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France et politique française - Page 3299

  • Les rubriques "décodages" des médias sont à comprendre par antiphrase

    Le Rouge & Le Noir a interrogé Claude Chollet, président de l’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM). Extrait :

    "Que penser de la multiplication des rubriques « décodages » dans les médias (Les décodeurs du Monde, Libé Desintox, Le vrai du faux de France Info …) ? Leurs « décodages » sont-ils objectifs ?

    Il faut prendre ces titres par antiphrase. Décoder veut dire recoder, désintoxiquer veut dire intoxiquer, dire le vrai veut dire le faux. Nous sommes en plein roman orwellien : l’amour c’est la haine, la paix c’est la guerre, la vérité c’est le mensonge. Les faux décodeurs du Monde ont publié un savoureux article où ils dénonçaient (voir l’Empire du Bien de Philippe Murray) les mauvais esprits qui spéculaient sur la santé chancelante d’Hillary Clinton… jusqu’au malaise public de celle-ci. On pourrait multiplier les exemples où à partir d’un minuscule morceau de réalité ces redresseurs de tort vont toujours dans le même sens : tordre le réel pour le rendre conforme."

    Michel Janva

  • I MEDIA S03E37 Calais : réfugiés, mineurs, deux mensonges médiatiques.

  • Fraude migratoire : le business de l’accueil des migrants

    FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

    Le système très lucratif des coopératives sociales

    En Italie s’est mis en place un système très lucratif dont les premiers bénéficiaires sont les coopératives sociales, un type de sociétés mutualistes (prétendument) sans but lucratif, qui dispensent des services socio sanitaires ou éducatifs et bénéficient, à ce titre, d’un consistant allègement fiscal. Jusque là, rien d’étrange, si ce n’est qu’elles ne sont en aucun cas obligées de publier leurs comptes, et que les contrôles auxquels elles devraient être soumises ont été annulés par décret ministériel, en 2015.

    Dans ces circonstances, s’en mettre plein les poches est un jeu d’enfant

    Les coopératives sociales italiennes reçoivent de l’Etat 35 € par jour et par demandeur d’asile pour l’hébergement, les repas et l’argent de poche de ces derniers. Un séjour tout frais payés — par vous et par moi — qui peut durer jusqu’à trois ans.
    La fraude consiste donc à loger et nourrir chaque migrant à moins de 35 € par jour, le bénéfice créé finissant directement dans la poche des membres de l’association. Dix clandestins dans une chambre d’hôtel à 70 €, ou quelque structure publique encore moins chère, le tour est joué. Une petite astuce qui peut rapporter jusqu’à 5 000 € quotidiennement !
    Un nombre considérable de coopératives, sous couvert de bons sentiments humanitaires, ont ainsi triplé, quintuplé, multiplié par 50, par 100, par 126, leur chiffre d’affaires depuis le début de ladite crise.

    Et face à l’ampleur des vagues migratoires, les autorités, complètement submergées, ferment souvent les yeux sur les incuries et autres abus avérés des coopératives

    Dès lors, ce n’est pas de « crise » qu’il faut parler, mais de « fraude » : la grande fraude migratoire, dont le caractère artificiel est mis en évidence par le profil même des migrants, dont moins de 5 % d’entre eux peuvent revendiquer le statut de réfugié. Le reste étant principalement composé d’Africains subsahariens, non des plus démunis (le trajet coûte cher), attirés par l’assistanat et le consumérisme de notre modèle économique ; expulsables, mais qui, en absence d’accords avec les pays de provenance, ne seront jamais rapatriés.

    http://fr.novopress.info/201303/fraude-migratoire-le-business-de-laccueil-des-migrants/#more-201303

  • Après leur passage (le pouvoir prétend qu'ils ne sont que de passage), il ne restera donc plus rien ?

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    Calais : les « migrants » brûlent leurs logements en partant et les tordus de la préfecture expliquent que c'est normal, qu'il s'agit d'une tradition.
    Quand on voit où ils sont relogés...

    Thibaut de Chassey

    Président du Renouveau français

  • France Télévisions : trop de salaires élevés et trops de cadres

    Ce rapport de la Cour des Comptes va faire réaliser aux Français à quoi sert la redevance :

    6a00d83451619c69e201bb094bbe67970d-200wi.png"La Cour des comptes aimerait bien savoir ce que font réellement les 550 personnes les mieux payées de France Télévisions (...)

    Passée relativement inaperçue, la sixième des 23 recommandations des magistrats enjoint la direction à passer en revue "le contenu effectif des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés de l’entreprise". Cette évaluation, jugée "indispensable", concernerait 550 salariés percevant un salaire supérieur "à 8.000 euros brut par mois", précise l'institution. Citant un travail similaire entrepris par la BBC, cet audit permettrait d'évacuer les doutes et "interrogations", précise la Cour des comptes à Business Insider France.

    Dans le détail, 547 salariés ont bénéficié en 2015 d’une rémunération de plus de 96.000 euros annuels bruts, dont 191 une rémunération supérieure à 120.000 euros annuels bruts (...)

    La Cour des comptes relève un sur-encadrement chez France Télévisions. Selon les magistrats, ce taux s'est élevé à 79 % chez les personnels techniques et administratifs (PTA) en 2014,  soit 4746 des 6013 permanents.

    Les journalistes ne sont en pas en reste : le nombre de journalistes affectés à des fonctions de coordination et d’encadrement est de 26 % en 2015 par rapport aux journalistes "de terrain", c’est-à-dire affectés aux reportages et au contenu de l’information. 

    "Cette disproportion est encore plus marquée au sein de la direction de l’information où ils atteignent 40 %, dont 149 rédacteurs en chef ou rédacteurs en chef adjoint", précisent les magistrats dans leur rapport (...)

    En partant des deux taux relevés par la Cour des comptes, les cadres représentaient 62,77 % des effectifs en 2014.

    Il y  a donc trois fois plus de cadres chez France Télévisions que dans les entreprises françaises, la moyenne se situant entre 17 % et 18 % de la population active française"

    La propagande politique d'Etat coûte cher au contribuable...

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    Philippe Carhon

  • Bistro libertés avec Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite et du centre

  • Migrants : l’infâme accusation du patron PS de l’Hérault

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    Le conseil départemental de l’Hérault est sorti de sa torpeur la semaine dernière. A ma gauche, Kléber Mesquida (photo), président socialiste et authentique dinosaure de la gauche la plus ringarde dont il n’est pas inintéressant de savoir qu’il siège aussi à l’Assemblée nationale ; à ma droite, Franck Manogil, jeune élu biterrois du Front national.

    Objet de la dispute : l’accueil des migrants. Mesquida est prêt à en mettre partout. Enfin, peut-être pas dans sa commune de Saint-Pons où il est élu, mais sinon partout chez les autres. Exaspéré par la prise de parole forcément réprobatrice de Franck Manogil sur ce sujet, Mesquida lui a coupé le micro en vitupérant : « Vous voulez quoi ? Qu’on rouvre les chambres à gaz ? »

    La réponse de Franck Manogil est venue à la séance suivante. L’élu du FN à qui, démocratiquement, Mesquida refusait une nouvelle fois la parole, s’est levé pour aller jusqu’au pupitre présidentiel et offrir à son occupant un exemplaire du Journal d’Anne Frank avec ces mots : « Puisque vous semblez avoir perdu tout contact avec le réel de 2016 comme avec le passé de 1944, j’ai décidé de vous faire un cadeau, de vous remettre un livre que j’espère vous avez déjà lu, mais si c’est le cas que vous avez manifestement oublié. » A peine le livre posé sur sa table, Mesquida l’a jeté au sol.

    Pas un mot dans « Midi libre ». Ah, si cela avait été l’inverse, l’élu du FN jetant avec mépris le Journal de la jeune Néerlandaise…

    Article paru dans l’hebdomadaire Minute du 26 octobre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Au XXIe siècle, le libéralisme est une aberration

    CETA, TAFTA, TPP : à travers ces acronymes régulièrement évoqués dans les médias, les citoyens européens découvrent petit à petit qu’un gigantesque projet de marché unique mondial est en gestation à leur insu. Pourquoi ce secret ? Il ne peut y avoir qu’une seule réponse à cette question : parce qu’on ne veut pas leur laisser le choix ni même la possibilité d’en débattre. En Occident, le libéralisme est un dogme absolu sur lequel on ne transige pas. Ah bon, et pourquoi donc ? Car, pourtant, il y aurait de quoi. En effet, après la crise de 2008, il y avait au moins une raison évidente de s’interroger. N’est-ce pas l’étroite interconnexion des économies nationales qui a fait que la crise s’est propagée dans le monde entier à partir d’un foyer unique aux États-Unis ?

    Le citoyen ordinaire est enclin, naturellement, à faire confiance aux experts. C’est parfaitement justifié pour les sciences dites dures, beaucoup moins pour les sciences humaines. Je vous livre un exemple vécu. C’était avant le référendum de Maastricht, lors d’une réunion professionnelle à la Banque de France : je tombai sur une brochure du Trésor. Il y était écrit explicitement que l’internationalisation de la dette publique – le fait que des non-résidents se portent de plus en plus acquéreurs de la dette française – était un signe de bonne santé de l’économie française. Cette affirmation était un contresens dangereux : il suffit de comparer la Grèce au Japon pour comprendre qu’une dette externe est une vulnérabilité.

    Cet exemple illustre la double tromperie qu’est la liberté de circulation des capitaux. Tromperie parce qu’il était évident, dès le début, que les inconvénients l’emporteraient sur les avantages.

    Double parce que deux objectifs non avouables étaient visés. D’abord, je rappellerai que le contrôle des changes n’est pas le gel des capitaux, c’en est juste le contrôle, comme son nom l’indique fort bien. Il y a, effectivement, deux motivations derrière la liberté de circulation des capitaux. La première, c’est l’internationalisation des dettes publiques évoquée plus haut qui, certes, dans un premier temps, a permis le recyclage des pétrodollars, mais qui, au final, a eu raison de la souveraineté monétaire des États-nations. La seconde, nous en sommes les témoins quotidiens, c’est la délocalisation fiscale. Et c’est ça que l’Occident érige en vertu sacrée.Outre les capitaux, la doctrine libérale prône la liberté de circulation des biens, des services et des personnes. Voyons les biens. À l’heure où la question environnementale s’impose comme l’un des principaux défis du XXIe siècle, vendre du porc en provenance de Pologne et, a fortiori, des fraises en provenance de Chine sur les marchés de rue en Bretagne est une anomalie. Pourquoi ? Parce que ne prendre en compte que le seul coût de production, comme on le faisait au XVIIIe siècle, et ignorer les coûts et les risques inhérents au transport, à la fraîcheur du produit et au respect des normes sanitaires est aujourd’hui totalement insuffisant et je n’évoque même pas le coût du chômage induit. Pour les services, j’invite le lecteur à se reporter à la fameuse directive Bolkestein. Reste les personnes. Ce fut tout l’enjeu du Brexit et les Anglais – qui furent les premiers à prôner la doctrine libérale – y ont renoncé. Ils doivent bien avoir une bonne raison.

    Source

    http://www.voxnr.com/5101/au-xxie-siecle-le-liberalisme-est-une-aberration

  • Alerte aux « revenants », ces djihadistes qui sont de retour en France !

    Cv08BVOXEAEKuP9.jpg-large-230x350.jpg28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France ! Tel est le sujet du livre-événement de David Thomson qui paraît le 1er décembre aux éditions du Seuil, en collaboration avec le site Les Jours, et est intitulé Les Revenants. « Depuis 2012, des centaines de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes. Plus de 500 sont toujours sur place, près de 150 ont déjà été tués, mais 250 ont choisi de rentrer » et, comme l’écrit l’éditeur, tous ont des profils différents :

    « Certains sont revenus dégoûtés de la violence du champ de bataille syrien, voire des attentats qui ont endeuillé la France, et cherchent à se faire oublier, dans une liberté très surveillée. D’autres reviennent gravement blessés ou psychologiquement détruits. D’autres encore sont en prison, où leur regroupement pose de nouveaux problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles. Certains, enfin, sont de retour pour continuer le jihad sur notre sol. »

    Journaliste à Radio France Internationale (RFI). David Thomson a couvert « les révolutions arabes » et leurs transitions politiques en tant que correspondant régional en Tunisie et en Libye de 2011 à 2013. Depuis 2011, il s’est spécialisé sur les mouvements jihadistes en Tunisie et en France. « Il a publié Les Français jihadistes aux éditions Les Arènes en mars 2014, ouvrage basé sur des entretiens directs avec les jihadistes eux-mêmes, qui retrace le parcours d’une vingtaine de jeunes Français ayant décidé de partir combattre ou de s’installer en Syrie. Pour cette enquête, Les Revenants, il décide de raconter le retour au pays de Français partis faire le jihad. »

    http://fr.novopress.info/