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France et politique française - Page 3804

  • Disparition de Robert Chardon : la piste du "Secret défense"?

    Il avait twitté : 

    Trc

    Depuis, il a disparu, son compte twitter (@RobertChardon) a été fermé. A t-il été interné d'office? Votre blog et Boulevard Voltaire s'étaient faits les relais de ce douteux concours de circonstances.

    Aujourd'hui Riposte laïque revient sur le passé professionnel de Robert Chardon et sur l'implication de son entreprise dans le nucléaire et l'équipement de la dernière série de sous-marins :

    "L’étrange et mystérieuse disparition de la vie publique du maire UMP de Venelles (Bouches-du-Rhône) Robert Chardon, devenu un « secret défense », pourrait aussi avoir des répercussions pour l’entreprise ISOIngénierie, présente par de multiples activités dans les domaines de la défense nationale française, et dont le PDG est Robert Chardon, avec des clients aussi prestigieux que DCNS, CEA, MAN Diesel, Wellman Defense.

    Lorsqu’on sait que Robert Chardon et les 25 ingénieurs de sa société Aixoise ont participé à l’élaboration des fonctions de sécurité du programme Barracuda et des sous-marins nucléaires d’attaque français lanceurs d’engins nucléaires, nos inquiétudes sur le devenir et l’intégrité physique de Robert Chardon sont grandement fondées. Aussi, dès que la  disparition de Robert Chardon s’est prolongée, j’ai saisi la justice. Car la disparition de Robert Chardon, vu son implication dans les projets de la Défense Nationale, c’est un peu comme si Bernard Bajolet , directeur de la DGSE, disparaissait sans laisser de trace en plein Paris. Ou comme si le « père » des missiles balistiques soviétiques s’était évaporé en pleine « guerre froide ».

    L'actualité sur ce sujet sur twitter : #RobertChardon

    Lahire

  • C’est la République qui a besoin du peuple et non l’inverse

    Les Français doivent remonter le fleuve de leur histoire : le seul souvenir d’un Bayard ou d’un Saint Louis pulvérisera irrémédiablement la légitimité des usurpateurs.

    La guerre aux peuples est déclarée. Des bas-fonds des réseaux mafieux aux élites affidées de Wall Street, un seul mot d’ordre : tous les hommes sont des immigrés.

    De fait – et cela est conforme à l’histoire du monde -, avant d’être esclave, on est généralement immigré (populations vaincues ou razziées). Pour fabriquer des immigrés, il convient de liquider les identités collectives : les esclaves de Cosmopolis ont un destin d’épaves narcissiques.

    Une caste d’apparatchiks issue des incubateurs élitaires anglo-saxons se charge de la besogne avec entrain. Sa feuille de route : maintenir l’illusion démocratique, surveiller les masses, punir les déviants.

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  • Face aux djihadistes, des "community managers"

    Sous le règne d'Ubu, l’Etat veut créer deux cellules de «community managers», l’une publique, l’autre associative, chargés de lutter contre la propagande jihadiste sur Internet. Ne riez, cela va se faire avec nos impôts.

    C'est la dernière idée de Manuel Valls, après la création d'un site internet, Stop Djihadisme.

    A ce rythme là, l'Etat islamique sera à l'Elysée dans peu de temps.

    Le Premier ministre a donné un nouveau pointage du nombre de résidents français «impliqués» dans les filières jihadistes en Syrie et en Irak, qui a atteint 1 704 personnes, contre 1 573 lors d’un dernier bilan effectué fin avril.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un terroriste condamné à mort vit tranquillement en France et à nos frais

    Ancien membre du GIA, condamné à mort par contumace pour terrorisme dans son pays, l’Algérie, qu’il a fui en 1999, Merouane Benahmed a été arrêté en France dans le cadre de l’affaire dite des filières tchétchènes, soupçonnées de projeter des attentats à Paris, et démantelées en 2002. Clamant qu’il n’a rien à voir avec ces attaques terroristes planifiées, il a été condamné à 10 ans de prison. Libéré en 2011, il a échappé in extremis à l’extradition vers l’Algérie grâce à l’intervention de la Cour européenne des droits de l’homme qui invoque sa condamnation à mort dans ce pays. Libre mais banni de France, il vit alors en résidence surveillée en attendant son éloignement par le ministère de l’Intérieur….

    Source via FdS

    http://www.contre-info.com/

  • GPA : le double langage de Taubira contraste avec la fermeté Suisse

    Lors d’une séance de questions à l’Assemblée Nationale, Christiane Taubira se réfugie derrière les décisions de justice, la Cour Européenne des Droits de l’Homme et « l’intérêt de l’enfant » pour justifier que l’on accepte la GPA en France, tout en affirmant que le gouvernement Valls est contre cette pratique.

    A l’inverse, la Suisse a une politique cohérente sur le sujet, comme le montre la décision du Tribunal fédéral, qui a annulé un jugement autorisant deux hommes homosexuels à être les pères d’un enfant né d’une mère porteuse.
    Selon le jugement rendu le 22 mai dernier, les deux hommes, qui ont eu recours à des mères porteuses à l’étranger, l’ont fait volontairement pour contourner la loi de leur pays qui le leur interdit, et leur acte est tout simplement contraire à « l’ordre public suisse »
    La fermeté de la Suisse a été saluée positivement par l’organisation d’aide à l’enfance Terre des Hommes (TDH), qui se réjouit d’une décision qui « fait primer le droit de l’enfant sur le droit à l’enfant ».

    http://fr.novopress.info/

  • Sortie du livre "IVG – 40 ANS DE COMBAT", pour participer à la victoire de la culture de la vie

    Livre"L’université pour la vie : se former pour agir" a été créée en 2008 par Patrick Recipon avec l’aide du père Matteo à Lyon. Elle a pour vocation d’organiser des conférences, des cycles de formation et encourager chacun, avec ses talents à s’engager pour promouvoir la vie de la conception à la mort naturelle.

    L'association lance l'édition d'un livre pour faire le bilan et mesurer les conséquences de la légalisation de l'avortement en France depuis 40 ans, de connaître et aider ceux qui défendent la vie. Le livre sera édité dans les prochaines semaines.

    Pour réaliser ce projet, l'association a demandé l’aide d’un journaliste professionnel, Jacques de Guillebon : journaliste, indépendant et essayiste, chroniqueur à La Nef. Le budget pour éditer 2 000 exemplaires dépasse les 14 000 euros (rédaction, création graphique et impression). L'association a déjà trouvé la moitié.

    Il s'agit, grâce aux dons, de diffuser ce livre le plus largement possible avant l'été 2015 en :

    • Le vendant dans les librairies grâce à des réseaux spécialisés
    • Organiser des conférences pour le présenter
    • L’annoncer dans les médias

    Vous pouvez le pré-commander et l’offrir autour de vous. Prix fixé à 10 euros + frais de port 4 euros.

    Michel Janva

  • Il y a 10 ans, les Français disaient NON au TCE

    Minute consacre sa Une aux 10 ans du non au référendum sur la Constitution européenne. Extraits :

    M"[...] Par 54,67 %, les Français avaient répondu non à la question posée, à savoir: « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe? » Le résultat était sans équivoque, la différence entre partisans du non et ceux du oui était supérieure à 2,6 millions de voix! [...]

    Après le non de 2005, il ne fallut que deux ans pour qu’un nouveau traité, qui n’avait rien du « mini traité » promis par Nicolas Sarkozy, élu en 2007, et ne tenait aucun compte du « non de droite », axé sur la perte de souveraineté, ni de « non de gauche », axé lui sur l’aspect jugé trop libéral du traité, soit signé puis ratifié, en 2008, par la voie parlementaire. Miracle des institutions républicaines qui permettent aux parlementaires d’imposer ce que le peuple a refusé. Valéry Giscard d’Estaing, le principal rédacteur de la Constitution retoquée par les Français, portera, dans « Le Monde » du 26 octobre 2007, cette appréciation sur le texte du traité de Lisbonne: « Les juristes n’ont pas proposé d’innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d’amendements aux deux traités existants de Rome (1 957) et de Maastricht (1992). Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d’amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de Rome et de Maastricht, auxquels s’appliquent ces amendements. Voilà pour la forme. Si l’on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel — les seules qui comptaient pour les conventionnels — se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérés dans les traités antérieurs. […] » [...]

    Et en effet, la modification de la Constitution de la Ve République rendue nécessaire par l’adoption du traité de Lisbonne sera adoptée par 560 voix contre 181 sur 893 votants (il y eu 152 abstentions), après que François Fillon, alors premier ministre, eut posé les termes du débat en ces termes: « A ceux qui, pour des raisons de forme (sic), contestent les modalités d’adoption du traité de Lisbonne par la voie parlementaire et à ceux qui, pour des raisons de fond, s’opposent à ce traité, je pose une question simple: voulez-vous réellement relancer l’Europe ou préférez-vous son enlisement? » La pratique du coup de force parlementaire est, à vrai dire, la pratique coutumière en France. [...]"

    Michel Janva

  • Cannes : colorie… couac ! (Présent 8361)

    Certes, on ne peut pas dire que Cannes récompense un cinéma français qui fait rêver : un immigré tamoul qui va retrouver une autre forme de guerre civile dans nos banlieues françaises, un chômeur quinquagénaire qui se collette avec le Pôle emploi, un drame domestique autour d’un pervers narcissique… Quelle invitation au voyage !
    Mais bon, contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle (et ses scènes de 17 minutes de sexe lesbien) couronnée sur la Croisette il y a deux ans tandis qu’à Paris on marchait contre le mariage pour tous, ce cinéma social n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche (« Un sale millésime ») pour Télérama.8361- Une
    C’est surtout la Palme d’Or au film de Jacques Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) qui donne des boutons au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération :
    « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher [NDLR : Carrément !] et d’un héroïsme viriliste, dont il est permis de trouver la vision aussi fantasmée et poussiéreuse que le clin d’œil du cinéaste à “Antenne 2” (sic) lors de son discours de remerciement. »
    Car on a beau se crever à faire un film sur les immigrés clandestins (presqu’entièrement dialogué en tamoul) encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct. Notamment à l’égard de nos braves racailles, violeurs, casseurs et dealers bien de chez nous.
    Le Monde met en garde à cet égard nos gouvernants (Manuel Valls et Fleur Pellerin) si prompts à se réjouir sur twitter, ces imbéciles, de ce qui ressemble plutôt à une illustration de leur fiasco : « S’ils l’avaient examiné avec plus d’attention, nos gouvernants se seraient rendu compte que le coq cannois n’a pas si fière allure : il y a du goudron sur ses plumes, et des inflexions funèbres dans son chant. Pour ce qui est de sa crête, elle tient davantage du gallinacé punk que de l’animal politique docile. »
    Et ce n’est pas Le Prix d’interprétation décerné à Vincent Lindon dans La Loi du marché de Stéphane Brizé, restituant avec une précision quasi-documentaire le désespoir du chômage dans lequel nos dirigeants ont plongé tant de nos concitoyens, qui peut leur permettre de tirer à eux un bout du tapis rouge.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/