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France et politique française - Page 3109

  • Pourquoi Fillon ne doit surtout pas passer le premier tour

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    Il serait possible d’envisager une recomposition quasi intégrale du clivage politique, autour de trois grands pôles.

    Imaginons le scénario idéal de la non-qualification de Fillon au second tour. Une telle déconvenue provoquerait de toute évidence l’explosion du parti Les Républicains, ce dernier étant depuis bien trop longtemps déjà un cartel électoral sans cohérence idéologique. À l’autre bord, l’échec de Benoît Hamon, dû à son absence de charisme, la campagne réussie de Mélenchon couplée au phénomène Macron porteraient le coup de grâce au Parti socialiste.

    Ce serait la dissolution de l’UMPS et la ruine du front républicain. Dans ces conditions, il serait possible d’envisager une recomposition quasi intégrale du clivage politique, autour de trois grands pôles :

    L’aile gauchisante des Républicains – Juppé, Chatel, Baroin, Le Maire, NKM et leurs alliés de l’UDI – irait chez Macron ; qui aurait déjà récupéré les sociaux-libéraux du Parti socialiste, Valls, Hollande, Christophe Masse, etc., ainsi que les quelques cadres clairsemés du MoDem. Ensemble, ils formeraient un consensus du centre droit et du centre gauche, progressiste, européiste et libéral, sur le modèle du SPD allemand.

    L’aile gauche de l’ex-Parti socialiste – Hamon, Aubry, Cambadélis, etc. – aurait le choix entre migrer chez Mélenchon ou former un nouveau parti radical-social, allié au Front de gauche ainsi qu’aux écologistes. Cette nouvelle alliance de gauche radicale se déchirerait avec Mélenchon sur la question de l’Union européenne, mais parviendrait néanmoins à faire entendre sa petite comptine multiculturaliste, socialiste et libertaire.

    C’est à droite que ce sera le plus intéressant. Le soutien probable de Philippe de Villiers à Marine durant la présidentielle provoquant la bascule, l’aile droitière des Républicains – Guaino, Dhuicq, Mariani, Myard, Caryon, etc. – aurait le choix entre recréer un mouvement allié au FN contre la gauche ou rejoindre carrément Marine.

    Mais encore faudrait-il, pour oser s’allier avec une Le Pen, qu’ils accomplissent un monumental saut psychologique ; et, pour l’heure, grande est leur frilosité. Cette alliance formerait un nouveau bloc patriotique, social, conservateur et identitaire ; bientôt rejoint par Dupont-Aignan, Poisson, Beigbeder, Karim Ouchikh, François-Xavier Bellamy et d’autres encore.

    Cette recomposition du clivage politique se réaliserait à partir d’options doctrinales claires :

    Le consensus du centre dirigé par l’ex-banquier de Rothschild serait le parti de la mondialisation tous azimuts, du sans-frontiérisme, de l’homme interchangeable, de l’ubérisation et de l’argent comme valeur suprême. En somme, l’aboutissement de la logique libérale retrouvant son unité idéologique en la personne de Macron, qui articule à merveille l’ultralibéralisme économique de Madelin avec l’idéologie libertaire de Cohn-Bendit. Son message s’adresserait à un électorat de privilégiés : employés du tertiaire, étudiants, retraités et résidents des grandes métropoles globalisées.

    L’apparition d’un bloc patriotique signerait le retour d’une droite nationale, inscrite dans la filiation du légitimisme, du catholicisme social, du bonapartisme plébiscitaire (démocratie directe) et du combat souverainiste. Cette droite pourrait aussi bien s’adresser à la « France périphérique » des déclassés de la mondialisation qu’à la « France bien élevée » des conservateurs inquiets des réformes sociétales. Ces deux France, bien que sociologiquement distinctes, partagent un même amour charnel pour leur patrie, une même angoisse de l’insécurité culturelle et les mêmes réserves quant à l’idéologie libérale. Sans oublier l’essentiel : ensemble, elles peuvent représenter une majorité de l’électorat.

    Seule la nouvelle gauche radicale resterait coincée dans ses contradictions : entre défense de l’industrie française et mondialisme à tout va, préservation des acquis sociaux et accommodement avec l’islam, sans oublier la fuite en avant progressiste qui ne parle qu’à certaines petites minorités. Ce cocktail absurde finirait bien vite par lasser le peu d’électeurs populaires qu’il leur reste. Ils se retrouveraient ainsi dotés d’un électorat de petits bourgeois citadins, d’intellos, de syndiqués et probablement de migrants, à condition de reconduire la stratégie Terra Nova.

    Bien entendu, ce scénario optimiste ne tient pas compte de l’hypothèse d’une victoire de François Fillon.

    http://www.bvoltaire.fr/fillon-ne-surtout-passer-premier-tour/

  • La repentance au secour de la République?

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    A propos de la rafle du Vel d’Hiv Au «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro, interrogée sur ce crime et la décision de Jacques Chirac de reconnaître en juillet 1995 la responsabilité de la France, Marine Le Pen a répondu simplement que la France n’était pas coupable, ce qui se comprend fort bien, en tant que Nation historique, vaincue militairement et occupée par un ennemi impitoyable.
    Il n’en fallut pas plus pour que toutes les bonnes consciences (inconscientes) se déchirent les vêtements en s’écriant, « qu’avons nous besoin de témoins ?», « Le crime de révisionnisme est consommé », « nous vous l’avions dit », « chassez le naturel » etc…

    Pourtant, quand la pantalonnade de Chirac avait été relayée dans les médias complaisants, nombreux étaient les anciens de la France libre qui s’étaient levés pour dénoncer une nouvelle trahison. Font-ils partie de « la France moisie aux idées nauséabondes » ? Pour reprendre le vocabulaire des maitres à penser chargés de nous dicter le bien et le mal.
    Car enfin, comme le précise la candidate aux présidentielles, il faut choisir où était la France légitime ? A Londres ou à Vichy ? Jean Moulin ou Pierre Laval ?

    Cette nouvelle affaire, n’a en outre pas été déclenchée par Marine Le Pen, mais bien par les journalistes venus l’interroger sur ce vieux sujet de la dernière guerre mondiale. Quelle pertinence avec la campagne présidentielle 2017 ? C’est donc qu’ils cherchaient ou tout du moins espéraient une réponse qui ferait la une de la presse, le buzz comme on dit en bon Français. Que cela hérisse le poil du CRIF ou de l’Etat d’Israël, qui ne sont pas identifiés comme des organisations patriotiques françaises, cela ne nous surprend pas. Mais, que la droite et la gauche, ou ce qu’il en reste, suivies par les médias toujours consensuels à sens unique, emboîtent le pas sur le registre si facile de l’émotion appelle quelques remarques.

    En premier lieu, il fallait, à quinze jours des élections, relancer la diabolisation du FN, ce qui laisse supposer en passant que les sondages de tassement des intentions de votes patriotiques ne reflètent pas la réalité et que les gens bien informés le savent, d’où cette tentative in extremis (il y en aura sans doute d’autres).

    La suite

    https://www.actionfrancaise.net/2017/04/13/repentance-secour-de-republique/

  • Marine Le Pen réclame l'interdiction du rassemblement des islamistes radicaux de l'UOIF

  • Sept obédiences maçonniques appellent à voter contre Marine Le Pen

    Au nom de la séparation de l'Etat et de la franc-maçonnerie, sans doute. Piteux et petit pour des gens que personne n'écoute :

    "Sept obédiences rassemblant la moitié des francs-maçons français ont lancé jeudi un appel unitaire à voter "de manière éclairée" à la présidentielle, opposant à "la haine de l'autre" la "volonté de bâtir des ponts", en invitant à faire barrage au Front national.
    Cet "appel républicain" est signé par le Grand Orient de France (GODF), la Fédération française du Droit humain (FFDH), la Grande Loge féminine de France (GLFF), la Grande Loge féminine de Memphis Misraïm (GLFMM), la Grande Loge mixte universelle (GLMU), la Grande Loge mixte de France (GLMF) et la Grande Loge des cultures et de la spiritualité (GLCS)".

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 17 393 inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation terroriste

    Les chiffres du Sénat sont actualisés à la date du 1er mars 2017 ; ils prennent en compte les individus signalés par les services et le Centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR), qui gère la plateforme téléphonique nationale de signalement, ainsi que les « objectifs » créés par les services spécialisés.

    Au total, 17 393 individus étaient inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) FSPRT, dont :

    • 7 400 individus signalés par les préfectures via les États-Majors de Sécurité (EMS) ;
    • 5 346 individus signalés par le public via le CNAPR ;
    • 5 799 objectifs inscrits par des services de police ou gendarmerie.

    Tous ces individus ne sont pas nécessairement contrôlés en permanence. Un certain nombre d’entre eux sont dits « clôturés » : les services estiment qu’ils ne nécessitent plus de surveillance, mais ils demeurent au FSPRT du fait des signes de radicalisation ayant été constatés. D’autres encore sont dits « en veille » : ils ne nécessitent plus de suivi actif mais restent néanmoins attribués à un service.

    Par ailleurs, 2 046 individus ont été formellement identifiés sur une zone de combat en Syrie et en Irak et 249 individus présumés décédés ont été recensés.

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/04/17-393-inscrits-au-fichier-des-signalements-pour-la-pr%C3%A9vention-de-la-radicalisation-terroriste.html

  • S’il y a bien une chose qui rend hystérique la gauche, c’est quand la droite ose emprunter les mêmes voies de la contestation et de l’agitation qu’elle. Sa lente chute vers l’abîme, avec un candidat Hamon chétif et un Macron illuminé, l’a mis sur la défen

    @Messsmer bonjour, qui est Messsmer ?
    Bonjour. Je m’appelle Messsmer ou plutôt Samuel, ou le « Général Grenouille » comme m’appellent certains journalistes.
    Je suis avant tout un militant. Je suis là pour servir une cause, celle de la défense et de la préservation des intérêts et de la grandeur de la France.
    Mon devoir de militant consiste également à répandre un maximum la fibre patriotique dans les esprits français, et les guider vers le choix du bon sens en 2017. Je ne cache pas du tout mon soutien à Marine Le Pen, que je considère comme la seule candidate qui est capable d’endosser la fonction présidentielle pour œuvrer au redressement de la France. C’est également la seule candidate qui correspond à ma ligne politique, souverainiste, patriote et identitaire, qui aujourd’hui a de plus en plus de chances de remporter l’élection. Pour ma part, je suis essentiellement présent sur Twitter, une plateforme idéale pour partager au plus grand nombre ses idées, mais également pour faire vivre la plus grande communauté de patriotes du web, la #Patriosphère, qui est un peu comme une grande armée virtuelle qui permet de porter nos convictions bien au-delà de notre communauté.
    Vous me demanderez sans doute qui je suis en dehors de mes activités militantes sur le net. Je suis étudiant en prépa, dans le nord de la France.
    Cela représente un travail très important. Par conséquent je dois aussi m’investir dans mes études, parallèlement à ma présence sur Twitter. Si je le pouvais, je serais davantage impliqué, mais malheureusement je ne peux pas faire une croix sur mes études. J’essaye d’être aussi actif que je le peux sur internet, et j’utilise une grande partie de mon temps libre pour ça.
    Sur les sphères patriotes du net (Twitter, Facebook, reddit, les forums JVC, le serveur patriote discord) je travaille à organiser des « actions twitter », des « opérations » ou « OP », dont le but est de placer un hashtag particulier dans les tendances afin de créer un débat, des questions, des réactions, et si possible influencer l’opinion.
    Où est-ce qu’on peut te trouver sur les réseaux sociaux ?
    Je suis sur Twitter et Facebook. Je suis également sur le serveur patriote Discord.
    Quels sont tes faits d’armes ?

     Mon premier « fait d’armes » était #RuquierDégage

    La plupart des OP sont organisées en groupe.

    Nous mettons plusieurs jours à élaborer le projet, à décider de la date de l’opération, de son déroulement, de son contenu. Nous avons des graphistes qui se chargent de la conception des visuels que nous diffusons. J’ai réalisé bon nombre d’OP. Au début, j’agissais un peu seul dans mon coin. Mon premier « fait d’armes » était #RuquierDégage. Un hashtag un peu virulent, certes, mais je voulais qu’il y ait une réaction à la propagande diffusée dans l’émission de France 2 par son animateur, que je trouvais juste pathétique et d’un niveau peu digne du service public.

    J’avais organisé l’OP moi-même : pendant une semaine j’ai publié une série de tweets qui m’a valu une certaine notoriété et un soutien de nombreux patriotes qui affichaient comme moi leur ras-le-bol. Le succès éclatant de ce samedi soir d’octobre m’a très largement convaincu à poursuivre mes activités sur les réseaux sociaux dans ce rayon-là. Pour les OP suivantes, nous avons peu à peu formé un groupe de patriotes pour pouvoir commanditer les futures OP. Nous avions trouvé un moyen assez direct et efficace pour lancer des actions massives pouvant être reprises par les médias. Nous avons alors enchaîné une série de succès de plus en plus importants (notre communauté s’agrandissant et se fidélisant à chaque fois).

    Après #FillonGate, #DémasquonsMacron, #JeChoisisMarine, #LeVraiMacron, #JeSoutiensLaPolice nous n’avons plus à nous inquiéter du niveau de participation des patriotes, qui sont toujours bel et bien au rendez-vous.

    Quel est celui qui a fonctionné le mieux ?
    Notre plus grosse réussite est incontestablement #JeChoisisMarine : environ 35 000 tweets, et en TT France pendant 12 h.
    Celle qui a fait le plus réagir ?
    Ce n’est pas une de nos OP « officielles », mais c’est nous qui sommes à l’origine de #FaridFillon, un surnom assez difficile à porter pour le principal concerné, mais qui dénonçait légitimement une complaisance ouverte avec l’islam radical. Il a été repris par toute la presse écrite, TV dans les jours qui ont suivi, et il continue de le traîner derrière lui aujourd’hui. Il l’a mérité, comme #AliJuppé ou #DjamelMacron d’ailleurs.
    Es-tu contre l’Islam radical ?
    Pléonasme.
    Une prochaine OP ? Quand ?
    Mardi 14 (donc aujourd’hui), à 18 h, sur Twitter (et Facebook peut-être). Je ne peux pas en dire plus.

    Merci à toi et bon courage pour la suite Messsmer.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © propos recueillis par Yoann Saby pour Dreuz.info.

    http://www.des-patriotes-de-france.fr/2017/04/je-suis-samuel-je-suis-militant.je-suis-la-pour-la-grandeur-de-la-france.html

  • Les dix mesures de Marine Le Pen pour répondre à l’urgence

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    8842-20170414.jpgAlors que l’on peine à trouver du concret dans le programme de son principal rival Emmanuel Macron, Marine Le Pen a annoncé les dix mesures qu’elle prendrait dès les deux premiers mois de son mandat. Dix mesures à effet immédiat sur le quotidien des Français. Plus que n’en a fait Hollande en cinq ans.

    L’inverse de celui de l’acteur président de la République, l’agenda présidentiel ne sera pas envahi par l’inauguration des chrysanthèmes ou la légion d’honneur de Line Renaud. Marine Le Pen veut entrer dans le vif du sujet tout de suite. « Je nous donne six mois de négociation avec l’UE, au terme desquelles c’est vous qui déciderez, par référendum, de notre appartenance ou non à l’Union européenne », expose la candidate, « mais il n’est pas question de ne rien faire pendant cette période ».

    En matière de sécurité où l’urgence est vitale, Marine Le Pen veut suspendre immédiatement les accords de Schengen et rétablir les contrôles aux frontières, expulser les fichés S étrangers et déchoir de leur nationalité les binationaux « convaincus de liens avec le djihadisme ». Rappelons que cette mesure aurait évité que plusieurs auteurs d’attentats islamistes ne se trouvent sur notre sol au moment où ils ont fait des carnages.

    Concernant les institutions, Marine Le Pen organisera un référendum pour mettre en place « la proportionnelle, le référendum d’initiative populaire, la priorité nationale, la défense de notre identité de peuple et de notre patrimoine historique et culturel, et la réduction du nombre de députés et de sénateurs ».

    Elle compte également abroger très rapidement plusieurs lois, en priorité les lois pénales Dati et Taubira sur la contrainte pénale, ainsi que la loi Travail, adoptée en août dernier. Elle annonce qu’elle veut baisser de 10 % les trois premières tranches de l’impôt sur le revenu, rétablir la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs, la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation, la défiscalisation et la majoration des heures supplémentaires et revaloriser les petites retraites.

    Concernant les aides aux entreprises, Marine Le Pen veut réorienter 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, ndlr) vers les TPE et PME. Elle promet aussi de supprimer au plus vite l’aide médicale d’Etat (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins et nous coûte près d’un milliard par an.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 14 avril 2017

    https://fr.novopress.info/205050/les-dix-mesures-de-marine-le-pen-pour-repondre-a-lurgence/

  • Présidentielle – Le véritable rapport de force, ou Macron et Fillon au coude-à-coude

    Lors du vote sur le Brexit comme lors de la présidentielle américaine, les sondages fort décriés permettaient pourtant bien de discerner l’incertitude du résultat. Ce n’est pas la méthode du sondage qui fut fautive, mais bien leur interprétation par des commentateurs trop inattentifs qui amena trop de médias à s’imaginer quasi-certains refus du Brexit comme élection de Hillary Clinton.
    Cette fois-ci encore, il faut examiner les sondages de près pour qu’apparaisse le véritable rapport de force. Macron et Fillon sont en réalité au coude-à-coude, Le Pen domine largement chacun d’eux, et l’identité de son adversaire de second tour reste fort incertaine…

    L’analyse des résultats des sondages par la plupart des commentateurs se base principalement voire seulement sur les résultats mis en avant dans la première page des enquêtes d’opinion, sans prendre en compte ni l’abstention, ni – crucialement – le niveau de certitude de leur choix exprimé par les sondés.

    Cependant, si l’on veut avoir une chance d’éviter les écueils qui ont mené tant de médias à prétendre l’année dernière que les sondages annonçaient refus du Brexit et élection de Hillary Clinton ce qui n’était pas le cas, il est nécessaire de creuser davantage…

    Nota : Dans la suite de ce billet, les données exploitées seront celles des cinq derniers sondages publiés par Elabe, Ifop Fiducial, BVA, Opinionway et Harris Interactive entre le 22 et le 29 mars 2017, voir tableau complet en fin d’article (*)

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  • A propos de la laïcité

    Mon collègue Jérôme Maucourant vient de m’envoyer un texte où il explique son ralliement à la notion de laïcité. C’est un texte important, et un texte remarquablement argumenté, comme on peut le constater à en lire des extraits. « Le libéralisme se méfie de ces nationalismes civiques qui, au nom de la nécessité de construire un bien commun, insiste sur le respect de règles laïques et veulent donner du contenu à l’idéal d’égalité. Les libéraux, en effet, réduisent la liberté à la « jouissance paisible de l’indépendance privée » (Constant) et craignent par dessus tout la participation de tous à la politique. Se dessine en creux une démocratie sans souveraineté. Or, l’Etat social, moyen de l’égale liberté de tous, incarne au contraire le projet de la nation politique et peut contrecarrer la bonne marche du « doux commerce ». (…)la droite décline son versant économique, la gauche son versant culturel. Une certaine gauche, parfois, semble reprendre au sérieux l’idéal de la nation politique mais oublie, par calcul électoral ou peur de l’ostracisme, les présupposés nécessaires du fait national en termes de laïcité et de culture. Les tenants de la nation ethnique peuvent l’emporter alors sur les partisans de la nation politique, car aucun groupe humain qui pense devoir persévérer ne renoncera à se priver des moyens d’une perpétuation de son être, fût-ce au prix d’un dévoiement absolu. La « trahison de la gauche », pour reprendre encore un mot d’Orwell, devra être rappelée au moment d’une possible catastrophe.

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    https://www.actionfrancaise.net/2017/04/12/a-propos-de-laicite/