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France et politique française - Page 3278

  • Rappel : Le Qatar, à l'assaut de la France... et de ses banlieues

    Du PSG aux associations de quartier, ce micro-Etat du golfe Persique fait pleuvoir des dollars sur la France. Un livre signé Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget explique comment Doha a su tisser des liens avec notre pays. Des liens souvent troubles.

    La scène se passe en août 2012. Dans les salons de l'Elysée, François Hollande s'apprête à recevoir le souverain du Qatar Hamed ben Khalifa al-Thani. Le président de la République s'entretient avec l'ambassadeur de France dans le richissime émirat. 
    «Au fond, interroge le chef de l'Etat, que faut-il penser de ce pays ? 
    -Monsieur le Président, dans les prochaines années, il est susceptible d'investir une centaine de milliards d'euros en France. 
    -Dans ce cas, je comprends mieux dans quel état d'esprit il faut se tenir.» 

    La messe était dite et la France, malgré l'alternance, allait rester dans les petits papiers du Qatar. Cette scène est rapportée par les deux journalistes Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget dans leur livre le Vilain Petit Qatar (Fayard) paru le 5 mai et dont Marianne publie cette semaine les bonnes feuilles. Ce que révèlent, entre autres, les auteurs ? Que ce micro-Etat du golfe Persique, deuxième pays le plus riche au monde par habitant et défenseur d'un islam wahhabite sans concession, investit dans les banlieues françaises, soutient des associations de quartier, finance des mosquées, forme des imams et drague les jeunes générations grâce au miroir aux alouettes du football-spectacle.

    "Success story" wahhabite
    Que l'on s'intéresse aux affaires, à l'audiovisuel, au foot, à l'art, à l'immobilier parisien, à la défense du patrimoine, aux banlieues, à l'islam, au «printemps arabe» ou à la guerre du Mali, très vite on tombe sur le nom de ce petit pays, grand comme deux départements français et peuplé de moins de 2 millions d'habitants, dont 80 % d'étrangers. Il y a vingt ans, rares étaient les Français qui connaissaient l'existence du Qatar. C'était avant... Non pas avant l'explosion de la formidable richesse pétrolière et gazière, mais avant l'arrivée sur le trône de l'actuel émir, qui a renversé son père en 1995. Cet homme a changé le visage de son pays et son rôle international comme peu de dirigeants politiques sont parvenus à le faire. La success story est impressionnante, qu'on l'aime ou pas.

    Beau et Bourget n'aiment pas. Leur livre est une charge sabre au clair contre «cet ami qui nous veut du mal». «La raison d'être de cet ouvrage est de révéler un scandale d'Etat. Comment la France en est-elle arrivée à trembler quand le Qatar fronce les sourcils ?» Les deux enquêteurs entendent dévoiler «les desseins cachés de l'émirat», cette «enseigne islamo-commerciale» qui rêve d'imposer de par le monde un «islam wahhabite conquérant, celui qui se livre à l'interprétation la plus mortifère du Coran». L'instrument de cette «conquête» : l'argent. «Deux cent dix milliards d'investissements à travers la planète.» Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget explorent les différents domaines dans lesquels se nouent les liens souvent troubles entre la France et le Qatar. S'ils se sont considérablement développés durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ils avaient débuté avant et se poursuivent depuis. Non sans certains échecs, notamment dans l'industrie. Le palmarès est pourtant impressionnant, l'immobilier parisien, le PSG, diverses formes de mécénat : le Qatar est un client intéressant... Tellement intéressant qu'en 2009 la majorité UMP lui a accordé, à la demande de Nicolas Sarkozy, un statut fiscal exorbitant du droit commun. Toutes les plus-values réalisées en France par les Qataris sont, depuis, exemptées d'impôts.

    En clair, la France est devenue le paradis fiscal du Qatar. Et François Hollande n'a rien fait pour mettre fin à ce privilège. Au nom des intérêts supérieurs - financiers et diplomatiques - de l'Etat français. Résultat : le fonds souverain qatari regarde tous les dossiers. Voici dix jours, l'émirat a encore soufflé, au nez et à la barbe de tous les investisseurs, Le Printemps, un des fleurons de la distribution française. Prix : 1,6 milliard d'euros. Et ce alors que les Galeries Lafayette en proposaient 200 millions d'euros de mieux ! Certains évoquent en effet la possibilité de contreparties financières - 40 millions d'euros ? - qui pourraient être versées à l'actuel PDG du Printemps, via le Luxembourg... 

    Mais sa présence ne se résume pas au seul business - c'est ce que veulent démontrer les deux auteurs. L'émirat a aussi un projet politique. S'il entretient des liens avec la classe politique française de droite et (un peu moins) de gauche, il est très actif auprès des musulmans de France, et donc bien présent dans les banlieues, comme le racontent les extraits que nous publions.

    Sur la ligne des Frères musulmans 
    Au plan international, le Qatar joue à fond sur sa chaîne de télévision Al-Jazira, «une télé qui possédait un Etat», et sur sa petite sœur française, BeIN Sport, qui se partage désormais avec Canal + les principaux droits sportifs audiovisuels. Énorme succès, Al-Jazira est surtout un média très engagé en faveur des révolutions arabes... tant qu'elles ne concernent pas les affaires intérieures de l'émirat. Si ses reporters ont soutenu la cause des Tunisiens et des Égyptiens, ils travaillent pourtant pour un État dénoncé par Amnesty International pour ses violations des droits de l'homme et où le pouvoir est absolu ! 

    Si le Qatar soutient le renversement des régimes en place, c'est sur la ligne islamiste des Frères musulmans, pas celle d'une démocratie libérale à l'occidentale. En Libye, le Qatar était, avec la France, l'un des principaux pays de la coalition contre Kadhafi. En Syrie, il équipe l'opposition armée au régime de Bachar al-Assad. Il est aussi accusé d'avoir aidé les islamistes radicaux d'Aqmi au Mali, ceux contre lesquels la France est en guerre. Sur ce point, toutefois, Beau et Bourget n'apportent guère d'éléments nouveaux ou de preuves indubitables. 

    Les auteurs constatent surtout que le Qatar, qui en fait souvent trop, commence «à inquiéter même ses amis» français. Mais ils ne semblent guère croire à un changement politique venant de Paris, pas plus qu'à un improbable «printemps qatari». D'ailleurs, ces inquiétudes dépassent largement le cadre de la France. Le questionnement sur les intentions véritables du Qatar est le même à Londres où, après le rachat des célèbres magasins Harrod's, il vient de se porter candidat à la construction d'un «supersystème d’égouts» pour la modique somme de 12 milliards d'euros...

    Marianne
     

  • Financements Libyens : Takieddine affirme avoir remis 5 000 000 € à Sarközy et Guéant

    La fin de campagne des primaires s’annonce compliquée pour Sarközy. Pour Médiapart, l’ancien homme de confiance du président passe aux aveux en vidéo.

    « L’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui avait déjà accusé Nicolas Sarkozy d’avoir perçu des fonds libyens lors de la campagne présidentielle de 2007, a affirmé à Mediapart avoir remis à l’ex-président et à son camp cinq millions d’euros en espèces provenant du régime Kadhafi.
    Entre novembre 2006 et début 2007, «j’ai transporté (…) un total de 5 millions d’euros» dans des valises lors de trois voyages, a assuré l’homme d’affaires franco-libanais dans un entretien filmé le 12 novembre et diffusé mardi par Mediapart. » Source
  • De l’impossibilité Donald à la possibilité Marine

    C’était un des axes de campagne de Donald Trump, le nouveau président américain s’est entretenu hier au téléphone avec son homologue russe, pour évoquer sa volonté de nouer des «relations fortes et durables avec la Russie et avec le peuple russe», souhait partagé par Vladimir Poutine «prêt à faire sa part du chemin difficile» pour restaurer de bonnes relations avec Washington. Ne soyons pas naïfs, il serait illusoire de penser, nous l’avions déjà noté lors de la première élection de Barack Obama, qu’un nouveau président puisse s’affranchir dans son action des impératifs géopolitiques, des intérêts permanents de son pays qui sont souvent opposés à ceux de ses partenaires et même à ceux de sesalliés. Cependant, beaucoup peut être fait quand on est animé par une volonté sincère d’en finir avec les oukases, les préceptes, les tables de la loi du mondialisme auxquels adhérent tout autant Mme Clinton que ses amis de la Fondation Soros ou de Goldman Sachs.

    L’hystérie anti Trump, souvent camouflée derrière les mantras d’excommunication habituels (raciste, sexiste, misogyne, homophobe…) est avant tout la réaction paniquée de la Caste sans-frontiériste et des messies aux troubles arrières-pensées se drapant dans les postures droits-de-lhommiste. Nous avons évoqué sur ce blogue les vraies raisons de la haine qui animent les adversaires du nouveau président américain qui aura fort à faire, y compris dans son propre camp, pour faire triompher ses vues de bon sens mais jugées hétérodoxes selon les critères de la presse progresssiste et bourgeoise.

    Dans Le Point, Michel Colomès écrivait que «ce n’est pas le FBI qui a fait échouer la candidate démocrate, mais ses erreurs tactiques. Elle n’a pas su répondre aux inquiétudes des Américains», elle qui sablait déjà le champagne en famille dans son avion de campagne 24 heures avant les résultats, certaine de triompher du candidat populiste dont la victoire était impossible disait-on. Elle fut finalement contrainte «de faire ce qu’elle n’avait jamais imaginé, même dans ses pires cauchemars : téléphoner à Donald Trump, un homme qu’elle méprise, pour le féliciter d’être le nouveau président des États-Unis.»

    Sur le site du magazine La Règle du Jeu cornaqué par le très pipo(le) BHL, qui, après le Brexit, s’est encore trompé dans ses prédictions au sujet de l’élection américaine (certes il ne fut pas le seul), David Isaac Haziza a publié un article catastrophé, ampoulé, plombé par tous les poncifs idiots imaginables et frappé au coin d’une irréductible poutinophobie.

    Mais la réponse à M. Haziza a été apportée en quelques lignes par le commentaire d’un internaute qui résume parfaitement les raisons de la victoire de « Trump (qui) a seulement posé la bonne question: Voulez vous redevenir une nation dont tout les américains profitent ou voulez vous rester le bras armé d’un empire dont les 1% se gobergent et qui met à feu et à sang le monde et qui est en train de préparer une guerre thermonucléaire avec la Russie ?».

    Et de constater une réalité que les années Obama n’ont pas fait reculer, bien au contraire, à savoir que « 13% des américains sont en état d’insécurité alimentaire (ils crèvent la dalle en bon Français), la mortalité infantile de certains états est proche du Bangladesh. Quand à l’autoritaire Russie, ils ne fallait peut être pas encenser les oligarques dépeceurs de la Russie pendant l’ère Eltsine (58 ans l’âge moyen de mortalité), Poutine engagé par Eltsine pour sécuriser la déprédation de ces ordures a regardé ses chaussures pendant 10 ans, quand il a pris le pouvoir, il a redressé le pays et il a fait inverser les courbes des naissances et de la mortalité. Désolé les nations se réveillent et seul la nation nous protège, pas l’empire

    Plus lucide que d’habitude, le très antinational Bruno Roger-Petit a publié il y a six jours sur le site de Challenges un article («Brexit, Trump et bientôt Le Pen ? Gare au vote anti-élites !») dans lequel il énonce que le temps des certitudes est fini pour les partis et les figures du Système: «La victoire de Trump est aussi la défaite de tous ceux qui ont refusé de voir jusqu’au bout que le milliardaire américain a bâti sa victoire sur le rejet d’une élite politico-médiatique et la promesse d’un retour à la dignité sociale et culturelle pour les classes moyennes et populaires (…). A force de ne pas entendre la demande de protection, de verticalité rassurante, les élites mondialisées et européistes ont perdu le fil du peuple. La cassure est nette. Et partout constatée dans les démocraties occidentales.»

    «Contre le vote Le Pen, la raison (sic) n’a plus de prise. La gauche ayant opté pour le sociétal au début des années 2000 (…) est la première victime de cette stratégie de temps court appliquée à la présidentielle 2012. Aujourd’hui, le vote des classes populaires, c’est le vote Le Pen. Qui sait si cet acquis de temps long (…) ne lui permettra pas d’entrer à l’Elysée dès 2017? Bien aventureux celui qui se hasardera à un pronostic assuré sur l’impossibilité (Marine) Le Pen…».

    A la gauche de la gauche, certains comme Jean-Luc Mélenchon ou ses frères ennemis du PC entretiennent l’illusion que là ou Mme Clinton a échoué, un immigrationniste laxiste comme Bernie Sanders aurait pu l’emporter. Un scénario qui n’est avalisé par personne ou presque aux Etats-Unis, M. Sanders n’ayant pas su capter les espoirs des classes populaires, notamment blanches, comme l’a fait M. Trump.

    Un aveuglement de la gauche française constate Bruno Gollnisch, devant les préoccupations identitaires, une demande de protection du socle culturel français, dont L’Humanité a encore apporté la démonstration ces derniers jours en attaquant Jean- Pierre Pernaut, «le présentateur le mieux payé du PAF»… c’est faux mais les mieux payés crachent sur le FN donc on les balance pas dans L’Huma ! Cela fait maintenant des années que le présentateur sur TF1 du 13 heures le plus populaire de France, les reportages franco-français, provincialo-franchouillard qui sont la marque de fabrique de ce journal télévisé, excitent la haine et les moqueries de tous les Besancenot et Yann Barthès du microcosme. 

    Mais pour L’humanité qui a reçu en son temps l’aide du grand capital (dont celle de M. Lagardère…et de TF1), M. Pernaut a commis le plus atroce des crimes: il a émis le début du commencement d’une doute sur le bien fondé de l’accueil des immigrés clandestins. «Entre un sujet sur les maraudes de la Croix-Rouge et un autre sur l’ouverture d’un centre d’accueil pour réfugiés à Paris, le chantre réactionnaire de la France éternelle (JP. Pernaut, NDLR) lâche : Voilà, plus de place pour les sans-abri, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France. De quoi entrevoir le fond de sa pensée, inspirée des campagnes du FN (…).»

    Libéraux-libertaires clintoniens à la sauce canal plus ou Solferino, Sociaux-démocrates atlanto-européistes ou plumitifs  communistes, leur incapacité à prendre acte de la tendance lourde que constitue le rejet du sans-frontiérisme, qu’il soit d’obédience mondialiste ou altermondialiste, est fascinante. Mais combien de temps encore ce petit monde qui contrôle ce Système (redoutable quand il s’agit de se défendre), pourra-t-il contenir la colère qui gronde? Oui, «bien aventureux celui qui se hasardera à un pronostic assuré sur l’impossibilité Le Pen…».

    http://gollnisch.com/2016/11/15/de-limpossibilite-donald-a-la-possibilite-marine/

  • Manuel Valls copain-copain avec les immigrés de Calais

    En déplacement hier, lundi 14 novembre, à Croisilles dans le Nord-Pas-de-Calais, petite ville de 1600 habitants ayant reçu en cadeau 36 immigrés Soudanais arrivés depuis le démantèlement de la jungle de Calais, Manuel Valls a chanté les louanges de l’immigration-invasion et prôné le Grand remplacement :

    « A travers vous c’est un message que j’adresse à mes compatriotes : il ne faut pas avoir peur. Un grand pays comme la France est capable d’intégrer ceux qui étaient à Calais et à Paris, avec fermeté et des règles parce qu’il en faut, mais aussi avec bienveillance. »

    « L’immense majorité des personnes qui étaient à Calais obtiendront le statut de réfugié »,

    a-t-il annoncé, avant de préciser à l’attention des exilés africains :

    « Demain vous appartiendrez peut-être à la communauté nationale. Moi, Premier ministre, je suis né en Espagne. La préfète [du département] Fabienne Buccio a des origines italiennes. Le directeur de l’Ofpra, allemandes. Mais c’est ça la France! On est Français pas par la religion ou la couleur de peau, mais parce qu’on adhère à une communauté de valeurs et la langue qui nous permet de nous comprendre » « 

    Non, ce n’est pas ça la France. Ce raccourcis historique et intellectuel est mensonger : les immigrés espagnols ou italiens arrivés en France partageaient avec les Français une même civilisation millénaire européenne, aux racines chrétienne, helléniste et latine. L’assimilation étaient pour eux possible et désirée sincèrement. Bien souvent la génération successive ne connaissait même plus la langue des parents.

    Aujourd’hui d’assimilation on ne parle plus. Quand à l’intégration elle est un échec sur tout le territoire européen et non seulement hexagonal.

    Ces jeunes et forts immigrés africains, petits protégés du premier ministre, sont totalement étrangers à notre civilisation chrétienne et européenne, et professent une foi islamique conquérante et universaliste ainsi que des mœurs tribales millénaires.

    C’est un abîme insurmontable qui nous sépare et qui ne peut qu’engendrer des conflits et des guerres. Pire encore, l’accueil inconditionnel de centaines de milliers d’immigrés par an, entre les 200 000 légaux et les plus de 200 000 illégaux, sonne la mort de notre civilisation chrétienne déjà si malmenée.

    Il est des Espagnols dont les Français se seraient bien passés ! Et dont ils se passeront bien à l’avenir…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/manuel-valls-copain-copain-avec-les-immigres-de-calais/64491/

  • EXCLU – Les droits des taulards immigrés ou musulmans, ça c’est important !

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    Hier 14 novembre, le Défenseur des droits a mis en ligne une plaquette qui explique aux taulards immigrés ou musulmans qu’ils peuvent faire appel à lui pour défendre leurs droits durant leur détention !Au lendemain du premier anniversaire des attentats islamistes du 13 novembre, voilà une démarche tout à fait opportune !

    Dans cette plaquette, que nous publions ci-dessous en intégralité, il est en effet stipulé que tout un chacun, parmi les prisonniers, peut faire appel au Défenseur des droits s’il estime, par exemple, être « victime de discrimination » en raison de son « origine » comme de sa « religion » ou, tout simplement, s’il n’a pas de nouvelles de sa demande… « de renouvellement de sa carte de séjour » !

    Un formulaire est même fourni, sur lequel le détenu n’a qu’à inscrire le motif de sa demande et son adresse… carcérale, afin de pouvoir recevoir la visite d’un délégué du Défenseur des Droits

    Pas étonnant, après tout, quand on sait que le Défenseur des droits, nommé par François Hollande, n’est autre que Jacques Toubon, qui présidait avant cela la Cité nationale d’histoire de l’immigration, après avoir été ministre de la Culture et garde des Sceaux… de Jacques Chirac.

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    http://fr.novopress.info/

  • Le Réchauffement Climatique, cheval de bataille de la Phynance

    Dans la foulée de l'émission de Mme Ockrent, ce samedi 5 novembre, France Culture en remit une louche avec celle de Mr Dominique Rousset, l'Economie en Question, également consacrée à la Conférence de Marrakech. Cette fois-ci on nous enfonce dans le cerveau, la thématique officielle vue sous l'angle de l'économie. Trois "experts" ont été conviés qui sont des militants anti-Réchauffement et appartiennent à des organisations jouant un rôle de premier plan dans cette stratégie. Alain Grandjean est un économiste, fondateur (et associé avec l'omniprésent et omniscient Jean Marc Jancovici ) de Carbone 4 dont ses promoteurs définissent la mission en ces termes : « Faire évoluer la stratégie et le management des organisations pour créer des activités sobres en carbone, résilientes et créatrices de valeur ». Dans l'esprit de ce Monsieur Grandjean la quête des 100 milliards de dollars ne pose pas de problème. Ce qui en pose en revanche c'est la répartition de cet argent dans la décarbonation de l'économie mondiale. Les sommes avec lesquelles il jongle ne semblent d'ailleurs pas l'affecter. Etant entendu, dit-il, « qu'il s'agit de remettre en cause très fortement l’ensemble des dispositifs de régulation économique ». Ainsi explique-t-il sans façon, « une étude de Nicolas Stern sur la nouvelle économie climatique indique que c'est 6 000 milliards de dollars par an qu'il faut investir dans les quinze prochaines années en espérant que c'est plutôt en investissement vert sans carbone que des investissements qui continuent à émettre des gaz à effets de serre... Ces 6 trillions de dollars sont bien prélevés chaque année, sauf qu'ils ne vont pas au bon endroit ! ». Ceux qui votent et paient doivent le savoir, eux qui croient qu'il est question de sécheresse et de canicule. Il s'agit donc d'effectuer de sérieuses corrections dans le sens d'une économie "décarbonée" puisque pour eux le carbone c'est le mal.

    Si ce n'est d'abord le diable par lequel on effraie les masses afin de les conduire dans la nasse de la société mondialisée. Puis ils exigent que tous les investissements dans le monde, peu à peu, ne se fassent qu'à condition d'être "climato-compatibles" et décarbonés. Ayant réussi à terroriser les peuples caucasiens on leur a fait accepter que des centaines de milliards soient ponctionnés dans leur poche et transférés aux sociétés à démographie galopante. Laquelle étant la véritable cause de leur situation désastreuse et non pas le carbone ou l'effet de serre. La phase actuelle consiste à contraindre les peuples occidentaux à adopter un schéma de pénurie décarbonée peinte en vert. Avec à la clé une déculturation radicale de leurs identités, de leurs mœurs et de leurs traditions. Afin de les transformer en zombies. Le second intervenant, Aurélien Saussay, est également économiste. Auprès de l'OFCE, l'Observatoire Français des Conjectures Economiques, qui se prétend indépendant bien qu'il relève de la Fondation Nationale des Sciences Politiques et que ses quatre présidents successifs en disent long sur cette indépendance : Jean-Marcel Jeanneney, Jean-Paul Fitoussi, Philippe Weil et Xavier Ragot. Weil, né de parents juristes renommés, passé par Yale et Harvard, a eu comme professeurs James Tobin et comme condisciple Jeffreys Sachs, un des gourous du Réchauffement Climatique. Il est professeur à Sciences Po Paris. Bref, un pedigree impeccable. Enfin lui a succédé à la tête de l'OFCE Xavier Ragot, polytechnicien et professeur à la Paris School of Economies qui fut conseiller économique d'Arnaud Montebourg. Décidemment, l'OFCE n'est nullement une organisation indépendante.

    Une petite camarilla mondiale

    Le troisième intervenant enfin est Baptiste Perrissin-Faber, normalien, ingénieur des Ponts et Chaussées, économiste à France Stratégie. À la tête de cette dernière, autrement appelée commissariat général à la Stratégie et à la prospective dépendant directement du Premier Ministre, on trouve Jean Pisani-Ferry, le fils du dinosaure gaulliste qui fit beaucoup parler de lui en Nouvelle-Calédonie. Cet ancien conseiller économique de DSK a appartenu à une bonne vingtaine d'importantes institutions et on le voit mal contester le système dominant. Il a beaucoup écrit sur le Réchauffement Climatique et sur la financiarisation du carbone, étant convaincu de la nécessité de mener de front le combat contre le premier et la transformation de la société mondiale. Son jeune collaborateur ne saurait, on s'en doute, agir différemment. Quand il insiste sur le fait que « la finance a toujours été au cœur des négociation climatiques », il répond à une autre affirmation de Grandjean selon laquelle : « Quand on parle de financement de la transition, on parle de l’économie centrale. On s'intéresse à l'ensemble du Système bancaire et financier international, au, fonds de pension, aux banques de développement aux assureurs, aux banques privées, à l’ensemble du système financier ». Il n'y a guère encore les climato-sceptiques étaient dénoncés comme les suppôts des puissances d'argent, des pétrolier et des multinationales de la chimie et des armes Ils ne se cachent plus aujourd'hui pour revendiquer avec cynisme que ce sont eux qui possèdent l'argent parce que tout le Système financier est au service de la transition énergétique et climatique. Tous s'accordent à penser que la signature de l'Accord de Paris est une excellente chose mais qu'il faut aller plus loin si l'on veut abaisser la température mondiale en deçà des 2 degrés qui assureraient, disent-ils, la survie de la planète. Aucun ne soufflera mot du problème essentiel auquel celle-ci doit faire face. Une population oscillant entre 10 et 11 milliards d'individus qui rêvent tous d'être Américains ou Européens. La quadrature du siècle en somme au-delà de laquelle tout le reste n'est que gesticulations et bavardages. Appartenant à un réseau mondial qui embrasse tous Clubs de pensée économiques et politiques, tous les organes de pilotages mondiaux comme la Trilatérale, le Bilderberg, Davos, les U Machins etc., ces "experts" présents dans cette émission, qui se tutoient et s'appellent par leur prénom, participent aux mêmes travaux effectués dans le cadre de la croissance verte et des soi-disant risques climatiques. Ils se retrouvent avec Canfin, Stiglitz, Stern, Sachs dans les mêmes cercles pour effectuer les mêmes rapports.

    R.B. Rivarol du 10 novembre 2016

  • Ils sauvent l'honneur de la Bretagne

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    Hier soir, une centaine de manifestants s'est rassemblée à Arzon (56) suite à l'agression de trois migrants soudanais sur une femme de 67 ans quelques jours auparavant.

    Organisée par ADSAV (Parti indépendantiste breton), cette manifestation avait le soutien de Riposte Laïque, Résistance Républicaine, le Collectif Brévinois, du Parti de la France et de la Dissidence française et était couverte par TV Libertés.

    Les manifestants ont défilé dans les rues de la commune et se sont rendus, à quelques kilomètres de là, jusqu'au centre des migrants (photo ci dessous) où attendaient les forces de l'ordre. 

    Parmi les slogans entendus dans les rues : "Ni Paris, Ni l'Afrique, ICI C'EST LA BRETAGNE", "ON EST CHEZ NOUS, ON EST CHEZ NOUS", "PREFET GARDE TES VIOLEURS", "CLANDESTINS EXPULSIONS" ou encore, "SOURIEZ, VOUS ÊTES REMPLACES".

    Cette manifestation lave l'honneur du peuple breton souillé ces dernières semaines par les actions haineuses de l'extrême gauche en faveur du génocide par substitution. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • L’élection de Donald Trump : un succès et un défi, par Bruno Mégret

    La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine constitue, chacun en convient, un événement historique de grande ampleur. L’Etablissement, qui dirigeait les Etats-Unis et qui, depuis Washington, régentait le monde, a été vaincu. Malgré le soutien quasi unanime des médias, des sondeurs, du showbiz et des responsables du Système, le peuple américain, celui des classes moyennes, celui de la majorité silencieuse, celui qui subit depuis des décennies les méfaits de la mondialisation économique et migratoire, s’est rebellé et a refusé de voter comme on lui enjoignait de le faire.

    Trump est vulgaire, grossier, incompétent, irresponsable, agressif, leur disait-on. Peu importe, il était celui qui défiait le Système par son style, ses propos et ses projets et c’est pour cela qu’il a été élu.

    L’Etablissement a été vaincu

    Il s’agit donc d’un échec retentissant pour tous les tenants du politiquement correct en Amérique comme en Europe. Ceux-ci ne pourront plus nier la réalité des problèmes liés à la mondialisation ; ils ne pourront plus ignorer l’ampleur du refus qu’elle suscite au sein des peuples. Pis : ils vont être confrontés régulièrement à un discours non correct qu’ils ont jusqu’à présent cherché et largement réussi à occulter et à diaboliser. Comment, en effet, pourront-ils continuer cette entreprise de dissimulation et de discrédit si ce discours est maintenant tenu par « l’homme le plus puissant de la planète » ?

    A cet égard, il est intéressant d’observer que Donald Trump a obtenu cette victoire contre la pensée unique depuis l’intérieur du Système. C’est bien en tant que candidat du très institutionnel Parti républicain qu’il a été élu, et c’est bien à la très officielle Maison-Blanche qu’il va s’installer. Je ne peux pas m’empêcher, dès lors, de songer à Gorbatchev qui, lui aussi, depuis le cœur du régime, a commencé à contester la pensée officielle du système soviétique avec les conséquences que l’on connaît. Certes, la comparaison a ses limites, mais, si Trump reste lui-même dans ses fonctions de président des Etats-Unis, c’est tout le système idéologique de la pensée unique qui pourrait être profondément ébranlé en Amérique mais aussi en Europe.

    Ce succès de Donald Trump est donc incontestablement une défaite considérable de la pensée unique. Constitue-t-il pour autant une victoire pour le réenracinement identitaire et le renouveau civilisationnel ? Il est trop tôt pour le dire, car en l’état c’est plutôt un défi qui est maintenant lancé à Trump et aux Américains.

    Un grand défi à relever

    Le nouveau président va-t-il, en effet, transformer ses projets en réalité ? Sur ce plan rien n’est dit, car l’Etablissement d’outre-Atlantique demeure très puissant. N’oublions pas que le président américain dispose d’un pouvoir limité. Il est institutionnellement contraint par la Cour suprême ainsi que par le Congrès. Or si les Républicains disposent d’une majorité dans les deux chambres, beaucoup de « congressmen » sont loin d’être sur la même ligne que Trump. Ajoutons que les grandes administrations fédérales, tout comme le complexe militaro-industriel, représentent aussi des puissances autonomes et qu’elles ont toujours pesé pour empêcher les présidents successifs de s’écarter par trop de la ligne qui est la leur, notamment en politique étrangère. Enfin, il existe les contraintes de la réalité liées, par exemple, à l’endettement considérable des Américains vis-à-vis de la Chine.

    Aujourd’hui nous n’en sommes certes pas à craindre une normalisation du nouveau président mais la question de savoir s’il va pouvoir transformer ses paroles en actes est néanmoins déterminante pour l’avenir :

    – Parviendra-t-il à inverser les flux migratoires dans son pays et à montrer ainsi qu’il n’y a pas de fatalité à la submersion du monde occidental par les immigrés ?

    – Pourra-t-il mettre un terme au système actuel de libre-échange sauvage à l’échelle de la planète et jeter les bases d’un nouvel ordre économique mondial fondé sur la régulation ?

    – Réussira-t-il à changer le caractère hégémonique et interventionniste de la diplomatie américaine au profit d’une politique nouvelle qui prenne en compte la dimension multipolaire du monde d’aujourd’hui et qui réponde au choc des civilisations par une alliance privilégiée avec l’Europe et la Russie ?

    Il est clair que ce ne sera pas facile pour Donald Trump et qu’il devra affronter de nombreux obstacles, peut-être même au péril de sa vie. Sa présidence s’annonce donc comme un grand défi à relever.

    Un choc idéologique qui va frapper l’Europe

    Mais, qu’ils le veuillent ou non, le défi est aussi lancé aux dirigeants européens.Car la nouvelle politique voulue par le prochain président américain pourrait bien conduire les responsables politiques du continent à de sérieux déboires s’ils refusent de s’adapter à la nouvelle donne ainsi créée.

    S’agissant par exemple de l’Otan, le nouveau pouvoir de Washington demandera sans doute aux pays du Vieux Continent de payer pour le maintien de l’engagement militaire américain. Deux options s’ouvriront alors à eux : ou ils continuent de s’en remettre aux Etats-Unis pour assurer leur protection mais en payant désormais cette soumission au prix fort ; ou ils décident de prendre leur indépendance en consacrant cet argent à augmenter leurs budgets de défense et en créant une alliance militaire européenne autonome capable de rendre sa puissance à notre continent.

    De même, sur le plan économique, que feront nos dirigeants si l’administration Trump instaure un protectionnisme aux frontières des Etats-Unis ? Resteront-ils les bons élèves naïfs et trompés du libéralisme intégral, en tolérant que nos marchandises soient taxées à l’exportation, tout en acceptant que les produits étrangers importés chez nous ne le soient pas ? Ou créeront-ils un système d’écluses douanières aux frontières de l’Union européenne pour permettre à l’Europe de se réindustrialiser elle aussi ?

    On a coutume de dire que les événements qui se produisent aux Etats-Unis surviennent en France et en Europe quelques années plus tard. Gageons que le choc idéologique de la victoire de Donald Trump va venir frapper notre pays dans un avenir proche. Tout dépendra alors de la manière dont les responsables de la classe politique vont faire face à cette situation nouvelle.

    La victoire du 8 novembre est un succès, mais elle conduit à un formidable défi.Un défi pour Trump et son administration, un défi aussi pour les dirigeants européens.

    Bruno Mégret

    Texte repris de Polémia

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