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France et politique française - Page 3105

  • Marion Maréchal-Le Pen invitée du Grand Jury (1/02/2017), dénonce l’islamo-gauchisme et le tribunal médiatique qui travaille pour le mondialiste Emmanuel Macron

    Marion Méréchal-Le Pen était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/LE FIGARO ce dimanche 12 février 2017. Selon elle, la prise d’intérêt de François Fillon avec AXA est beaucoup plus grave qu’une affaire d’enrichissement personnel qui monopolise le Système médiatico-politique, puisque c’est l’intérêt de la France qui est en jeu et non plus seulement une hypothétique question d’enrichissement personnel. La présidente du groupe FN en PACA dénonce le tribunal médiatique en recentrant les problèmes du bien commun de la France et des Français au centre des « affaires ». Elle explique en quoi le bien commun est un acte de charité chrétienne, qui contredit la préférence étrangère en matière d’immigration. « Il ne faut pas confondre la charité individuelle et la charité politique ».

    « Macron libéral-libertaire des plus dangereux ».

    « François Fillon n’a rien d’un souverainiste ».

    Marion dénonce le ridicule des féministes et revient sur son « accident » de naissance. Elle dénonce les « chuintements » des émeutiers face aux caméras mais qui détruisent les biens des « Français qui se saignent aux quatre veines pour payer leurs impôts qui financent les biens urbains détruits par les casseurs » des manifestations en faveur de Théo.  « Il y a un sentiment d’impunité de ces hommes ». « Il n’y a pas de casseurs-payeurs en France, il faudrait priver d’aide sociale les casseurs ou leurs parents. »

    La jeune-fille s’élève contre la politique de la paix sociale qui permet aux trafiquants de gagner « 3000€/par mois en roulant dans de belles mercédes. »

    « Il y a autant de différence entre la Droite et la Gauche qu’entre un escalier et un ascenseur, l’un est plus rapide que l’autre, mais les deux arrivent au même point. »

    Marion revient aussi sur les engagements présidentiels de Marine Le Pen, notamment sur l’IVG. Mais aussi sur le projet économique de la candidate frontiste.

    Olivier Mazerolle qui interroge Marion, révèle qu’une majorité de Français soutient la position de Donald Trump qui interdit l’accès aux USA des ressortissants de certains pays musulmans en raison des risques terroristes.

  • Sécurité/ Bobigny: la violence n’en finit plus - Journal du lundi 13 février 2017

  • Violences à Bobigny : Aux cris de «Allah Akbar»

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    8799-20170214.jpgRassemblés samedi devant le Palais de justice de Bobigny pour protester contre les prétendues « violences policières » et crier leur soutien à Théo L., interpellé le 2 février à Aulnay-sous-Bois, « manifestants » et voyous ethniques s’en sont très rapidement pris aux forces de l’ordre et ont saccagé la ville des heures durant. Des incidents graves, qui font craindre à la police une flambée de violence similaire à celle de 2005 et dont l’Etat, qui a autorisé cette manifestation alors que la France vit depuis des mois sous l’Etat d’urgence, porte l’entière responsabilité.

    Le spectre de Zyed et Bouna

    Il n’était pourtant pas nécessaire d’être grand clerc pour prévoir que les bandes ethniques présentes, après avoir repris les slogans anti-flics ou à la mémoire de Zyed et Bouna, ces deux « jeunes » morts dans un transformateur électrique en 2005, allaient rapidement passer à l’acte. Aussi est-ce sans surprise que l’on a appris que, moins d’une heure après le début de cette manif, « plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles » dont certains munis de barre de fer ont commencé à caillasser les policiers présents, à briser les vitres des immeubles et à saccager le mobilier urbain. Très vite, de nombreux véhicules ont été incendiés, certains mêmes avec leurs passagers à bord…

    Même les journalistes, pourtant si prompts à relayer le discours anti-police des banlieues, n’ont pas été épargnés : une camionnette siglée RTL a ainsi brûlé tandis qu’un camion d’Europe 1 a fait l’objet d’un caillassage en règle.

    Des violences qui, en dépit des interventions répétées des forces de l’ordre, se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, débordant même sur les villes voisines, avec notamment des commerces dégradés à Drancy, Noisy-le-Sec ou encore Bondy. Au total, un policier aura été blessé et 37 individus interpellés.

    S’insurgeant dimanche contre cette rapide dégradation de la situation dans le 93 dans un communiqué intitulé « Emeutes aux cris de “Allah Akbar” : le fantôme de 2005 plane à nouveau sur la France », Jordan Bardella, conseiller régional FN d’Ile-de-France, a noté très justement qu’« aucune leçon n’a été tirée des émeutes urbaines de 2005 ». En effet, ajoutait-il, « entré dans une culture de l’évitement et de la soumission, l’Etat a laissé se constituer partout sur le territoire des zones de non-droit où la criminalité, la haine de la France et nos valeurs se sont installées ». Avant d’ajouter : « La responsabilité de ceux qui continuent à nier l’évidence ou à jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre est entière. »

    Franck Delétraz

    Texte paru dans Présent daté du 14 février 2017

    http://fr.novopress.info/

  • Le FN crée son Cercle Fraternité (pro-famille) à Montpellier

    Gérard Prato, Gilles Ardinat et Agnès Marion (présidente du Cercle Fraternité) présentent le Cercle Fraternité, un collectif du Front National qui s'oppose à la PMA, à la GPA, au "Mariage Pour Tous", à la Théorie du Genre, et plus généralement aux revendications LGBT.

    Gilles Ardinat :

    «Gérard Prato et moi avons voulu donner de la visibilité à la Famille. Le Cercle Fraternité, lié au Front National, l'alimente en propositions, observations, sur toutes les questions liées à la Famille, à la Filiation et aux questions bioéthiques. Ca me paraissait important d'être président à Montpellier sur ces thèmes là puisque, vous le savez, cette ville est devenue le terrain de certains lobbys qui se nomment les lobbys LGBT qui ont une place très importante sur le plan médiatique et sur le plan politique, et qui ont organisé il y a quelques mois une "grande conférence mondiale" où il y a eu très très peu de public. On veut porter face à ses lobbys qui sont très très peu représentatifs une autre vision et une autre philosophie.

    Le Cercle Fraternité va donner une visibilité à ces questions, sachant que la la Famille est une valeur fondatrice et fondamentale du Front National bien avant la création du Cercle Fraternité.

    Nous pensons que les utérus ne sont pas des objets à louer. Nous pensons que les enfants ne doivent pas être des marchandises, pas plus que les gamètes ou autres délires liés à la PMA, à la GPA, et à toutes ces évolutions. Notre Cercle va être force de discussion et de propositions pour démontrer que toutes les évolutions comme celle de la Loi Taubira (Mariage Gay) et les revendications LGBT ou Théorie du Genre par exemple sont des choses philosophiquement aberrantes. Il n'y a aucune haine, aucune hostilité, c'est un combat d'idées, un combat philosophique.»

    Par ailleurs, on apprend que le lobby LGBT n'est jamais satisfait. Le 1er "couple marié" sous la loi Taubira est de Montpellier. Mais il garde une rancœur contre Hollande, qui n’a pas tenu ses promesses de campagne, en refusant la PMA aux femmes lesbiennes. Bruno :

    "C’est de la traîtrise, car il s’était engagé. Quel manque de respect !"

    Vincent :

    "Pourquoi devrait-on croire aujourd’hui les candidats de la Belle Alliance populaire ? Ils ont eu l’occasion d’appliquer leur programme et ne l’ont pas fait. Manuel Valls lui-même s’était dit 'favorable' à la GPA en 2011, avant de changer d’avis".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Après l'emploi fictif, la distinction fictive entre PS, UDI et LR

    Amusant communiqué du groupe FN des Pays de la Loire :

    "Madame Christine Guerriau, conseillère régionale des Pays de la Loire, se dit « humiliée » par les accusations d’emploi fictif à son encontre.

    Rappel : Madame Guerriau, encartée chez Les Républicains, a été déclarée comme assistante de son époux, le sénateur UDI Joël Guerriau, avant d’être déclarée comme assistante du sénateur socialiste de Mayotte, Mohammed Thani. Ce dernier ayant lui-même mis à disposition son propre assistant au profit de Joël Guerriau. Le sénateur socialiste explique qu’il a versé à Christine Guerriau un salaire de 1 195 euros pour son expertise sur les droits européens. Une somme bien modique, pour une conseillère régionale qui revendique son diplôme en gestion et ingénierie des fonds européens. Dans ces conditions, les soupçons d’emploi fictif ne sont pas hors-sujet. L’intéressée qui se justifie d’avoir « travaillé » pour un sénateur de gauche - « En dehors d’un élu FN, je peux travailler avec n’importe qui » dit-elle, sans doute en guise d’excuse morale - apporte ainsi la preuve que les élus du FN et leurs assistants sont les seuls à vraiment travailler.

    Le groupe régional FN-RBM prend acte de la tendance échangiste des élus de l’UMPS, qui se passent et repassent des assistants comme s’ils s’échangeaient des billes. Ces petits arrangements entre élus démontrent une fois de plus l’absence totale de conviction de ces professionnels de la politique, qui s’imaginent indéfiniment pouvoir berner le peuple en prétendant tantôt être à droite, tantôt être à gauche, alors qu’ils ne sont en réalité que du système. Au pouvoir, Marine Le Pen, remettra de l’ordre dans les institutions et ne tolèrera ni copinage, ni emploi fictif."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Zoom - Roger Holeindre : "Le communautarisme mène à la guerre civile !"

  • Présidentielle en France : Le Front national à la conquête de nouveaux électeurs

    De la gauche à la droite, la campagne présidentielle en France est bel et bien lancée. Marine Le Pen a choisi la ville de Lyon pour présenter son projet.

    Mondialisation, immigration, terrorisme… la candidate du Front national mise sur les fondamentaux de l’électorat frontiste. Entre le Nord et le Sud de la France, son électorat apparaît souvent différent sur le plan sociologique. Reportage de France 24.

    http://fr.novopress.info/203472/presidentielle-en-france-le-front-national-a-la-conquete-de-nouveaux-electeurs/

  • La République impuissante face aux plans sociaux.

    Pendant la campagne présidentielle, les plans sociaux (si mal nommés) continuent... Un fort intéressant article du Figaro (en ses pages économie) du lundi 30 janvier 2017, signé d'Ivan Letessier, aborde ce dossier peu traité jusqu'à présent dans la presse ni même dans les médias militants, plus intéressés par les affrontements politiciens et les affaires de M. Fillon que par les difficultés du Pays réel industriel : « Personne n'a relevé la provocation. Mardi (24 janvier), à trois mois du premier tour de la présidentielle (…), le leader français de l'habillement Vivarte a annoncé 702 suppressions de postes, et Whirlpool la fermeture de sa dernière usine de l'hexagone, qui emploie 290 salariés et fait travailler 250 intérimaires et 100 employés d'un sous-traitant. » Ce genre de plans sociaux paraissait jadis impossible à un tel moment électoral, surtout si les colères sociales menaçaient de se traduire en poussée « populiste » ou « gauchiste » : il ne fallait pas, pensait-on alors dans les milieux financiers, tenter le diable... L'ambiance a visiblement changé, pour le plus grand malheur des ouvriers qui n'auront même pas droit à ce sursis, à cette grâce (temporaire) électorale sur laquelle la République jouait aussi pour donner l'impression qu'elle avait encore du pouvoir sur les forces économiques de la mondialisation.

    Ainsi, les fermetures d'usines semblent même s'accélérer, dans une grande indifférence et sans beaucoup d'éclats pour l'heure, et les manifestations des ouvriers n'ont même pas les honneurs des médias : l'abandon des travailleurs par la grande presse, la classe politique et la République de M. Hollande, est terrifiant, et je ne m'y habitue pas. M. Letessier l'explique ainsi : « En 2017, une digue a sauté. (…) Les annonces de restructuration en campagne prouvent aussi le divorce entre le monde de l'entreprise et le pouvoir politique, et un manque de respect croissant du premier envers le second. » Oui, vous avez bien lu : le monde de l'entreprise ne respecte plus le pouvoir politique, ce qui signifie que l’Économique s'émancipe de plus en plus du Politique en France et que les féodalités financières et industrielles se sentent assez fortes pour ne plus craindre l’État. Cela signale, à l'inverse, la faiblesse d'un État que l'on peut qualifier, comme le faisait le philosophe royaliste Pierre Boutang, de « Semble-État ».

    J'entends certains me dire : « jamais la Gauche ne laissera faire ! ». La courte mémoire peut excuser le propos de mes interlocuteurs, mais elle n'efface pas les réalités, de Mitterrand et la sidérurgie à Hollande et Arcelor-Mittal, en passant par le fatalisme de Lionel Jospin qui lui a coûté si cher près de l'électorat populaire. Mais la Droite n'a guère mieux fait depuis Giscard d'Estaing, malgré quelques exceptions, et le gouvernement Fillon n'a pas vraiment brillé en ce domaine, persuadé alors que la mondialisation était une « fatalité nécessaire » et qu'il fallait « moderniser » l'économie : l'on mesure le (mauvais) résultat social !

    Si la tradition de la Gauche (mais de quoi parle-t-on exactement ? La réponse est plus complexe que le singulier...) paraissait accorder plus d'importance à la défense de l'emploi que celle de la Droite libérale (qui n'est pas toute la Droite, comme nous le rappellent Albert de Mun et le général de Gaulle), le dépérissement du Politique et la « nécessité d'être de son temps » (l'idéal de la feuille morte au fil de l'eau, pourrait-on ironiser), conjugués aux expériences (et aux défaites) gouvernementales récentes, semblent avoir eu raison d'elle : « Si la gauche est si discrète, c'est que ses cris d'orfraie seraient un aveu de son impuissance et de l'inefficacité de sa politique économique. Or, aucun des deux ex-ministres de François Hollande candidat à sa succession ne veut assumer le bilan du président. De plus, ils savent le poids des promesses intenables.

    « En 2012, le candidat Hollande avait assuré aux salariés d'Arcelor-Mittal qu'il empêcherait la fermeture des hauts fourneaux de Florange, et à ceux de l'usine Fralib, dont la fermeture était actée, qu'il forcerait Unilever à leur céder la marque Éléphant. En vain à chaque fois. » Ces déconvenues de M. Hollande sont-elles autre chose que les conséquences de l'absence d'une « puissance d’État » capable de s'imposer aux forces économiques ?

    C'est bien là que se joue la question des « plans sociaux », et la réponse est, d'abord, politique : un État qui veut est un État qui peut, mais encore faut-il qu'il y ait la volonté politique au sein de l’État et que l’État soit assuré d'une continuité et, mieux, d'une permanence en sa magistrature suprême et d'une indépendance par essence qui lui permette de s'imposer aux nouvelles féodalités financières et économiques

    La République a laissé l’Économique s'imposer au détriment du Social et du Politique, et cela n'est pas sain. La Monarchie « à la française », active et sociale (l'un ne devant pas aller sans l'autre), est la condition de la mise au pas des féodalités, quelles qu'elles soient : c'est ce processus qui, jadis, a permis leur dépassement et la constitution, avec le soutien du roi, de Métiers et Franchises (ce que l'on nommera ensuite corporations et libertés) qui protégeaient les travailleurs dans leur emploi comme dans leur travail. L'expérience peut servir, en s'adaptant aux réalités nouvelles, mais sans se laisser forcément commander par elles.

    La mondialisation ne doit pas être l'alibi de l'impuissance de l’État, et, s'il ne faut pas la négliger, il s'agit bien de « faire rentrer le fleuve dans son cours », c'est-à-dire la maîtriser, au bénéfice des nations et des travailleurs, tout en permettant la vie des entreprises mais aussi le rappel de leurs devoirs sociaux et environnementaux.

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1383:la-republique-impuissante-face-aux-plans-sociaux&catid=51:2017&Itemid=62