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France et politique française - Page 3174

  • Politique & Eco N° 114 : Les défis de l’économie française

  • Ce que la mairie de Paris fait de votre argent

    Le Conseil de Paris se réunira du 12 au 15 décembre pour délibérer sur les projets de la Ville. Contribuables Associés dresse les 10 pires subventions qui vont être votées sur les 553 projets de délibération de l’ordre du jour :
    1. 40 500 euros à l’association SAFE en 2 subventions du département de Paris. L’une de 25 000 euros pour installer des distributeurs automatiques de seringues dans Parisainsi que des trousses d’inhalation pour des fumeurs de crack. L’autre de 15 500 euros pour une étude sur « les pratiques et sur les prises de risques des usagers injecteurs de drogues ». (source)
    2. 23 000 euros à l’association « L’impossible » pour deux projets dont « des ateliers artistiques et citoyens en prison qui proposent une résidence d’écriture sonore en détention sur le thème de l’identité autour de la création et la fabrication d’objets sonore. Chaque participant créera un environnement sonore singulier. Un travail de mise en scène et de diffusion de cette création sera faite ensuite au Vent Se Lève [un lieu culturel, NDLR]. La création sonore est ici utilisée comme medium pédagogique : l’objectif est de permettre l’expression, la réflexion et la verbalisation des questions liées à son identité et sa place dans la collectivité (sic). » (source)
    3. 15 000 euros à l’association « HeSam Université » (Hautes écoles Sorbonne – Arts et Métiers) pour une étude sur « Les Jeux olympiques et paralympiques, accélérateurs du rapprochement entre Paris et la Seine-Saint-Denis» par le Centre Michel Serres. Si Paris organise les JO 2024, l’addition va être très très salée pour les contribuables avec des retombées économiques aléatoires (voir notre article « JO de Paris 2024 : à quel prix? »).
    4. 4 000 euros à l’association « Lire en Afrique » pour la création d’une bibliothèque dans le centre culturel de Grand Yoff à Dakar (Sénégal)(source)
    5. 20 000 euros à l’association « Ayyem Zamen le temps de jadis« , pour « une action visant à repérer et localiser des personnes immigrées très âgées et isolées » dans les 18e et 20e arrondissements, « afin de pouvoir les accompagner vers les structures adaptées » (source). Du fichage à caractère électoraliste ? Sur le principe, l’article 8 de la loi du 6 janvier 1978, dite « Loi informatique et libertés » interdit- sauf rares exceptions – de recueillir et d’enregistrer des informations faisant apparaître, directement ou indirectement, les origines « raciales » ou ethniques, ainsi que les appartenances religieuses des personnes.
    6. 10 000 euros à l’ « Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix » (AFCDRP) pour 3 activités principales. (source) L’une d’elle consistant en « une activité pédagogique et commémorative autour de la plantation et la culture, dans l’espace public parisien, des graines issues d’arbres ayant survécu au bombardement d’Hiroshima ». Cette association n’est pas installée à Paris mais à Malakoff (Hauts-de-Seine). Le bureau de l’AFCDRP est piloté par 5 élus communistes et un élu du Parti radical de gauche. Son président d’honneur Daniel Fontaine est l’ex-maire communiste d’Aubagne qui a dépensé l’argent de ses administrés pour se rendre à New York à un sommet sur le nucléaire, en 2010. Il a été condamné depuis à rembourser les 4 500 euros de son voyage.
    7. 15 000 euros à l’association « Syndicat du Logement et de la Consommation » (SLC) qui a pour objectif de défendre les locataires parisiens, essentiellement ceux du parc social de la Ville de Paris. (source) Une belle enveloppe pour faire taire des gêneurs éventuels…
    8. 6 600 euros à l’association « Transparency International France » pour sensibiliser les citoyens « aux dangers et aux conséquences de la corruption ». (source). On n’est jamais trop prudent à la mairie de Paris : il est bon de s’attirer des soutiens, sait-on jamais… Transparency International est une ONG mondiale, présente dans une centaine de pays. Elle entend lutter contre la corruption sous toutes ses formes mais visiblement pas contre la subvention. En France, l’association est présidée par un pilier du système : Daniel Lebègue, énarque, ex-directeur du Trésor, ex-directeur général de la Caisse des dépôts et consignations.
    9. 5 500 euros à la « Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception » (CADAC) pour des rencontres internationales de soutien à la légalisation de l’IVG à l’étranger. (source)
    10. 1 000 euros à l’association « Espace analytique, association de formation psychanalytique et de recherches freudiennes » pour la formation d’un coordinateur géorgien sur la compréhension et la prise en charge des troubles autistiques en Géorgie. (source) 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Fondation Polémia : 2e Forum de la dissidence. Compte rendu. Troisième partie

    Quatrième et dernière Partie

     Présentation du documentaire Vigilance nationale corse
    Réalisé par Hervé Grandchamp et Solange Massoni

    Et

    Conclusion
    par Jean-Yves Le Gallou,
    président de la fondation Polémia
     

    L’exemple corse

    Région française emblématique dans la résistance qu’elle oppose à l’implantation de populations porteuses au vu de diverses démonstrations d’une contre-culture, la Corse a fait l’objet d’un documentaire spécifique. Associant Polémia et TV Libertés, le documentaire a été réalisé par Hervé Grandchamp avec le concours de Solange Massoni, l’une des fondatrices de Vigilance nationale corse.

    Le documentaire présenté a été principalement marqué par l’entretien avec le maire de Sisco, commune qui fut le théâtre, le 13 août 2016, d’un grave incident provoqué par un groupe de Maghrébins dissuadant, par des comportements violents, les touristes et les villageois d’accéder à une plage qu’ils s’étaient appropriée (*). L’affrontement a réellement commencé après qu’un adolescent de la commune eut été physiquement agressé par l’un des hommes de la famille maghrébine après les quelques photos qu’il avait prises à distance.

    Tous ont souligné, au vu de l’entretien avec le maire, l’attitude particulièrement courageuse de ce dernier. Elu de gauche, il a pris la défense de ses administrés et il a su exposer objectivement la situation et le contexte à l’encontre des récits inspirés par le dogme dominant.

    Comme l’ont exprimé dans le documentaire plusieurs personnalités interrogées, le peuple corse, insulaire, a une identité très marquée qui imprime en profondeur les mentalités. Une universitaire, corse, a rappelé l’attachement de la population à sa terre où elle trouve sa légitimité et à la religion chrétienne. Son communautarisme la protège.

    A la suite de la projection, Solange Massoni a évoqué les différentes actions menées par son mouvement. En résonnance avec l’émoi suscité chez les parents d’élèves, Vigilance nationale corses’est dressée contre l’enseignement d’un chant arabe dans les écoles.

    Face à une volonté extérieure d’imposer les préceptes de la pensée dominante, le peuple corse est dissident et résistant.

    (*) Note : Plage de Sisco en août 2015

     

    Conclusion

    par Jean-Yves Le Gallou

    Recevant Jean Foyer qu’il venait de nommer Garde des Sceaux, le général De Gaulle lui a dit : « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le droit ».

    Aujourd’hui, ce qu’on appelle l’Etat de droit – qui n’est que la dictature des juges – est une arme contre l’Etat, contre la France et contre la liberté d’expression. Contestons les juges ! Quand les juges condamnent Eric Zemmour, Renaud Camus, Pierre Cassen et tant d’autres, ils ne rendent plus la justice au nom du peuple français mais au nom de la destruction des libertés et de l’identité française.

    Aujourd’hui l’Etat ne fait plus la France, il l’a défait. L’Etat est devenu un instrument au service de l’invasion de la France quand il finance des mosquées, subventionne des associations antinationales et reloge des étrangers clandestins, coupeurs de routes et incendiaires, dans le plus grand mépris de l’équité et de la démocratie.

    Oui, il faut se placer dans une logique de dissidence, de résistance !

    Oui, il faut mettre en cause les acteurs les plus actifs de l’islamisation et de l’invasion !

    C’est pour cela que nous envisageons de créer un prix Papon pour récompenser les collabos les plus actifs de l’immigration invasion. Les candidats sont d’ores et déjà nombreux. Voici les premières candidatures :

    • le préfet du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, qui a réprimé les patriotes comme le général Piquemal, protégé les coupeurs de route, justifié les incendies volontaires dans la jungle par « une tradition venue des pays d’origine des migrants » – et qui, pour finir, est allée s’assurer en Bretagne que tout se passait bien pour ses petits protégés. On en a tondues pour moins que

    • le préfet d’Ile-de-France, Jean-Louis Carenco, qui annonce l’installation dans sa région de 69 foyers de « migrants », c’est-à-dire d’étrangers illégaux, c’est-à-dire d’envahisseurs. Et, pour se faire bien comprendre, il ajoute : « Ils gueulent ? Je m’en fous ! », montrant ainsi son mépris pour les élus et les citoyens. Voilà un homme qui mériterait d’être accueilli partout où il passe par des conduites de Grenoble.

    • sans oublier le conseiller d’Etat immigrationniste Thierry Tuot, apôtre de la régularisation de tous les clandestins et promoteur du burkini sur les plages.

    Voilà des gens qui ne devraient pas connaître le repos !

    Mais la dissidence, c’est l’affaire de tous, c’est donc votre affaire. C’est à vous d’agir dans votre village, dans votre rue, dans votre quartier, à l’école de vos enfants.

    C’est à vous de ne pas accepter l’inacceptable ! C’est à vous de refuser le halal, les mosquées, les foyers de clandestins, les subventions aux officines politiquement correctes, les manifestations de propagande du lobby homosexualiste, les aberrations de la théorie du genre, les éoliennes. C’est à vous de dénoncer les juges, les préfets et les maires qui promeuvent l’invasion, saccagent notre patrimoine et détruisent tous les repères.

    Comment ? C’était précisément l’objet de ce Forum de la Dissidence : légitimer les actions de contestation mais aussi fournir aux contestataires les armes juridiques et pratiques de leurs actions.

    Vous avez écouté nos intervenants. Vous pouvez aller sur leur site. Il n’y a pas d’excuse à l’inaction. Allons plus loin : entreprises, associations, syndicats, administrations ne peuvent faire leurs mauvais coups que parce qu’ils les cachent avec la complicité des médias. Il nous faut, il vous faut faire émerger les faits dérangeants ; débusquer les petits privilèges des tenants du politiquement correct ; dévoiler les projets d’implantation de foyers de « migrants » ; faire connaître leurs exactions cachées ; dénoncer les subventions scandaleuses.

    Nous avons besoin de lanceurs d’alerte : soyez des lanceurs d’alerte ! Informez les médias alternatifs !

    Révoltez-vous !

    Voir aussi :

    Première partie
    Deuxième partie
    Troisième partie

    Lien du PDF pour l’ensemble des quatre articles cliquer ICI

    http://www.polemia.com/fondation-polemia-2e-forum-de-la-dissidence-compte-rendu-quatrieme-et-derniere-partie/

  • Journal du Lundi 12 Décembre 2016 - Société / Dix ans de prison pour s’être défendu

  • Le Parti de la France réunissait son Bureau politique samedi à Paris

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    Communiqué du Parti de la France :

    Le Bureau politique du Parti de la France réuni ce samedi 10 décembre sous la présidence de Carl Lang a officialisé la décision de présenter une centaine de candidats du PdF aux élections législatives de juin 2017. L’investiture des 65 premiers candidats a été validée à cette occasion.

    La campagne législative du Parti de la France se fera au nom du peuple français sur les principes et valeurs de la droite nationale, populaire et sociale, de la droite de l’identité française, de la droite des traditions nationales et de nos valeurs européennes et chrétiennes de civilisation, de la droite des libertés économiques de promotion du travail aux Français, de défense de nos entreprises et du patriotisme économique et social.

    En réaffirmant les droits historiques et politiques du peuple français à rester lui-même et à disposer le lui-même, le Parti de la France engage sa campagne de résistance nationale et européenne à la colonisation migratoire et à l’islamisation.

    Le Parti de la France appelle à la coopération, au rassemblement et à l’engagement pour ces élections législatives de toutes les forces nationales et patriotiques.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jeudi prochain, 15 décembre (18 - 19 h), Xavier Eman invité de l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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    Radio Libertés cliquez ici

  • Des djihadistes "français" vont revenir ? C'est une Cour martiale recréée qui doit les recevoir...

    2040778936.jpgLe procureur François Molins et Daniel Thomson, auteur d'un retentissant Les Revenants nous préviennent : il faut s'attendre à une reprise des attentats et carnages de masse, en France, à cause de la déliquescence de Daech : 2.000 "français de plastique" partis combattre en Syrie aux côtés de Daech vont en effet rentrer, disent-il, et il faudra allonger les peines de prison afin d'éviter qu'ils ne commettent des attentats.

    Mais il ont tort.

    Il ont même faux sur toute la ligne.

    Nous sommes en guerre, oui ou non ?

    Si nous ne sommes pas en guerre, alors cessons de jouer la comédie de l'état d'urgence, renvoyons les soldats dans leurs casernes et leurs terrains d'entraînement  pour qu'ils s'y exercent et se préparent, permettons aux policiers et gendarmes de souffler enfin et de prendre leurs jours de repos bien mérités etc... etc...

    Par contre, si nous sommes en guerre, alors agissons comme on le fait ordinairement en temps de guerre : recréons une Cour martiale pour juger les désertions, trahisons et autres actes contraires à l'action de l'armée française.

    Par exemple, pour ces pseudo français, français uniquement "de plastique" mais "sans avoir le coeur ni l'esprit français", comme le disait le Père de Foucauld•. Ils ont fait un choix : ils ont trahi la France, leur pseudo pays, pour servir dans l'armée ennemie qui nous attaque et nous assassine, à Nice, à Magnanville, à Paris et ailleurs.

    A leur retour, il ne faudra pas les emprisonner : ce devra être la Cour martiale, la condamnation, et fusillés ! On a fusillé des pauvres hères, en 14/18, parce qu'ils n'en pouvaient plus des conditions inhumaines des tranchées; on vient à peine de les réhabiliter, un siècle après, et on serait clément envers des traîtres pour de bon, complices conscients et lucides des lâches assassins, et qui se  sont transformés, chez nous, en bêtes fauves ?

    Dans son livre fort utile, Daniel Thomson dit - ce que tout le monde savait déjà - que Daech ne peut plus "recevoir" de combattants (en fait, d'assassins...) et que le message délivré maintenant est : restez chez vous, pour frapper chez vous. Sauf que, "chez vous", c'est ici, et c'est "chez nous", c'est la France. Et on traiterait avec des égards ces misérables traîtres et assassins, faux combattants mais vrais traîtres et vrais salauds, soldats du meurtre, du crime, de l'abjection ? Comme on le fait avec ce Salah Abdeslam qui devrait être ad patres depuis plusieurs mois déjà ?

    Non, on doit agir, en temps de guerre, comme il convient d'agir en temps de guerre, et envoyer des signaux forts, qui s'appellent, en l'occurrence, pelotons d'exécution...

    • Dans sa lettre à René Bazin : Père de Foucauld

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les mécomptes de Touraine sur la Sécu

    On sait déjà que Marisol Touraine ne sait pas élever sa progéniture, avec un fils fort connu de la  gendarmerie qui, quand il « n’emprunte » pas la carte bleue et la voiture de maman, se livre à des fréquentations prolongées avec les substances psychotropes, de celles qui se fument et vous font voir des visions psychédéliques telles des dromadaires fuchsia jouant de l’accordéon, des grenouilles avec des cravates ou des chevrettes enseignant l’anglais…

    On sait aussi que dame Touraine fut une lamentable ministre de la Santé. Comme le déclarait de docteur Benzaqui dans Le Figaro du 13 novembre 2015 : « Anti-ministre de la Santé par excellence, Mme Touraine a fait du conflit permanent sa marque de fabrique. En près de 4 ans, elle a réussit à rompre un à un les liens qui unissaient les acteurs du système de santé…au détriment des patients ». Et de montrer combien sa politique sectaire animée par le dogmatisme économique, montant « le privé » contre « le public », a dégradé et l’un, et l’autre.

    On apprend maintenant que notre andouillette de Touraine ne sait pas compter, ou plutôt, se tire elle-même une balle dans le pied en échafaudant une démonstration… en oubliant au passage les trois quarts des éléments.  Ainsi, elle prétend que le programme de Fillon provoquera un surcoût de 3200 euros par famille pour se soigner. Un chiffre obtenu en prenant le montant total de l’objectif national des dépenses de santé (Ondam), soit 190 milliards d’euros, en soustrayant la part des affections longue durée soit 100 milliards d’euros, et en divisant par 28 millions de foyers. Elle va jusqu’à prétendre que « Les familles doivent savoir que le cycle des angines et gastros hivernales, que les vaccinations, le traitement des caries, les consultations régulières chez l’ophtalmologue ou, pour les femmes, le gynécologue devront être payés de leur poche».

    Désolée Madame la ministre, mais c’est DEJA le cas chez beaucoup de familles, même pauvres… Chez les XIEP par exemple, où l’on ne roule pas sur l’or ni même sur la ferraille, les dépenses de santés grèvent le budget de manière drastique. La gastro ? Elle est soignée par le bon vieux coca-cola, qui a au moins cette qualité. La Sécu ne rembourse pas l’ostéopathe, bien plus efficace que les anti-inflammatoires.   La grippe ? On la soigne à l’oscillococcinum (pas remboursé bien sur) au lieu du vaccin. Les douleurs ? Le bon vieil arnica, pas remboursé quand il est en gel. Une jeune Xiep s’étant fait une entorse, elle fut soignée à l’argile verte et à l’arnica, remise sur pied moins d’une semaine… par des produits non remboursés. Pour tout ce qui est virus, le phytostantard Echinacée-Cyprès, pour les allergies le cassis-plantin, pour l’acné, bardane-pensée sauvage-fumeterre. La vénérable ancêtre de la tribu Xiep a laissé tomber le médicament générique pour la tension, certes remboursé, mais nocif pour sa santé, et pris un produit d’embryon-thérapie, Gemo tension, très efficace et bien sur payant…    Quant à l’auteur de ses lignes, il a guéri sa tension récurrente grâce à un complément, le Cardiel… oui, vous avez deviné… non remboursé.

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  • Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

    « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

    Terrorisme-NRH-2-300x300.jpgSemant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

    Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

    La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

    L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

    Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

    Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

    Philippe Conrad

    http://fr.novopress.info/

  • Fondation Polémia : 2e Forum de la dissidence. Compte rendu. Troisième partie

     2e table ronde

    Animée par Karim Ouchikh

    La dissidence face à l’islamisme

    Et

    3e table ronde

    Animée par Romain Lecap

    La répartition des clandestins en France

    Deuxième table ronde

    La 2e table ronde a été dirigée par Karim Ouchikh (SIEL). Elle réunissait Alain Wagner (Union de défense des citoyens et contribuables), Maurice Vidal (Riposte laïque), Alain de Peretti (Vigilance Halal).

    Pour Karim Ouchikh, la dissidence exprime une volonté de résister à l’oppression du politiquement correct. Il observe que la question de la place de l’islam dans notre pays relève d’un considérable tabou. L’islam constitue un réel problème pour la société française. Dans sa théologie, l’islam paraît incompatible avec la République. Face à ce défi, beaucoup de partis politiques montrent une grande frilosité. S’il faut reconnaître à quelques personnalités une perspicacité dans l’approche de la question, en revanche elles ne proposent aucune solution. Il ne peut y avoir aucun accommodement confessionnel avec l’islam : il est inconciliable avec notre civilisation et notre modèle politique et juridique.

    Dans la situation présente, l’islam tend à jalonner notre société de marqueurs identitaires : le vêtement exotique, le halal, les mosquées. A l’encontre de cette emprise progressive, le modèle français de civilisation doit être défini sans détours : soit il s’agit d’un modèle de société républicaine fait de principes abstraits et, en définitive, insipides ; soit ce modèle trouve son fondement dans la civilisation chrétienne. C’est bien dans ce second sens que réside l’identité française. Alors les musulmans qui souhaitent demeurer sur le territoire doivent admettre cette identité et se plier aux règles qu’elle implique. S’ils s’y refusent, en ce cas, ils doivent faire le choix de terres en accord avec les préceptes qui guident leur existence.

    Alain Wagner a pour approche de parler des faits. En premier lieu il s’appuie sur un document publié par l’ISESCO (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture), intitulé Stratégie de l’action islamique culturelle à l’extérieur du monde islamique. Cette stratégie a été arrêtée à la neuvième session de l’Organisation de la conférence islamique réunie à Doha en 2000. Dénommée aujourd’hui Organisation de la coopération islamique, elle associe 57 pays. Elle a notamment pour but de consolider les relations dans les domaines du commerce, de l’éducation et de la culture. Pour l’Europe, il s’agit de conjurer toute intégration des musulmans au mode de vie des sociétés d’accueil. Des communautés islamiques doivent s’implanter dont le fonctionnement répondrait aux règles de la charia. Parallèlement, l’objectif est de conquérir des postes dans les domaines politique, économique et de la communication médiatique. Pour s’assurer de cette authenticité islamique et sa perpétuation, il est essentiel de faire obstacle à toute acquisition par les enfants des valeurs de nos sociétés occidentales. Cette visée passe par le développement de centres culturels islamiques guidés dans leur action par la charia, avec la construction de mosquées, l’implantation de centres culturels proprement dits et l’ouverture d’écoles islamiques. L’apprentissage de l’arabe, langue de l’islam, fait, bien sûr, partie des lignes éducatives. Il faut observer que parmi les ministres deux sont binationaux et le ministre de l’Education nationale a décidé de développer l’enseignement de la langue arabe.

    Concernant l’édification de mosquées, il faut souligner qu’elle est favorisée par le gouvernement et que leur financement repose sur de l’argent public à hauteur de 30% des montants.

    Parmi les actions à entreprendre, il est nécessaire d’engager des procédures pour l’annulation des permis de construire de ces mosquées. Un exemple emblématique est le projet de Grande Mosquée de Bordeaux pour lequel Alain Juppé a donné son accord en 2008. A ce propos, il faut remarquer les liens entretenus par le maire de Bordeaux avec l’imam Tarek Oubrou qui fut proche de l’UOIF.

    Maurice Vidal (Riposte laïque) est un professeur de philosophie qui a été confronté dans son enseignement à l’attitude d’élèves musulmans.

    Outre l’apprentissage des différentes matières nécessaires à la formation des élèves, l’Education nationale a pour rôle de leur enseigner les valeurs associées à la nation. Aujourd’hui ces élèves face auxquels s’est trouvé Maurice Vidal se moquent de ces valeurs et ils le disent à leurs maîtres. Le délitement de l’institution est tel qu’un élève qui menace de frapper son professeur n’encourt aucune sanction. Faire part de la situation qui prévaut dans les établissements est considéré comme faire le jeu du Front national.

    La carrière de Maurice Vidal est ainsi émaillée d’incidents :

    • le dessin d’une main avec un doigt coupé affiché sur la porte de la classe ;
    • une agression avec un extincteur par deux élèves d’origine maghrébine ; quelque temps plus tard un autre élève signale au professeur que ses agresseurs sont venus de la mosquée de Lunel où l’imam a jugé que ses cours n’étaient pas conformes au Coran ;
    • lors d’un cours de philosophie dans lequel Maurice Vidal évoque les grandes notions de la condition humaine et les religions, il est interrompu par un élève qui affirme que la seule religion c’est le Coran;
    • professant sur la philosophie du soupçon en citant Nietzsche, Marx et Freud, il est, là aussi, pris à partie pour s’être référé à des auteurs pour lesquels Dieu n’existe pas ;
    • de même, son enseignement a été perturbé lors d’un cours sur la vérité par un lycéen qui a déclaré de manière péremptoire que la vérité c’est le Coran;
    • un dernier exemple concerne le choix du livre que les élèves auraient à présenter à l’oral du baccalauréat ; le professeur avait retenu l’Existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre ; cette sélection a été rejetée par des élèves musulmans.

    Ces diverses péripéties illustrent ce que représente le Coran : une parole et une récitation. Il s’agit de l’apprendre par cœur et de le réciter à la lettre. L’islam apparaît comme une soumission face à laquelle il n’y a pas de compromis possible.

    Maurice Vidal conclut en proclamant qu’il faut avoir le courage d’être debout.

    Alain de Peretti (président de Vigilance Halal), praticien vétérinaire exerçant dans le secteur libéral, a débuté son intervention par ce constat : dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. Il souligne que prendre ensemble un repas est la première activité de sociabilité de l’homme.

    L’abattage halal est licite du point de vue de la charia. Mais cette méthode d’exécution de l’animal lui cause une souffrance ; elle comporte un risque sanitaire ; elle constitue une pompe à finances. Elle permet de maintenir le musulman dans un état d’apartheid volontaire. Le halal est le Cheval de Troie de l’islamisation et il permet de montrer un aspect de l’islam.

    Il faut observer que dans nos sociétés les animaux ont toujours été assommés avant d’être saignés.

    Par rapport au phénomène du halal, qui est une voie d’emprise de l’islamisme, quelles formes doit prendre la dissidence ?

    La dissidence implique un engagement personnel. Le dissident soviétique ne disposait que du papier. Pour nous, les moyens sont plus larges. En créant un mouvement Les vigilants et en observant ce qui se passe autour de soi, il est possible, par exemple, d’intervenir auprès de la cantine scolaire des enfants dans le cas d’une entorse aux principes qui fondent notre vie commune. La démarche, si elle n’aboutit pas, peut être poursuivie auprès du département, de la mairie et du fournisseur.

    Nous sommes aussi des consommateurs et nous pouvons être amenés comme tels à réagir face à l’arrivée du halal. Ainsi, il était inscrit sur une boîte de somnifères vendue par un laboratoire connu que l’enveloppe du produit était fabriquée au moyen de gélatine de bœuf halal. Aux interrogations qui furent adressées au laboratoire celui-ci a répondu qu’il ne pouvait pas prendre en compte les opinions de tous les clients. Une campagne a alors été engagée avec des photos de la boîte incriminée et l’envoi de courriels destinés à saturer la messagerie de l’entreprise. Il s’agit d’exercer une pression constante permise notamment par le développement des réseaux sociaux : Facebook, Twitter…

    Il existe d’autres formes de recours :

    • pour le moment, les procédures judiciaires n’ont donné aucun résultat et une action en carence est entreprise devant la juridiction européenne ;
    • une association a adressé des propositions au ministère de l’Agriculture qui a jugé les mesures préconisées comme acceptables mais inapplicables ;
    • une pression exercée auprès des bouchers.

    3e table ronde 

    Animée par Romain Lecap

    La répartition des clandestins en France

    Romain Lecap était entouré par Nicolas Faure (porte-parole du LIEN), Thibault Audra (« Pas de migrants en Ile-de-France »), Aurélien Verhassel (Collectif « Les Hauts de France sans migrants »).

    L’association dont Nicolas Faure est le porte-parole (LiEn) a été créée à l’annonce de la dispersion dans toute la France des immigrés clandestins jusque-là au camp de Calais. Elle met à la disposition un modèle de procédures pour l’engagement de toute action mais aussi des formules de pétition ou de tract.

    Le site de l’association (www.libertes-entraide.fr) présente six argumentaires pour contrer l’accueil de migrants en Ile-de-France. En effet, pour offrir toute leur portée aux arguments énoncés, il est nécessaire d’être factuel : alors, dans la dialectique qui s’engage, les éléments avancés étant fondés et précis, la victoire est certaine.

    Thibault Audra, responsable du collectif « Pas de migrants en Ile-de-France », s’est investi contre l’arrivée à Louveciennes-Rocquencourt des migrants venus de Calais. Les populations des communes concernées sont plutôt aisées et leurs préoccupations sont d’abord orientées vers leurs carrières professionnelles qu’ils privilégient par rapport aux questions politiques. L’action a commencé par l’ouverture d’une page Facebook. Il était indiqué notamment les coordonnées de la mairie de Rocquencourt et celles de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique qui se propose d’accueillir des migrants dans ses locaux.

    Aurélien Verhassel, reponsable du collectif « Les Hauts de France sans migrants », observe qu’il n’a pas rencontré de personnes disposées à accueillir à leur domicile des migrants. A l’échelon communal, certaines villes ont réussi à s’opposer à l’accueil de ces immigrés clandestins. A l’inverse, d’autres, du fait de l’attitude de leurs élus, n’ont pas pu y faire obstacle. Ainsi à Croisilles (Pas-de-Calais), malgré des manifestations de la population auxquelles le Collectif avait notamment appelé, le conseil municipal a voté à une large majorité en faveur de l’implantation d’un Centre d’accueil et d’orientation (CAO). Ces immigrés, en majorité soudanais, étaient pour certains d’entre eux les membres de la troupe théâtrale du camp de Calais. Ils ont reçu la visite de Manuel Valls, tout rassemblement d’opposition étant interdit. Quant à ceux qui applaudirent leur arrivée, ils appartenaient à des associations de défense des immigrés extérieures à la ville.

    Face à l’action autoritaire et impérative de l’Etat, les intervenants ont souligné que la riposte devait être globale. Lorsqu’une commune s’oppose à une implantation, le gouvernement se tourne vers une autre. Il joue sur la parcellisation des réactions et sur des réponses favorables quoique minoritaires pour parvenir à son objectif de dissémination des immigrés clandestins sur l’ensemble du territoire. Il est relayé localement par les manifestations d’associations de défense de ces clandestins dont les membres sont extérieurs aux communes concernées. Le relais est aussi national par le discours et les images diffusés par les médias qui présentent les migrants sous le jour le plus favorable de malheureuses victimes fuyant les persécutions sans jamais s’interroger sur les motifs réels et les conséquences.

    http://www.polemia.com/fondation-polemia-2e-forum-de-la-dissidence-compte-rendu-troisieme-partie/