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Sur son site internet, FranceTVinfos publie un entretien avec le général Vincent Desportes bien connu pour son franc-parler. L’interview fait suite à la publication du livre La Dernière Bataille de France (chez Gallimard) dans lequel le général Desportes fait s’envoler les illusions. « Les Français croient être protégés, ils ne le sont plus…«
En voici quelques extraits :
« Que ce soit sur mer, à terre ou dans le ciel, toutes nos armées sont en train de s’user. Je dirais même que la corde est sur le point de casser. »
« Au Mali, on peut rappeler que, pour l’opération Serval [2013-2014], les véhicules avaient deux fois l’âge de leurs conducteurs. Nos avions Rafale étaient ravitaillés par des avions qui avaient plus d’un demi-siècle, etc.
A côté de l’armée ultra-moderne, qui existe, on a une autre grande partie que je qualifierais de vintage. Elle possède des équipements « de collection ». Et le budget actuel ne permet pas suffisamment d’approvisionner le flux nécessaire des pièces de rechange. De sorte que, dans nos armées, un avion sur deux ne peut pas décoller, un navire sur deux ne peut prendre la mer, et un char sur deux ne peut plus rouler. Dans certains cas, c’est même pire, comme pour les hélicoptères Tigre, par exemple : quatre appareils sur cinq ne peuvent pas prendre l’air. »
« Les deux dernières lois de programmation militaire ont porté des coups terribles aux armées. Celle de 2008-2013, votée sous la présidence Sarkozy, a enlevé 25% des capacités opérationnelles françaises. Celle de 2014-2019, votée sous la présidence Hollande, a fait de même. Ces deux lois ont prévu une réduction de 80 000 postes dans nos effectifs entre 2008 et 2019, ce qui est le plus grand plan social subi par les administrations. Or, je le répète, cela se passe à un moment où les opérations se multiplient et deviennent de plus en plus complexes. »
« Le problème fondamental de notre défense est que ce n’est plus une question citoyenne. Le pouvoir politique peut, quelle que soit sa couleur, faire des coupes sombres dans le budget des armées sans perdre une seule voix aux élections.
Tant que les politiques pourront ainsi ne pas être comptables de la défense, cela continuera. Car l’institution militaire ne peut pas s’exprimer. Donc on lui prend ses moyens car on sait que personne ne pourra prendre la parole pour le déplorer en défilant dans les rues, par exemple. »
« (…) j’exprime ce que pensent 99% des militaires. Pour le reste, quelques « supplétifs » sont montés au créneau, mais je constate qu’aucune autorité n’a prétendu que je racontais n’importe quoi. Car ce que je dis est vrai. »
L’immense avantage d’accepter la pouillerie du monde entier sur notre territoire n’aura pas tardé à se révéler au grand jour. En préambule, ne craignons pas d’affirmer que la classe politique, droite et gauche confondues, porte l’entière responsabilité du drame survenu à Paris ce soir et pour lequel on décompte déjà plus de 60 morts à cet instant précis (23h30). Notons que nous sommes passés de 18 morts, puis 30 à au moins 40 en moins d’une heure puis à 60 (23h45), sans parler des blessés dont certains dans un état grave. Le bilan risque de s’alourdir encore dans le courant de la soirée.
Plusieurs fusillades ont donc éclaté ce soir à différents endroits de la capitale et des explosions dues à des attentats suicides auraient aussi fait un certain nombre de victimes aux abords du Stade de France. Une prise d’otages est en cours au Bataclan sans qu’on sache très bien combien de personnes sont ainsi retenues. Il y aurait eu sept attaques simultanées et par conséquent concertées : le Bataclan, République, Les Halles, Trocadéro, Stade de France, Belleville, Paris 10è, Paris 11è.
Alors que Valls éructe contre le Front national et en perd les pédales, au point de proposer des listes communes UMPS (LRPS maintenant) avec pour seule obsession de « faire barrage au Front national », ne ferait-il pas mieux de faire barrage au terrorisme, à la submersion migratoire qui en est la cause, au chômage et à l’inexorable montée de la pauvreté et de la précarité ?
Les Français doivent maintenant se préparer à reprendre en main leur destin, au prix de grandes souffrances et de grands sacrifices mais que jamais aucun ne vienne dire « nous ne savions pas ». Ils doivent maintenant s’organiser et se préparer à assurer leur défense.
Espérons qu’il n’y aura pas, dans les jours à venir, de marche blanche et autres grandes déclarations sur les valeurs républicaines, le « pas d’amalgame » et autres « Je suis Charlie. Le retour ». Cela ajouterait l’odieux à l’horreur. La folle immigration et la politique de soumission à Washington et à sa folie belliciste aboutissent aux résultats que de nombreux patriotes annoncent et prédisent depuis des décennies malgré la hargne de la classe politique gamellarde, essentiellement soucieuse de se partager l’assiette au beurre. Même l’obscurantiste Arabie Saoudite dont la seule religion autorisée est pourtant l’islam, se garde bien d’accueillir ces fameux « migrants » qui ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. Elle refuse énergiquement d’accueillir des réfugiés en provenance des pays en état de guerre civile et surtout pas venant de Syrie. Tout juste propose-t-elle benoîtement de financer 200 mosquées en Allemagne, à coups de pétro-dollars, ce qui comporte infiniment moins d’inconvénients.
La seule attitude digne du gouvernement consiste à démissionner pour laisser place à un gouvernement de salut public.
Les attentats, la prise d'otages à Paris dans la soirée du vendredi 13 Novembre 2015, lesquels ont fait plus de 120 morts et plus d'une centaine de blessés, étalés sur plusieurs lieux d’attentats différents, est un nouveau traumatisme pour le pays, un nouveau traumatisme pour le monde occidendal.
Cet article va essayer de dévoiler voire de dénoncer l'origine du terrorisme qui vient à nouveau de frapper la France !
Le constat
Le président français F. Hollande annonce la fermeture des frontières suite aux attentats / la France est dans un état d'urgence / ceci malgré le programme Vigipirate qui avait été élevé au niveau maximum suite aux attentats de Janvier 2015.
Des refugiés des guerres qui affluent par millions en Europe en cette année 2015, essentiellement en provenance des pays du proche et moyen orient (pays en guerre).
Des frontières sont établies voire fermées dans un bon nombre des pays européens mettant en cause l’accord de Schengen.
Des pays du proche et moyen orient sont mis à feux et à sang, les uns après les autres, par divers groupes terroristes.
Des groupes terroristes qui se sont multiplié ces dernières années.... Terrorisme qui ne s'arrête plus devant nos portes !
Puis il y a la propagande des médias occidentaux pour diaboliser la Russie suivie d'un boycott prononcé de la part de l'Europe envers les Russes suite à la crise / guerre en Ukraine.
Les Questions que les grands médias occidentaux devront se poser :
Malgré le renforcement du plan Vigipirate, malgré les écoutes de la NSA (surveillance généralisé), comment se fait-il que l'état français, ses services secrets n'ont pas pu éviter ces attentats ? Existe-t-il un lien entre tous ces événements dressés dans mon constat, et si OUI quel est-il ? Comment se fait-il qu'il y a des groupes terroristes qui « fleurissent - prospèrent » durant ces dernières années au proche et moyen orient ? Qui finance voire soutient ces groupes terroristes ? Les pays occidentaux jouent-ils un double jeu en prétendant vouloir combattre les terroristes tout en les soutenant, par des "canaux secrets", notamment par l'intermédiaire des pays vassaux comme l’Arabie-Saoudite et le Qatar (les Wahhabites), assurant le financement et l’approvisionnement en armes des terroristes ? Les lois liberticides en France sont-elles adaptées pour combattre le terrorisme et ne serviront-elles pas d'autres intérêts, des intérêts de l’oligarchie financière ?
Une des revendications des terroristes à Paris avait rapidement donné l'orientation des attentats ! "Nous sommes là pour venger nos frères en Syrie" annoncent-ils.
Retour vers l'origine du "terrorisme islamique"
Depuis le terrible échec de la guerre américaine au Vietnam, les Etats Unis ont décidé à ne plus se faire piéger dans ce type de conflit et d'employer d'autres stratégies pour déstabiliser les états pour combattre leurs "ennemis" dans le monde pour rétablir soi-disant leur vision de "démocratie".
Au lieu d'affronter directement les ennemis en envoyant des soldats américains dans des zones de conflit les américains ont décide de soutenir des groupes "dits d'opposition", des groupes terroristes ! Les Etats-Unis ont ainsi ouvert la boîte de pandore.
Zbigniew Brzezinski : "Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux moudjahidine a débuté courant 1980, c’est-à-dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979."
"Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux « opposants du régime prosoviétique de Kaboul ». Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des Soviétiques." http://www.voltairenet.org/article165889.html
Remarque : Brezinski est d'origine polonaise, il déteste les Russes."
Toutes ces guerres au proche et moyen orient sont initiées par une politique du "Chaos contrôle", Chaos contrôlé par les les États-Unis et Israël (projet de balkanisation du proche et moyen orient => démantèlement des états par des guerres / des attentats / la division des états en ethnies religieuses les affaiblissent ainsi) ! Toutes ces guerres au proche et moyen orient sont également soutenues par des pays vassaux des Etats Unis ....
Mais, soixante ans après son décès, certains gouvernements ne semblent pas avoir intégré cette vérité et persistent à commettre les mêmes fautes sur la base des mêmes calculs erronés s’attendant, à chaque fois, à des résultats différents. . Il est prouvé que l’ingérence étrangère dans les affaires intérieures des États ne mène qu’à leur destruction, engendrant opportunément les crises humanitaires et le chaos, les transformant en usines de fabrication d’extrémistes et de terroristes. . C’est exactement ce qui s’est passé quand ils ont détruit l’Irak, la Libye, en Syrie, au Yemen et d’autres pays. C’est exactement ce qui se passe depuis qu’ils nous ont expédié Daech, Jabhat al-Nosra, Khorassan et d’autres encore ; le terrorisme possédant désormais un État ou un Khalifat, comme certains se plaisent à le qualifier.
Malgré cela, les mêmes gouvernements ayant enfreint la logique qui veut que les mêmes causes produisent les mêmes effets, insistent à appliquer la même recette empoisonnée en Syrie et à user des mêmes slogans mensongers, en dépit des dévastations consécutives à leur ingérence, dont l’ampleur est reconnue par tous, y compris les planificateurs. Témoin en est la dernière sortie de l’ex-premier ministre de Grande Bretagne, Tony Blair, nous avouant vingt-deux ans après l’invasion de l’Irak par les États-Unis qu’elle s’était fondée sur des « informations fausses » et mensongères.
Et nous voici, quatorze années après l’attaque terroriste sur le World Trade Center à New York, bien obligés de constater que les stratégies appliquées dans le cadre de la « Guerre contre le terrorisme » ont créé cent Ben Laden au lieu d’un, et des dizaines d’organisations ayant adopté l’idéologie d’Al-Qaïda dans plusieurs pays au lieu d’une seule en Afghanistan, le terrorisme s’étant propagé jusqu’aux pays de ses créateurs et promoteurs jusqu'à en France, jusqu'à Paris !
Une courte vidéo de 13 minutes avec Michel Collon qui évoque Zbigniew Brzeziński 2 fois dans cette vidéo.
Zbigniew Brzeziński fait partie des gens qui ont élaborée entre autres le projet américano / sioniste de la balkanisation du proche et et moyen orient ...
. Lisez Zbigniew Brzeziński [ “Le Grand Échiquier”, 1997.] Il se vante, notamment, d’avoir fait tomber l’Union Soviétique grâce aux légions islamistes d’Al-Qaïda en Afghanistan financé par les États-Unis dans les années 80. . L’Occident, en tête de liste États-Unis et Israël, a inventé le terrorisme islamique globalisé et l’instrumentalise en fonction de ses objectifs géostratégiques.
Michel Collon - L'OTAN est une association de criminels
Parce que la paix n’est pas assez capitaliste, parce que la paix contrarie les rêves de grandeur d’une élite paranoïaque dont les citoyens n’ont manifestement jamais la possibilité de se débarrasser, que ce soit ici en Occident ou en Orient, les États-Unis et Israël cherchent à précipiter le monde dans une guerre permanente et généralisée, dont la Syrie, après la Libye et avant le Liban et l’Iran, n’est que la préfiguration accablante de ce qui nous attend : un monde où l’Empire règne sur le chaos, « car il vaut mieux dominer des ruines que ne pas dominer du tout » !?!
D’un coté, le gouvernement étasunien de Barack H. Obama a transgressé ouvertement le droit international en soutenant d’une manière active et en l’armant une insurrection et une guerre civile contre le gouvernement de Bachar el-Assad en Syrie. De l’autre, ce même gouvernement étasunien fait mine de considérer illégitime l’organisation terroriste de l’État Islamique (EI), soutenue de l’extérieur par la mouvance sunnite, et déclare vouloir la “dégrader et la détruire” à l’aide de bombardements. . Si un gouvernement étranger voulait détruire un pays et le mettre en ruines, ce serait probablement la chose à faire, car c’est ce que le gouvernement étasunien a fait au cours des dernières années en soutenant les protestations contre le gouvernement syrien et en fomentant un soulèvement contre ce même gouvernement, selon le modèle des révolutions colorées que la CIA a parrainées dans plusieurs autres pays (révolution des roses en Géorgie en 2003, orange en Ukraine en 2004 et en 2014 et des tulipes au Kirghizistan en 2005, etc.). Pour cette raison, on peut dire que le gouvernement américain a facilité, directement et indirectement, la montée de l’extrémisme islamique au Proche Orient, dans l’espoir que ce dernier réussisse à renverser le régime séculier de Bachar al-Assad. http://www.mondialisation.ca/la-situation-confuse-en-syrie-face-a-letat-islamique-ei/5476863
La France a été frappé dans son cœur, à Paris, des innocentes victimes sont de nouveaux morts, …. des victimes qui allongent la longue liste des victimes qui fuyant les zones des guerres et mettant l'Europe et l'occident devant ses responsabilitées.
Il est important pour moi de dénoncer les instigateurs, les causes, qui ont permis que le terrorisme se développe dans le monde et qui risque de bientôt frapper la Russie, pays qui combat le terrorisme depuis le soutien de Al-Qaïda par les américains en Afghanistan.
« La folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent »,disait Einstein.
L’occident doit arrêter sa politique du pompier pyromane dont les grands médias sont coresponsables !
Bataclan : 82 morts<. Plusieurs hommes armés à visage découvert font irruption et ouvrent le feu,aux cris de "Allah Akbar", dans la salle de spectacle du Bataclan où se produit le goupe de blues américain Eagles of Death Metal. Une prise d'otages de près de trois heures.
Stade de France : 4 morts. Une première explosion se produit à 21H20 aux abords du Stade de France. Le président français François Hollande, qui assistait à un match de football France-Allemagne, est immédiatement évacué, les entrées et sorties du stade sont bouclées. Trois explosions retentissent au total autour de l'enceinte sportive. Une personne est morte, ainsi que trois terroristes.
Rue de Charonne : 18 morts. Un homme dit avoir entendu des tirs pendant "deux, trois minutes", "des rafales".
Rue Alibert : au moins 12 morts. Un peu plus au nord, une fusillade éclate à l'angle des rues Bichat et Alibert, sur la terrasse du restaurant Le Petit Cambodge.
Rue de la Fontaine au roi : au moins cinq morts. A quelques centaines de mètres du Bataclan, rue de la Fontaine au roi, la terrasse d'une pizzeria, La Casa Nostra, est visée. Cinq personnes sont abattues par plusieurs rafales d'une "mitrailleuse automatique".
Boulevard Voltaire : un mort. Une attaque a également eu lieu boulevard Voltaire, pas très loin du Bataclan. Le terroriste est mort.
Bachar Al-Assad, que des députés doivent rencontrer aujourd'hui, a déclaré :
"La France a connu hier ce que nous vivons en Syrie depuis 5 ans".
"Eagles of Death Metal défendait sur scène devant 1500 personnes son nouvel album Zipper Down («braguette baissée»). Un disque qui à en croire les membres du groupe aurait le mérite de «stopper le réchauffement climatique» et de«guérir le problème de la faim dans le monde». Parce que, comme l’explique Jesse Hughes, «il n’y a aucun souci qui ne peut être résolu en baisant un cul». Bref, un état d’esprit très poil à gratter qui n’est sûrement pas pour déplaire à Charlie Hebdo. [...]
Pour Le Point, le choix du Bataclan ne serait pas forcément une cible au hasard. La salle de concert située boulevard Voltaire, là même où les chefs d’État ont défilé le 11 janvier dernier après l’attaque de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, serait régulièrement menacée par des groupes radicaux car ses propriétaires sont juifs et que plusieurs organisations juives ont pour habitude de s’y rassembler. Comme l’explique le site de l’hebdomadaire, des membres de Jaish al-Islam, l’Armée de l’Islam, soupçonnées de l’attentat qui a coûté la vie à une étudiante française au Caire en février 2009, voulaient ouvertement la prendre pour cible en 2011. Plusieurs sites israéliens ont ainsi rappelé qu’Eagle of Death Metal s’est produit dans l’État hébreu cet été, malgré les appels au boycott du groupe."
Plusieurs fusillades ont donc éclaté à Paris dans différents endroits de la capitale, très fréquentés un vendredi soir. Les attaques ont touché les Xe et XI arrondissements. Des explosions ont également été entendues au stade de France et une prise d’otages a dégénéré dans la salle de spectacle du Bataclan. Le dernier bilan fait état de 120 morts et plus de 200 blessés, dont 80 graves. Huit assaillants sont morts, dont sept en se faisant exploser.
Sur France Info, un jeune homme qui était au Bataclan a raconté que les assaillants ont tiré en plein dans la foule en criant “Allah Akbar”. Un autre témoin a etntendu les terrorites islamistes dire aux otages : “C’est la faute de Hollande, c’est la faute de votre président, il n’a pas à intervenir en Syrie”.
Il s’agit bien d’attaques terroristes sans précédent avec pour la première fois en France des actions kamikazes. François Hollande a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire.
Nous sommes en guerre. Et ceux qui ont laissé se développer l’immigration et l’islamisation portent une lourde responsabilité dans ce chaos…
"Ça devait finir par arriver ! Après un long concubinage, ils vont régulariser. C’est Manuel Valls qui l’a annoncé : le temps n’est plus à la complicité, ni même à l’union, mais à la fusion entre le PS et Les Républicains. Pour l’instant, il ne s’agit que de noces nordistes. Afin d’empêcher Marine Le Pen de l’emporter lors des régionales, il faudra donc que les listes socialistes et républicaines fusionnent. Ce qu’il a confié à des journalistes en privé, il l’a répété en public au Sénat. Il a même assuré que « ceux qui écartent aujourd’hui cette hypothèse mentent aux Français : il faudra bien trouver, si cette situation se présente, une solution, le soir du premier tour».
Cela signifie d’abord que le plébiscite en faveur de Marine Le Pen est si puissant que le simple retrait de la liste PS ou LR – le fameux « front républicain » – ne suffirait pas à la faire battre. Et ce n’est même pas certain en cas de fusion ! Il faudrait qu’une majorité d’électeurs de gauche votent pour la droite libérale ou l’inverse, ce n’est pas gagné. Ces combines politiciennes, ces traquenards d’états-majors que vomissent les Français ne peuvent empêcher que monte encore la vague en faveur du Front national, au contraire.
Ce que veut imposer le Premier ministre permet à ceux qui en doutaient encore de se rendre compte que ce qui sépare Les Républicains des socialistes est aussi épais qu’une feuille de papier à cigarette (...) Il se murmure déjà qu’en cas de fusion, selon l’ordre d’arrivée, la tête de liste LR pour le second tour serait Valérie Létard et celle du PS Frédéric Cuvelier.
De toute façon, Valls ne se soucie guère des états d’âme des uns et des autres. Il voit plus loin que les régionales dans le Nord qui, pour lui, sont déjà perdues, tout comme la présidentielle de 2017. Sur les ruines du PS, il entend bâtir une nouvelle majorité, dont il jette les bases dès maintenant. Il l’a dit : « Marine Le Pen est au second tour, il faut bien être conscient que celui qui sera élu face à elle le sera avec des électeurs de droite et de gauche. » Et de donner en exemple la grande coalition en Allemagne, où conservateurs et sociaux-démocrates gouvernent ensemble (...)"
CHRONIQUE D'ÉRIC ZEMMOUR, publiée dans l'édition du 12 novembre 2015 du Figaro
« Un réquisitoire contre la politique d'immigration suivie depuis trente ans par la droite comme par la gauche. Un témoignage de l'intérieur du système. Implacable. » Il s'agit de Décomposition française, le dernier ouvrage de Malika Sorel-Sutter, en librairie à dater du 16 novembre. Et il s'agit surtout de la trahison des élites politiques françaises. Trahison d'une ampleur inimaginable. Qui fait frémir. Et pourrait bien finir par entraîner de la part du peuple français dans ses profondeurs, au fur et à mesure qu'il en aura pris la pleine conscience, une réaction de rejet qui, comme l'a déclaré Nicolas Dupont-Aignant, hier matin, aux journalistes de France-Inter, en balayera tous les protagonistes. Ce qui nous différencie de Zemmour ? C'est que - sans nier que la République a pu en différentes circonstances, incarner le patriotisme français - l'universalisme, le multiculturalisme, l'utopie d'un peuple hors sol et hors Histoire, sont, selon nous, l'essence même de ce régime et n'en sont pas des accidents. Mais cela est un autre débat. Lafautearousseau
Un réquisitoire contre la politique d'immigration suivie depuis trente ans par la droite comme par la gauche. Un témoignage de l'intérieur du système. Implacable.
Théorie du complot. Complotistes. On connaît la rengaine. Dès qu'un livre, un article, un propos mettent en cause les élites, politiques, économiques, artistiques, médiatiques, la réplique cingle, immédiate et imparable : « Théorie du complot. Complotiste. » L'ouvrage de Malika Sorel est une réplique à la réplique ; la preuve par neuf - à la fois témoignage et analyse - de la réalité : « L'un de nos malheurs réside dans le fait que beaucoup de nos élites ne sont pas fières de la France… Ce que j'ai observé chez nos élites est plutôt le résultat d'un cocktail de désinvolture, de cynisme, et d'indifférence envers la nation. »
Le livre de Malika Sorel n'est pas sans défauts. Il est foisonnant ; hésitant entre l'ordre chronologique et thématique, entre témoignage personnel et analyse théorique ; accumulant extraits d'émissions de radio ou de télévision, citations, anecdotes, dans un style qui manque parfois d'élégance. Un air de déjà-vu, déjà lu, qui gâche l'originalité du propos. Mais l'essentiel est ailleurs. Il se dégage de cet ouvrage une sincérité, une authenticité, qui n'empêche nullement la hauteur de vue. Cette femme, née en France, de parents algériens, ayant passé son enfance en Provence, a reçu une brillante formation scientifique d'ingénieur. Elle aurait pu être Malika, après Rachida, Rama, Fadela, Najat, ou Myriam, toutes ces femmes dont nos présidents raffolent et font des ministres et des vedettes médiatiques.
Mais Malika n'a pas voulu jouer ce jeu pervers de victimisation et de discrimination positive, de casting et de carriérisme. Elle a souhaité, Malika, devenir française à l'ancienne, en s'assimilant. Mal lui en a pris. Nos élites ne mangent plus de ce pain-là : « Dans la bouche de nos élites politiques, médiatiques et intellectuelles, le terme “populaire” ne renvoie plus aux Français de souche, tout comme “jeunes” ne désigne pas leurs enfants ou petits-enfants.» Malika a cru que Villepin serait son grand homme, avant de l'entendre reprendre l'antienne de la victimisation. Elle a vu Nicolas Sarkozy tenter de détruire la République indivisible, avant que Simone Veil ne lui interdise in extremis sa réforme constitutionnelle qui aurait inscrit la diversité dans le marbre. Elle a été membre du Haut Conseil à l'intégration que le gouvernement Ayrault supprimera pour défense excessive de la laïcité. Elle a entendu une conseillère du président Hollande lui jeter d'un ton rogue : « Nous avons besoin d'optimisme.»
Malika avait tout faux, puisqu'elle croyait en la France qu'elle aimait d'amour. « Il y a dans l'assimilation une dimension magique, comme dans l'amour. » Malika a assisté à des comités interministériels où chacun rivalisait d'inventivité immigrationniste ; où les Français étaient sommés de s'habituer aux mœurs des étrangers ; où l'immigration était présentée comme la solution à tous nos maux. Où les professeurs, policiers, médecins, les médias, avaient intérêt à améliorer leur « interculturalité ». Elle a écouté les commissaires européens comme les représentants des États membres vanter une Europe multicultuelle comme l'avenir radieux du continent européen ; et réclamer que les programmes scolaires de tous les pays s'y adaptent. On comprend mieux, à la lire, où a été puisée la réforme des programmes de Najat Vallaud-Belkacem. Elle a entendu une élue socialiste demander au premier ministre qu'on « décloisonne les femmes de polygames » pour qu'elles vivent plus à l'aise dans des appartements séparés. Elle a entendu Jean-Louis Borloo manger le morceau du « grand remplacement » : «Il faut bien que les Français, on ait en tête une chose, c'est que l'avenir du pays se joue là, dans les banlieues. Pourquoi ? Parce que le taux de natalité de ces quartiers est deux fois plus élevé que sur le reste du territoire national. »
Elle a vu les auteurs d'un rapport gouvernemental effacer subrepticement une phrase tirée de l'enquête Pisa 2012 : « Plus préoccupants encore, les écarts entre les élèves issus de l'immigration et les autres demeurent très importants, même corrigés des variables socio-économiques.» Et faire comme s'ils n'avaient pas entendu que dans les concours d'accès à la fonction publique : « C'est à l'écrit sur copies anonymes que les élèves de l'immigration échouent.» Et pas du fait des discriminations à l'oral ! Elle a compris que c'était pour cette (fausse) raison pourtant que Sarkozy avait supprimé l'épreuve de culture générale de nombreux concours administratifs. Elle a observé « la crème de la crème » du Conseil d'État, faire assaut de subtilité juridique pour autoriser le voile à l'école, pour les élèves d'abord, et puis pour leurs mères qui accompagnent les sorties scolaires, ou permettre aux maires de contourner la loi de 1905 pour construire toujours plus de mosquées. Elle a entendu Erdogan recommander à ses nationaux immigrés de bien conserver des prénoms turcs pour leurs enfants alors que la France n'exigeait plus des prénoms français sur son territoire. Elle a entendu Éric Besson, officiellement ministre de l'Identité nationale d'un gouvernement de droite, proclamer en 2010 : « La France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage. »
Malika a tout compris. Nos élites ont mis au rencart le peuple français, pour une utopie universaliste de citoyens du monde. « Nous vivons la mise en minorité progressive du peuple autochtone sur ses propres terres. C'est le simple jeu de l'arithmétique, et cela, les élites politiques le savent… Nous ne sommes plus dans un régime de solidarité nationale, mais dans celui, imposé par le haut, d'une solidarité internationale… Politique du dernier arrivé, premier servi. » Non, ce n'est pas un complot, c'est pire, c'est la réalité. Malika est venue, a vu, et a été vaincue. Mais au moins, au bout de cet itinéraire, qui pourrait s'intituler « Illusions perdues », Malika sait. Elle sait que nos élites savaient. Et qu'elles ont voulu ce que, désormais, nous savons. •
Nos énarques dans leur grande sagesse croient que le manque de médecins hospitaliers sera compensé par une nationalisation de la médecine de ville. Ce titre peut vous paraître pessimiste, pourtant c’est la stricte vérité. Depuis des années les politiques, de droite comme de gauche ont cherché à contraindre les médecins dans un carcan financier. Du temps de Juppé et autres « inventeurs de droite » nous avons eu les découvertes géniales. Le style de réflexion des énarques était simple : « La santé coûte trop cher diminuons le nombre de médecins ». Sous l’impulsion de quelques conseillers illuminés on a donc demandé, en leur offrant un belle somme, à des médecins de partir en retraite prématurément. Les mêmes grands penseurs du vingtième siècle ont aussi fermé le numérus clausus de façon à former moins de médecins.
A l'heure des élections aux conseils centraux des universités, Julien Gonzalez déplore que le premier syndicat étudiant de France soit aussi peu représentatif, et qu'au lieu de les défendre, il pénalise les étudiants.
L'UNEF est sans aucun doute le syndicat étudiant le plus puissant de France. Arrivé en tête des suffrages aux dernières élections du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) et du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), riche d'un important maillage territorial et d'une force de frappe militante qui n'a rien à envier aux partis politiques traditionnels, l'organisation syndicale - et ses 19 000 adhérents sur….2,4 millions d'étudiants, soit 0,8% du total! - a une influence non négligeable sur notre système politique (Michel Rocard, Jean-Luc Mélenchon, Jack Lang, Benoît Hamon, Harlem Désir, Marie-Georges Buffet, Olivier Besancenot ou encore Manuel Valls et François Hollande sont issus de ses rangs). Solidement ancré dans les paysages médiatique et associatif, sa capacité de mobilisation n'est plus à démontrer.
Se définissant comme un syndicat «indépendant» (sic) regroupant des individus «quelles que soient les opinions politiques» (re-sic), l'UNEF est une sorte d'expression paroxystique du naufrage d'un «certain esprit de gauche» politique et sociétal. Finkielkraut parlerait «d'idées démocratiques devenues folles». Inévitablement armé de la rhétorique du bien, ses combats ainsi présentés - pour «l'égalité» ou la «démocratisation de l'université» par exemple - ne laissent aucune place à l'alternative ; l'autre côté est celui des salauds. La supercherie a assez duré, car si le projet de l'UNEF ferait sourire en ne demeurant qu'une vague abstraction, sa mise en pratique fait office de joyeux suicide collectif.
Quand le misérabilisme remplace l'émancipation: de la méritocratie à la médiocratie
Oui, il s'agit bien d'une mort lente pour nos jeunes générations, symbolisée par l'opposition aveugle à tout principe de sélection à l'université initiée par le combat contre la loi Devaquet de 1986 et grand classique de nos apprentis révolutionnaires (Devaquet 1992, gouvernement De Villepin 2006, Pécresse 2007 notamment). Une course effrénée à des droits toujours plus grands, une absence de compréhension des enjeux ; le droit à l'éducation de la déclaration universelle de 1948 fait place à «un droit au diplôme» absurde et néfaste. L'idée d'émancipation est morte, le misérabilisme est roi.
L'enseignement supérieur est devenu un système où il ne s'agit plus tant d'apprendre que d'être certifié comme ayant appris.
Marie Duru-Bellat
Le reste s'enchaîne et s'enraye ; les «80% d'une classe d'âge au baccalauréat» de Chevènement hier, les «60% de diplômés de l'enseignement supérieur» de Hollande aujourd'hui. Le pendant de la promesse du bonheur pour tous et sans effort est l'inévitable abaissement du niveau d'exigence pour atteindre des objectifs quantitatifs déments, donnant jour à un système «où il ne s'agit plus tant d'apprendre que d'être certifié comme ayant appris» comme le dit si justement la sociologue Marie Duru-Bellat. La société de l'image et de l'hyper-communication appliquée à l'enseignement supérieur, les universités et écoles dans le rôle des agences, les diplômes dans celui des publicités, les étudiants en produits à valoriser sur le marché du travail.
Un égalitarisme décérébré…au grand dam des plus défavorisés
Le marché du travail, parlons-en. En 2014, près de 140 000 masters 2 distribués contre environ 38 000 recrutements de cadres juniors. Que faire du différentiel de plus de 100 000? Donnez-leur un travail bien rémunéré répondrait sans doute l'UNEF! Malheureusement, il n'y que trois choix possibles pour les 100 000: prendre le temps de chercher un emploi à la hauteur de leur niveau de qualification - 28% des titulaires d'un master 2 et plus de 2014 sont toujours au chômage un an après et 10% recherchent un nouveau travail! -, émigrer dans un autre pays ou occuper un emploi de niveau bac +3 voire bac +2. Dans ce dernier cas de figure, les déclassements des titulaires d'un M2 (près de 30%) se répercutent sur l'ensemble de la chaîne et affaiblissent d'autant la situation des non et/ou moins diplômés. Les conséquences étant cumulatives, les déclassés doivent en outre composer avec un implacable tassement général des salaires ; le prix d'un bien ou service se définissant par le rapport entre l'offre et la demande et la demande de travail (postes à pourvoir) étant infiniment inférieure à l'offre (jeunes diplômés recherchant un emploi), le prix sur le marché (le niveau du salaire) chute. Les militants du premier syndicat étudiant auraient-ils séchés leurs cours d'économie?
Enfin, le diplôme restant très inéquitablement réparti entre les différents groupes sociaux - parmi les enfants de cadres ou de professions intermédiaires âgés de 20 à 24 ans, on trouve deux fois plus d'étudiants que parmi les enfants d'ouvriers - ce sont les catégories les moins favorisées qui, in fine, paient les pots cassés de l'humanisme bêlant made in UNEF.
Défendre l'accès à la culture et l'élévation des consciences mais plaider pour un affaissement du niveau d'exigence dans le contrôle des connaissances (incarné par le combat contre l'instauration de notes éliminatoires), se plaindre des excès liés à l'embauche de stagiaires dans les entreprises mais favoriser les conditions d'un développement exponentiel du nombre d'étudiants recherchant un stage, se réclamer du parti des opprimés mais porter une politique précarisant les plus faibles: voilà non pas des contradictions, mais l'expression d'une profonde schizophrénie.
En attendant la psychanalyse, 99,2% des étudiants trinquent.