
Merci d’être venus si nombreux accueillir notre présidente, Marine Le Pen, ici, en Maine-et-Loire.
Je suis très heureuse, justement parce qu’accueille ici, en votre nom à tous, Marine Le Pen.
Marine Le Pen, c’est vous qui m’avez donné envie de continuer en politique. Vous incarnez le dynamisme sans la démesure, une résistance tournée vers l’avenir.
Vous avez porté le Front national à des niveaux historiques. Vous incarnez pour tous l’espoir de la victoire.
Vous êtes l’espoir de la France. Vous êtes le rempart à la mort programmée de notre pays et des valeurs de notre civilisation.
Vous nous donnerez la victoire, je l’espère, bientôt au plan national.
Mais cette victoire de 2017 passe par l’implantation de terrain notamment ici, dans cette terre angevine qui fut si longtemps rétive à notre mouvement. Je suis très attachée à ce terroir, un terroir agricole, mais aussi industriel. Je sais que beaucoup de nos concitoyens souffrent, et je souhaite que nos candidats les défendent. Je souhaite que nos candidats prennent la défense de nos familles attaquées, de nos entreprises, qui seules produisent des richesses, et sont trop souvent matraquées, de nos viticulteurs et de nos agriculteurs, qui façonnent notre territoire, et portent le nom de l’Anjou à travers le monde.
Le Front national est proche de nos concitoyens, proche du terrain. Tous ensemble, nous gagnerons. Nous nous employons à cela avec tous nos responsables de circonscriptions et tous nos militants.
Pascal Gannat, qui conduit la liste pour une région Bleu Marine, travaille depuis des mois à rencontrer nos concitoyens, trop souvent ignorés de la presse et des bobos parisiens !
Pascal, avec Aymeric Merlaud, le Maine-et-Loire est derrière toi. Tu sais que tu peux compter sur le soutien de notre fédération.
Vive la France, vive l’Anjou et vive Marine !

Seize : c’est le nombre de policiers blessés qu’a déploré officiellement la Préfecture du Pas-de-Calais, au lendemain des violents affrontements qui ont opposé plusieurs centaines de clandestins de la « jungle » aux forces de l’ordre dans la nuit de dimanche à lundi. Des heurts d’une gravité sans précédent, qui font craindre aujourd’hui le pire aux syndicats de police, témoins depuis des semaines de la dégradation de la situation à Calais.