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France et politique française - Page 2972

  • Opération Mélenchon : comment le Système fabrique une opposition factice à Macron

    La promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon et de sa France insoumise a pris son essor à l’occasion de l’élection présidentielle de 2017. Mais depuis la victoire d’Emmanuel Macron, elle n’a pas cessé, bien au contraire : au point que Jean-Luc Mélenchon fait figure d’opposition officielle de Sa Majesté, omniprésente dans les médias mainstream. Pourquoi ? Parce que la promotion d’une alternative de gauche radicale et immigrationniste s’inscrit dans la stratégie européenne de la superclasse mondiale.

    Deux mâchoires, un même piège

    La superclasse mondiale a deux fers au feu en effet :

    • d’un côté, promouvoir, bien sûr, les hommes politiques qui s’affichent libéraux et libertaires, donc qui se rangent officiellement sous la bannière de son idéologie ; en France elle a donc assuré la promotion d’Emmanuel Macron ;
    • mais, d’un autre côté, elle s’efforce aussi de promouvoir une opposition de gauche à ces mêmes politiciens. De façon à empêcher l’émergence d’une véritable opposition patriote et alternative au mondialisme et au néo-capitalisme en Europe. C’est la fonction dévolue en France à Jean-Luc Mélenchon.

    Ce sont les deux mâchoires du même piège destiné à museler les Européens.

    Les précédents européens

    Ce dispositif a déjà été expérimenté en Grèce, en Espagne et en Italie. Le Système a assuré la promotion de Syriza en Grèce et de Podemos en Espagne, pour capter la colère populaire au profit de l’ultragauche altermondialiste et immigrationniste.

    En Grèce, cela s’est d’ailleurs justement fait après avoir démantelé l’opposition de la droite patriote qui progressait à chaque élection en s’attaquant au mouvement Aube Dorée, opportunément présenté comme une organisation criminelle à caractère néo-nazi. Un grand classique de la diabolisation des dissidents en Europe !

    En Italie, le Mouvement Cinq Etoiles de Beppe Grillo s’inscrivait dans un processus comparable, même s’il se positionnait moins nettement à gauche : il a surtout servi à concurrencer l’opposition de droite aux élections en captant à son profit le rejet des électeurs vis-à-vis des partis institutionnels.

    Une opposition factice au Système

    Or cette gauche et ces mouvements « alternatifs » présentent la caractéristique essentielle et commune de ne rien entreprendre de sérieux pour changer le Système : en Grèce, Syriza applique avec zèle le programme déflationniste défini par la « troïka » bruxelloise et, en Espagne, Podemos a surtout réussi à rendre le pays ingouvernable, en refusant toute alliance politique.

    En outre cette gauche prétendument alternative se prononce toujours en faveur de l’ouverture des frontières et de l’immigration : elle ne gêne donc nullement la superclasse mondiale qui se sert du chaos migratoire comme brise-glace des nations européennes.

    Et en Italie, les élus locaux « cinq étoiles » n’ont pas réussi grand-chose sinon démontrer « qu’ils ne savaient pas gouverner », selon le propos peu amène du président du Conseil Matteo Renzi : ils viennent d’ailleurs d’être largement sanctionnés par les électeurs aux élections municipales de juin 2017.

    Voter pour ces formations ne menace donc en aucune façon l’oligarchie ! Elle permet en effet de neutraliser la révolte populaire.

    Opération Mélenchon

    En France, la promotion médiatique de Jean-Luc Mélenchon sert l’oligarchie de deux façons.

    Lors de la campagne présidentielle, elle a d’abord servi à marginaliser la candidature de Benoît Hamon et surtout à concurrencer Marine Le Pen – l’objectif principal – en captant au profit de la France insoumise une partie de l’électorat populaire, séduit par les saillies du tribun Mélenchon. Le piège s’est refermé lorsque Marine Le Pen a essayé de concurrencer sur sa gauche le programme crypto-communiste de la France insoumise, ce qui a déçu ses soutiens de droite et favorisé par contrecoup l’élection d’Emmanuel Macron.

    Depuis la victoire de ce dernier, la promotion de Jean-Luc Mélenchon a désormais pour fonction principale de rendre l’opposition de droite et patriote aphone. Les médias mainstream n’évoquent en effet cette opposition que pour s’étendre à l’infini sur ses divisions : que ce soit pour insister sur la pluralité de candidatures à la présidence des Républicains ou pour gloser à l’infini sur les luttes de tendances au sein du Front national. Mais jamais pour lui donner la parole comme opposition.

    Champ libre, donc, pour les soliloques médiatiques de Jean-Luc Mélenchon !

    Un repoussoir commode

    Mais Jean-Luc Mélenchon ne menace nullement le Système comme il le prétend.

    Son programme évoque, certes, une sortie des traités européens et de l’Otan. Mais il reste écologiquement correct (il préconise même une planification écologique !), culturellement correct (il préconise la création culturelle émancipée…), juridiquement correct (il propose d’inscrire de nouveaux droits de l’homme dans la Constitution) et surtout correct sur les plans migratoire et communautaire : pendant la campagne électorale il a même organisé une minute de silence en faveur des migrants disparus en mer ! Et son programme économique est suffisamment ringard pour dissuader les milieux économiques.

    La France insoumise sert donc de repoussoir commode à la France en marche ! Mais toutes s’accordent sur un point : faire taire l’opposition nationale et patriote par tous les moyens. Les « gros ballots », comme dit si aimablement Jean-Luc Mélenchon.

    La superclasse mondiale s’appuie aussi sur la gauche extrême

    Les poings levés des élus de la France insoumise et les drapeaux rouges et noirs de l’extrême gauche brandis devant les caméras, comme hier les cols Mao des bobos, ne tromperont que le public naïf des médias mainstream : cette extrême gauche n’est pas contre le Système, elle roule au contraire pour lui.

    Car ces prétendus anticapitalistes combattent avant tout ceux qui… refusent la loi de l’argent, les patriotes et les identitaires. Comme durant la campagne présidentielle les candidats d’extrême gauche ont surtout attaqué Marine Le Pen et François Fillon, mais quasiment jamais Emmanuel Macron.

    Comme ces prétendus « altermondialistes » ne militent pas contre le mondialisme : ils veulent seulement un mondialisme qui aille dans leur sens. Comme ces prétendus « antifascistes » font des risettes aux islamistes. Comme ces prétendus militants de « la cause animale » ne trouvent jamais rien à dire contre l’abattage hallal. Comme ces « féministes » estiment que le voile islamique libère les femmes. Comme les No Border, en favorisant par tous les moyens l’immigration en Europe, concourent activement à la constitution de l’armée de réserve du capital.

    La superclasse mondiale s’accommode très bien, aujourd’hui comme hier, de l’extrême gauche, même si elle pense que le néo-libéralisme réussira là où la Révolution communiste a échoué. Car tout ce qui peut ébranler les nations européennes contribue à renforcer son pouvoir transnational.

    La France insoumise et la France en Marche ne s’opposent pas : elles avancent au contraire main dans la main.

    Michel Geoffroy

    Texte repris du site de la fondation Polémia

    https://fr.novopress.info/207166/operation-melenchon-comment-le-systeme-fabrique-une-opposition-factice-a-macron/

  • PMA : il faut abroger la loi Taubira. Et la PMA.

    Dans une tribune publiée dans «Le Monde », Valérie Boyer, porte-parole du parti Les Républicains, dénonce la marchandisation des corps. Extrait :

    "[...] Il faut rappeler que la PMA est réservée aux couples hétérosexuels mariés ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans, et qu’elle ouvre droit à la prise en charge des frais par notre système de sécurité sociale. L’assurance-maladie prend ainsi en charge à 100 % la PMA dans la limite de 4 tentatives de fécondation in vitro (FIV) et 6 inséminations intra-utérines (IIU) pour les couples hétérosexuels confrontés à des difficultés liées à la stérilité, en particulier les problèmes tubaires et les anomalies des spermatozoïdes. Or, dans le cas des couples de femmes homosexuelles, l’incapacité à procréer ne relève pas d’un cas de stérilité.

    En vertu du principe fondateur de la sécurité sociale qui circonscrit la prise en charge des actes médicaux aux cas de maladie, il est donc exclu de prévoir la prise en charge des frais de la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, sauf à porter atteinte au principe de solidarité sur lequel est fondé le système de sécurité sociale français.

    Une partie du CCNE s’y était néanmoins opposée du fait des « conséquences pour l’enfant, du risque de marchandisation accrue et des conditions de faisabilité ». Une fois encore, la boîte de Pandore est ouverte et nous risquons demain une légalisation de la gestation pour autrui. Au nom de l’égalité homme/femme, rien n’empêcherait alors un couple d’hommes d’invoquer le même droit à l’enfant pour recourir au don d’ovocytes et à la gestation pour autrui. [...]

    Cela fait longtemps que la boîte de Pandore est ouverte. La légalisation de la PMA pour les couples stériles et même non stériles, dissociant l'acte sexuel de la procréation (à la suite de la pilule et de l'avortement), était déjà un premier pas dans ce "droit à l'enfant". Avec la loi Taubira, ce "droit à l'enfant" existant déjà dans notre droit français peut donc ainsi être étendu aux paires de femmes, et demain aux paires d'hommes (via la GPA).

    Quant à la marchandisation, elle existe déjà également, comme le rappelle ce texte de 2008, qui estime que toutes les techniques de FIV sont à écarter : la fécondation in vitro implique l’élimination volontairement acceptée d’un nombre conséquent d’embryons. Toutes les techniques de fécondation in vitrose déroulent en réalité comme si l’embryon humain était un simple amas de cellules qui sont utilisées, sélectionnées ou écartées. Compte tenu du rapport entre le nombre total d’embryons produits et ceux effectivement nés, le nombre d’embryons sacrifiés reste très élevé. Ces pertes sont acceptées par les spécialistes des techniques de fécondation in vitro comme le prix à payer pour obtenir des résultats concluants. Il est très préoccupant de voir qu’en ce domaine, la recherche ne semble pas porter un réel intérêt au droit à la vie de chaque embryon, mais vise surtout à obtenir de meilleurs résultats en termes de pourcentage d’enfants nés par rapport aux femmes qui initient un traitement.

    Par ailleurs, les embryons produits in vitro qui présentent des défauts sont systématiquement écartés. De plus en plus de couples non stériles recourent aux techniques de procréation artificielle dans le seul but d’opérer une sélection génétique de leurs enfants. Les techniques de fécondation in vitrosont acceptées, car on présuppose que l’embryon ne mérite pas un plein respect dans la mesure où il entre en concurrence avec un désir qu’il faut satisfaire.

    La procréation humaine est un acte personnel du couple homme-femme qui n’admet aucune forme de délégation substitutive. L’acceptation tranquille du taux très élevé d’avortement que comportent les techniques de fécondation in vitro démontre de manière éloquente que la substitution de l’acte conjugal par une procédure technique - outre sa non-conformité au respect dû à la procréation, laquelle n’est pas réductible à la seule dimension de reproduction - contribue à affaiblir la conscience du respect dû à tout être humain. La reconnaissance de ce respect est au contraire favorisée par l’intimité des époux, animée par l’amour conjugal.

    Le désir légitime d'avoir un enfant ne peut passer avant la dignité de la vie humaine, au point de la supplanter. Le désir d’un enfant ne peut justifier sa «production», de même que celui de ne pas en concevoir ne saurait en justifier l’abandon ou la destruction.

    Ce n'est donc pas seulement la PMA pour les femmes qu'il faut refuser, c'est la PMA qu'il faut abroger. Comme la loi Taubira.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • PHILIPPE RANDA SERA DIMANCHE 1er OCTOBRE À RUNGIS À LA XIe JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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  • LIT DE CAMP ET SEAU D’EAU : À SAINT-MARTIN, EMMANUEL MACRON EN A FAIT DES TONNES

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    « La mise en scène d’Emmanuel Macron à Saint-Martin qui dort sur un lit de camp et se lave au seau » (« Le Lab » Europe 1), « Aux Antilles, Macron soigne sa mise en scène »« avec de gros sabots »(L’Express), « Au risque peut-être d’en faire un peu trop » (Paris Match)… Tels sont les commentaires glanés dans la presse, après la nuit à la dure ostentatoire du président de la République à Saint-Martin. « Après Top Gun [allusion au passage sur la base d’Istres ], Koh-Lanta sur #Macron TV », ironise sur Twitter le journaliste Alexandre Devecchio, avec un succès certain si l’on en croit le nombre de retweets.

    Napoléon mâtiné de Kouchner, Emmanuel Macron n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a même eu la main un peu lourde. Il en va de ces choses-là comme du reste : trop de communication tue la communication.

    Bien sûr, le bon sens élémentaire, la décence commune soufflaient en la circonstance d’éviter l’hôtel de luxe avec spa – si tant est qu’il en reste un seul debout à Saint-Martin – mais nul n’aurait été choqué de savoir qu’Emmanuel Macron avait pris une vraie douche. Surtout si, auparavant, son gouvernement n’avait pas fait preuve de l’impéritie que l’on sait.

    Emmanuel Macron en combinaison de vol ne règle pas les problèmes de la Défense. Pas plus que, doté d’un pot de chambre et d’un gant de toilette, il ne résout ceux d’une île dévastée par l’ouragan et les pillards. S’afficher le visage grêlé d’acné et chaussé de Stan Smith ne saurait suffire à venir à bout des insuffisances de l’APB. Enfiler une blouse de nylon devant Whirlpool sur le costume présidentiel n’aurait pas amorcé l’ombre du début d’une solution pour les salariés. Pire : ces postures vexent les intéressés, qui sentent confusément qu’on se paie leur tête. Comme un petit-fils qui, ayant laissé croupir sa grand-mère durant des mois dans sa maison de retraite sans décrocher son téléphone ni envoyer l’ombre d’un chèque, se pointerait un matin, avec un déambulateur et en pantoufles, pour marcher péniblement dans le couloir à ses côtés : « Et tu te fous de moi, en plus, mon garçon ? »

    C’est le gouvernement par identification. On a bien intégré les méfaits du bling-bling sur l’opinion publique, alors on lui préfère le snif-snif. Le Kleenex remplace la Rolex, mais reste tout aussi voyant. Et agaçant. Dans une démarche qui se veut vaguement christique, le grand de ce monde chemine – 30 secondes – avec le pauvre. Auquel ça fait une belle jambe. À tout prendre, le cancéreux en chimio préfère un médecin doté d’une tignasse opulente qui le sauve plutôt qu’un chauve qui le tue.

     Ecrivain, journaliste Son blog
  • "Oui, on va encore parler d'avortement"

    Une youtubeuse féministe de Madmoizelle et une "journaliste" de LCI décryptent les méthodes des Survivants. Laisser ses adversaires parler à votre place n'est pas toujours désavantageux. C'est ce que ces analystes n'ont sans doute pas encore compris :

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/oui-on-va-encore-parler-davortement.html#comments

  • La raison d’être de LR? La raison d’être de l’Europe bruxelloise?

    Le discours de Marine, actant sa rentrée politique à Brachay le 9 septembre, fut particulièrement pugnace, éclairé par les grands principes de notre famille politique, enraciné dans les valeurs de l’opposition nationale. Toutes choses à comparer avec la grande pauvreté, dans le fond comme dans la forme, de celui prononcé le 3 septembre au mont Mezenc par Laurent Wauquiez, candidat archi favori (sans concurrents réels) à la présidence de LR. Une allocution construite  autour du thème central d’une droite qui serait désormais fière d’elle-même, refuserait de se coucher devant les oukases de la gauche bien-pensante, bref d’une droite qui serait de retour. Normalien, énarque, agrégé d’histoire, et de surcroît paraît-il coaché par le maurrasssien Patrick Buisson, M. Wauquiez n’y a pourtant pas fait montre d’un grand talent et n’était pas animé par un grand souffle transgressif , à l’image des maigres exemples cités par lui de la culture française:  Bergson et sa philosophie française,  Proust si intimement français…quelle audace! Quel robinet d’eau tiède surtout pour séduire un public cocufié depuis trente ans par les promesses des hérauts d’une droite droite dans ses bottes…

    Laurent  Wauquiez ne cache pas sa volonté de récupérer l’électorat frontiste sans lequel il a bien compris que la droite libérale ne peut gagner. Il a redit le 3 septembre son inimitié radicale vis-à-vis du FN, qualifié « d’ impasse pour les électeurs qui se tournent vers lui», Marine étant « le visage de la haine, de l’incompétence, de l’agressivité », phrase toute droit sortie du registre mélenchonien.  Bruno Gollnisch  l’évoquait  depuis le Parlement européen la semaine dernière, M Wauquiez ne veut pas d’alliance avec le FN? Cela tombe bien nous ne sommes pas demandeurs !

    Une attaque contre l’opposition nationale que le président du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes exprime pour complaire aux puissances médiatiques et aux lobbies qu’il estime nécessaire de se concilier dans sa marche vers 2022. Mais avec qui et pour faire quoi? Car son positionnement droite des valeurs et identitaire est assez largement minoritaire au sein des instances dirigeantes  de LR. Hiérarques républicains qui sont souvent beaucoup plus proches de la vision du monde d’un Macron, d’un Attali, d’un Juppé, d’un Chirac, d’un Sarkozy… ces deux derniers (calamiteux) présidents de droite figurant d’ailleurs en bonne place dans l’actuel panthéon personnel de Laurent Wauquiez;  il a certes encore le temps d’en changer, ce ne serait pas la première fois.

    Rappelons au passage aux dirigeants de ce parti miné par ses contradictions internes (toute maison divisée contre elle-même périra, Marc 3:24),  cette observation de Patrick Buisson dans La Cause du Peuple: « tant que la droite continuera à adhérer à ce présupposé du libéralisme qui fait de la société une collection d’individus n’obéissant qu’aux lois mécaniques de la rationalité et de la poursuite de leur seul intérêt, tant qu’elle ne renouera pas, dans une fidélité inventive à ses racines, avec l’idée qu’une société ne peut reposer exclusivement sur le contrat, c’est-à-dire sur le calcul, mais sur l’adhésion à un projet qui fait d’elle une communauté, rien ne pourra la repositionner au service du bien commun et lui valoir un retour de confiance du peuple, rien ne lui rendra sa raison d’être au regard de l’histoire. »

    Au regard de histoire,  quelle est pareillement la raison d’être de l’Europe bruxelloise? Elle qui refuse de défendre l’ identité des peuples européens et qui encourage même par son laxisme et la nocivité de son extrémisme droit-de-l’hommiste, la poursuite de la  submersion migratoire, conséquence directe de l’idéologie mondialisteUne tragédie  de nouveau dénoncée avec force par Marine le 9 septembre…et bien évidemment par le Secrétaire général du FN , Nicolas Bay, dont nous saluons ici l’élection lundi  à la co-présidence (avec le néerlandais du PVV Marcel de Graaf   du groupe ENL  au Parlement européen.

    Le 26 juillet la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), dont l’avocat général est le Français Yves Bot (proche de Nicolas Sarkozy), a même dénié le droit des Etats européens à ne pas vouloir ouvrir leurs frontières aux immigrés clandestins, baptisés migrants pour la bonne cause. Fut ainsi  rejetée le recours déposé par la Hongrie et la Slovaquie ( avec le soutien de la Pologne), afin de ne pas appliquer le plan de répartition-installation obligatoire des immigrés illégaux au sein de l’Union européenne. Les gouvernements des pays précités estimaient notamment ( à juste titre) que nous nous trouvions là devant un déni de démocratie puisque cette procédure était enclenchée  sans consultation des parlements nationaux,  sans débat public, sans obligation pour le Conseil européen,  qui rassemble les chefs d’Etat et de gouvernement des 28 pays de l’UE,  de prendre cette décision à l’unanimité.

    Pour autant, la résistance des peuples s’accroît au fur et à mesure que les mesures de coercition, les menaces bruxelloises  se font plus dures, plus précises.  Euractiv rapportait le 8 septembre qu’ « après de vaines mises en gardes, Bruxelles s’est résignée à lancer des procédures d’infraction contre la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, pour leur refus obstiné d’accueillir des (immigrés clandestins) depuis l’Italie et la Grèce. La Slovaquie avait réagi jeudi en disant respecter l’avis de la CJUE mais en réaffirmant que sa position ne varierait pas.»

    Est rapportée la décision du Premier ministre Viktor Orban, fort du soutien d’une très large majorité des Hongrois, de refuser cette immigration imposée: « Nous devons prendre note de cette décision parce que nous ne pouvons pas saper les fondations de l’UE – et le respect du droit est une fondation de l’UE – mais dans le même temps l’arrêt de la cour n’est pas une raison pour changer notre politique qui refuse les migrants. »

    « (M. Orban) a également estimé que lier, comme l’a fait le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, la question de l’immigration et celle du financement de la cohésion européenne contrevenait aux règles communautaires et était « immoral ».
    Mais quelle morale anime le lobby euromondialiste? Au nombre des « caractères agissants »  de la « psyché européenne »,  de l’homme européen  déterminant « la précellence de l’Europe »Paul Valéry citait « l’avidité active, la curiosité ardente et désintéressée, un heureux mélange de l’imagination et de la rigueur logique, un certain scepticisme non pessimiste, un mysticisme non résigné » … Qualités qui font singulièrement défaut aux maîtres bruxellois qui conduisent l’Europe (la vraie) tout droit vers le chaos;  qualités en outre dont nous ne sommes pas non plus certains qu’elles soient également très partagées  chez les populations que nous sommes sommés d’accueillir.

    https://gollnisch.com/2017/09/13/raison-detre-de-lr-raison-detre-de-leurope-bruxelloise/

  • Au-delà de la réforme du code du travail, pour une contestation sociale fondatrice.

    Ainsi, la contestation sociale de l'ère Macron commencerait ce mardi 12 septembre, au gré des 4.000 manifestations prévues contre la nouvelle loi Travail (en fait, une réforme du code du travail) portée par Mme Pénicaud, et, selon leur importance et leur capacité de nuisance à l'égard du gouvernement, elles ouvriraient le bal d'une incertitude qui pourrait bien déstabiliser, sinon le régime, du moins le président de la République, plus cité (et hué) dans les slogans que son premier ministre, moins exposé et, surtout, moins audible. Mais est-ce la loi elle-même qui jette les manifestants dans la rue, ou une inquiétude sourde des classes ouvrières et tertiaires devant un lendemain qui semble se présenter comme le triomphe du libéralisme européen et la montée du « précariat », de cette situation qui fait des travailleurs de simples fétus de paille ballottés au fil du vent ou, plutôt, du Marché dit « libre et sans entraves » ?

    A bien y regarder, cette nouvelle loi Travail n'est rien d'autre que la suite (certains diraient la pente...) logique de la loi Travail de 2016, appelée aussi « loi El Khomri », qui avait soulevé une vague contestataire, forte mais bien vaine et stérile, faute d'une stratégie et d'une vision sociale claire et prospective des syndicats et des opposants. Aujourd'hui, elle semble pourtant moins contestée, à défaut d'être moins contestable, ce dont il est légitime de discuter : la méthode employée par l'actuel pouvoir a évité une part des erreurs du précédent quinquennat, particulièrement maladroit et malhonnête sur ses principes comme sur ses projets, faisant souvent passer des vessies pour des lanternes, au risque de discréditer toute parole politique près des électeurs et particulièrement de ceux qui étaient censés être les siens. Durant l'été, le gouvernement a travaillé, proposé et discuté avec les partenaires sociaux sans se les mettre à dos, mais en position de force et avec la ferme intention de ne pas être amené sur un terrain qu'il ne possédait pas : cette stratégie s'est avérée plutôt efficace, et elle a désarmé certaines oppositions syndicales qui ne pouvaient plus arguer du « mépris » de leur interlocuteur. Habile, le gouvernement a aussi profité d'une certaine lassitude d'un monde ouvrier de plus en plus désabusé qui se retrouve, aux yeux des médias et des observateurs, sans autres représentants politiques que les mouvements qualifiés de « populistes », qu'ils soient « insoumis » ou « frontistes », ces derniers semblant avoir déserté le terrain social pour en laisser l'exclusivité à M. Mélenchon...

    Dans la rue, il risque bien de n'y avoir que peu d'ouvriers et beaucoup plus de fonctionnaires : cette représentation biaisée du monde du Travail n'est pas une bonne nouvelle car l'opinion publique risque bien de se laisser abuser, ne croyant voir en cette manifestation qu'une « confiscation » de la cause ouvrière par des militants professionnels et donnant ainsi raison à un gouvernement trop content d'avoir de tels adversaires, faciles à décrédibiliser. Les autres démonstrations, celles du 21 (à nouveau sous l'égide de la CGT) et du 23 septembre (derrière La France Insoumise), risquent aussi d'accréditer l'idée que le seul choix serait entre MM. Macron et Mélenchon, ce qui constitue, en somme, une impasse politique, l'un servant de faire-valoir à l'autre (et réciproquement), sans grand bénéfice pour les travailleurs, producteurs ou fonctionnaires, et occultant ainsi les vrais débats et les vrais enjeux de la réforme, les uns comme les autres dépassant pourtant la simple question du code du travail, devenu un symbole plus qu'autre chose...

    Et pourtant, la question sociale mérite, encore et toujours, d'être posée ! Mais sa résolution, qui n'est jamais définitive, ne peut être le fait de M. Macron ni de M. Mélenchon, et, en République française, elle paraît bien insoluble comme l'ont montré les deux siècles qui nous séparent de la date maudite de 1791, véritable acte de naissance de la condition prolétarienne en France et acte de décès, dans le même temps, de toute protection sociale d'envergure du monde des producteurs et des travailleurs, manuels comme intellectuels. Bien sûr, l'on nous rétorquera que le décret d'Allarde et la loi Le Chapelier de cette année de la Révolution française n'ont plus cours mais leur esprit, lui, demeure et semble même triompher avec les temps contemporains et les principes développés par cette « libéralisation capitaliste » qui n'est rien d'autre que la prise du pouvoir par ce que d'aucuns pourraient nommer, un peu rapidement et sans nuance (mais pas sans un vaste fond de vérité) « la Bourgeoisie », celle-là même dont Charles Maurras, ici bien inspiré, expliquait qu'elle « ne comprend pas la question ouvrière, et cela, faute de la voir ».

    Car les inquiétudes du monde du Travail sont bien réelles et, trop souvent, bien fondées : la mondialisation, si elle semble désormais en déclin (ce qui reste néanmoins à confirmer), joue plutôt contre les travailleurs français et contre les entreprises « de proximité », au risque d'aggraver le précariat et de fragiliser un peu plus le tissu social du pays, déjà bien détricoté au profit des grandes métropoles, ce processus renouant avec la logique terrible de « Paris et le désert français » évoqué jadis par Jean-François Gravier dans un livre homonyme célèbre paru en 1947. La loi du libre Marché est trop souvent celle du plus fort, et elle profite à cette oligarchie économique et financière qui raisonne selon cette effroyable logique franklinienne selon laquelle « le temps c'est de l'argent », formule terrible qui sacralise l'argent au détriment de cette humanité raisonnable qui nous conseille d'être attentif aux autres avant que de vouloir s'enrichir à leurs dépens, et à celui d'un monde désormais saturé de pollutions et d'objets jetables... 

    L'on ne protégera pas le monde des travailleurs sans protéger le Travail comme une valeur plus importante et plus humaine que l'argent : l'exemple des SCOP dans lesquelles le directeur gagne moins du double du salaire des ouvriers de celles-ci, loin des folies (dignes d'un Don Salluste !) de certains grands patrons mercenaires, n'est pas à négliger, s'il n'est pas le seul à appliquer, comme le soulignent aussi les partisans d'un corporatisme rénové et adapté à notre temps. Mais, pour remettre de la mesure dans l'économie et préserver au mieux les intérêts des travailleurs, sans démagogie ni déni des réalités économiques et budgétaires, encore faut-il un État politique digne de ce nom qui n'oublie pas que son premier rôle social est de protéger ceux qui, de naissance ou d'adoption, sont ses administrés et, plus encore, ses citoyens. Et, puisque la République se confond trop avec l'oligarchie qui la dirige ou la manipule, il faudra bien poser la question institutionnelle de la magistrature suprême de l’État susceptible de pouvoir, par statut et par devoir, incarner la justice sociale : au regard de l'histoire de notre pays, il semble bien que ce soit la Monarchie qui réponde le mieux aux exigences à la fois politiques et sociales d'un monde du Travail aujourd'hui déboussolé et divisé...

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1449:au-dela-de-la-reforme-du-code-du-travail-pour-une-contestation-sociale-fondatrice&catid=51:2017&Itemid=62

  • NICOLAS HULOT LIVRE LA FRANCE AUX PÉTROLIERS

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    Décidément, la France fait de mauvais choix dans beaucoup de domaines. Ses « responsables » semblent peu instruits… Ainsi, le docteur en physique Thomas Allmendinger vient de démontrer 1que le gaz carbonique (CO2) ne joue pas de rôle dans la température terrestre.

    Mais qui le sait ?

    Enfin un physicien reconnu a bien voulu clarifier la situation ! Son travail met fin au fondement même du discours du GIEC : le réchauffement climatique anthropique par le CO2.

    Et cela se passe au moment où la France fait l’objet d’un projet de loi interdisant progressivement toute recherche ou exploitation des hydrocarbures producteurs de CO2

    La presse bien-pensante et soumise insiste sur le fait que la France ne produit actuellement que 1 % de ses hydrocarbures, que ce sacrifice est peu douloureux et doit servir d’exemple aux autres nations. On camoufle ainsi le fait qu’elle s’interdit d’exploiter ses ressources en gaz naturel (de schiste) aptes à la rendre autonome. Cet interdit est d’autant plus absurde que les États-Unis ont essuyé les plâtres et qu’aujourd’hui, les techniques d’extraction sont parfaitement au point, sûres et propres… tandis que les vraies pollutions sont passées sous silence !

    Il faut noter que Total pourra (devra) continuer toutes ses activités mais – vertueusement – hors de France. La pollution, c’est pour les autres !

    On sera doublement vertueux : interdiction d’importer le gaz naturel obtenu par fracturation, il doit sortir « tout seul ». C’est fou et il y a pire : la multiplication des éoliennes importées se fera en parallèle avec la fermeture des centrales nucléaires (fabriquées en France)… Centrales nucléaires qui produisent un courant très économique, dont les finances du pays ont grand besoin.

    La folie est totale : il faudra multiplier les centrales au gaz importé. Elles ont un faible rendement et sont donc très polluantes. Ces centrales au gaz polluantes sont nécessaires quand il n’y a pas de vent et elles doivent être assez souples pour pouvoir suivre les variations incessantes du vent ! Personne n’a envie d’être privé de courant quand le vent manque. Et comme si cette folie ne suffisait pas, on voit se multiplier les usines éoliennes dans des régions peu venteuses !

    Une explication à la folie générale ? À partir de 1928, Edward Bernays 2 a mis au point des techniques psychologiques permettant de nous faire avaler n’importe quel mensonge dès qu’il y a de l’argent à prendre dans nos poches… C’est réussi !

    Si le mensonge ne rendait pas service à certains, on pourrait voir la réalité des découvertes de Phidias Mitchell : cet Américain a su libérer les hydrocarbures des roches non poreuses dès 2005. Ces hydrocarbures ont retrouvé des prix en rapport avec leur prix de production et non plus basés sur une pénurie programmée, entre autres par Riyad. Nos financiers, habitués aux juteux arrangements avec l’Afrique et le Moyen-Orient, ont été perturbés… Ils veulent s’assurer que la dépendance de la France restera totale et leur portefeuille bien garni. Propaganda leur est précieux…

    Ainsi Nicolas Hulot se bat pour sauver la France d’un problème qui n’existe pas ! Nous n’avons jamais influencé et n’influencerons jamais le climat sur Terre 3.

    Imaginez ce que l’on aurait pu faire avec les deux mille milliards d’euros jetés, par exemple, dans les éoliennes ! On aurait pu dépolluer les centrales thermiques, les usines en général et éviter beaucoup d’autres pollutions qui nous empoisonnent vraiment. L’Allemagne, modèle de Nicolas Hulot, ne serait pas devenue le pays le plus polluant d’Europe avec ses 70.000 éoliennes couplées à des centrales thermiques très peu souples fonctionnant… au charbon ou au lignite ! Espérons que les personnes composant l’Assemblée nationale, non encore corrompues par la politique, empêcheront le désastre : le maintien artificiel de la dépendance française des pétroliers…

    Notes:

    1. Thomas Allmendinger :The Refutation of the Climate Greenhouse Theory and a Proposal for a Hopeful Alternative, Environment Pollution and Climate Change
    2. Edward BERNAYS, Propaganda, 1928, traduit en français et édité par Zones en 2007 
    3. Au Burkina Faso, j’ai pu voir des localités au climat amélioré ou détruit par l’être humain : le Sahel déboisé, sec et chaud en opposition avec une mission catholique où les missionnaires avaient boisé et où il faisait bon… 

    http://www.bvoltaire.fr/nicolas-hulot-livre-france-aux-petroliers/