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France et politique française - Page 3683

  • Fermer les frontières… juste pour la Cop21

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    Dans un premier mouvement, Bernard Cazeneuve avait annoncé que la France allait « fermer ses frontières pendant quelques semaines », mais, aussitôt après, un communiqué du ministère de l’Intérieur à l’AFP précisait qu’il ne s’agit « en aucun cas » d’une « fermeture » de ces frontières ! Cazeneuve dans le même mouvement de rétropédalage s’est défendu de vouloir « suspendre Schengen. Ça n’est pas du tout ça ».
    Il ne s’agit que du rétablissement de simples « contrôles » du 13 novembre au 13 décembre pendant le grand show écolo-présidentiel, la Cop21. Et cela, souligne le ministre de l’Intérieur, « Dans un contexte de menace terroriste – ou de risque de trouble à l’ordre public – qui pourrait venir entacher cette grande manifestation internationale qui porte un grand message pour l’humanité ». Il contrôle les frontières pas seulement pour la France, mais aussi pour l’avenir de l’humanité réchauffée !
    S’il refuse le terme « fermeture » au profit de celui de « contrôle » c’est afin que l’on n’amalgame pas la France à ces méchants pays qui ferment leurs frontières aux « migrants », nous restons dans le camp du Bien, nos frontières et nos cœurs ouverts. Il est vrai qu’il y a une différence importante entre notre gouvernement et ceux de l’Est de l’Europe : chez nous, on « contrôle » nos frontières pour protéger les grands de ce monde ; chez eux, on les ferme pour préserver tous les habitants de la ruée des « réfugiés ». Ce que l’on fait pendant un mois pour les chefs d’État étrangers doit l’être pour tous les Français. Rien à voir avec la suspension de Schengen, dit Cazeneuve ? Force est pourtant de constater que, pour défendre l’ordre public, il faut rétablir les contrôles aux frontières que Schengen fait disparaître.

    Qui menace cet ordre pendant la Conférence ? Ces commandos d’anarchistes, gauchistes, casseurs, connus sous le nom de Black Block qui se déplacent en bandes organisées sur le théâtre de manifestations internationales. Notre ministre est bien présomptueux en annonçant pouvoir les contrôler ! Comment, en étant incapable d’arrêter des gens du voyage qui brûlent des voitures et barrent les routes, pourrait-il maîtriser des individus rompus à la guérilla urbaine, bottés, casqués, armés de cocktails Molotov ? Et s’il en a la volonté et les moyens que ne les a-t-il mis en œuvre contre les gens du voyage et autres casseurs impunis !

    Pendant le contrôle aux frontières pour empêcher les anarchistes de venir chez nous, elles restent ouvertes au tout-venant, notamment aux « migrants ». Croit-on que les nervis du Black Block vont se présenter au pont de Kehl en tenue de combat, cagoulés, une barre de fer à la main ? Ils se faufileront dans les files parmi les touristes, les vrais et les faux, les « migrants » et les « réfugiés ». Va-t-on les interroger ? On leur demandera s’ils viennent pour tout casser, auquel cas on les expulsera, s’ils viennent pour s’installer chez nous, on leur dira, bienvenue ? Il ne faut donc pas uniquement contrôler les frontières, mais les fermer, les demi-mesures ne sont qu’à moitié efficaces et être efficace à moitié, c’est ne pas l’être du tout…

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/194740/fermer-les-frontieres-juste-cop21/

  • 43,3% des personnes d’origine étrangère sont au chômage en France

    Ce n'est pas un chiffre du FN, mais de l'OCDE.

    Michel Janva

  • Aymeric Chauprade quitte le FN

    Aymeric Chauprade explique au Figaro :

    "C'est une décision aussi forte que mûrie. Au moment où le parti est en pleine ascension, où de nombreux opportunistes y cherchent des places, les Français sont en droit de se demander pourquoi j'en sors. Je le quitte à cause de deux trahisons essentielles dont Marine Le Pen s'est rendue coupable. La première est d'avoir dessaisi de toutes ses responsabilités, en janvier dernier, l'un de ses principaux collaborateurs. J'ai été son conseiller international, son chef de délégation et le président de la fondation du parti politique européen au Parlement européen. J'ai été dessaisi sous un faux prétexte: une vidéo dans laquelle je traitais du défi islamique, et dont le contenu a été repris, comble de l'ironie, par l'aile droite de Républicains, par Nadine Morano et Christian Estrosi. Mais il y a une deuxième trahison, beaucoup plus grave, qui ne me concerne pas.

    Laquelle?

    Quels que soient les torts et les excès du fondateur du Front national, peut-on pousser comme cela, dans l'escalier, un homme de 87 ans auquel on doit tout? Et qui disait déjà exactement la même chose quand Marine Le Pen en avait encore besoin! Comment ne pas penser que ceux qui trahissent à la fois leurs proches et ceux auxquels ils doivent tout, ne trahiront pas un jour le peuple lui-même? Sous la pression de Florian Philippot, Marine a décidé de se débarrasser de Jean-Marie Le Pen. C'est une faute morale grave car on ne peut pas prétendre incarner le parti des valeurs et des fondamentaux quand on brise soi-même un certain nombre de lois. Ce n'est pas une loi politique, c'est presque une loi de civilisation. Il y avait d'autres solutions pour Jean-Marie Le Pen.

    Considérez-vous, comme Jean-Marie Le Pen, que Marine Le Pen est sous influence?

    Elle s'est laissé piéger dans un chantage avec Philippot. Il lui a expliqué, dès le début, qu'il était la dédiabolisation en personne. Et celle logique dans laquelle elle s'est laissé enfermer est devenue un chantage quasi-quotidien. Elle a finalement accepté de perdre sa liberté et de fonctionner dans ce pouvoir bicéphale. Evidemment, cela nous amène à des divergences idéologiques.

    Quand Marine Le Pen explique que le FN ne renonce pas au libéralisme mais que le contexte économique et social du pays aujourd'hui, ne permet pas certaines options qu'elle juge dangereuses, rejetez-vous l'argument?

    Je le crois faux parce qu'en réalité, elle récolte les voix des gens désespérés. Son projet n'est pas fondé sur les forces vives de l'économie. Pour redresser le pays, il va falloir s'interroger sur le fait que près de 60% de notre économie c'est de la dépense publique, que l'Etat providence est en crise et qu'il est temps de créer de la croissance et de l'emploi en adaptant notre pays à tous les défis auxquels nous sommes confrontés, du droit du travail aux retraites en passant par la révolution digitale où la France et l'Europe ne comptent que pour 10% de l'industrie mondiale des technologies de l'information. [...]

    Il n'est un secret pour personne que je souhaite profondément le retour sur la scène politique de Philippe de Villiers, qui est un ami et un père politique. Je souhaite vivement qu'il revienne d'ici la présidentielle de 2017. J'ai lu son livre. Ce qu'il dit apporte beaucoup, il y a une verticalité dans son projet, une vraie vision. D'autres personnalités comme celles de Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, Robert Ménard ou Nadine Morano doivent participer à la recomposition à droite. L'avenir se reconstruira avec des gens qui ne lâchent rien, qui ont des convictions fortes, qui agissent.

    Cette «grande droite» aura-t-elle le temps de se construire d'ici 2017?

    Oui, parce que les contradictions et la stérilité du programme de Florian Philippot seront de plus en plus évidents même si le désespoir des Français est grand. La montée du FN correspond à une France qui n'en peut plus des bilans catastrophiques du PS et des Républicains, de la crise migratoire et de l'effondrement industriel de la France. Au FN, il y a une sorte de déni de la mondialisation. Il ne sert à rien de nier un fait. Il faut adapter la France en défendant ses valeurs face à deux défis: les partisans de l'Argent-roi qui réduisent la personne à un individu-consommateur, détruisent les familles et les identités, et les partisans, de plus en plus nombreux, de la loi islamique, à la place de la loi de la République. Ces derniers ont avec eux la loi de la démographie et l'angélisme de nombreux européens."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/11/aymeric-chauprade-quitte-le-fn.html

  • Défense : au « Pentagone français », installer une imprimante coûte plus de 13.000 euros

    « Des devis, refusés par le ministère de la Défense, font état de coûts faramineux pour des installations et modifications basiques au sein des nouveaux locaux. Une casserole de plus pour le « Balardgone », qui [était inauguré jeudi dernier] par François Hollande.

    13.613 euros pour l’installation d’une imprimante et d’un scanner, 2.000 euros pour un changement de sens d’ouverture de porte… le « Pentagone français » semble bien être le paradis de la surfacturation, révèle l’hebdomadaire Challenges.

    Dans les nouveaux locaux du ministère de la Défense, dont la construction a été réalisée dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) sur 30 ans signé avec Bouygues, tout changement ou modification des bureaux donne lieu à un paiement supplémentaire. De quoi faire grimper la déjà très imposante facture de 3,5 milliards d’euros (hors taxes) dont l’État a étalé le règlement sur quelque 27 ans, à raison d’un loyer annuel de 154 millions d’euros.

    Rien d’inhabituel, au premier abord. Seulement, voilà: les devis d’Opale (le consortium emmené par Bouygues Bâtiment et réunissant Thales, Sodexo, Exprim et Dalkia) atteignent des montants particulièrement élevés.

    Refusés par le ministère de la Défense, et consultés par l’hebdomadaire « Challenges », certains devis laissent pantois: ainsi de cette imprimante et de ce scanner dont l’installation a été proposée au prix de 13.613, 21 euros. Et le journal de détailler la ventilation de cette somme:

    « 2.274 euros pour la seule installation de deux prises de courant ; 3.194 euros pour la « maintenance » des prises sur la durée restante du PPP (26,5 années) ; et 8.146 euros pour le matériel et sa maintenance sur 60 mois. » (…)

    Si le secrétaire général à l’administration Jean-Paul Bodin, a assuré en octobre« freiner les demandes de modifications », certaines doivent tout de même être exécutées. Le loyer 2016 de l’Hexagone Balard sera ainsi« supérieur » aux 154 millions d’euros prévus…

    Soupçons de corruption et de favoritisme

    Malheureusement, ce n’est pas la première mauvaise surprise… Le nouveau centre névralgique des forces armées françaises – inauguré ce jeudi par François Hollande – traîne déjà de nombreuses casseroles derrière lui. […]

    Le Canard enchaîné a ainsi révélé fin 2011 qu’une enquête pour corruption et favoritisme a été ouverte en février de la même année. Dès octobre 2010, le parquet de Paris avait confié à la police financière une enquête préliminaire à la suite d’une information anonyme. D’après l’hebdomadaire satyrique, un cadre dirigeant de Bouygues avait obtenu d’un haut fonctionnaire le cahier des charges du projet.

    Si le groupe de BTP a nié fermement toute accusation, il n’est pas parvenu à faire condamner le Canard enchaîné pour diffamation et avait été débouté en première instance en 2012 puis de nouveau en appel en 2014.

    De fait, une troisième personne a été mise en examen dans cette affaire en juillet 2015, après celles un an auparavant d’un homme d’affaires franco-tunisien, soupçonné d’avoir voulu vendre des informations confidentielles, et d’un officier de l’armée en poste au ministère de la Défense. »

    Source

    http://www.contre-info.com/defense-au-pentagone-francais-installer-une-imprimante-coute-plus-de-13-000-euros#more-39833

  • Samedi 21 novembre à Paris : "immigration : stop ou encore?"

    Un colloque qui s'annonce passionnant : 

    Tion stop"L’arrivée massive d’immigrants en Europe est un phénomène exceptionnel. D’une part à cause de l’ampleur du phénomène et d’autre part à cause de la nature musulmane de cette immigration, dans un contexte de multiculturalisme qui interdit toute assimilation. Enfin, à cause de la crise économique persistante, qui a appauvri la plupart des citoyens. Dans cette conjoncture, la France a adopté une posture morale de générosité sans condition et d’ouverture sans limite. La France est donc en danger : comment accueillera-t-elle vraiment ces immigrants supplémentaires, alors que l’échec des précédentes politiques migratoires est déjà patent ? Et comment préservera-t-elle son identité alors que celle-ci est niée par ses élites et combattue par les nouveaux arrivants ?

    14H15 Introduction par François Bel-Ker ,Secrétaire Général d'Action Française.

    14H30 Table-ronde sur les constats animée par Olivier François, journaliste.

    Au-delà du mensonge des mots, au-delà des statistiques ambigües, que peut-on réellement dire de l’immigration, en France, aujourd’hui ?

    -Renaud Camus, écrivain et président du Parti de l'In-nocence

    -Julien Rochedy, entrepreneur et ancien président du Front National Jeunes

    -Raphaël Liogier, sociologue, philosophe et professeur à l'IEP d'Aix-en-Provence

    15H15 Pause

    15H30 Entretien : Idées reçues, mensonges et vérités sur l'immigration, animé par Aloysia Biessy, journaliste.

    - 5 questions à Jean-Paul Gourévitch, auteur de Les migrations pour les nuls.

    16H00 Table-ronde sur l'enseignement de l'Histoire et sur la culture, animée par Stéphane Blanchonnet, Président du Comité Directeur d'Action Française.

    Chaque personne a une identité, qui participe d’autres identités, d’autres cultures qui ne sont ni équivalentes, ni réductibles les unes aux autres, ni sans conséquences sur la capacité des individus à vivre ensemble.

    -Guillaume de Tanouärn, prêtre et écrivain

    -Karim Ouchikh, président du SIEL

    -Albert Ali, écrivain

    -Eric Letty, essayiste et journaliste

    -Jean-Philippe Chauvin, professeur d'histoire

    Lire la suite "Samedi 21 novembre à Paris : "immigration : stop ou encore?""

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • [Marseille] Cercle Action française

    Ce samedi 29 octobre, une trentaine de militants et sympathisants d’Action Française s’étaient donné rendez-vous au local pour écouter l’abbé Bauvais, venu nous entretenir de la violence chez les catholiques.

     

  • Lancement des adhésions à la Dissidence Française !

    La Dissidence Française franchit aujourd’hui un cap ! Fondée il y a près de 5 ans, notre Mouvement s’est rapidement distingué par son esthétique et sa radicalité, par l’énergie et l’activisme déployés par nos militants pour la France, contre le mondialisme et contre ce que nous avons appelé la République des partis, des loges et des lobbies

    Au total, nous avons déjà mené plus de 300 actions dans 50 départements, nous avons collé des milliers d’affiches, distribué des milliers de tracts, des centaines de repas à des SDF, nous avons participé à des dizaines de manifestations et de rassemblements partout en France, et tout cela nous l’avons fait sans jamais vous demander un centime.

    Parce que les perspectives de notre pays sont aujourd’hui plus sombres que jamais, et qu’aucune alternative véritable ne semble s’esquisser, il est temps pour la Dissidence Française de passer à la vitesse supérieure, et d’accélérer son développement.

    Pour cela, nous avons besoin de vous ! Aidez-nous à poursuivre le combat, aidez-nous à financer nos tournées de solidarité de populaire, nos impressions de tracts, affiches, drapeaux et banderoles, aidez-nous à financer l’acquisition d’un local en région parisienne, les coûts de nos sites web, ou d’éventuelles actions en justice… Votre soutien financier est essentiel. Il est la garantie de notre totale indépendance : nous ne percevons en effet ni subvention, ni recettes publicitaires.

    Pour 3€ par mois (36€ par an), vous pouvez désormais devenir Membre adhérent à la Dissidence Française et militer à nos côtés en rejoignant officiellement notre Mouvement. Vous pouvez également nous apporter votre soutien autrement : en nous faisant directement un don du montant de votre choix !

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    La Dissidence Française :

    http://la-dissidence.org/2015/11/05/lancement-des-adhesions-a-la-dissidence-francaise/

  • Puisque malgré son jeune âge, il faut lui rafraichir la mémoire…

    Mauvaise foi ou perte de mémoire ?

    Dans une réaction au Lab, Marion Maréchal Le Pen dit ne plus savoir quoi faire pour arrêter la guerre qu’elle a elle-même déclarée à la Ligue du Sud en s’appuyant, comme de coutume, sur des mensonges.

    MMLP oublie donc nos tentatives d’alliance lors de son arrivée dans le Vaucluse en 2012 où c’est sans peine que nous avons travaillé à son élection de député cette même année, alors même que le FN avait présenté une candidate contre Jacques Bompard à cette même élection.

    Aux élections municipales, Jacques Bompard et la Ligue du Sud ont soutenu toutes les listes FN-RBM de Vaucluse qu’ils pouvaient ; enfin, Marine & Marion ont utilisé dans les médias les excellentes gestions d’Orange et de Bollène pour légitimer toutes leurs listes de France et de Navarre. Notre fonctionnement à Orange et Bollène prouve une excellente gestion, ces qualités ont été largement reconnues par Marine & Marion.

    Plus particulièrement encore, Jacques Bompard et la Ligue du Sud ont soutenu la liste FN-RBM de Sorgues, liste sur laquelle MMLP était présente. Peu de temps avant, alors qu’une réunion de fin de campagne était organisée et que la tête de liste souhaitait la présence de Jacques Bompard, Mesdames Le Pen ont refusé sa présence à la tribune… et c’est sans bruit, pour ne pas nuire à l’éventuel succès de sa tentative d’enracinement que nous nous sommes tûs…

    Aux élections sénatoriales, Madame Le Pen s’est battue ardemment pour appuyer la candidature d’un inconnu qui a été 10 ans durant Directeur général des Services de Patrick Balkany à Levallois-Perret et qui, par la suite, a prouvé qu’il n’avait aucun intérêt pour le combat et les valeurs.

    http://www.liguedusud.fr/2014/11/19/defaite-aux-senatoriales/

    De notre côté, nous soutenions la candidature de Marie-Claude Bompard, militante enracinée de Vaucluse, maire de Bollène, conseillère départementale et qui a gagné tous ses mandats face à la Gauche.

    C’est en vérité depuis que MMLP n’a pas pu faire de l’ex collaborateur des Balkany un Sénateur que cette dernière nous voue une rancœur tenace… Rancœur tenace qui lui a déjà coûté la gestion du département de Vaucluse, promise par les sondages. Cet échec est directement lié à son acharnement à détruire ce que Jacques Bompard et la Ligue du Sud construisent dans le Nord Vaucluse, alors, qu’une fois encore, nous avons tendu la main au FN en lui demandant de stopper sa stratégie suicidaire :

    http://www.liguedusud.fr/2014/10/06/droit-reponse-au-journal-minute-les-senatoriales/

    « De notre côté, nous n’avons pas d’amertume et nous lui tendons la main, ainsi qu’à tous les responsables politiques vauclusiens, du FN ou d’autres sensibilités, en vue de soutiens réciproques, canton par canton, en mars prochain. Avec 400 voix, le PS a deux sénateurs. Avec 800 voix, la droite désunie n’en a qu’un ! Face à l’ironie de la justice immanente, notre projet d’union des droites est donc plus que jamais d’actualité, mais il ne rime pas avec absorption dans telle ou telle machine partisane. »

    On passera sur le fait que MMLP nous reproche de ne pas avoir pu nous allier lors des Européennes, scrutin auquel nous n’avons pas participé. De plus, au sortir des élections départementales, nous avons tendu une nouvelle fois la main et confirmé notre geste lorsque les conseillers départementaux Ligue du Sud ont voté pour Hervé De Lépinau lorsqu’il s’est présenté à la Présidence du Conseil départemental de Vaucluse.

    http://www.liguedusud.fr/2015/03/29/resultat-des-elections-departementales-2015-pour-le-canton-dorange/

    « Enfin, et toujours sur la ligne que tient la méthode Bompard, nous proposons dans les perspectives qui s’offrent à nous une union des droites. »

    Marion Maréchal Le Pen devrait peut-être donc reconsidérer ses positions quant à notre réel combat pour l’union des droites au sein des différentes instances électorales et surtout cesser de nous considérer comme des ennemis. Enfin, il est inutile de rappeler que Jacques Bompard est le seul député à se battre pour la défense les valeurs traditionnelles au service du bien commun (lutte contre le grand remplacement, contre l’immigration, pour la vie, pour l’emploi…) et qu’une comparaison vulgaire de ses méthodes à un communisme attardé est abjecte. Abjecte quand on connait le fonctionnement du FN qui, comme tous les gros partis parisiens, place l’intérêt du parti avant l’intérêt des Français.

    http://www.liguedusud.fr/2015/10/28/puisque-malgre-son-jeune-age-il-faut-lui-rafraichir-la-memoire/

  • « Rien de commun avec le FN »

    Pour lutter contre une des conséquences du multiculturalisme et du «vivre-ensemble», que la gauche entend pourtant imposer aux Français, le gouvernement vient de lancer une campagne, en coordination avec la RATP et la SNCF, contre « le harcèlement des femmes » dans les transports publics. Les secrétaires d’État Alain Vidalies (Transports) et Pascale Boistard (Droits des femmes) se sont rendus ce matin Gare saint-Lazare pour la présenter. Mme Boitard était au nombre de ceux qui ont conspué l’enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli, fameux contempteur de l’Education dite nationale, auteur notamment de la décapante série en librairie de «La Fabrique du crétin». M. Brigehlli a en effet osé critiquer Najat Vallaud-Belkacem dans Le Point. Il a estimé que cette dernière avait mis en avant ses atouts physiques mercredi dernier, lors de la séance des questions au gouvernement, dans le cadre d’une stratégie de communication, dite de l’«écran de fumée ». Il s’agissait pour le ministre de l’Education d’éviter de répondre, autrement que par l’ironie et la moquerie, aux interpellations de fond sur le délitement des programmes, notamment le fait que « l’allemand, comme le latin – et plus globalement tout ce qui ressort de la vraie culture – sera pourtant l’un des grands perdants de la prochaine réforme.» Cette paupérisation de l’enseignement, voilà un vrai sujet de préoccupation, d’inquiétude et d’indignation pour nos compatriotes, n’en déplaisent à ceux qui font du FN l’alpha et l’oméga de leurs angoisses.

    A un mois des régionales le quotidien La Croix titre sur «La grande peur du FN»…peur qui n’est pas pour autant majoritaire chez nos compatriotes si l’on en croit les sondages. Selon l’enquête TNS Sofres pour RTL et Le Figaro publiée hier, la victoire du FN dans une ou plusieurs régions «gênerait» moins d’un Français sur deux (48%), mais 35% jugeraient cela «normal» et 17% seraient «indifférents».

    « Le parti d’extrême droite n’a jamais été aussi près de se retrouver à la tête d’un exécutif important » à l’heure ou «le FN donné est en tête à l’issue du premier tour dans quatre régions sur treize (Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Nord-Pas-de-Calais-Picardie ; Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine et Languedoc-Roussillon-Midi-­Pyrénées), devant une droite qui a pourtant fait l’union quasiment partout.»

    Dans ce contexte, la fébrilité du PS confine à la panique. Invité hier du forum de Radio J, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, a estimé qu’il ne fallait «rien exclure de tout ce qui peut être efficace pour lutter contre le Front national.» Y compris la fusion de liste entre les deux tours des élections régionales pour empêcher une victoire de l’opposition nationale, a-t-il admis implicitement.

    Dimanche toujours, Manuel Valls a ressassé lors de son passage au Grand Rendez-vous »Europe 1/iTELE/Le Monde son mot d’ordre obsessionnel: une victoire du FN constituerait un «drame». Si seulement le Premier ministre mettait la même énergie à lutter contre l’insécurité, la voyoucratie, et la délinquance, à Moirans comme ailleurs… Il faudra «tout faire» pour éviter que des régions soient gagnées par le FN, a-t-il martelé avec la même lueur inquiétante dans les yeux. «Nous prendrons nos responsabilités » comme la droite devra le faire, car, «dans ces moments-là, nous devrons être désintéressés. Le plus important, ce sera d’empêcher que l’extrême droite antisémite et raciste ne prenne une région» a éructé le Premier ministre dont l’agitation tremblotante, les propos haineusement délirants, ne sont pas pour le coup propre à rassurer les Français

    Dans Libération, l’éditorialiste Alain Auffray s’arrête sur la frousse qui s’empare pareillement de la branche droite de la tenaille antinationale. «A un mois du scrutin, la droite affiche clairement sa priorité : le FN, voilà l’ennemi (…). Quelles que soient, par ailleurs, les victoires enregistrées par son parti (…), un succès de l’extrême droite serait un échec personnel pour Nicolas Sarkozy. N’a-t-il pas justifié son retour en affirmant qu’il était le seul à pouvoir mettre le pays à l’abri de tels scénarios ?».

    Or, «dans le nord comme dans le sud, la victoire de LR ne sera pas possible sans le soutien d’une partie de l’électorat de gauche». Un constat bien intégré par Christian Estrosi «avec son discours de samedi », au cours duquel il a lancé un vibrant appel aux électeurs de gauche (…). Fort d’un comité de soutien peuplé de personnalités marquées à gauche ou connues pour leur engagement contre l’extrême droite», le candidat sarkozyste clame «aux électeurs de gauche» que «battre le FN, c’est un devoir national» (sic).

    «Dans le discours de Nicolas Sarkozy, chef de LR, le changement de priorité est tout aussi lisible. Samedi, devant le conseil national, il a commencé par expliquer que son parti n’avait «rien de commun avec le FN» (…). En excluant de la campagne régionale son ex-groupie Nadine Morano, défenseure de la race blanche, Sarkozy estime avoir envoyé un message suffisamment clair en direction de l’électorat de gauche ».«De son côté, Manuel Valls a de nouveau affirmé qu’il fallait «tout faire» pour empêcher une victoire du FN. Tout faire ? Y compris, donc, voter Estrosi. Lequel devrait bien admettre, dès lors, qu’il serait l’élu de ce front républicain que la droite croyait avoir enterré ».

    C’est surtout la saine réaction du peuple français que les états-majors euromondialistes des partis dominants tentent d’enterrer, note Bruno Gollnisch. Mais cette alliance LRPS plus ou moins avouée, explicite, assumée, a surtout pour résultat de rendre clairement perceptible l’identité de nature entre gauche et droite. En ce sens, M. Sarkozy a raison quand il affirme que son parti n’a rien de commun avec le FN. Dirigeants républicains qui plus largement ne partagent pas non plus grand-chose avec les aspirations du pays réel qui sont aussi celles de leur électorat.

    http://gollnisch.com/2015/11/09/rien-de-commun-avec-le-fn/