Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3651

  • Des paroles, des actes et une comédie

    Si les producteurs de DPDA avaient décidé d’inviter la présidente du FN, c’était parce qu’ils étaient assurés de faire de l’audience.

    Essayons d’y voir clair dans la petite comédie fertile en rebondissements et riche d’arrière-pensées qui s’est jouée toute la journée d’avant-hier entre la direction de France 2, les responsables de l’émission Des paroles et des actes, Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Cambadélis, Marine Le Pen, plus un certain nombre d’intervenants extérieurs qui ne se sont peut-être pas tous manifestés publiquement. Le spectacle, très réussi, a tenu en haleine un large public jusqu’au coup de théâtre final qui a aussitôt entraîné le baisser du rideau.

    Premier point, à ne pas perdre de vue. L’actuel président de la République et son prédécesseur, candidats non encore officiellement déclarés mais dont personne, à commencer par eux, ne doute qu’ils s’affronteront de nouveau en 2017, s’ils le peuvent, développent deux stratégies parallèles pour le premier tour, et convergentes pour le second, à ce détail près, évidemment, que chacun des deux se voit y accéder et souhaite l’élimination de son rival.

    Lire la suite

  • Le socialisme, c'est la misère !

    Faisant un parallèle avec la célèbre formule prononcée au Parlement européen par François Mitterrand et visant Jean-Marie Le Pen, "le nationalisme c'est la guerre", le fondateur du FN a sans doute usé pour la dernière fois de son temps de parole au conseil régional de PACA pour dresser un bilan épouvantable des 18 années de gouvernement socialiste dans cette région.

    Malgré les tentatives menées pour lui couper la parole, sa conclusion est un appel plein et entier à la victoire de sa petite-fille Marion Maréchal Le Pen en décembre prochain :  

     

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/10/le-socialisme-cest-la-mis%C3%A8re-.html

  • Les collabos de l’immigration jettent le masque

    Sur l’affaire des “migrants”, en fait celle concernant les vagues d’immigrés illégaux à l’assaut de3203.jpgl’Europe, la grosse presse, largement subventionnée, gorgée d’argent public et de recettes publicitaires, nous sert jusqu’à la nausée son brouet libéral-libertaire, européiste, mondialiste et cosmopolite, celui que refusent un nombre croissant de lecteurs à mesure que croît le décalage entre ce que les Français y voient ou lisent et la réalité qu’ils perçoivent et vivent au quotidien. Il s’agit, bien entendu, selon nos grandes âmes par procuration, d’accueillir avec enthousiasme l’Autre, celui venu d’ailleurs, nimbé de toutes les vertus et paré de toutes les supériorités dont pourraient et même devraient se réjouir des peuples vieillissants et fatigués qu’ils auraient pour mission de régénérer. Heureusement, pour faire pièce à ce déferlement totalitaire d’un conte mièvre destiné aux esprits les plus fragiles, nombreuses sont les sources d’information alternative, sites internet, blogues et quelques courageux journaux résistants à opposer un autre son de cloche.

    L’épisode migratoire intensif subi par la France et un certain nombre de nations européennes et son aggravation subite depuis le mois d’août dernier ne doivent évidemment rien au hasard, pas plus que l’imposition foudroyante, y compris, hélas, dans les milieux hostiles à cette immigration illégale et qui devraient se garder de dangereuses dérives sémantiques, du terme “migrants” qui n’a rien à voir avec les tics langagiers que nous imposent régulièrement les media.

    Les milieux libéraux entonnent en chœur, avec la gauche, les refrains connus du déficit démographique qu’il convient de combler au plus vite, d’un système social qu’il nous faudrait consolider en accueillant la misère du monde — cherchez l’erreur —, de la nécessaire solidarité à mettre en œuvre et du grand cœur qu’il convient de porter en bandoulière tout en affichant une exaltation bienveillante devant un fléau de grande ampleur qu’il faudrait feindre de prendre pour une inégalable opportunité. C’est un véritable festival dans lequel il n’est pas toujours aisé au néophyte de distinguer les authentiques collabos des véritables tartufes. La télévision et la presse libérale comme de gauche, fidèles et dociles à leurs commanditaires aura une fois de plus joué son rôle, pilonnant sans répit, sans le moindre sens de la nuance.

    LA GROSSE PRESSE MOBILISÉE POUR UN VÉRITABLE LAVAGE DE CERVEAU

    Paris-Match, magazine à grand tirage reste l’un des titres-phare de l’empire de presse Hachette Filipacchi Media (HFM), filiale de Lagardère Active possédant des filiales aux États-Unis, au Japon, en Espagne et en Italie, éditant et commercialisant 260 titres dans 34 pays. Ce magazine grand public affichait en couverture de son numéro du 10 septembre une fillette au regard triste, tenant à la main un chapelet, islamique bien entendu, et juchée sur les épaules d’un père visiblement fourbu et le regard baissé, avec pour titre « Accueillez-nous . Le grand défi de l’Europe ». Pas moins de 24 pages étaient consacrées au problème des “migrants”, accompagnées de photos suggestives destinées à attendrir le chaland.

    La couverture du magazine Le Point ne faisait pas non plus vraiment dans la dentelle avec son gros plan sur le visage souriant d’Angela Merkel barré du titre « L’incroyable Madame Merkel. Si seulement elle était française… ». Il s’agissait alors de la Merkel 1, celle de l’ouverture inconditionnelle des frontières de l’Allemagne. On sait que l’hommasse teutonne, Merkel 2, se ravisa bien vite, quelques jours après, non en raison d’une quelconque velléité de bon sens ou d’intérêt national mais plus prosaïquement sous la pression de la partie la moins avachie de la population. Ses premières déclarations en faveur d’un accueil inconditionnel des immigrés illégaux avaient pourtant rencontré un large écho positif dans la population mais les nuées ne mirent pas longtemps à se dissiper et la réalité tangible de la submersion lui fit, en quelques jours, rétablir le contrôle aux frontières, nonobstant les laxistes accords de Schengen qui, depuis 1985, les suppriment au sein de la Communauté européenne.

    Quant à l’Obs, sa couverture du 3 septembre affiche sur fond noir le visage de Miran, présumé kurde iranien et restaurateur en France, barré d’une énorme titre manuscrit « J’ai été migrant ». Le dossier consacré au sujet constitue une véritable anthologie de témoignages d’immigrés à l’intégration irréprochable. Rien, ni personne n’y manque, de Zukhra, hôtesse d’accueil et étudiante en art, aux Maliens Cissé Seydou et Galadio Cissé, réciproquement épicier et restaurateur, en passant par Madina, tchétchène et traductrice et enfin Haytam, inscrit dans une classe préparatoire scientifique à Orsay, ce dernier ayant l’outrecuidance de déclarer : « c’est en France que j’ai découvert la pauvreté ». Il y a vraiment des ordres d’expulsion qui se perdent.

    Dans le journal économique Les Échos, propriété du milliardaire Bernard Arnault — première fortune de France et quatrième fortune mondiale —, dont le patrimoine professionnel seul est estimé à 35 milliards d’euros, le chroniqueur Éric Le Boucher s’en donne à cœur joie dans un article au titre prometteur : « L’immigration sera la chance de nos économies. » En bon laquais déférent de la ploutocratie, Éric Le Boucher nous assène ses vérités et surtout celles de ses maîtres. De but en blanc, il commence son article par un péremptoire « Les économistes ne sont jamais d’accord entre eux, sauf sur un sujet : les bienfaits de l’immigration. » Cette première phrase résume et donne le ton de l’article. Reprenant l’antienne des immigrationnistes, il relativise les chiffres, tempère les analyses et se veut rassurant en affirmant que « l’immigration apparaît “massive”, mais ne l’est pas tant que ça. On compte 230 millions d’immigrés dans une population mondiale de 7,2 milliards, soit 3,2 %. C’est peu ». Ce collabo de choc feint d’ignorer qu’une bonne partie de cette population mondiale n’accueille aucun immigré et que l’immigration de prédation converge essentiellement vers les économies les moins atones. Après avoir plaqué méthodiquement dans son billet l’essentiel des poncifs immigrationnistes, notre plume servile conclut que « tout cela devrait conduire à beaucoup relativiser l’angoisse d’invasion et, puisque l’immigration reste, somme toute gérable, à mener des actions de long terme pour profiter de ses bienfaits et éloigner ses inconvénients ». Il n’omet évidemment pas le mensonge éculé des vieux pays dont le système social a besoin d’être conforté par les immigrés. Gageons que ce rampant ne doit guère fréquenter les guichets des C.A.F., de la Sécurité sociale, ni du Pôle Emploi. Pas plus d’ailleurs que les mairies, les centres sociaux, les transports en commun, les hôpitaux et autres lieux où cet individu serait amené à réviser en accéléré ses belles certitudes remplacistes. Gloser sur l’immigration à Saint-Germain-des-Prés ou dans le seizième s’avère nettement plus plaisant et moins risqué.

    Réaliser un tour d’horizon complet de la grosse presse serait fastidieux et répétitif puisque une quasi-unanimité de celle-ci met en demeure nos contemporains d’ouvrir grandes les frontières et de profiter de cet horizon indépassable de félicité que représentent la submersion migratoire et la disparition de nos peuples autochtones. Les apôtres du suicide collectif semblent tout émoustillés et ragaillardis par le déferlement massif de la misère du monde aux quatre coins de l’Europe. […]

    Pour lire la suite, cliquer sur ce lien

    http://lacollaborationaujourdhuienfrance.hautetfort.com/archive/2015/09/28/les-collabos-de-l-immigration-jettent-le-masque-5691317.html

  • Demain la guerre civile ?

    Par Jean-Pierre Maugendre :

    M"[...] Hébétée ou enthousiaste, l’Europe assiste à un déferlement de populations issues du Moyen-Orient et d’Afrique d’une ampleur jamais égalée. L’Allemagne croit que les ingénieurs et les médecins syriens qu’elle accueille remplaceront les enfants qu’elle n’a pas eus. Les pays d’Europe de l’Est s’inquiètent pour leur identité. La France s’apprête à accueillir des dizaines de milliers de « migrants » qui ont bien l’intention de s’installer, certains d’entre eux sont des réfugiés, quasiment tous des clandestins.

    Un pays exsangue

    Or notre pays est exsangue. La paix sociale est achetée dans les banlieues, et ailleurs, au prix d’une dette colossale (plus de 1000 milliards d’euros) dont la facture sera transmise aux générations à venir. La génération, peu ou proue de Mai 68, qui a eu en moyenne moins de 2 enfants et qui part à la retraite voudrait que son niveau de vie soit préservé ; mais les cotisants font défaut en raison de la dénatalité et du chômage, les deux phénomènes étant étroitement liés.

    Un État, à la fois débile et totalitaire, applique les rigueurs de la loi à certains pendant que d’autres bénéficient d’une impunité de plus en plus manifeste. Sur l’autoroute A1, il vaut mieux bloquer la circulation pendant 24 heures en occasionnant 500 000 euros de dégâts que rouler à 135 km/ heure. Le discrédit de l’État rejaillit, bien sûr, sur ses agents. Il est grave pour une société que l’auctoritas se réduise à la potestas, c’est-à-dire que le respect dû, en tant que tels, aux représentants de la puissance en charge de la défense du bien commun ne soit plus qu’une obéissance imposée par la force. Le sentiment d’injustice détruit irrémédiablement le lien social.

    Une conception idéologisée de la solidarité, qui se manifeste dans une pression fiscale accrue à l’encontre des classes moyennes et l’installation dans l’assistanat de parts de plus en plus importantes de notre population, décourage les initiatives. Les plus audacieux et talentueux quittent notre pays ou se mettent en retrait de la vie sociale, ne souhaitant pas travailler pour un État de plus en plus incapable d’assurer ses fonctions régaliennes : justice et sécurité.

    Une jeunesse à la dérive

    Incapable de maîtriser la langue française, étrangère aux rites élémentaires de la vie en société et en entreprise (ponctualité, propreté, obéissance, etc.), une jeunesse abêtie par un enseignement scolaire déficient, avilie par la pornographie, abrutie par le zapping et une musique infernale oscille entre chômage, minimas sociaux et révolte.

    À cette jeunesse il est sans cesse rappelé qu’elle est en partie responsable, par ses aïeux, de tous les maux qui ont frappé la planète : l’inquisition, l’esclavage, le colonialisme, la collaboration, le racisme… Sous cet aspect elle n’aura pas trop de toute sa vie pour expier les fautes passées et essayer de se faire pardonner.

    Le « grand remplacement »

    L’occasion lui en est donnée en accueillant généreusement les populations orientales ou africaines qui fuient la guerre ou simplement l’instabilité et la pauvreté de leur pays. Un peuple fragilisé, doutant de lui-même et vieilli est sommé d’accueillir, avec le sourire, une population jeune, totalement étrangère à sa civilisation et persuadée à la fois que l’avenir lui appartient et que l’heure de la revanche a enfin sonné. Jamais, en aucun temps ni aucun lieu, une population musulmane ne s’est durablement occidentalisée et donc christianisée. C’est un fait ! Les odes incantatoires à la laïcité n’y changeront rien.

    Sur la chaloupe déjà surchargée et qui menace de couler, accueillir de nouveaux passagers n’est ni une « obligation morale », selon l’expression de M. Cazeneuve, ni un acte de charité, mais une folie. Le responsable de l’embarcation ne devra pas s’étonner que les passagers en danger s’opposent eux-mêmes à de nouveaux embarquements s’il refuse d’assumer cette responsabilité. Il est à craindre que nous ne nous approchions de cette étape, cela d’autant plus que la réalité est que les hommes ne sont pas interchangeables. Ils ne sont pas que des producteurs ou des consommateurs mais le fruit de civilisations diverses qui informent et modèlent toutes leurs vies. Ainsi la pratique du ramadan avec sa fébrilité nocturne et son assoupissement diurne est incompatible avec le mode d’organisation et de fonctionnement de notre société.

    Le point de rupture approche entre des partis politiques de moins en moins représentatifs et le peuple français. Ainsi le Front national est le seul parti politique à clairement refuser toute nouvelle vague migratoire alors que les Français refusent très majoritairement l’arrivée de nouveaux immigrés dont certains sont, pour d’évidentes raisons politiques et mathématiques, des terroristes islamistes en puissance.

    Le sursaut ?

    Un des drames de notre condition humaine est que les erreurs se paient et que ce sont toujours les plus humbles qui versent le tribut le plus lourd à la justice immanente des faits. Inéluctablement, certaines causes entraînent certains effets. Plongée dans un bocal dont la température de l’eau s’élève peu à peu, la grenouille ne réagit pas et finit cuite. Précipitée dans l’eau bouillante, elle réagit immédiatement et saute hors de l’eau.

    Les tragiques événements du 11 janvier 2015 n’ont servi à rien. La caste politico-médiatique qui nous dirige refuse toujours de voir la réalité en face : nous sommes en guerre avec une partie non négligeable du monde musulman qui utilise, c’est de bonne guerre, nos faiblesses. Jamais un peuple, qui de plus fut un grand peuple, n’a accepté de disparaître sans se défendre. C’est l’enjeu des années qui viennent : résister au changement de civilisation en cours et pour cela nous réapproprier nos propres racines vitales. Cela ne se fera pas sans douleurs ni grincements de dents mais c’est la condition de notre survie comme peuple libre, fidèle à ses racines et maître de son destin. Si ce sursaut politique, culturel, démographique, spirituel et identitaire devait ne pas avoir lieu nous rejoindrions alors la longue liste des civilisations disparues."

    Michel Janva

  • Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

    Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des “gens du voyage” à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

    Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.

    http://fr.novopress.info/

  • «Des paroles et des actes»: la droite se débat dans le piège du FN

    L'offensive conjointe de Jean-Christophe Cambadélis et de Nicolas Sarkozy contre la participation de Marine Le Pen à l'émission politique de France 2, avant son annulation, a provoqué des critiques chez les Républicains.

    L'offensive conjointe de Nicolas Sarkozy et de Jean-Christophe Cambadélis contre le traitement réservé à Marine Le Pen par France 2, avant même l'annulation de l'émission Des paroles et des actes, a semé l'incompréhension à droite. Le président des Républicains avait appelé le premier secrétaire du PS mercredi pour répondre de vive voix à sa lettre. Cambadélis lui écrivait notamment que l'invitation de la chaîne publique à la patronne du FN introduisait «une distorsion dans l'équité médiatique, qui plus est au profit de l'extrême droite». Le numéro un du PS a été «très surpris», rapporte son entourage, que Sarkozy prenne son téléphone et encore plus qu'il approuve sa démarche. En mai, l'ex-chef de l'État disait de lui dans une interview au Figaro «un dirigeant du PS dont j'ai oublié le nom…».

    Les deux hommes ont pris soin de saisir séparément le CSA, mais cette précaution n'a pas suffi à désarmer les critiques chez les Républicains. «Je ne commente jamais les choix des journalistes, nous a affirmé Bruno Le Maire. Ayons des propositions fortes et répondons aux préoccupations des Français, mais ne laissons pas croire que nous voulons empêcher Marine Le Pen de parler!» 

    «(Marine) Le Pen remercie les Républicains et les socialistes d'avoir assuré la promotion de l'émission de ce soir… et France 2 pour sa complaisance», a tweeté jeudi Lionnel Luca. «Cette réaction conjointe est débile, se désole le député LR des Alpes-Maritimes. On accrédite la thèse FN de la collusion entre les socialistes et Les Républicains et on fait de Marine Le Pen une martyre. C'est comme si on s'ingéniait à lui distribuer toutes les bonnes cartes.»

    Luca considère cependant que France 2 n'est pas exempte de reproches. Selon lui, la chaîne «crédibilise Marine Le Pen comme seule opposante». «Moi, je combats le FN, mais je trouve totalement normal qu'elle soit invitée à ce genre d'émission», rétorque Thierry Mariani, d'accord en revanche avec Lionnel Luca, son collègue de la Droite populaire, pour juger «maladroites» les démarches «de nature à renforcer l'idée que le débat politique français se réduit à “tous contre Le Pen”».

    Pour Éric Ciotti, l'affaire est d'autant plus malencontreuse qu'elle intervient dans un contexte favorable au Front national. «Entre les flux non contrôlés de migrants, les atteintes à l'autorité de l'État, que ce soit à Air France ou à Moirans, qui restent sans réponse, tout est de nature à nourrir chez les Français un sentiment de colère qui profite au FN», se désole le député des Alpes-Maritimes.

    Judith Waintraub

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuVVApyApIMgneYNR.shtml

  • La chasse au FN est ouverte au PS

    La volonté d’épuration de toute pensée dissidente a encore frappé. Cette fois, c’est le patron des députés PS, Bruno Le Roux, qui sonne le tocsin : il faut sanctionner le député de Vaucluse Jacques Bompard, président de la Ligue du Sud, pour ses propos tenus, ce mercredi, à l’Assemblée nationale.

    Et de vouloir saisir, au nom du groupe SRC, le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, au motif que le député-maire d’Orange aurait proféré « des propos insultant l’Etat et nos citoyens, notamment de religion musulmane ». Diantre, quels sont-ils, ces propos qui clouent ipso facto son auteur au pilori ?

    Monsieur Bompard a osé parler de Grand Remplacement. M. Bompard a évoqué ce que que de plus en plus de Français expriment dans divers sondages, à savoir que « Ce qui (leur) est insupportable, c’est que l’Etat encourage l’islamisation de notre société ». Et d’ajouter qu' »en France, des préfets font pression pour la construction de mosquées. En France, des membres du Conseil d’Etat sont commissionnés à la Fondation pour les œuvres de l’islam. En France, les Frères musulmans sont des interlocuteurs du ministère de l’Intérieur ». Prêt à prouver le contraire, Bruno Le Roux ?

    Lire la suite

  • Entretien exclusif d'Orages d'acier avec Gabriele Adinolfi

    Gabriele Adinolfi, figure incontournable du nationalisme italien et auteur de nombreux ouvrages dont Pensées corsaires ou Orchestre rouge, a bien voulu accorder un entretien exclusif avec l'équipe d'Orages d'acier.
    Orages : Le terrorisme dont les médias parlent actuellement a-t-il changé de visage par rapport au terrorisme des années de plomb ? 
    Gabriele Adinolfi : La différence, mise à part celle de l’apparence ou des identités de mécanisme, cette différence foncière avec le terrorisme des années de plomb est issue d’une réalité sociale, ancrée dans une société encore vivante, avec des luttes sociales et culturelles existantes, alors que le terrorisme actuel se nourrit plutôt du malaise de gens déracinés, dans une société qui a détruit toute sorte d’identité mais aussi de langage social.
    Il y a des identités entre ces terrorismes dans les mécanismes, et, peut-être aussi, dans la manipulation, mais il y a une différence fondamentale qui n’est pas qu’idéologique, cette différence est due fait qu’à l’époque le terrorisme d’extrême-gauche (qui avait une stratégie) était un terrorisme névrosé avec vision névrosée de la lutte sociale et politique, mais, qui partait d’une lutte sociale et politique.
    Aujourd’hui, dans les terrorismes actuels, il y a à la fois une vision utopique et hystérique, qui veut aussi redonner une identité aux gens déracinés. Cette différence fondamentale est sociale. 
    Est-il fou de penser – à l’image des années de plomb que vous avez bien développé dans votre ouvrage Orchestre Rouge – que des services aient pu avoir un lien direct ou indirect avec les derniers attentats ? 
    Avec la technologie actuelle, il est impossible qu’il y ait un attentat commis par plus d’une personne, qui ne soit pas déjà compris et imaginé par les services. Quand on dit les services, il faut bien voir ce qu’on entend.
    Dans la logique, nous vivons dans un système général ou tout se nourrit de tout ce qui se combat. L’antidrogue se nourrit de la drogue, l’antiterrorisme se nourrit du terrorisme, et même l’Etat, fragilisé par son absence de tissu social, d’imaginaire collectif et même de culture, cet Etat – comme le voit bien Éric Werner – a besoin de créer des sites de tension grâce auxquels il peut tenir la population.
    Cela étant dit, quand on parle du terrorisme, il ne faut pas penser que tout soit manipulé par une personne centrale, par exemple les services de renseignement nationaux ont tendance à contrôler les choses ou même donner une vision de ce qui se passe pour des raisons complètement différentes.
    Mais il y a aussi les guerres intestines parmi les puissances moyennes, donc des services étrangers y participent, et, alors jusqu’à quel point ces services participent – qu'ils soient occidentaux ou étrangers –, quelle est la réalité exacte, cela est difficile à dire. Ensuite, chacun participe à donner une version officielle qui n’est pas la réelle.
    Après pour savoir quels sont les rôles joués, il faut des données assez précises pour se prononcer. 
    Le commando Charlie Hebdo a-t-il bien participé d’une stratégie de la tension ? 
    Je pense que tout ce qu’on a dit sur Charlie Hebdo a été faussé. C’est un coup très sophistiqué, de très haut niveau. Forcément, il y a des intelligences particulières. Alors qui a fait le coup exactement, comment et pourquoi, je n’en sais rien. Normalement, ce genre d’événement n’est pas exécuté par un service national, parce que tout simplement, aucun service ne va commettre un attentat sur son propre pays en risquant, même sur ordre, que la hiérarchie soit mouillée. Cela pourrait s’insérer dans des histoires compromettantes.
    Par exemple, quel est le rôle de l’Italie, de la France ou des Etats-Unis dans toute cette nébuleuse du djihadisme dans le Moyen-Orient, quels sont les double, triple, quadriple jeux de la France et/ou de ses alliés arabe, israélien, américain ? Mais il me paraît évident que la stratégie de la tension a été évoquée dans un cadre politique, et, il faut bien comprendre que c’est un acte de guerre.  
    Edward Snowden a comparé la France aux Etats-Unis avec sa NSA, après l’adoption de la loi sur le terrorisme et celle sur le renseignement, y apportez-vous des objections ? 
    Je ne suis pas en mesure de le dire. Il faut voir la chose des deux côtés. Au niveau des libertés et au niveau social, évidemment, c’est choquant. Si l’on voit cela au niveau de l’obtention d’un niveau de puissance, je pense que l’absence de menaces est importante à prendre en compte. C’est aussi ce manque de mesures contre le terrorisme et le renseignement qui affaiblit les pays de l’Union européenne, je pense donc même que c’est souhaitable. C’est une question compliquée. Disons que je ne crois pas trop que la France soit en mesure de s’équiper toute seule à ce niveau-là, que ce soit technologiquement ou culturellement. 
    Pendant le vote de la loi sur le renseignement en avril 2015, il y a eu le scandale PNCD, système de la DGSE qui siphonnait des milliards de données en France… 
    Il faut reconnaître que l’une des grandes puissances est la connaissance : avant c’était le prêtre, aujourd’hui c’est le satellite. Il ne faut pas s’étonner de cette utilisation technologique. 
    Nous savons que les services savent qui sont les passeurs, quelles sont les filières, que des membres d’EI sont parmi les migrants. EI lui-même est soutenu militairement par les USA (Russia Today parle de 50 tonnes de munitions), dans quel(s) but(s) ? 
    Russia Today fait des histoires un peu simplistes. Cela fait partie de la logique duale dans laquelle on renouvelle les notions de puissance. Pour les Etats-Unis, j’ai l’impression qu’ils ont soutenu toutes les parties au Moyen-Orient, cela leur permet de faire des affaires, de faire grandir énormément le prix des produits (gaz, pétrole, armes, drogue).
    De plus, cette déstabilisation du Moyen-Orient rentre dans deux logiques américaines : 
        - mettre l’Europe contre les pays arabes, pour compliquer toute solution tant au niveau politique qu’énergétique ; 
         - mais cela rentre aussi dans la stratégie de l’affirmation d’une grande Israël. 
    Et puis, les Américains soutiennent Daesh, et surtout Al-Nosra. Sans oublier que la France et l’Italie soutiennent aussi Daesh, ainsi que d’autres Etats européens et occidentaux. Puis, de l’autre côté, l’intelligentsia aussi bien en France qu’en Italie, joue un double jeu. 
    La situation des Etats de l’UE amène à une contestation progressive, les militants nationalistes par ailleurs agissent, mais il semblerait que la répression soit encore plus répandue, subtile et perverse limitant toute action, qu’en pensez-vous ? 
    Cela revient un peu aux années de plomb en Italie. C’est-à-dire le moment où le parti communiste italien (PCI) a été appelé au gouvernement par les Américains, par FIAT, etc., le PCI a dû renoncer à tout ce qui le représentait, et, en échange d’argent et de pouvoir, ce dernier a donné la peau des fascistes, c’est-à-dire qu’ils ont réagi de cette manière : « en satisfaction vous aurez la répression ». C’est pareil aujourd’hui, la répression est autre, non pas parce qu’ils ont peur des nationalistes et des identitaires, mais parce que la classe dirigeante qui est prise par une idéologie sidaïque, au sens de sans défense immunitaire, cette classe dirigeante ne travaille non plus pour un monde meilleur mais pour le grand capital, et a besoin de se défouler, et plus on leur permet de se défouler, et finalement aussi parce que la technique le permet.

  • Millions alloués par la mairie de Paris aux associations : Droite et les Verts soupçonnent de petits arrangements entre amis

    L’ambiance est électrique dans l’hémicycle de l’hôtel de ville de Paris en cette rentrée de septembre. Les élus doivent délibérer d’une subvention de 150 000 euros que la municipalité veut allouer à l’association Yes We Camp pour la réhabilitation de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul. Jean-Baptiste de Froment, membre de l’opposition, s’apprête à la contester lors d’une prise de parole. L’élu a pressenti que quelque chose ne tournait pas rond. Mais les équipes d’Anne Hidalgo lui ont coupé l’herbe sous le pied : la délibération a été retirée à la dernière minute de l’ordre du jour. Ce que Jean-Baptiste de Froment n’a pas eu le temps de dire, c’est que le président de Yes We Camp, un certain Jean-Michel Guénod, est un compagnon de longue date du Parti socialiste.

    (…) Le Point

    http://www.fdesouche.com/660737-millions-alloues-par-la-mairie-de-paris-aux-associations-droite-et-les-verts-soupconnent-de-petits-arrangements-entre-amis

  • Leur fureur, notre résistance

    Les médias ne parlent que de cela ce matin,  Marine Le Pen a finalement été contrainte d’annuler hier sa participation à l’émission  Des paroles et des actes sur France 2, dont elle était l’invitée principale, pour des raisons de  forme et de fond a-t-elle expliqué. «La méthode (de France 2) est inadmissible. Cette émission était une véritable mascarade. M. Pujadas et son équipe sont venus me supplier dans mon bureau, il y a quelques semaines, de participer à leur émission. Ils se sont ensuite soumis aux injonctions de M. Cambadélis et M. Sarkozy d’organiser un débat de 45 minutes sur les régionales. Je suis la représentante de millions d’électeurs français qui n’entendent pas se faire traiter avec mépris.» Électeurs qui selon la dernière enquête BVA entendent en effet mettre un coup de pied dans la fourmilière avec douze triangulaires qui se disputeraient au second tour…dans douze régions, le même nombre qu’en 2010 mais  alors dans  vingt-et-une régions…

    Ainsi, en cas de triangulaire au second tour, la liste FN conduite par Marine Le Pen l’emporterait largement en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avec 46% d’intentions de vote;  la liste  FN de Marion Maréchal-Le Pen pourrait également arracher la victoire  en PACA, avec  37% des suffrages, au coude à coude avec la liste LR-Modem-UDI . De manière plus générale, dans les autres régions,  les listes frontistes dépasseraient ou frôleraient  la barre des 30% au premier tour ; Louis Aliot est même annoncé en tête le 6 décembre au soir en Languedoc-Roussillon.

    Devant cette révolte populaire qui monte et dont le baromètre des urnes devrait préciser l’étiage dans six semaines, l’attelage RPS  est désarçonné et se voit contraint  de changer de tactique. Celle du front ripoublicain,  déjà déclinante,  semble plus que jamais au PS aussi contre-productive qu’obsolète.

     D’autant que dans la conjoncture actuelle,  elle priverait les socialistes de toute présence dans de nombreuses  assemblées régionales… Bref, le «désistement républicain» (sic) pour faire barrage au FN n’est plus guère défendu que par Anne Hidalgo et la porte-parole du PS Juliette Méadel.

    Mais d’ores et déjà en Nord-Pas-de-Calais-Picardie,  Xavier Bertrand et Pierre de Saintignon ont juré qu’ils ne se désisteraient pas l’un pour l’autre au second tour  face à Marine. Et cet enterrement du front ripoublicain, de cette collusion tellement visible  entre gauche et droite euromondialistes, a été préconisé sous couvert de diverses arguties, par Benoit Hamon,  Jean-Christophe Cambadélis, Christophe Castaner en PACA, le sénateur Luc Carvounas, directeur de campagne de Claude Bartolone en Ile-de-France…

    Bref la suggestion peu finaude  de ce«ministre anonyme», recueillie par France Info et dont nous  faisons l’écho à la rentrée,  d’une alliance gauche-droite avant le second tour n’est pas pour l’instant à l’ordre du jour. Certesn le député PS de Paris Christophe Caresche a estimé que si a premier tour  «on constate qu’il y a dans un certain nombre de régions un risque sérieux que le Front National l’emporte, il faut envisager cette hypothèse» ;  «Je répondrai à cette question au soir du premier tour» a éludé Claude Bartolone.

    Face aux défenseurs des identités nationales, il faut une alliance « entre les deux blocs » de Français qui ne votent pas (encore) FN, afin d’aller vers  la « modernisation » préconisait de son côté ce matin sur Europe 1 , Henrik Enderlein, directeur du Jacques Delors Institut of Berlin et professeur d’économie politique à la Hertie School of Governance de Berlin, interrogé par Jean-Pierre Elkabbach.

    « La France que j’aime est une France ouverte, qui se tourne vers l’Europe et ouvre ses frontières. La France doit se moderniser et ne pas laisser place au déclinisme. Pleurnicher, le déclinisime, arrêtons. Ce n’est plus la France qui se modernise...»

    Et ce fameux modernisme c’est quoi ? M. Enderlein le confesse, c’est la politique  de Mme Merkel et des élites mondialisées : « L’Allemagne accueille 10.000 migrants par jour, et peut-être deux millions en 2015. Va-t-elle être dépassée ? On a pas le choix. Le droit d’asile est un droit constitutionnel. Pour arrêter, il faudrait changer la constitution ! (…). L’Allemagne doit opérer un changement culturel. C’est un défi mais l’Allemagne est prête. C’est un pays ouvert et qui va s’ouvrir d’avantage. »

    S’ouvrir davantage pour accélérer la disparation des nations conservant   leur identité européenne, helléno-chrétienne…au nom de « l’idéal européen » ( !)  et criminaliser les lanceurs d’alerte, telle est la voie sur laquelle nous sommes engagés constate Bruno Gollnisch.

    Caroline Artus  soulignait de son côté sur boulevard voltaire la fureur d’une gauche toute à sa « volonté d’épuration de toute pensée dissidente».  « Le patron des députés PS, Bruno Le Roux, veut ainsi  sanctionner le député de Vaucluse Jacques Bompard (…)  pour ses propos tenus, ce mercredi, à l’Assemblée nationale, au motif que ce dernier  a osé parler de Grand Remplacement », « évoqué ce que de plus en plus de Français expriment dans divers sondages, à savoir que  Ce qui (leur) est insupportable, c’est que l’Etat encourage l’islamisation de notre société.  En France, des préfets font pression pour la construction de mosquées. En France, des membres du Conseil d’Etat sont commissionnés à la Fondation pour les œuvres de l’islam. En France, les Frères musulmans sont des interlocuteurs du ministère de l’Intérieur ».

    Ce même  article  relève « les invectives », il y a deux jours au Sénat,  de Christiane Taubira, au style oratoire décidément toujours aussi fat et ampoulé, à l’encontre du sénateur frontiste David Rachline. «On prend note», a déclamé ce catastrophique ministre de la justice,   « de vos réflexes, de votre culture et de vos pratiques, et on imagine ce que ça donnerait si vous arriviez au pouvoir, mais nous allons nous battre pour que cela soit absolument impossible.»

    Pour ne rien  dire de la page facebook de  Stéphane Martinet, élu PS, sur à propos du FN : « Nous lutterons contre ces chiens, ces rats qui chassent en meute, ces gens qui font honte à la race humaine.» L’esprit de la Terreur  révolutionnaire n’est pas mort…

    Nous l’avons dit, Manuel Valls a  réitéré dernièrement la promesse faite à ses amis et à ses soutiens que «tout sera fait»pour empêcher la victoire du FN. Après tout, au nom du progrès, des droits de l’homme,  de la république universelle et sans frontières, changer le peuple français  pour le punir  de mal penser, de mal voter, de vouloir rester  lui même, voilà une solution finale, un  populicide,  qui a le mérite aux yeux des gardiens des lumières mondialistes d’être imparable.

    http://gollnisch.com/2015/10/23/leur-fureur-notre-resistance/