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France et politique française - Page 3175

  • Fondation Polémia : 2e Forum de la dissidence. Compte rendu. Deuxième partie

     1re table ronde

    Animée par Françoise Monestier

    Face à la dictature des juges, des préfets et de la presse
    quotidienne régionale, la résistance des maires

    Françoise Monestier a réuni Valérie d’Aubigny (conseiller municipal de Versailles), Marie-Claude Bompard (maire d’Orange), Ethel Lesade (conseiller municipal d’une commune de Vendée), Robert Ménard (maire de Béziers).

    En préambule, Françoise Monestier a souligné que Donald Trump a gagné l’élection présidentielle américaine face à une presse qui lui était opposée dans une proportion de 90%. Par cette élection et dans ce contexte, les dissidents américains ont permis de siffler la fin de la partie.

    En France, en 1985, la victoire électorale du Front national dans quatre municipalités marque un premier signe de dissidence. Malgré l’avalanche de critiques qui accablèrent leur gestion, l’examen objectif de cette gestion laisse apparaître que les maires de ces quatre villes auraient mérité un triple AAA au vu du redressement budgétaire réalisé durant leurs mandats.

    Mais les électeurs ont su aussi montrer leur satisfaction vis-à-vis d’élus de la dissidence. Marie-Claude Bompard, élue maire de Bollène en 2008 après avoir été conseiller municipal, a été réélue en 2014.

    Les quatre participants à la table ronde réunis autour de François Monestier ont témoigné de l’ampleur des pressions et des oppositions auxquelles ils se heurtent lorsque leurs actes d’élus vont à l’encontre du dogme dominant. Mais ils ont présenté aussi les résultats obtenus par leur détermination.

    Ces quatre élus ne sont pas dans les mêmes positions : deux d’entre eux siègent parmi la minorité au sein des conseils municipaux ; les deux autres sont des maires.

    Valérie d’Aubigny est conseiller municipal de Versailles, élue sur la liste Famille avenir. Elle a exposé l’action qu’elle a menée pour contester l’accueil officiel d’immigrés clandestins dans les municipalités de son département. Leur arrivée a été marquée par plusieurs manifestations de protestation organisées par les habitants des communes concernées. Certains maires ont eu une attitude ambiguë. Quant à l’Etat, le propos qui fut tenu par le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco, lors d’une conférence de presse tenue au début du mois de novembre 2016 est emblématique du mépris affiché, dans le fond et dans la forme, à l’égard de toute forme d’opposition par rapport à une question essentielle : « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent pour la forme. Je m’en fous. Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

    Devant l’intransigeance des autorités, la résistance s’est organisée par l’action conjuguée :

    • d’élus locaux minoritaires mais décidés

    Au conseil municipal de la ville de Versailles où la droite parlementaire détient 43 sièges, la gauche 4 sièges et l’opposition de droite 6 dont 2 sièges pour le mouvement Versailles famille avenir de Valérie d’Aubigny, ces deux derniers conseillers très minoritaires ont pris l’initiative de l’opposition d’élus au projet gouvernemental ;

    • du soulèvement spontané des habitants concernés

    Ces habitants se sont constitués en collectifs après s’être informés des conséquences sur leurs communes et sur leurs personnes de l’arrivée des migrants. A cet égard, il faut observer l’effet du commentaire de Jean-Pierre Pernaut relatif à l’absence de places pour les sans-abris alors qu’étaient ouverts des centres d’accueil pour les migrants, commentaire relayé par Twitter. Tout cela a conduit à une mobilisation d’ampleur de la population à l’encontre du projet gouvernemental. Il faut souligner la position de certains maires comme celui de Versailles qui, tout en critiquant certaines formes de l’accueil, ont défendu le principe sur le fond.

    Par rapport à l’action qu’elle mène, Valérie d’Aubigny se considère comme une dissidente dans son opposition à des politiques qui défient le bon sens. Mais elle n’est pas une dissidente lorsqu’elle répond à l’amour qu’elle a pour son pays et à l’héritage qu’il représente. Elle souligne que, en prononçant ses propos retentissants, le préfet d’Ile-de-France a fait tomber le masque d’un homme et d’un Etat acculés par l’étendue de l’hostilité rencontrée.

    Mais le pouvoir assaille aussi sous d’autres axes : la mise en cause par le ministre de l’Education nationale de l’enseignement dans les établissements indépendants ; la campagne menée par le ministre de la Santé sur les relations sexuelles dites éclair. Toutes ces campagnes visent « à faire sortir du bois les dissidents pour les aligner ».

    Pour toutes les informations utiles dans cette dissidence Valérie d’Aubigny invite à consulter le site www.78actu.fr

    Marie-Claude Bompard, élue maire de Bollène en 2008, s’est trouvée face à une situation financière et culturelle de la ville catastrophique après soixante-dix ans d’une direction socialo-communiste.

    Une nouvelle politique culturelle a été engagée. Une première mesure a été de fermer un centre socio-culturel laïc dont l’activité était essentiellement orientée vers la promotion d’une vingtaine de jeunes rappeurs et qui recevait d’importantes subventions de la commune. Cette décision s’est heurtée aux pressions de la préfecture et de diverses autorités. Néanmoins, le conseil municipal n’a pas plié et la décision a été exécutée.

    Dans les réalisations entreprises par la mairie, trois axes sont à souligner :

    • l’acquisition par la bibliothèque municipale de livres qui y étaient précédemment interdits ;
    • l’invitation pour des conférences adressée à des personnalités peu ou pas conviées ailleurs ;
    • la restauration d’une très belle collégiale qui n’était pas déconsacrée et à l’intérieur de laquelle les socialo-communistes organisaient des spectacles profanes.

    Pour Marie-Claude Bompard, l’un des points d’orgue de l’expression de sa dissidence fut son opposition à la célébration de mariages homosexuels. En ce domaine, elle revendiquait sa liberté de conscience. Elle a été sommée par le préfet d’appliquer la loi. Parallèlement, elle a fait l’objet d’une intense campagne médiatique. Une enquête préliminaire a même été ouverte par le procureur de la République, qui s’est traduite dans un premier temps par une irruption de la gendarmerie dans les locaux de la mairie. Finalement, une adjointe au maire s’est proposée pour célébrer ces mariages. Néanmoins, une plainte ayant été déposée par une association homosexuelle à quelques jours de la date de prescription du supposé délit, Mme Bompard a été convoquée pour une comparution devant le tribunal.

    Ethel Lesade a été élue en 2014 conseiller municipal d’une commune de Vendée dont le maire est acquis aux thèses écologistes et au politiquement correct.

    Des projets en relation avec ces deux aspects, l’un relatif à l’implantation d’éoliennes et l’autre portant sur l’accueil de migrants l’ont conduite à s’engager dans une confrontation avec son maire.

    Concernant les éoliennes, pour lesquelles le maire avait créé une société d’économie mixte en association avec des promoteurs privés, elle a réussi par la présentation d’un argumentaire étayé à réunir au sein du conseil municipal une majorité opposée à l’entreprise municipale.

    Pour l’accueil des migrants, là aussi, à partir d’une argumentation fondée à la fois sur des données officielles (Cour des comptes, OFPRA) et sur des articles de presse (Voix du Nord, Le Figaro), elle a obtenu, après une longue délibération du conseil, une consultation des habitants. Tout débat leur a été refusé. Néanmoins, les trois quarts d’entre eux ont répondu négativement à l’installation des immigrés dans une ancienne maison de retraite.

    Robert Ménard, élu maire de Béziers en 2014, a transformé sa ville en un véritable laboratoire de la dissidence.

    A notre encontre, affirme Robert Ménard, nous avons l’Etat, les médias, la classe politique.

    Avec l’Etat, Robert Ménard se confronte, entre autres, sur la question de l’accueil de migrants. Béziers devrait héberger un nouveau Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). Pourtant la ville compte déjà une proportion particulièrement importante de populations issues de l’immigration. Dans certaines écoles 90% des élèves sont d’origine musulmane.

    Le 18 octobre dernier, Robert Ménard a fait adopter par son conseil municipal un projet de référendum sur l’ouverture de ce nouveau centre. Le sous-préfet, qui dispose de deux mois pour contester la décision du maire, l’a assigné devant le tribunal administratif. L’audience a été fixée au 2 décembre. Légalement, si l’organisation d’un référendum municipal est une prérogative du maire, la politique migratoire relève de la responsabilité de l’Etat. Si bien qu’une consultation relative à l’immigration n’entre pas dans le champ de ces référendums. S’agissant d’une question politique et non d’un contentieux juridique, Robert Ménard ira lui-même plaider la cause de sa ville devant le tribunal.

    La dissidence interviendra si le projet de référendum est maintenu contre une décision défavorable du tribunal. Là intervient un choix d’opportunité. Passer outre l’arrêt administratif induit pour le maire le risque d’une révocation. Le jeu en vaut-il la peine ? Un maire révoqué est alors inéligible pendant un an. La dissidence locale se trouve ainsi étouffée. Il ne faut donc pas passer outre à certaines limites. Robert Ménard ne célèbre pas lui-même des mariages homosexuels mais ils le sont par des adjoints. La défense de ses idées ne saurait être confondue avec la gestion de la ville.

    La presse est probablement un adversaire plus redoutable. En ce domaine, la presse régionale n’est pas moins insupportable que la presse nationale. C’est pour cela que la communication est un enjeu essentiel. La ville a donc créé un journal municipal qui est un organe de combat dont le style est conçu pour accrocher le lecteur. Dans cette action de communication et de contre-propagande l’affichage constitue un autre moyen qui se révèle particulièrement efficace. A cet égard, Robert Ménard a évoqué la campagne menée contre le projet de fermeture par les Galeries Lafayette de son magasin de Béziers : d’abord insensible aux arguments présentés par le maire, la direction a dû effectuer une volte-face spectaculaire après l’apposition dans la ville d’affiches présentant le nom et la photo de la propriétaire des Galeries ; face à une menace de poursuivre cette campagne visuelle aux abords du magasin du Boulevard Haussmann à Paris, la société des Galeries Lafayette a finalement renoncé à son intention.

    La classe politique compte aussi parmi les adversaires. La droite parlementaire se couche face à l’idéologie de la gauche. Dans certaines villes, elle préfére s’allier à des islamistes plutôt que s’accorder avec le Front national ou des mouvances proches qui défendent l’identité française.

    Si Robert Ménard préfère encore un président de droite plutôt qu’un autre venu de la gauche, néanmoins il considère que, si les prochaines élections présidentielles ne sont pas gagnées par Marine Le Pen, une catastrophe se profile pour le pays.

    Voir aussi :

    Première partie
    Troisième partie
    Quatrième partie

    http://www.polemia.com/fondation-polemia-2e-forum-de-la-dissidence-compte-rendu-suite/

  • « Défendre son domicile n’est pas un crime »

    La Ligue du Midi soutient Luc Fournié :

    Les affaires de légitime défense se suivent et se ressemblent. Au bout du compte on constate, au fil du temps, que la légitime défense est de moins en moins retenue ou alors dans des cas improbables; les prétendus coupables (ceux qui sont agressés chez eux) sont lourdement condamnés (l’affaire Galinier, Jacqueline Sauvage et maintenant Luc Fournié). Et même quand, par extraordinaire ils sont acquittés, l’institution judiciaire qui les considère à priori comme des suspects, ruine leur vie, leur carrière et leur honneur (voir le professeur de la faculté des Sciences de Montpellier).

    Pour Luc Fournié, le Président du tribunal a du faire de nombreuses contorsions pour écarter la légitime défense. Il y avait effraction, on était en pleine nuit et l’agressé était dans son logement. Aucun problème direz vous, on est en plein dans les conditions prévues par le code pénal. Seulement, voilà, la jurisprudence depuis une période qui doit se situer aux alentours de 1968 a mis en avant la notion de “proportionnalité de la riposte” , y compris quand on est dans son logement, y compris lorsqu’il y a eu escalade ou effraction, y compris quand c‘est la nuit.

    Avec cette condamnation inouïe à 10 ans d’emprisonnement, alors que l’avocat général avait requis “cinq ans d’emprisonnement, en n’excluant pas l’octroi du sursis simple pour une partie, voire pour la totalité de la peine”, nous assistons à une véritable inversion des valeurs, et le peuple ne s’y trompe pas, qui considère à une large majorité que, dans notre société, les délinquants sont mieux traités que les victimes surtout quand celles-ci sont des « de souche ».

    L’affaire Luc Fournié est emblématique du sort réservé aux gens de ce pays, parce que demain, comme l’a fait remarquer l’avocat du buraliste, cela peut arriver à chacun d’entre nous, et que la jurisprudence ne doit pas dénaturer la loi; les magistrats semblent oublier, en effet, que c’est parce que la légitime défense est un droit fondamental qu’elle figure dans le code pénal . En effet, à travers toutes les époques et en tous lieux, on a eu le droit de se défendre lorsque l’on était attaqué, surtout chez soi, la notion de “riposte proportionnée”, n’étant qu’un faux nez destiné à incapaciter les braves gens en raison du discours ambiant droit de l’hommiste qui met sur le même pied une racaille et un honnête citoyen.

    On se souvient qu’à l’époque de l’affaire Galinier, un membre du Parquet avait déclaré sans vergogne : “ Galinier aurait dû s’enfermer dans une pièce et téléphoner à la gendarmerie”. Le problème, c’est que “Papy Galinier” avait téléphoné à deux reprises aux forces de l’ordre et que, se sentant abandonné et tenaillé par la peur, il avait fait ce que son devoir d’homme lui imposait, à savoir assurer sa défense quand l’Etat n’était pas capable d’y pourvoir. Si cette réaction ne rentre pas dans le cadre juridique actuel de la légitime défense, nombreux considèrent que ce type de défense est légitime.

    Le syndicat professionnel des buralistes –très remonté- a indiqué dans un communiqué “éminemment politique”, sitôt connu le verdict, que “cette peine maximale est celle d’un peuple qui ne comprend légitimement pas qu’on puisse avoir la main aussi lourde pour sanctionner un acte désespéré qui n’est à l’évidence pas celui d’un criminel. Comment ne pas rapprocher les condamnations de Jacqueline Sauvage devenue un symbole des victimes de violences conjugales et Luc Fournié, devenu le symbole des victimes de ces délinquants jamais condamnés à la hauteur des vies qu’ils traumatisent par leurs actes”. Sur les réseaux sociaux, les buralistes considéraient que ce verdict ubuesque constituait un signal encourageant pour les malfaiteurs au moment de cette période de fêtes. D’ailleurs le second cambrioleur qui s’est introduit au domicile de Luc Fournié ne semble pas avoir été poursuivi et ne s’est pas présenté à l’audience alors qu’il était un témoin crucial, “en voyage”, semble-t-il en Nouvelle Zélande.

    La Ligue du Midi exige une modification de la loi en instaurant, par la sanctuarisation du domicile, une présomption absolue de légitime défense dès lors que ce dernier subit une intrusion de jour comme de nuit. Voila une des premières tâche que le prochain gouvernement issu des élections de 2017, devra avoir à cœur de supporter, s’il veut incarner enfin la légitimé que les socialistes n’ont jamais portée.

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  • «L’immense majorité au FN est d’accord avec Marion Maréchal Le Pen»

    Geoffroy Lejeune (Rédacteur en chef politique de Valeurs Actuelles) réagissait aux tensions entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot sur la question de l’IVG et plus globalement aux 2 lignes au sein du Front National.

    « Florian Philippot a accusé Marion Maréchal le Pen sur BFMTV d’être «Seule et isolée» au sein du Front National. La vérité, quand on connaît un peu le Front National, l’organisation territoriale, c’est que l’immense majorité des gens sur le terrain sont d’accord avec Marion Maréchal Le Pen plutôt qu’avec Florian Philippot. Et le fond du problème, c’est que Marine Le Pen est d’accord avec Florian Philippot. Donc aujourd’hui, on a une candidate à la Présidentielle soutenue par un parti, qui finalement n’est plus tellement en adéquation avec sa base. Ca pose une autre question, celle du choix stratégique que le Front National fait dans cette Présidentielle : Va-t-on très à droite en continuant à marteler les fondamentaux ou essaie-t-on de faire une espèce de «Grande Alliance» des souverainistes à la Chevènement, qui, à mon sens, est le meilleur moyen de perdre ? Marine Le Pen a fait le choix de faire une alliance vers la gauche et aujourd’hui, c’est ce que lui reproche sa nièce. »

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La guerre civile est à nos portes, arrêtons de parler de l’âge du capitaine !

    La célèbre formule de l’officier prussien Carl Clausewitz dans son ouvrage « De la guerre » (« La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ») est toujours autant d’actualité. Il suffit simplement d’en modifier quelque termes et elle se change en : « La guerre civile est la continuation des fractures communautaires par d’autres moyens. » En effet, examinons lucidement l’état de notre nation :

    – Les avancées, religieuses avec l’islam, ethniques avec les migrants, progressent de plus en plus vite. Or, elles ne peuvent générer qu’un destin conflictuel.

    – La greffe du multiculturalisme, malgré la propagande de tous les partis de gouvernement, n’a pas fonctionné. Elle engendre simplement un repli territorial de la « France périphérique » et de nouvelles délimitations.

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  • L’aide au retour pour les clandestins ne fait pas recette

    L’aide au retour des étrangers en situation irrégulière, autrement dit l’argent donné aux immigrés clandestins pour qu’ils repartent chez eux, ne fait pas recette. Quel qu’en soit le montant… En quelques mois, elle a pourtant connu une augmentation que ne connaissent aucune des aidées sociales destinées aux Français. Elle est passée de 650 € à 1 000 euros, puis à 2 500 € !

    TF1 est allé demander à une poignée de clandestins si cette somme leur convenait. Si c’était suffisant pour qu’ils acceptent de respecter… la loi française. Pour qu’ils prennent leur baluchon. La réponse est unanime : c’est non. Comme le dit un clandestin afghan : même si on lui proposait 10 000 ou 20 000 euros, il resterait, il ne saurait pas quoi faire de tout cet argent dans son pays !

    Sur 100 clandestins faisant l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, seuls cinq quittent la France…

    http://fr.novopress.info/202309/aide-au-retour-pour-les-clandestins-ne-fait-pas-recette/

  • Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme

    Elisabeth Lévy déclare au Figarovox :

    "[...] C'est une annonce prématurée, mais de fait, comme l'explique Jean-Pierre Legoff dans ce numéro [Causeur], le gauchisme culturel est en train de perdre de sa superbe. En clair, il n'est plus le seul arbitre des élégances intellectuelles et morales. Et c'est vrai, en dépit des différences de situation, aux Etats-Unis comme en France. L'universitaire Mark Lilla a expliqué cette semaine dans Le Monde que l'échec de Clinton était celui de la gauche qu'il appelle «diversitaire», qui n'a pas vu, écrit-il, que «son obsession de la diversité incitait les Américains blancs, ruraux, croyants à se concevoir comme un groupe défavorisé dont l'identité est menacée ou bafouée. Ces personnes ne réagissent pas contre la réalité d'une Amérique multiculturelle (en réalité, elles ont tendance à vivre dans des régions où la population est homogène). Elles réagissent contre l'omniprésence du discours de l'identité, ce qu'elles appellent le ‘politiquement correct'». Et en France, la défaite d'Alain Juppé s'explique largement par le rejet d'un multiculturalisme réel qui n'a pas grand-chose à voir avec les beaux discours de la gauche Terra Nova ni avec l'illusion de l'identité heureuse. Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme, la pression sociale, le séparatisme, l'exclusion des femmes. Il doit être permis de le voir. Et de le dire. [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Action française [Marseille] Cercle du 09 décembre

    Vendredi soir les militants Marseillais étaient réunis pour assister à une conférence donnée par le professeur Gilles sur le thème de la révolution nationale pendant la seconde guerre mondiale. Par le prisme de deux quotidiens nationaux de l’époque "le petit parisien" et "le matin" les militants Marseillais se sont réappropriés l’histoire de leur pays. Débats passionnants autour du thème de la primauté de l’intérêt national suivis d’un verre de l’amitié.

  • Le Parti de la France présentera une centaine de candidats aux élections législatives

    6a00d83451619c69e201b7c8bb3bec970b-800wi.jpgLe bureau politique du Parti de la France réuni samedi 10 décembre sous la présidence de Carl Lang a officialisé la décision de présenter une centaine de candidats du PdF aux élections législatives de juin 2017. L’investiture des 65 premiers candidats a été validée à cette occasion :

    "La campagne législative du Parti de la France se fera au nom du peuple français sur les principes et valeurs de la droite nationale, populaire et sociale, de la droite de l’identité française, de la droite des traditions nationales et de nos valeurs européennes et chrétiennes de civilisation, de la droite des libertés économiques de promotion du travail aux Français, de défense de nos entreprises et du patriotisme économique et social. En réaffirmant les droits historiques et politiques du peuple français à rester lui-même et à disposer le lui-même, le Parti de la France engage sa campagne de résistance nationale et européenne à la colonisation migratoire et à l’islamisation. Le Parti de la France appelle à la coopération, au rassemblement et à l’engagement pour ces élections législatives de toutes les forces nationales et patriotiques."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html