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France et politique française - Page 3177

  • 10 février 1977, 10 février 2017 : souvenez-vous d'Alain Ecoffier

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    Le vendredi 10 février1977, une manifestation devant l’Aéroflot sur les Champs-Élysées à Paris, lieu symbolique de la recherche de respectabilité due l'URSS en France, était organisée par les Groupes d'action solidaristes. En présence d’un important service d’ordre de la Préfecture de police, quelques centaines de militants se rassemblèrent dans le calme, peu avant 15 heures.

    Tout à coup, au milieu des slogans hostiles à l’URSS et au communisme en général, un homme jeune, en veste et cravate, se détacha de la foule. Il portait à la main deux jerricans en plastique. Profitant de l’inattention de la police, il entra dans le hall de l’agence soviétique, eut juste le temps de s’asperger de l’essence contenue dans les jerricans, lança un dernier « communistes assassins », puis s’enflamma.

    Aussitôt, quelques employés russes de l’Aéroflot tentèrent de le secourir en utilisant un extincteur à poudre, en vain. Gravement brûlé, il fut transporté d’urgence à l’hôpital Foch de Suresnes, où il décéda de ses blessures.

    Ce geste, peut être discutable, visait à attirer l'attention des Français sur les crimes communistes dans le monde. 12 ans plus tard, en novembre 1989, le Mur de Berlin s'écroulait.

    Ce geste fatal eut un retentissement dans toute l'Europe. A l'instar de celui de Yann Pallach à Prague en 1968, il marqua toute une génération de militants nationalistes. Une chanson a même été composée quelques jours plus tard par des militants du MSI à la gloire d'Alain Escoffier.

     

  • RT-FRANCE - Présidentielle 2017 - Fillon, Macron ou Le Pen - L’analyse de Jacques Sapir

  • Les liens troubles de François Fillon avec la banque d’assurance Axa

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
    Selon les informations de BFM Business, entre mi-2012 et mi-2014, le candidat de la droite et du centre aurait touché 200 000 € de la banque d’assurance Axa, via sa société 2F Conseil. Lors de sa conférence de presse de lundi dernier, Fillon a reconnu avoir travaillé pour Axa, parmi d’autres sociétés. Contrairement à l’affaire Penelope, ce n’est pas le travail effectué par François Fillon qui semble poser problème : « Il a vraiment bossé ! Il y a eu bon nombre de réunions avec lui, il a fourni un vrai travail », a ainsi insisté un haut dirigeant de la société.

    En revanche la rémunération laisse les observateurs perplexes, puisqu’elle correspondrait au double de ce qui se pratique dans les sociétés du secteur pour des prestations du même type.

    Henri de Castries (photo), pdg d’Axa jusqu’en août 2016, a par ailleurs abondé la récente campagne interne de François Fillon pour près de 3 millions d’euros. Ce dernier a un temps songé, s’il était élu président, à prendre l’homme d’affaires comme Premier ministre.

    Rappelons qu’Henri de Castries est depuis 2012 président du comité de direction du groupe Bilderberg. La dernière lettre confidentielle Faits&Documents lui consacre un passionnant portrait, particulièrement bien documenté.

    http://fr.novopress.info/

  • Duel entre Marine Le Pen et Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation

    Élections présidentielles : Marine Le Pen était l’invitée de L’émission politique de France 2. Elle a affronté Najat Vallaud-Belkacem sur le thème de l’Éducation.

    Passe d’armes entre deux conceptions de l’Éducation, de la transmission des savoirs, de l’école et de l’enseignement. Tradition contre idéologie !

    Si Marine Le Pen a une vision de l’enseignement qui est traditionnelle, apprentissage des fondamentaux, respect des professeurs, revalorisation de l’apprentissage par exemple, et soutient la liberté scolaire et les écoles hors-contrat, l’actuel ministre franco-marocain de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a défendu une conception idéologique de l’école, a montré sa haine de l’éducation classique et témoigné d’un orgueil incommensurable pour sa réforme détestable, contestée pourtant même dans son camp, et le système scolaire socialiste, les deux générant des incultes et des analphabètes. Véritable faillite éducative que la passionaria socialiste conteste âprement. Pour parodier Molière : « Couvrez cette réalité,que je ne saurais voir. »

    Échec également par rapport à l’intégration des populations immigrées : Najat Vallaud-Belkacem prétend que l’école doit faire aimer la République à tous les enfants :

    « Quand on l’aime, on l’enseigne (la République). Vous, vous êtes opposées à l’enseignement civique que nous avons mis en place »,

    ce à quoi Marine Le Pen lui rétorque fort justement :

    « Nous ce que l’on veut faire, c’est des petits Français qui parlent le français. Nous refusons l’apprentissage de la culture d’origine ». 

    Quant à la bataille de Najat Vallaud-Belkacem  contre les écoles hors-contrat, Marine Le Pen a bien démontré que quand il s’agit de fermer des écoles islamistes, cela relève de l’impossible :

    « Vous avez tellement peu d’autorité que l’école islamiste que vous vouliez fermer est toujours ouverte »,

    a pointé Marine Le Pen,en évoquant la non fermeture de l’école privée musulmane Al-Badr, à Toulouse, malgré une décision de justice. La lutte acharnée contre le hors-contrat de la Franco-marocaine, qui se définit elle-même comme une « croyante, musulmane par héritage en quelque sorte, c’est une histoire de culture, de traditions, de racines »,  vise en effet bien plus les écoles catholiques ou favorisant un enseignement classique que les écoles coraniques !

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/duel-entre-marine-le-pen-et-najat-vallaud-belkacem-au-sujet-de-leducation/69151/

  • Sécurité / Aulnay : une semaine d’émeutes - JT du vendredi 10 février 2017

  • L’Émission politique. Quand Marine Le Pen fait face à des hyènes

    Belle prestation d’une femme politique, seule contre tous les représentants d’un système qui creuse sa tombe.

    Ce jeudi 9 février 2017, Marine Le Penétait l’invitée de « L’Émission politique » de France 2. Que retenir de l’intervention de Marine Le Pen, en vrac ?

    On a assisté à la prestation d’une femme de conviction, livrée en pâture à une meute de hyènes dont l’unique objectif était le lynchage. Jamais un autre candidat n’aurait eu un tel traitement. Le service public a, encore une fois, vomi sans complexe sur une partie croissante des Français qui finiront par ne plus vouloir s’acquitter de leur redevance télé.

    Sur l’immigration – le thème principal de la campagne électorale -, force est de constater qu’il n’y a pas d’autres candidats à proposer les mesures restrictives (aussi minimalistes soient-elles) que Marine Le Pen propose, pour limiter le Grand Remplacement en cours en Europe.

    Sur l’Éducation nationale, Marine Le Pen a eu, face à elle, l’ayatollah pédagogue Vallaud-Belkacem, qu’il faudrait presque songer à « déradicaliser », tellement elle semblait avoir la haine : contre l’apprentissage, contre l’école libre, contre la liberté d’instruire.

    Sur l’intervention de la chef d’entreprise spécialisée dans les peaux de vache.

    Celle-ci a parfaitement incarné le rôle que le service public attendait d’elle : féministe, individualiste et ne raisonnant qu’à partir de SA seule entreprise à la production bien spécifique. Un intérêt proche du néant, comme à chaque fois que France 2 prétend faire parler « les Français » – triés sur le volet dans un but bien précis – et que cela se situe plutôt dans le « moi je, moi je » que dans le réel débat politique.

    Sur l’intervention du maire communiste : ce dernier a été fidèle à lui-même, rien à reprocher. Le refus du réel dans toute sa splendeur.

    Sur l’économie, le programme du FN n’est pas transcendant, voire incompréhensible… mais comme tous les autres programmes économiques des partis, rédigés par des hauts fonctionnaires qui n’ont jamais mis un pied dans le monde réel de l’entreprise. Vouloir faire passer celui de Marine Le Pen pour un programme qui conduirait droit à la ruine notre pays, vu sa situation actuelle, c’est tout simplement se moquer du monde. On se demande comment François Lenglet – depuis le temps qu’il occupe les plateaux télévisés en tant qu’expert à se tromper sur tout – fait pour garder son poste.

    Enfin, concernant « l’humoriste » belge qui a terminé la soirée, cela m’a fait penser à cet individu qui dit « bip bip » dans Les Bronzés, que tout le monde ignore, et qui termine piqué par un poisson. Et dire que c’est le contribuable qui la rémunère !

    En résumé, ce jeudi soir s’est déroulée la belle prestation d’une femme politique, seule contre tous les représentants d’un système qui creuse sa tombe.

    Est-ce que les hyènes seront également de sortie lorsque Emmanuel Macron, l’ami des banques, sera sur ce même plateau ? Pas sûr.

    Mais les Français auront très prochainement l’occasion de trancher et de mettre tout le monde d’accord !

    http://www.bvoltaire.fr/yannvallerie/lemission-politique-marine-pen-face-a-hyenes,312933

  • Marion Maréchal-Le Pen souhaite que l'Eglise en France se saisisse à nouveau du combat sur l'avortement


    Marion Maréchal-Le Pen - L'Eglise de France et... by KTOTV

    Philippe Carhon

  • Marion Maréchal-Le Pen : « Je dois d’abord la charité à ma famille et à mes compatriotes. »

    Marion Maréchal-Le Pen était hier l’invitée de l’émission Face aux chrétiens sur KTO, la grande émission de la chaîne catholique réalisée en partenariat avec Radio Notre-Dame, le réseau Radios Chrétiennes de France (RCF) et le quotidien La Croix.

    Marion Maréchal-Le Pen l’annonce : Marine Le Pen abrogera la nouvelle loi dite de « délit d’entrave numérique » destinée à contrôler les sites anti-avortement.Et elle ajoute :

    « Il faudra faire une véritable loi de santé publique avec pour objectif une baisse du nombre d’avortement. Il n’y a plus rien qui puisse justifier qu’il puisse y avoir un remboursement intégral et illimité de l’avortement. Il faut arrêter de prendre les femmes pour des enfants, il faut les responsabiliser. »

    Marion Maréchal-Le Pen en profite pour appeler les évêques français à être plus courageux :

    « L’Eglise de France a une grande responsabilité dans la situation actuelle. Par exemple sur l’avortement où l’Eglise de France a renoncé à mener le combat. »

    La présidente du groupe FN au conseil régional de Paca annonce également que la loi Claes-Léonetti sur la fin de vie sera revue pour revernir à l’ancienne version de la loi Léonetti, et que la loi Taubira sera également abrogée pour revenir à un Pacs élargi : « Mais nous ne démarierons pas les personnes homosexuelles qui se seront mariées. »

    Et, sur l’immigration, elle a cette phrase :

    « Je dois d´abord la charité à ma famille et à mes compatriotes. »

  • I-Média - Décodex du Monde : la mise à l’index / la Presse Baylet sans indépendance

  • Malaise en banlieues, colère énorme: où va-t-on?

    Voitures incendiées, destruction de mobiliers urbains, caillassages… les manifestations de soutien à Théo cette semaine  ont très souvent viré à l’émeute, à la  haine anti flics, à la violence et à la stigmatisation du Français de souche décrit comme un Dupont-la-joie raciste. Théo c’est ce jeune d’Aulnay-sous-Bois ( Seine-Saint-Denis) auquel François Hollande a rendu visite sur son lit d’hôpital. Il s’est vu prescrire 60 jours d’ITT  après avoir été  blessé sérieusement au niveau de la zone rectale  lors de son  interpellation par quatre  policiers. Le 5 février,   la femme  juge d’instruction saisie de l’affaire annonçait que la charge de « viol avec arme en réunion » avait été retenue  contre l’un des policiers ayant procédé au contrôle du jeune homme, ses trois autres collègues étant  poursuivis pour « violences volontaires avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique». Or,  selon la pré-enquête, les  observations transmises à ce  juge d’instruction  par la police des polices,  l’Inspection générale de la police nationale (IGPN,) il s’agirait d’un accident. Après visionnage des images de vidéosurveillance (non visionnée par  le juge d’instruction…) , l’IGPN  évoque une  « opération qui tourne mal », une bagarre,   Théo ayant refusé de se  faire passer les menottes.  Aucun agent n’aurait baissé le pantalon de Théo pour lui introduire sa matraque. « C’est très grave, indubitablement, ça peut être des violences ayant entraîné une infirmité permanente. Mais ce n’est pas un viol » , conclut de prime abord l’IGPN.

    Invitée hier soir de L’émission politique sur France 2, Marine Le Pen a tenu à prendre de la hauteur, sans ignorer pour autant l’émotion légitime que suscite la blessure de ce jeune homme. La candidate du FN  a  déclaré que bien « évidemment on a de la compassion pour lui (Théo, NDLR) » , « ce jeune homme n’a rien fait. De surcroît il est blessé et il a appelé au calme » mais « j’appelle à la prudence. Certains politiques attaquent la police presque par principe. Ces accusation avant le début de l’enquête (de l’IGPN)] m’appairait un peu systématique. Je note que l’IGNP, qui a rendu un pré-rapport, indique que  ces faits sont accidentels. »

    Cette affaire illustre le fossé qui s’est creusé entre la police de la République et une large fraction des habitants des quartiers pluriels dans lesquels les forces de l’ordre ont de plus en plus de mal à exercer leur métier. Zones ghettoïsées, souvent contrôlées par les bandes de trafiquants, dont les habitants désormais majoritairement issus de l’immigration non européenne (elle est majoritaire dans le département de la Seine-Saint-Denis) sont aussi travaillés par les réseaux fondamentalistes qui prêchent si ce n’est la guerre sainte, du moins la non assimilation, le rejet de la France et de ses institutions. Ce sont d’ailleurs avec ce type de personnages animant différentes structures communautaristes ( écoles, mosquées, centres culturels et associatifs)  que certaines  municipalités progressistes choisissent de traiter pour acheter la paix civile…

    Preuve des tensions, les propos tenus hier soir Luc Poignant, porte-parole du syndicat Unité police SGP-FO,  sur le plateau  de C dans l’air sur France 5. Invité à réagir à un reportage dans lequel une jeune fille affirmait  que lors des contrôles de police « On se fait contrôler, on se fait traiter de bamboula, on se fait cracher dessus », le syndicaliste a révélé par sa réponse à quel point les policiers sur le terrain dans les banlieues difficiles sont à bout de nerfs,  souvent menacés nommément eux et leur famille par des tags haineux et insultants qui fleurissent sur  les murs des cités. « Peut-être que cette jeune fille affabule ? » l’ interroge la journaliste Caroline Roux. « Mais la version, j’ai la même », a dit M. Poignant. « Je vais rester poli, mais j’ai la même. Bamboula, d’accord, ça ne doit pas se dire. Mais ça reste encore à peu près convenable. » « Non »réplique alors Mme Roux . « Bah, enculé de flic  ce n’est pas convenable non plus » , rétorque Luc Poignant. Ce dernier, devant l’émotion suscitée par ses propos sur les réseaux sociaux -un pseudopode du PS comme sos racisme a  exigé une  « sanction immédiate » contre le syndicaliste- a précisé à  france info que  « le mot convenable a été mal choisi de ma part, il ne correspond ni à ce que je suis, ni à l’esprit de mon propos. »

    Dont acte, tant il est vrai que  la police se doit d’être irréprochable dans ses rapports  avec les citoyens. Récemment  encore, et il ne s’agit pas là de jeunes des cités, certains participants aux grands rassemblements, pourtant pacifiques, de la manif pour tous, avaient été victimes  de réactions  disproportionnés de certains membres des forces de l’ordre obéissant alors aux consignes  du ministère de l’Intérieur.  Toutes choses qui ne remettent pas en cause le professionnalisme, le  caractère le plus souvent exemplaire des personnels, CRS, policiers et gendarmes mobiles chargés du maintien de l’ordre dans notre pays. Ils  ont tout le soutien plein et entier  du Front National rappelle Bruno Gollnisch. 

    Le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a lui aussi condamné  jeudi soir les propos de M. Poignant. « En toutes circonstances, l’exemplarité, l’éthique, le respect des personnes et celui des valeurs de la République, doivent guider l’action et le comportement des forces de l’ordre. Le lien de confiance entre les Français et les policiers et les gendarmes chargés de les protéger doit reposer sur une exigence absolue de respect mutuel ». C’est en effet une évidence.

    Ce qui l’est beaucoup moins, c’est l’honnêteté de M. Le Roux qui présentait en début de mois le bilan des actes  antisémites et antimusulmans, en chute libre  entre 2015 et 2016 (-59%). Un communiqué de l‘Agrif relève  à notre avis très justement qu’il y a beaucoup de malignité   de la part du gouvernement  « à s’attribuer les mérites de cette baisse  ce  grand plan d’action à 100 millions d’euros  contre le racisme lancé en avril 2015 et au rôle de l’inénarrable Gilles Clavreul, préfet en charge de la DILCRAH (Délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, sic) ». « Loin de prouver la moindre efficacité, l’inventaire des nouvelles mesures répressives que déroule le ministre Le Roux démontre seulement l’aggravation de la répression de la police de la pensée, organisée sur les principes idéologiques pervers du nihilisme dit antiraciste qui interdit toujours plus la liberté de pensée, de parole et de critique et protège toujours plus les catégories intouchables, ces « minorités » (immigrés, musulmans, LGBT, etc.) que le néo-gauchisme sous toutes ses formes a érigé en force de subversion chargé de faire table-rase du passé européen honni.»

    Surtout, « les chrétiens n’ont pas le  privilège de faire partie de ces minorités. Bruno Le Roux n’a pu faire autrement que de reconnaître l’ampleur écrasante des actes antichrétiens en France, en l’occurrence ceux dirigés contre les lieux de cultes : Il y a donc une vigilance toute particulière à avoir sur les sites chrétiens, lesquels représentent 90% du total de 2016 (soit 949 atteintes). Surtout que si l’on prend un peu de recul dans le temps, l’on observe qu’entre 2008 et 2016, ces actes antichrétiens ont augmenté de + 245%. 245% de hausse en huit ans, et l’on a jamais vu les ministres de l’Intérieur successifs faire le déplacement et clamer leur indignation  sur les lieux des profanations les plus horribles (…). »

    Et l’AGRIF de citer un article de La Croix consacré à l’analyse de cette déclaration (Comment les actes antireligieux sont recensés, 01/02/17), qui indique que  « les atteintes aux lieux de cultes chrétiens mises à part, les actes antichrétiens ne sont pas comptabilisés comme les actes antisémites et antimusulmans (injures, menaces, coups, tracts, gestes, etc., constatés par les forces de l’ordre via une plainte ou une main courante). Et pourquoi cela ?  Dans ce comptage où les communautés collaborent étroitement avec la Place Beauvau, les responsables chrétiens n’ont jamais, à ce jour, introduit une telle demande auprès de l’État.  On en déduit donc que les responsables chrétiens, par aveuglement ou lâcheté, participent directement à l’occultation, à la négation des actes antichrétiens en France quand leurs homologues juifs ou musulmans n’hésitent pas à exercer une pression maximale sur le ministère, aux fins, supposera-t-on, de  défense de leur communauté . On les comprend d’ailleurs. L’immense majorité des chrétiens déplore cette tiédeur de ses défenseurs naturels

    Une tiédeur  dans le défense de notre identité française, au sens large,  que plus largement le  peuple de droite rejette aujourd’hui avec force, rejet qui inquiète François Fillon. Le site de BFMTV rapportait ,les propos de ce dernier, inquiet de son éventuelle non qualification pour le second tour de la présidentielle: « Vous pensez que Macron l’emportera contre Marine Le Pen si je ne peux pas être candidat? Bien sûr que non. Mes électeurs passeront vers Marine Le Pen. Il y a une colère énorme du peuple de droite qui se retrouverait privé de son candidat. »

    Et Philippe Carhon sur Le salon beige  de poser la question qui fâche:  « Se sentant sans doute déjà battu, François Fillon envisagerait-il une union des droites pour le second tour ? Même si tout le monde sait que ce raisonnement n’est pas le sien, François Fillon reconnait néanmoins implicitement la proximité idéologique entre les électeurs LR et les électeurs FN, qui, pour la plupart, veulent la même chose… ». 

    https://gollnisch.com/2017/02/10/malaise-banlieues-colere-enorme-va-t-on/