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France et politique française - Page 3790

  • Manuel Valls ivre de pouvoir et accro à l’article 49 alinéa 3

    Manuel Valls n’est pas un adepte du consensus et du dialogue. Il est enfermé dans sa tour d’ivoire, ivre de la puissance que lui accordent ses fonctions de Premier ministre. L’Assemblée nationale, et donc les Français, seront privés d’un débat en deuxième lecture sur la loi Macron. Ce texte est particulièrement controversé, et ce pour plusieurs raisons scandaleuses parfaitement objectives.

    La loi Macron remet profondément en cause notre modèle économique et s’attaque à des secteurs qui n’étaient pas en crise. Cette loi fourre-tout, dont les sociétalistes font la promotion en expliquant qu’elle « modernisera l’activité économique », déréglementera des pans entiers de notre tissu socio-économique jusqu’alors préservés. Elle ne répond qu’à un objectif : préparer le terrain au traité transatlantique pour Bruxelles et Washington, et plaire aux marchés.

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  • François Hollande en Algérie : entre realpolitik et auto humiliation

    Lundi 15 juin, durant quelques heures, François Hollande sera en Algérie, pays en état de pré-faillite, "dirigé" par un président moribond et gouverné par l’ "alliance des baïonnettes et des coffres-forts"[1].

     

    L’Algérie est en effet au bord du précipice économique, politique, social et moral. Elle est dévastée par des avalanches successives de scandales comme ceux des détournements de fonds du programme de l’autoroute trans-algérienne (5 milliards de dollars de dessous de table pour un chantier de 17 milliards...), de la Sonatrach ou encore de la banque Khalifa ; or, il ne s’agit là que des plus médiatisés.

    L’équilibre politique algérien repose sur un modus vivendi entre plusieurs clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir au sein des deux piliers de l’Etat qui sont l’ANP (Armée nationale populaire) et la DRS (Département du renseignement et de la sécurité). Quant à l’ordre social national, il résulte d’un singulier consensus :

    - à l’intérieur, les dirigeants qui vivent de la corruption et des trafics en tous genres achètent le silence d’une population qui n’ignore rien de leurs agissements, par de multiples subventions,

    - à l’extérieur, ils entretiennent des mercenaires, journalistes et hommes politiques stipendiés, qui font fonctionner d’efficaces réseaux de communication permettant de donner une image rassurante du pays.

    Or, ce système qui fonctionnait grâce à la rente pétrogazière est aujourd’hui bloqué par l’effondrement des cours du pétrole. En un an, le prix du Sahara blend algérien est ainsi passé de 110 dollars le baril à moins de 60 ; or, selon le FMI ( mai 2015), dans l’état actuel de l’économie de l’Algérie, le prix d’équilibre budgétaire de son pétrole devrait être de 111 dollars le baril.

    Résultat : au premier trimestre 2015, les recettes cumulées du budget de l’Etat ont baissé de 13% par rapport à la même période de 2014 ; quant aux recettes de la fiscalité pétrolière, leur recul fut de 28%. Dans ces conditions, les 200 milliards de dollars de réserves de change dont disposait l’Algérie avant la chute des cours du pétrole fondent comme neige au soleil et le Fonds de régulation des recettes (FRR) alimenté par les ventes des hydrocarbures et dans lequel l’Etat puise pour tenter de prolonger la paix sociale n’est plus alimenté.

    La situation est donc gravissime[2]. D’autant plus que les parts de marché de la Sonatrach en Europe vont baisser en raison de la concurrence de Gazprom qui fournit le gaz russe entre 10 à 15% moins cher que celui produit par l’Algérie. Sans compter que depuis 2014, devenu autonome grâce à ses gisements non conventionnels, le client américain qui représentait entre 30 et 35% des recettes de la Sonatrach a disparu...

    Autre phénomène angoissant pour les autorités algériennes, le prix du gaz naturel liquéfié lié au prix du pétrole et des produits raffinés va de plus en plus être aligné sur le prix du gaz naturel américain, ce qui, selon les experts devrait mettre le GNL algérien entre 30 et 40% de ses prix antérieurs. L’Algérie est donc bien au bord du précipice. [....]

    La suite sur le blog officiel de Bernard Lugan

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Francois-Hollande-en-Algerie-entre

  • Reportage : « Demain, la France des déserts médicaux… »

    Reportage d’Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.tv : 60 % des médecins s’installaient en médecine libérale il y a 30 ans. Ils ne sont plus que 30 % aujourd’hui. Ils sont 90.600, ils seront 5.000 de moins en 2020. Que se passe t-il donc ? Une politique au coup par coup, une augmentation des contraintes administratives ; il y eu également le numérus clausus qui a fait chuter le nombre d’étudiants en médecine durant plusieurs années. Fixé annuellement par le gouvernement, le nombre d’étudiants « choisi » pour entrer en seconde année de médecine a été volontairement limité durant des années. Or, il faut en moyenne 10 ans pour former un médecin.

    http://www.contre-info.com/

  • Régionales : Ouverture à gauche de l'équipe Estrosi

    Jean-Jacques Aillagon fut ministre de la culture de 2002 à 2004 sous les gouvernements Raffarin. En 2012 Jean-Jacques Aillagon vire à gauche dans une tribune de « Libération » en annonçant « Le 22 avril prochain, je voterai François Hollande ». Jean-Jacques Aillagon est connu des lecteurs du Salon Beige pour ses "koonseries".

    Aujourd'hui, il rejoint l'équipe de campagne de... Christian Estrosi.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les Gavroches : La mort s'invite au Sénat les 16 et 17 juin - Concert public le 21 juin à Paris

    Après l'Assemblée Nationale, la Mort est de retour. Le 16 et 17 juin, elle rôde au Sénat.

    Le Gouvernement a ouvert la boîte de Pandore. 
    Il a libéré la parole des pro-euthanasie.
    les Gavroches dénoncent cette attaque contre la société.

     

    Les Gavroches organisent un grand concert pour la fête de la musique : dimanche à 20h00, sur le parvis de Notre Dame de Paris. 

    "Les Gavroches sortent dans la rue le 21 juin avec violon, cornemuse, piano et guitare, de la voix, du rythme et beaucoup d'ambiance !"
     Gavroches

    Marie Bethanie

  • Aymeric Chauprade absent du groupe constitué autour du FN au Parlement européen [Add.]

    L'absence de Jean-Marie Le Pen et, dans une moindre mesure, de Bruno Gollnisch au sein du nouveau groupe constitué autour du FN au Parlement européen n'aura surpris personne. En revanche, l'absence d'Aymeric Chauprade, qui a accompagné Marine Le Pen dans son voyage en Egypte, est plus surprenante.
    De son côté, Bruno Gollnisch explique avoir lui-même refusé d'en faire partie (ici et ici) :
    "Je ne serai pas membre d'un groupe parlementaire qui n'a pas été proposé à  Jean-Marie Le Pen. C'est une certaine conception de l'honneur (...)J’ai été élu sur une liste avec Jean-Marie Le Pen : on m’a dit qu’il n’y serait pas, je n’y serai pas non plus. Mais je voterai comme le groupe, c’est fait en bonne intelligence avec Marine Le Pen"
    Comme la création d'un groupe nécessite 25 élus de 7 nationalités différentes, le groupe Europe des Nations et des Libertés a réussi à voir le jour grâce au ralliement de la britannique Janice Atkinson exclue en mars de l'Ukip pour des "soupçons graves de nature financière", liés à des dépenses élevées.
    Addendum : selon son assistant parlementaire, Aymeric Chauprade n'a pas pu apposer sa signature sur la demande car il est en déplacement aux Fidji.

  • Claude Bartolone accueille personnellement les clandestins à Paris

    L’actualité parisienne de ces derniers jours est émaillée d’incidents de clandestins. Les médias préfèrent utiliser le terme vague de « migrants », mais ne nous y trompons pas, il s’agit bien de délinquants entrés illégalement sur le sol français. Il y a d’abord eu l’évacuation du bidonville du métro La Chapelle le 2 juin, pour des raisons sanitaires. La pression de ces clandestins est telle que pendant même l’évacuation une centaine d’autres clandestins attendait la place de pied ferme. Mais les 350 personnes évacuées n’ont pas à s’en faire. L’État est généreux. La majorité d’entre eux est alors accueillie dans un centre d’hébergement d’urgence tandis que 74 sont relogés dans des hôtels, en particulier les mineurs.

    Cette évacuation a pourtant donné lieu à d’autres rebondissements
    À l’initiative des associations de soutien, la halle Pajol dans le XVIIIe arrondissement de la capitale a été squattée quelques heures par plusieurs dizaines de clandestins. Ils ont finalement été évacués par la police. Le défenseur des droits a déjà été saisi pour qu’il se prononce sur les conditions de cette évacuation. C’est à cette occasion qu’Olivier Besancenot s’est fait bousculer par la police, alors qu’il tentait de s’interposer contre l’évacuation.

    Quelle est la réaction des autorités face à cette situation ?
    Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, accompagné du maire de Paris est allé jusqu’à saluer personnellement les clandestins dans un centre d’accueil. Il estime que la mise en place d’accueil décent ne crée pas d’appel d’air. Il plaide donc pour un accueil d’urgence pour tous les migrants ainsi que pour une répartition sur tout le territoire, manière de lisser le problème et de le rendre plus supportable pour la population française. Gageons qu’il verrait les choses d’une tout autre manière s’il habitait Calais ou le XVIII arrondissement.

    Le maire de Paris s’est également exprimé
    Anne Hidalgo estime de son côté que les clandestins ne peuvent pas dormir dehors

    Face à l’afflux de migrants auquel nous sommes confrontés, il faut ouvrir un centre qui permette de s’occuper des migrants qui ne savent pas où ils vont demander asile. Accompagnés par les associations, il faut un lieu où ils puissent se poser et réfléchir

    a demandé la maire de Paris. Elle avait l’air moins gênée lorsqu’il ne s’agissait que de SDF français.

    Une autre solution est pourtant possible 
    Bien sûr. L’Australie nous en a donné un exemple flagrant, il y a un an en interdisant drastiquement l’immigration clandestine. Plus récemment et plus près de nous, l’Autriche a gelé en fin de semaine dernière l’examen des demandes d’asiles. Elle souhaite ainsi inciter les autres pays européens à faire de même. Espérons qu’elle fasse des émules.

    http://fr.novopress.info/

  • Les Français ne supportent plus le régime des partis et cela profite… au FN !

    Une dépêche AFP reprise dimanche par de nombreux médias annonçait triomphalement que 75 % des Français ne font pas confiance au FN. Ce résultat qui semble sérieusement compromettre l’ambition d’accession au pouvoir de Marine Le Pen provient d’un sondage BVA réalisé les 11 et 12 juin pour Orange et i>Télé. Il semble par ailleurs confirmé par l’enquête réalisée et publiée exactement les mêmes jours par Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui en France : seuls 15 % des Français s’y déclarent proches du FN.
    En réalité, ce que ces deux sondages mettent en lumière, c’est surtout l’extraordinaire rejet du système des partis par la population française.
    Le sondage du Parisien montre en effet que le pourcentage de Français qui se sentent proche du PS ou des Républicains ne dépasse pas non plus ce seuil des 15 %, tandis que l’enquête de BVA précise que le parti de François Hollande – qui exerce pourtant l’essentiel des pouvoirs qui n’ont pas été transférés à Bruxelles ou à Washington – n’inspire pas confiance à 2 Français sur 3 (67 %). C’est encore pire pour Les Républicains, qui sont au même niveau que le FN (74 %) en termes de méfiance. Les trois grandes formations de la vie politique française sont ainsi quasiment au même niveau… de rejet.
    Cela apparaît de façon encore plus explicite dans les détails de l’enquête Odoxa : près de 90 % des sondés déclarent avoir une mauvaise opinion des partis politiques. Le principal reproche qui leur est fait (par 83 % des sondés) est d’être « trop centrés sur les élections » et de ne pas être proches « des préoccupations des Français » (pour 91 % d’entre eux). En clair, l’opinion publique considère que les partis ne servent que leurs propres intérêts au lieu d’être au service de la collectivité. Cela veut aussi dire que ces partis sont perçus comme un obstacle au fonctionnement de la démocratie. Pire, car c’est là un phénomène nouveau : seuls 5 % des sondés considèrent comme « crédibles » ces formations qui exercent pourtant la totalité des pouvoirs officiels. Peut-être cela signifie-t-il justement que les Français ont désormais la certitude que le pouvoir est ailleurs et que la représentation nationale n’est qu’un théâtre coûteux et humiliant.
    En d’autres temps, une telle situation aurait été saisie par un Bonaparte ou un de Gaulle pour s’imposer à la tête de l’État et réformer profondément les institutions dans un sens qui satisferait à la fois leur ambition et les attentes de ces Français écœurés. Il y a près d’un an et demi déjà, le 24 janvier 2014, un sondage du CEVIPOF révélé par le magazine Valeurs actuelles montrait que la moitié des Français aspiraient à un système politique qui aurait à sa tête « un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections », autrement dit un régime autoritaire. 12 % d’entre eux déclaraient même souhaiter que « l’armée dirige le pays ». Personne n’ose plus poser la question aujourd’hui ! Ce serait inutile au demeurant, dès lors qu’aucun grand homme ne se profile à l’horizon, que le système des partis et des médias est bien verrouillé et que « la République » sait faire preuve d’autorité lorsqu’il s’agit de défendre les privilégiés.
    Dans ces conditions, le dégoût français devrait donc profiter à celui des partis qui est perçu comme le moins mauvais. Reprenons le sondage Odoxa : à la question « Quel est le parti qui vous semble le plus capable de proposer des solutions efficace ? », 13 % répondent le PS, 17 % Les Républicains et 22 % le FN. À la question « Lequel vous semble le plus proche des préoccupations des Français ? », 12 % répondent le PS ou l’ex-UMP, 13 % le Front de gauche et 22 % le FN. En conséquence, c’est peut-être bien le parti aux 75 % de rejet et aux 15 % d’adhésion qui pourrait profiter du dégoût général !
    François Falcon

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