhumaine, la France peut et doit opposer un signe révélateur de sa foi, de son espérance et de sa charité. Grâce soit rendue à Arnaud Beltrame. Colonel, merci !   

    Hilaire de Crémiers

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/