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France et politique française - Page 3805

  • Sortons du mauvais panthéon bruxellois, tombeau des peuples libres !

    Ça  bouge en Europe et la contestation  contre la dictature bruxelloise prend de l’ampleur, non parfois sans ambiguïtés et en empruntant  des culs de sac comme c’est actuellement le cas (pour l’instant?) avec Syriza en Grèce. Et ce dimanche en Espagne avec les succès aux élections locales d’un autre mouvement de  gauche radicale  Podemos,  deux  formations communiant dans le même immigrationnisme, le même refus de quitter l’Union européenne et de s’affranchir de l’euro. En Pologne, c’est le très droitier  Andrzej Duda  qui a emporté dimanche, à  la surprise générale, la présidentielle  devant le  président libéral-centriste sortant Bronislaw Komorowski. M. Duda était le candidat soutenu par le parti Droit et Justice (PiS) dirigé par Jaroslaw Kaczynski, ex  chef du gouvernement (de 2006 à 2007) sous la présidence de son frère jumeau, Lech, décédé en 2010.  PiS qui a donc le vent en poupe à l’approche des élections législatives et qui  est dénoncé violemment par les progressistes bruxellois qui fustigent  son populisme, son euroscepticisme, son nationalisme,  sa proximité avec l’Eglise catholique dans sa défense des valeurs traditionnelles…

    De son côté, le Premier ministre britannique David Cameron a débuté aujourd’hui  une tournée de capitales européennes.  Dans le but avoué de  renégocier les conditions d’appartenance de son pays à l’UE, qu’il remet plus largement  en cause en confirmant sa promesse (menace)  de campagne  d’organiser un référendum sur une sortie de l’Europe. Une perspective de « Brexit » (pour « British exit ») contre laquelle se dressent la City, certains  milieux d’affaires qui promettent une marginalisation, un  décrochage, voire une implosion  du Royaume-Uni en cas de victoire du OUI…

    Le quotidien Le Monde note à cette occasion que « les ressortissants des pays du Commonwealth résidant au Royaume-Uni pourront participer au référendum, mais pas les 1,5 million de ressortissants des pays de l’Union européenne. Ainsi, un Indien établi à Londres votera, tout comme un Maltais ou un Chypriote, mais pas un Allemand ou un Français. Avec cette mesure discriminatoire, M. Cameron adresse un signal de défiance aux Européens en même temps qu’un clin d’œil aux tories europhobes et aux xénophobes du parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP), qui craignaient que le vote des Européens ne soit trop favorable à un maintien dans l’UE ».

    «Pour avoir une chance de réussir est-il encore souligné, David Cameron devrait garder secrètes le plus longtemps possible ses deux principales armes : la date du référendum et la nature précise des réformes qu’il réclame. Tout en maintenant l’échéance officielle de 2017, il a laissé plusieurs de ses proches envisager un vote dès 2016. Il devra arbitrer entre des vents contradictoires : les milieux d’affaires britanniques font pression pour une date rapprochée car ils craignent une longue incertitude ; l’année 2017 coïnciderait avec les élections générales en France et en Allemagne, avec un risque que la présidente du Front National, Marine Le Pen, tire parti des négociations sur le  Brexit ».

    Et le quotidien de référence de noter encore que «l’issue du référendum sur le  Brexit  apparaît hautement imprévisible » sachant que «  David Cameron a pris le risque d’une glissade inopinée hors de l’UE ». Inopinée ? Cela n’est pas l’avis de très nombreux économistes de renom, sans même parler de l’avenir même d’une zone euro à laquelle le Royaume-Uni n’appartient pas.

    Alors que Nikos Voutsis,  ministre grec  de l’Intérieur, a laissé entendre  qu’Athènes   pourrait ne pas  rembourser le Fonds Monnétaire Internationale (FMI) en juin  son échéance  de 300 millions d’euros, sur  la somme totale de 1,7 milliard d’euros, l’idée d’une sortie de la Grèce de l’UE, d’un « Grexit » revient en force.

     Un scénario évoqué notamment sur le site d’Europe 1 : « Face à l’incertitude de leur avenir financier, les Grecs seraient amenés à vider encore plus leurs comptes en banque. À cours d’euros, les banques grecques devraient donc se tourner vers la BCE pour obtenir des liquidités. Or, comme l’explique Charles Wiplosz, économiste consulté par Le Figaro, la Banque Centrale Européenne (BCE) peut décider de stopper net son aide à la Grèce (…). Si la BCE lâche la Grèce, Athènes, n’ayant plus accès ni aux euros de la BCE ni aux euros de ses citoyens, pourrait envisager de quitter l’Union européenne et de revenir à sa monnaie d’origine, la drachme.»

    L’économiste Olivier Delamarche  associé et gérant de Platinium gestion le relevait en début de semaine sur l’antenne de BFM business, un des rares médias « bourgeois »  ou la voix des dissidents à la pensée dominante eurobéate peut des faire entendre,   que   le compte à rebours avant implosion  était enclenchée depuis longtemps. Tout l’enjeu pour les partis européistes étant de  retarder  l’inéluctable échéance.

    « Il est évident affirme-t-il,  que si la Grèce sortait de l’euro  vous auriez une contamination derrière de la plupart de pays qui diraient : eux (les Grecs, NDLR) ils s’en tirent, ils nous laissent une ardoise énorme et nous il faudrait qu’on la règle et qu’on continue à avoir des politiques ultra restrictives ? Non les gens se rebellent, votent contre les politiques qui nous enferment dans une situation  mauvaise, fichue . On sait que l’euro va éclater arrêtons de nous voiler la face et de croire au Père noël nous avons quelque chose qui est  mal monté, destiné de toute façon à éclater  c’est une  question de temps.»

    Autre économiste, Charles Grave, président de Gavekal Research, soulignait, lui aussi invité de BFM business fin avril,  que le dirigeant de Syriza,  « Alexis  Tsipras  a fait campagne sur une stratégie de rupture avec l’UE et à peine élu il s’est couché comme les autres (…).  Je ne vois pas comment un pays comme la Grèce, la France, l’Italie pourraient rembourser sa dette à échéance. Des pays avec des taux d’intérêts très bas et supérieurs à leur taux de croissance. Prenez l’Italie le secteur privé baisse de 1% par an il paye 1,5 % d’intérêt si vous empruntez à 1,5% pour investir à -1 et que vous êtres à 140% du PIB à un moment ou l’autre  vous sautez !»

    En effet, «vous ne pouvez  pas maintenir dans un taux de change fixe des pays qui ont de des productivités différentes.  Le vrai danger c’est que la Grèce sorte de l’euro réinvente la  drachme  et qu’un  an après  qu’on se rende compte que l’économie grecque va beaucoup mieux ! A ce moment là les Italiens, les Portugais vont se dire : mais qu’est ce que je fous dans cette saloperie ? le danger c’est pas  que la Grèce sorte de l’UE c’est que la Grèce sorte et que ça marche !»

    Cette levée de boucliers en Europe contre les politiques austéritaires, une éventuelle  sortie de la Grèce du mauvais panthéon bruxellois, ce tombeau des peuples libres et souverains,  autant d’éléments  susceptibles  de créer une réaction en chaîne note Bruno Gollnisch.  Ce qui est certain, c’est qu’ils  ne seront pas sans incidences en France même sur la perception du programme défendu par le Front National et sa candidate en 2017.

    http://gollnisch.com/2015/05/27/sortons-du-mauvais-pantheon-bruxellois-tombeau-des-peuples-libres/

  • L’Éducation nationale 2013 en chiffres

    L’Éducation nationale est au centre de bien des discussions aujourd’hui, pour lesquelles il n’est pas inutile d’avoir en mémoire quelques éléments chiffrés. Toutes les données brutes ci-dessous sont officielles : elles émanent soit du site de l’INSEE, soit du ministère lui-même.

    I – QUANTITÉS

    1 – 1.252.367 personnes émargent au budget du ministère de l’Éducation nationale. Ce chiffre correspond à près de trois fois la population du Luxembourg. C’est aussi l’effectif de l’armée de terre chinoise.

    2 – Sur ce total, 911.032 personnes enseignent. A contrario, 341.335 personnes payées par l’Éducation nationale font autre chose qu’enseigner, soit 27 % du total. Ou, vu autrement, pour 100 profs, il y a 37,5 non-profs.

    3 – Il y a 14,7 millions de « clients » du système d’enseignement, soit 22 % de la totalité de la population française de 2013 (66 millions). En 1980, ce chiffre était de 13,2 millions.

    4 – On trouve donc un enseignant pour 16,1 « clients ». Ce chiffre était de un pour 25,5 il y a une génération (1975).

    5 – Dans le primaire, il y a 6,76 millions d’élèves (scolarisés à 87 % dans le public) et 366.317 enseignants (dont 88,1 % dans le public, soit un enseignant pour 18,5 élèves (18,2 pour le public et 20,7 pour le privé).

    6 – Dans le secondaire, il y a 5,47 millions d’élèves. Le privé représente 21,2 % de ce chiffre. Face à ces élèves, 473.345 enseignants, soit au total un enseignant pour 11,56 élèves (public : 1 pour 11,33 ; privé : 1 pour 12,53 élèves).

    II – COÛTS

    7 – La France consacre, chaque année, 144 milliards d’euros à l’enseignement. C’est 6,81 % du PIB du pays (2.114 milliards d’euros) Seuls les États-Unis d’Amérique dépensent plus en part de PIB. C’est 30 % de plus que le budget de l’armée chinoise (110 milliards de dollars américains).

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  • Motions : le PS reste un parti anti-français

    Lu dans Les 4 Vérités :

    "Les médias du système ont décidément l’art de la propagande. À les entendre, le vote sur les motions socialistes serait un triomphe pour MM. Hollande, Valls et Cambadélis. Tout d’abord, ce « triomphe » me semble tout à fait relatif. La motion A, présentée par Jean- Christophe Cambadélis et soutenue par Manuel Valls, a obtenu 60 % des voix. Quand on connaît les scores de république bananière usuels dans les partis, il n’y a pas de quoi parader ! Mais, surtout, ces 60 % doivent s’entendre avec deux restrictions de poids. Tout d’abord, seuls 131 000 militants à jour de cotisation pouvaient voter (car le PS a subi une impressionnante hémorragie de ses adhérents : plus de 40000 l’ont quitté depuis 2012). Et, ensuite, seuls 54,5 % des inscrits ont voté. Ce qui signifie que moins de 43000 militants socialistes (le coeur de l’électorat de François Hollande) ont voté pour la motion A. Tandis que plus de 28 000 électeurs ont clairement refusé cette motion, sans parler de ceux qui n’ont pas voté et qui ne devaient pas non plus être des grands soutiens de la ligne politique Hollande-Valls-Cambadélis. Franchement, je ne vois pas trop de quoi pavoiser.

    D’autant moins que ce vote a été vidé de son sens. Martine Aubry, principale opposante à la ligne Valls, était signataire de la motion « officielle ». Alors que doit-on comprendre ? Que les électeurs ont soutenu Manuel Valls ou Martine Aubry ? Ou encore Jean-Christophe Cambadélis, dont personne ne sait, au juste, ce qu’il pense ? Je ne vois donc là rien qui annonce un bouleversement politique. Non, le PS n’est pas mûr pour une métamorphose en parti social-démocrate. Non, il n’est pas débarrassé de ses oripeaux archaïques de lutte des classes et de métissage laïque et obligatoire ! Si l’on veut vraiment se rendre compte de la ligne politique de ce parti malfaisant, il faut regarder, non pas ses discours, ni même les commentaires des journalistes complaisants, mais bel et bien les lois qui sont proposées. Or, rien n’indique la moindre accalmie sur le plan fiscal. Rien n’indique la moindre accalmie sur le plan du laxisme judiciaire. Rien n’indique la moindre accalmie sur le plan de l’immigration. Il suffit de regarder Mmes Taubira et Vallaud-Belkacem, ou M. Cazeneuve pour constater que le PS reste un parti profondément anti-français et nullement de centre-gauche."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marion Maréchal-Le Pen candidate en Paca, le dénouement d'un long feuilleton

    En annonçant sa candidature, la benjamine du clan Le Pen met fin à un psychodrame familial dans le fief de son grand-père. Retour sur les dates marquantes d'une lutte interne longue de plusieurs mois.

    » Novembre 2014. Marine Le Pen ouvre les hostilités dans les médias: elle aimerait voir sa nièce candidate en Paca pour les régionales de décembre 2015. C'est sans compter les ambitions de Jean-Marie Le Pen dans son fief du sud-est. Le patriarche réplique, cinglant: «Je suis assez grand garçon pour savoir ce que je dois faire». Prise entre deux feux, Marion Maréchal-Le Pen ne joue pas la surenchère. «Ce que j'ai dit à Jean-Marie Le Pen, c'est que s'il souhaitait être candidat, je ne maintiendrais pas ma candidature», explique-t-elle. Pour l'instant, chacun se renvoie la balle.

    » Avril 2015. Tout s'accélère, avec les propos de Jean-Marie Le Pen sur BFM-TV le 2 avril, et dans Rivarol la semaine suivante. Ces sorties, portant entre autres sur les chambres à gaz font l'unanimité dans l'appareil du FN: pour la direction, le président d'honneur s'est tiré une balle dans le pied, Marine Le Pen allant jusqu'à évoquer un suicide politique. Le président d'honneur assure pourtant toujours être candidat tête de liste en Paca, «pour mettre à la porte les socialo-communistes». Bravache, Jean-Marie Le Pen estime être «la meilleure locomotive du FN».

    Quelques jours plus tard, le 13 avril, il change son fusil d'épaule: il annonce qu'il ne sera pas candidat, et militera désormais pour sa petite fille. Marine Le Pen prend «acte de cette décision» et affirme alors à la télévision que Marion Maréchal-Le Pen «est la meilleure».

    » 1er mai 2015. Le mois commence mal pour la présidente du parti, qui assiste au tour d'honneur de son père sur scène, lors du traditionnel discours du 1er Mai. Trois jours plus tard, le 4 mai, le bureau politique du FN, réuni à Nanterre, suspend le cofondateur du parti d'extrême droite. Un congrès extraordinaire est convoqué, il devra notamment se prononcer sur le statut de président d'honneur dont bénéficie Jean-Marie Le Pen. Ce dernier, qui évoque un complot, réplique: «C'est une félonie, j'ai honte que la présidente du FN porte mon nom». Le 6 mai, la benjamine du palais Bourbon, interrogée sur sa candidature en Paca, déclare ne pas vouloir être «l'otage de sa tante et de son grand-père». Dans un entretien au Figaro, elle assure avoir besoin de «quelques semaines» de réflexion.

    » 26 mai 2015. C'est donc ce mardi que la dernière arrivée du clan Le Pen a présenté sa candidature en Paca, dans un entretien à Valeurs actuelles. Elle avait auparavant pris soin de préparer le terrain, en participant notamment mardi dernier à une réunion publique dans l'Essonne, au cours de laquelle elle a pu mesurer sa popularité auprès des militants.

    Akhillé Aercke

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFkZpEykErwKUWyzn.shtml

  • « Hollande et toute la classe politique dehors » : le camion de Thierry Borne fâche l’État socialiste


    "Hollande et toute la classe politique dehors… par ERTV

    Le 16 janvier 2014, Thierry Borne déversait 20 tonnes de fumier devant l’Assemblée nationale à Paris. Depuis, il sillonne les routes de France avec son camion, sur lequel figure une grande bannière à l’effigie du « Parti de rien », avec pour slogan : « Hollande et toute la classe politique dehors ! Place à la VIe République ! » Mais depuis un mois et demi, le camion de Thierry Borne est retenu par les autorités à Genay, dans la métropole de Lyon. Jeudi 21 mai, il est venu le récupérer. ERTV était sur place.

    Source: E&R

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Il n'y aura pas de majorité consitituée par le non au traité européen

    Paul-Marie Coûteaux est interrogé dans Minute. Extrait :

    "La stratégie de Marine Le Pen est d’essayer de retrouver, sur une élection présidentielle, la majorité qui a constitué la majorité du non en 2005. Croyez-vous que cela soit possible?

    Cela n’a pas été possible en 2007, cela n’a pas été possible en 2012, cela ne le sera pas en 2017. Je persiste à penser que la seule solution pour Marine Le Pen, si elle veut parvenir au pouvoir, est d’incarner dans sa richesse et sa diversité une droite par ailleurs évanescente. Cela suppose d’ailleurs qu’elle ait des partenaires à l’intérieur de la droite et qu’elle ne refoule pas ceux qui sortent du rang, ou plutôt qui ne sortent pas de ses rangs et qu’elle ne contrôle pas. Le pire est que, pour elle, ce qui vient de la droite traditionnelle est toujours plus ou moins suspect: ce sont des possédants et sa furie égalitariste s’en méfie.Elle ne peut donc pas jouer la carte d’union des droites…Par union des droites, je ne pense pas du tout à un accord électoral avec l’UMP. On m’a fait dire cela et c’est complètement idiot.Je parle d’une union des électeurs de droite appuyée par des personnalités de droite non FN, un discours fait pour rassembler la droite et non pas la rejeter sous le vocable amusant mais fort trompeur d’UMPS, un choix raisonnablement droitierpour lequel j’avais créé le Siel et qui, à la faveur de la complète désorganisation de l’UMP des années 2012, 2013 et 2014, lui aurait donné une prédominance incontestable. C’est la seule voie possible si elle veut exercer le pouvoir.

    Quant à être ni de droite ni de gauche, je n’y crois pas. Contrairement à ce que l’on dit, la césure entre la droite et la gauche est plus forte qu’elle n’a jamais été depuis longtemps. Il y a deux attitudes différentes devant le monde et devant la vie qui font un esprit de gauche et un esprit de droite – ce que je m’attache à développer et reconstruire en relançant en juin la revue trimestrielle de fond que j’ai dirigée entre 2007 et 2011, les « Cahiers de l’Indépendance », lesquels entendent redonner au mot droite ses lettres de noblesse. Ce n’est pas parce que les représentants supposés des deux camps se rapprochent par des positions qui ne sont d’ailleurs plus ni de droite ni de gauche que les deux camps, et même les deux cosmogonies, n’existent plus et qu’ils n’ont pas besoin de représentants authentiques. La droite attend un homme – ou une femme – de droite, y compris sur les thèmes économiques, mais aussi sur la question cruciale de l’identité, celle de la France et celle de l’Europe. Pour l’heure, le moins qu’on puisse dire est que Marine Le Pen n’en prend pas le chemin…"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Réinfo du 25 mai 2015

    • Réforme du collège. Pourquoi s’étonner de voir Najat Vallaud-Belkacem appliquer la réforme voulu par Vincent Peillon, chantre de la République et de son homme nouveau qu’il faut façonner… Que tous ceux qui se réclament de la République, de Mélenchon à marine Le Pen, se souviennent des écrits de Peillon, dans La Révolution française n’est pas terminée, publié aux éditions du Seuil en 2008 : : « D’où l’importance de l’école au cœur du régime républicain. C’est à elle qu’il revient de briser ce cercle, de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. »

    • Faillite du système de retraite du Privé. On y est. La faillite des régimes de retraite des salariés du privé qu’ils soient cadres à l’AGIRC, ou non à l’ARRCO, est désormais une évidence pour les pouvoirs publics et les organismes paritaires chargés de leur gestion. Le seul problème, c’est qu’ils sont tous responsables de cette situation, et qu’on a rarement des voleurs proposer d’eux-mêmes leur incarcération…

    • Santé Publique. Un scandale sanitaire voit le jour, peut-être plus grave que l’affaire du sang contaminé ou l’affaire du Médiator, car il touche tous les nouveaux nés en France. Il est obligatoire pour les parents de faire vacciner leur enfant contre la DTPolio, mais le sul vaccin disponible est un concentré de produits mortifères et cancérigènes. Autant jouer à la roulette russe avec votre nourrisson…

    • Burundi, Macédoine… L’actualité ne manque pas de couleurs en ce moment, grâce aux révolutions du même nom initiées un peu aprtout par la diplomatie américaine. Aujourd’hui, focus sur le cœur des Balkans, la Macédoine catholique, qui paie sa position jugée trop molle à l ‘égard de la Russie. Et comme souvent, les Usa se servent de musulmans pour déstabiliser le pays…

    • Syrie… On ne visitera donc désormais la cité antique de Palmyre que dans les livres et les animations 3D. La France qui a avait fait ressurgir des sables cette majestueuse cité gréco-romaine au lendemain de la Première Guerre Mondiale, est directement responsable de cette destruction d’un patrimoine mondial de l’humanité. Aujourd’hui, les barbouzes de la CIA profitent du traffic des œuvres d’art, et nous nous recevons chaque jours des centaines d’agents infiltrés par l’État islamique au sein des milliers de clandestins qui s’échouent sur nos plages d’Europe. On ne devrait pas tarder à payer le prix de notre aveuglement et de la soumission de nos élites à d’autres intérêts que ceux de la France.

    • et, pour finir, les prochains rendez-vous du Parti de la France, ainsi que les nouvelles nominations au sein de l’organigramme du Parti de la France.

  • Éric Zemmour Réforme du collège "Nous sommes au bord du précipice" Chronique du 19/05/2015