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France et politique française - Page 2711

  • Pour François-Bernard Huyghe, la loi contre les fake news pourrait «renforcer la méfiance chez beaucoup de gens»

    RT France propose un entretien avec François-Bernard Huyghe après les premières fuites sur la loi Macron contre les fake news.

    «Chez beaucoup de gens, ça peut renforcer la méfiance et inciter encore plus à aller chercher de l’information “alternative“» selon le directeur de recherche à l’IRIS.

  • Dissidence : notre opposition n'est pas de même nature qu'une simple opposition électorale

    6a00d83451619c69e201b7c9568f2f970b.pngExtrait d'un article de Guillaume de Thieulloy dans Liberté Politique sur la dissidence :

    "[...] Notre opposition n'est pas du même ordre que l'opposition entre Parti socialiste et Républicains, ou Front de gauche et Front national, qui tous admettent - au moins officiellement - les « règles du jeu » du « Système ».

    Pour ce qui nous concerne, nous ne pouvons pas accepter ces règlesNous ne pouvons pas admettre que le parlement soit en mesure de dire le vrai et le faux ou le bien et le mal. Or, c'est le principe central de la démocratie totalitaire inaugurée en France en 1789 : avec la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août, nous sommes, en effet, censés avoir admis que la « loi est l’expression de la volonté générale » (article 6).

    Le problème est que c'est clairement faux. Il est bien possible que le parlement, élu à la majorité, soit l'organe légitime pour traduire la loi supérieure dans le droit positif, mais il est impossible que la loi soit simplement l'expression de la volonté générale. Cela signifierait que le parlement aurait le pouvoir de faire d'un mal un bien et réciproquement. Au demeurant, il ne s'en prive pas: l'avortement était naguère un crime ; il a ensuite été un crime dépénalisé; il est désormais un « droit » ; et de fortes pressions, y compris au sein même du parlement, se font sentir pour qu'il soit même le « droit » le plus décisif du droit international: on entend ainsi bien des leaders politiques nous expliquer que, parce que la Pologne restreint ce « droit » à l'avortement, elle n'appartient pas tout à fait à la communauté de valeurs de l'Union européenne. Nous devrions donc « logiquement » accepter dans l'Union européenne la Chine communiste et ses campagnes de stérilisations de masse, mais non la Pologne catholique !

    Hormis le caractère absurde de ce genre de déclarations, que personne - Dieu merci! - n'ose pousser à de telles conséquences, pourtant inévitables, il faut dire et redire - tant l'enseignement des Papes est ignoré et incompris - que ces principes pseudo-démocratiques sont, en réalité, explicitement totalitaires. Si un parlement légalement élu et délibérant dans les formes prévues par la loi est l'unique source de la loi - à l’exclusion donc de toute loi naturelle supérieure -, comme le prétendent des gens aussi différents que l'ancien président néo-gaulliste Jacques Chirac ou l'ancien sénateur socialiste Jean-Pierre Michel, on voit mal sur quelle base s'opposer aux lois antisémites de Nuremberg adoptées par le Ille Reich.

    Depuis 1789, les Papes n'ont pas cessé de dénoncer cette conception délirante de la loi. Encore récemment, Benoît XVI dénonçait, de façon apparemment paradoxale, la «dictature du relativisme », tandis que son prédécesseur Jean-Paul II déclarait dans sa grande encyclique morale Veritatis splendor: « S'il n'existe aucune vérité dernière qui guide et oriente l'action politique, les idées et les convictions peuvent être facilement exploitées au profit du pouvoir. Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l'histoire. »

    Mais revenons à notre résistance à ce totalitarisme sournois. Je disais que notre opposition n'était pas de même nature qu'une simple opposition électorale. Nous contestons les règles mêmes, les fondements mêmes, de ce « Système », puisque nous croyons - non pas seulement comme catholiques, mais simplement comme êtres humains civilisés - que la loi n'est pas seulement l'expression de la volonté générale et que le parlement n'a pas un pouvoir absolu et illimité.

    Il nous faut donc, non seulement travailler à changer de majorité législative, pour changer les lois, mais aussi travailler à changer le système politique lui-même.

    Pour ce dernier objectif, l'action électorale ne peut guère nous être utile. C'est une action culturelle et « méta-politique » qu'il faut entreprendre. C'est pour cela qu'il est décisif - y compris au plan politique - de développer des écoles totalement libres de toute mainmise étatique. C'est pour cela qu'il convient de penser nos familles comme des citadelles assiégées, où nous devons résister au fracas du monde. Dans combien de familles, le téléviseur trône-t-il au milieu du salon, avec tout ce que cela implique de propagande « bien-pensante », de débauche de vulgarité, de matraquage consumériste? C'est un heureux signe des temps que de plus en plus de familles choisissent de se priver de téléviseur : c'est, en effet, une façon de rejeter le « Système ». Naturellement, on peut aussi utiliser parcimonieusement et sagement sa télévision et, en sens inverse, tout rejet de la télévision n'est pas nécessairement un rejet de la propagande « totalitaire soft ». Il n'empêche que bon nombre de familles qui renoncent à leur téléviseur le font par mesure d'ascèse et par rejet de la propagande et cela mérite qu'on le souligne et qu'on s'en réjouisse.

    Il est donc d'une suprême importance pour s'opposer efficacement à ce « totalitarisme sournois » de soigner nos petites communautés. J'entends d'ici l'immense majorité des dirigeants politiques et médiatiques crier au « communautarisme ». Mais je crois que ce dernier mot est bien commode pour délégitimer toute communauté et tout attachement à une communauté. Le communautarisme, en rigueur de termes, n'est illégitime que s'il sert une communauté elle-même illégitime (par exemple la mafia ou une cellule terroriste), ou s'il se replie sur lui-même, refusant tout contact avec d'autres communautés ou avec la société nationale.

    En soi, le communautarisme est parfaitement naturel et légitime: l'homme étant un animal social, il s'associe naturellement à ses semblables - et il n'y a rien de répréhensible à ce qu'il préfère son prochain à son lointain; c'est même l'inverse qui serait problématique.

    Sur ce soin à apporter à nos familles, nos écoles, nos paroisses, toutes nos petites communautés infra-politiques, je ne saurais mieux faire que de renvoyer à la récente traduction du livre de Rob Dreher sur le « pari bénédictin ». Ce pari, qui fait l'objet de débats passionnés parmi les chrétiens américains, renvoie naturellement au rôle décisif que jouèrent jadis saint Benoît et ses fils dans la transmission de la culture européenne. Partis au désert pour vivre leur foi mise en péril par la culture ambiante, ils édifièrent une véritable «contre-culture», brassant et transmettant les éléments les plus sains de la culture antique. Et cette contre-culture devint, avec les siècles de chrétienté médiévale, la culture européenne elle-même. Ainsi sommes-nous invités à nous soustraire à ce que la culture ambiante a de gravement hostile à notre foi, à transmettre notre culture, tout en gardant l'objectif de transformer la culture dominante elle-même.

    En dehors du soin que nous devons apporter à nos petites communautés, pour résister au Moloch totalitaire, il existe d'autre forme de dissidence à promouvoir. Ces dernières années ont ainsi vu naître des mouvements comme les Veilleurs ou les Sentinelles. Ces manifestations pacifiques sont extrêmement subversives, comme étaient subversifs (mutatis mutandis) les samizdats des dissidents anti-soviétiques. Il ne s'agissait souvent que de poésie et de littérature, mais ces pages témoignaient de la soif de beauté, de vérité et de bonté de l'âme humaine. De même, le fait de témoigner pacifiquement, dans la durée, de l'iniquité de la loi Taubira est un témoignage rendu à la vérité et à la loi supérieure.

    Je le disais, les totalitarismes du passé ne sont pas tombés sous les coups des dissidents ; ils se sont effondrés, soit sous les coups d'un adversaire extérieur (nazisme), soit sous l'effet de leur caractère contre-nature. De même, le « totalitarisme soft » que nous subissons s'écroulera sous l'effet de son caractère contre-nature. Mais, pour qu'il s'effondre, il faut que des dissidents portent inlassablement témoignage contre ses mensonges et ses iniquités. C'est en cela que les Soljénitsyne, les Vaclav Havel, les Jean-Paul Il, ou les jeunes militants de la Rose blanche ont joué un rôle décisif. Et c’est en cela aussi que nous pouvons jouer un rôle décisif. Toujours est-il qu'il ne faut pas croire trop présomptueusement que nous pourrons renverser ce « Système ». Le cœur de notre résistance et de notre dissidence doit être de sauvegarder nos âmes et de transmettre, notamment à nos enfants, la vérité.

    Garder une action politique

    Pour autant, cette dissidence prépolitique ne doit pas nous détacher d'une vision politique et d'une recherche du bien commun politique.

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  • Le dîner du CRIF à 900 euros le couvert déductible d’impôts

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    Comme nous l’avions annoncé, le 7 mars au soir s’est tenu, en présence du président de la république Emmanuel Macron, le 33ème dîner annuel du CRIF. Le lieu ? La pyramide du Louvre. Ça ne s’invente pas…

    Le couvert était facturé 900 euros ! Habilement, le CRIF présente la facture du dîner en signalant que 800 euros seront considérés comme un don ouvrant droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %.  Ainsi, les participants-donateurs peuvent potentiellement déduire du fisc 528 euros. Les contribuables sont de cette manière mis à contribution pour financer la soirée du CRIF.

    Seuls les 100 euros restants correspondent véritablement au prix du repas.

    Mais le vice-président du Crif, Yonathan Arfi, tient à préciser que de nombreuses personnalités (ministres, religieux, diplomates, députés, maires, politiques…) sont invitées et ne versent ainsi pas un centime au bénéfice du CRIF. On verserait presque une larme devant tant de générosité désintéressée.

    Crif-pyramide.png

    Le dîner du CRIF a été instauré en 1985. «L’ambition de l’organisation créée en 1943 est clairement affichée: il s’agit de porter la voix politique des juifs de France et d’instaurer un dialogue avec les pouvoirs publics. Dès sa création, le Crif a voulu s’inspirer de l’exemple américain de l’American Jewish Committee pour exister en tant que lobby.», lit-on sur le site de la chambre de commerce franco-israélienne.

    «C’est un moment de rencontre et de dialogue entre les institutions juives et les responsables politiques», confirme au Figaro Hervé Mariton, député-maire Les Républicains de Crest (Drôme), et lui-même de confession juive.

  • Le retour en force des idées de droite est une réalité constatable mais encore inachevée

    6a00d83451619c69e201b7c9568fff970b-800wi.jpgDans Liberté Politique, Guillaume Bernard soutient que le mouvement dextrogyre est bien à l'oeuvre, malgré les résultats électoraux de l'an passé :

    "[...] La grande coalition libérale macronienne, réunissant droite et gauche modérées, en est la parfaite illustration : elle a réuni les tenants du libéralisme économique (réforme du Code du travail) et du libéralisme culturel (acceptation de la PMA). Il est certain que les idées authentiquement de droite, si elles se déploient à nouveau dans l'espace public (affirmation de la défense de l'identité et des racines culturelles, retour vers un certain conservatisme sociétal, réticence vis-à-vis des incertaines « valeurs républicaines », exaspération vis-à-vis de la repentance, etc.), sont encore électoralement minoritaires. Il est impossible de revenir, en quelques années, sur quatre siècles de développement et d'imprégnation sociale de la philosophie politique moderne.

    Si elles pouvaient être satisfaisantes, les victoires souverainistes lors des référendums de 2005 en France (rejet du TCE) ou de 2016 au Royaume-Uni (Brexit) étaient le résultat de la convergence de forces politiques disparates. Elles ont toutefois traduit le souhait populaire d'un retour au contrôle de son espace territorial et normatif. L’élection de Donald Trump aux États-Unis, avec pourtant une minorité de suffrages populaires, s'explique par la structure fédérale de ce pays. En Autriche, en revanche, le candidat du FPÔ n'a pas réussi à l'emporter seul contre toutes les autres formations politiques. Le retour en force des idées de droite est donc une réalité culturellement et même électoralement constatable mais encore inachevée.

    Les deux principaux partis politiques classés à droite (LR et le FN) n'ont pas encore intégré ce qu'implique le mouvement dextrogyre. Ils essayent désespérément de maintenir leur unité et espèrent réussir à tuer l'autre lors des prochaines échéances électorales pour rester seul à la droite du parti macroniste dont la force procède tant de sa cohérence doctrinale (le libéralisme) que de sa position centrale sur le spectre politique (ses opposants étant dans l'incapacité de s'entendre). Leurs logiques partisanes sont mortifères ; leurs stratégies ne cherchent qu'à défendre des intérêts de boutique et tentent de paralyser les initiatives de décloisonnement comme celles initiées par Robert Ménard (Oz ta droite), par l'opération « Vos Couleurs » ou, plus récemment, par Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Frédéric Poisson (les Amoureux de la France).

    LR et le FN ne se préoccupent nullement de favoriser une salutaire clarification doctrinale: Laurent Wauquiez tente personnellement un discours comparable à la « ligne Buisson » mais s'associe à des « progressistes »; Marine Le Pen se débarrasse de Florian Philippot mais ne change fondamentalement rien à sa posture. Aucun d'eux ne cherche à mettre en œuvre une recomposition du spectre politique sur la base d'un programme commun que, pourtant, l'essentiel du peuple de droite souhaite :

    • défense de l'identité (contre le multiculturalisme) et du patrimoine hérité (contre l'impérialisme islamique et le constructivisme laïcard);
    • restauration de l'autorité de l'État, notamment en matière de sécurité (en opposition à la culture de l'excuse) et de contrôle des frontières (par opposition au mondialisme libre- échangiste) ;
    • promotion de la souveraineté nationale (contre l'européisme) et de la puissance de la civilisation européenne dans le cadre d'une conception réaliste des relations internationales ;
    • affirmation des libertés, notamment économiques, des corps sociaux (contre l'étatisme bureaucratique et fiscaliste) par l'application du principe de subsidiarité;
    • maintien d'une conception traditionnelle en matière de mœurs et de bioéthique (contre le « progressisme » et le matérialisme).

    La guerre à droite dont j'ai parlé dans mon dernier ouvrage, c'est donc bien la concurrence entre les organisations mais, surtout, l'opposition entre la base et les caciques, la première étant explicitement ou virtuellement classique, les seconds assurément modernes. La refondation de la droite semble donc nécessiter une prise en main de la question par le « pays réel ». Puisque l'offre politique est défaillante, le peuple de droite va sans doute devoir se résoudre à la remplacer. L’ouvrage apparaît sans doute colossal, mais quelques principes élémentaires peuvent y aider:

    • apprendre à travailler, au niveau local, d'une manière transpartisane (retrouver l'élan de LMPT), dans le cadre d'actions concrètes (école, association de protection du patrimoine, œuvre caritative, etc.) rendant palpable pour tous, même celui qui se désintéresse de la politique, le bien commun;
    • faire confiance au principe de subsidiarité qui a fait et fera naturellement, par les œuvres accomplies, émerger des chefs locaux, puis nationaux, enracinés. Prétendre souhaiter et attendre un chef n'est qu'un prétexte à l'inaction. D'ailleurs, si Jeanne d'Arc a pu lever le siège d'Orléans, c'est parce qu'il y avait d'abord des résistants dans la ville;
    • se souvenir qu'il ne s'agit pas de promouvoir des idées rationalistes abstraites, mais de dévoiler et de faire prendre conscience à nos concitoyens de l'ordre cosmologique des choses que la modernité a cherché à étouffer, mais qu'elle ne peut détruire.

    Le mouvement dextrogyre met en exergue que, d'un côté, tout ce qui est « à » droite n'est pas forcément « de » droite et, de l'autre, que la pensée classique (la « vraie » droite) regagne du terrain.C'est donc moins à l'union des droites qu'à l'unité de la droite(actuellement éparpillée entre différents partis) qu'il semble possible d’œuvrer."

    Michel Janva

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  • « Djihad silencieux » : la France, première étape d’un califat mondial

    Tzvi-Yehezkeli-1170x780-600x400.jpg

    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : 
    L’échec de la restauration du Califat par Daesh en Syrie et Irak occulte un autre projet islamique, autrement plus insidieux, et ambitieux.

    C’est ce que montre une série de vidéos du journaliste israélien Zvi Yehezkeli, ancien membre des services secrets de l’Etat hébreu, série intitulée « Fausse identité, le djihad silencieux ». En 2012, Yehezkeli avait déjà produit un documentaire retentissant sur le djihad européen, intitulé « Allah Islam », infiltrant les milieux djihadistes en Belgique, France et Grande-Bretagne. Il vient de récidiver avec ce documentaire appliquant les mêmes techniques d’infiltration, mais cette fois-ci dans le milieu des Frères musulmans, en Europe et tout particulièrement en France, considérée par l’organisation comme la première étape du Califat mondial
    Cette série est née d’une commande de l’Etat français

    Sans préciser de date, Yehezkeli indique que les services du renseignement français ont commandé, auprès d’une société privée israélienne composée d’anciens membres des services secrets de l’Etat hébreu, un rapport sur l’activité des Frères musulmans en France et de leurs pseudopodes que sont l’UOIF et le CCIF. La série prend directement appui sur ce rapport. Deux ans et demi de préparation pour plusieurs mois d’immersion en milieu islamique : incontestablement, un travail de pro du renseignement.

    Quels sont les enseignements principaux de ces vidéos

    Pour Yehezkeli, dans la conscience planétaire islamique, l’échec de la restauration du califat par Daesh en Syrie-Irak prouve les limites du djihad armé. Du moins dans l’état actuel du rapport de forces entre le « Dar al Islam », la maison de l’islam, et le « Dar al Harb », autrement dit toute partie du monde non encore soumise à la charia. Les temps ne sont pas encore mûrs pour le djihad armé. C’est donc vers un autre type de djihad que s’oriente l’islam dit politique, le djihad de la prédication, également appelé « djihad silencieux ». Lequel s’appuie sur le « consentement au djihad » des élites européennes, consentement, voire complicité. Il s’appuie en même temps sur la naïveté des opinions publiques européennes, largement entretenue par des médias aux ordres du Qatar.

    Conclusion de Yehezkeli : les Français n’ont pas encore compris qu’ils sont sous la menace d’un « djihad silencieux », dont la réussite, hélas à peu près certaine, ouvrira la porte au véritable djihad, celui des armes…

    https://fr.novopress.info/

  • Notre-Dame-des-Landes: qui a le plus menti, finalement?

    L’annonce de l’abandon du projet d’aéroport du Grand Ouest a résonné comme une victoire des zadistes installés illégalement à Notre-Dame-des-Landes. Mais le mythe d’un retour à la nature cache des réalités moins reluisantes. Dix questions sur un abandon.

    Édouard Philippe a tranché, l’aéroport de Nantes-Atlantique sera agrandi. La zone d’aménagement différé de 1 600 hectares (ZAD, rebaptisée « zone à défendre »), gelés depuis les années 1970 dans la perspective d’un nouvel équipement, n’a plus de raison d’être. Les élus locaux, les quatre exploitants agricoles qui refusaient l’expropriation et les zadistes ont fait plier les pouvoirs publics. Reste maintenant à faire plier quelques faits, particulièrement têtus. Le tour en dix questions.

    Lire la suite

  • Olivier Piacentini, essayiste de droite libérale - Vive l'Europe, Daniel Conversano, mars 2018