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France et politique française - Page 3909

  • Le PS veut développer les écoles musulmanes sous contrat

    Publié sur le site du Parti socialiste le 1er février, «le rapport d'étape» du groupe de travail «Cohésion républicaine» du PS propose notamment de «développer les établissements scolaires privés sous contrat» pour mieux «organiser la place de l'islam dans la République».

    Cette note de 5 pages propose aussi de

    • prévoir une aide à la formation des imams français, peut-être par la création d’un institut de théologie.
    • recenser les besoins en lieux de culte et examiner les moyens de répondre aux manques dans certaines parties du territoire.

    Le PS défend l'allahicité.

    Michel Janva

  • "La Nouvelle droite: bilan provisoire d’une école d e pensée",

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    Lire ici l'analyse de Jean-Yves Camus (document Pdf) - La Pensée, n°345 ; janvier-mars 2006,
    pp.23-33

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EukypFyZZpCLTjHzxC.shtml

  • Vers une scission d'Europe Ecologie Les Verts ?

    Le fossé se creuse au sein d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l'image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu'à évoquer une "scission" du parti écologiste.
    Il aura suffi d'une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d'un gouvernement qui "ne porte pas de solutions susceptibles de combattre la crise écologique et sociale", pour que les querelles au sein d'EELV reprennent.
    Depuis des mois, deux lignes s'affrontent. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu'elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n'ont de cesse de répéter qu'il faut renouer avec l'exécutif.
    Chaque pôle est à la manoeuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l'Assemblée nationale Denis Baupin, d'un "pacte de responsabilité écologique" spécifiant que "pour les écologistes, l'exercice des responsabilités gouvernementales, s'il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l'engagement dans la transition écologique".
    Pour François de Rugy, l'ancienne ministre, en souhaitant une "nouvelle force politique", "signe un peu l'acte de décès d'Europe Ecologie-Les Verts, ce qui est un peu surprenant". "D'ailleurs, s'il en est ainsi, nous en tirerons les conclusions... On ne peut pas se permettre d'avoir un parti qui irait de rétrécissement en rétrécissement", a-t-il mis en garde.
    "D'évidence, depuis que nous sommes sortis du gouvernement, les prises de position du parti écolo deviennent relativement illisibles. En termes de stratégie, de vision, chacun a ses idées et puis il y a une victime: le fait que nous parlons de moins en moins d'écologie", a pour sa part estimé Jean-Vincent Placé, avant de louer le "volontarisme sur la lutte contre le dérèglement climatique, pour la biodiversité" de François Hollande.
    "Si la majorité de mes amis et Cécile Duflot penchent pour l'opposition au président de la République et un accord avec le Parti de gauche, il y aura deux écologies", avait-il prévenu en novembre, laissant planer l'ombre d'une scission.
    "Si on va vers une scission, ça ne me choque pas, s'il n'y a pas d'autres possibilités", explique Sandrine Rousseau, porte-parole d'EELV, visiblement agacée des tiraillements. "Rien ne peut émerger tant qu'on est dans un parti polarisé", estime l'élue du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.
    "On est dans une période politique où tout le monde tâtonne. On aurait la proportionnelle, les questions d'alliance ne se poseraient pas", ajoute celle qui voudrait faire de l'écologie "une fierté nationale".

    LeFigaro.fr avec AFP :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukypEVZEpCzDEzCAy.shtml

  • Un Français proche de Merah dans la nouvelle vidéo de l'Etat islamique

    Lu ici :

    "Journaliste pour RFI et auteur du livre Les Français jihadistes (Ed. Les Arènes), David Thomson est formel. Selon ce spécialiste de l’islamisme radical, l’homme qui apparaît sur une vidéo diffusée ce mardi par Daesh, au côté d’un enfant qui exécute un Arabe israélien accusé d'espionnage,est bien le Français Sabri Essid. Ce trentenaire était une figure du milieu salafiste radical toulousain, avant de rejoindre la Syrie fin mars 2014 avec sa famille.

    Sabri Essid était un proche de Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et de Montauban, abattu par le Raid dans l’assaut de son appartement en 2012. Il se présentait même comme le «demi-frère» de l'assassin au scooter, puisque son père avait épousé religieusement la mère de Merah. Sabri Essid a organisé l'enterrement de ce dernier en mars 2012. Il est ensuite resté en contact avec la famille de Mohamed Merah, notamment avec sa sulfureuse sœur Souad."

    Les loups solitaires sont décidément bien connectés entre eux.

    Michel Janva

  • Valls ou le degré zéro de la pensée

    Monsieur Valls se saisit de la philosophie. Il le fait à sa manière, limitée et expéditive, comme aurait dit le Général. Celle dont il a usé face aux frondeurs (qui ne méritaient par ailleurs pas tant d’honneur). Celle dont il abuse pour supprimer des débats qui le dérangent. Monsieur Valls a donc décidé d’attaquer Michel Onfray. Que lui reproche-t-il ? Le mieux est ici de laisser la parole à la victime[1].

    « Valls quant à lui n’a pas même pris le temps de lire l’entretien du Point à partir duquel il extravague. Qu’y ai-je dit? La question était la suivante: «Quels sont les intellectuels de droite dont vous vous sentez le plus proche?». Voici ce que j’ai répondu: «Je ne me sens pas proche de BHL ou d’Alain Minc, ni de Jacques Attali qui, me dit-on, sont de gauche. Faudrait-il que je me sente proche pour cela d’intellectuels de droite? Qui sont-ils d’ailleurs? Concluez si vous voulez que je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist … Les Papous vont hurler! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu’il dit qu’il est de gauche et que Pierre Bergé, Libération, Le Monde et le Nouvel Observateur, pardon, L’Obs affirment aussi qu’il le serait…». Les papous ont donc hurlé, jusqu’à Matignon. »

    D’une certaine manière, on pourrait en rester là et laisser le Premier Ministre à sa honte. Mais, ce n’est pas la première fois qu’un membre éminent du P« S» se comporte ainsi. Il y a plus d’un an, c’était Pierre Moscovici qui s’était répandu en bavant à mon propos. Il y a du système dans la méthode. Et cette méthode, elle se dévoile chaque jour un peu plus dans la posture prise par le Premier Ministre qui se veut un apparent rempart face à l’extrême-droite. Des doutes ont été exprimés sur cette stratégie, mais je le rassure tout de suite : oui, il elle est efficace, mais comme fourrier !

    De la confusion des genres.

    En fait Manuel Valls reproche à Michel Onfray de faite son travail d’intellectuel, qui implique rigueur et honnêteté, deux mots qui ne figurent pas au vocabulaire de Béachel, ni de certains autres. Il l’accuse de perdre ses repères. Venant d’un homme qui a systématiquement brouillé les siens, qui déclare qu’il « aime l’entreprise », sans préciser laquelle, ni même établir de différence entre les entrepreneurs et l’entreprise, qui étale ainsi au grand jour ses insuffisances cognitives mais pas sa suffisance discursive, il y aurait de quoi rire.

    Mais, nous vivons une période de confusion des genres. Un candidat à la Présidence de la République peut ainsi dire en public que son « ennemi c’est la finance » et, une fois élu, renoncer à toute mesure qui limiterait le pouvoir cet ennemi, nommer ministres des hommes inféodés à cet ennemi, et en un mot faire le contraire de ce qu’il avait dit. L’exemple vient donc de haut. Alors, bien entendu, dans un monde où un ministre de « gauche » peut se permettre de révoquer des mesures clés de protection sociale, où un Premier-Ministre peut décider de faire passer cette loi aux forceps (l’article 49, alinéa 3), on peut estimer qu’il n’y a plus de repères. Ou bien, plus précisément, que ce gouvernement et ce Premier Ministre, sont les premiers responsables de cette « perte de repères ». Car, les désastres électoraux se préparent et, quoi qu’on en dise, les électeurs ne sont pas stupides. S’ils se détournent des soi-disant « socialistes », qui ont tout fait pour cela, sans aller dans les bras d’une droite dont ils ont expérimenté les mauvaises recettes, ce n’est pas sans raison.

    Le seul point sur lequel je serai en désaccord avec Michel Onfray, c’est quand il compare le microcosme politicien et médiatique aux Papous. C’est très injuste pour ces derniers. La consternante jobardise de politiciens aux abois, la prétention renversante des serviteurs des médias, tout ceci ne serait pas de mise dans les forêts de la Nouvelle-Guinée.

    Il y a quelque chose de pourri au Royaume du Danemark[2]

    Il n’en reste pas moins que toute cette affaire est révélatrice à la fois d’un climat et de pratiques délétères. Pourquoi un politique intime-t-il à un intellectuel de parler ou de se taire ? De quel droit ce politique se permet-il de juger en des termes aussi lapidaires du travail d’un intellectuel ? J’entends bien l’objection que l’on fera : l’intellectuel ne travaille pas dans sa tour d’ivoire ; ses positions influent sur le débat politique et justifient cette interpellation. Ceci est juste mais ne serait ici pertinent que si Michel Onfray se fût lui-même positionné sur ce terrain politique. Ce n’est pas le cas. Alors, on peut approuver ou non ses positions, et de toutes les manières ses positions sont et seront l’objet de débats. Encore faut-il pour cela répondre au niveau où il se place, celui des idées. Ce n’est pas ce qu’a fait Manuel Valls, qui s’est situé délibérément sur le terrain de l’interpretation politique la plus instrumentale et qui a, sciemment, déformé la pensée de Michel Onfray.

    Mais ceci est, en lui-même, révélateur d’une conception du débat, ou plus précisément du non-débat, qui caractérise une large partie de l’élite politique française. On cherche à impressionner plus qu’à convaincre, à terroriser plus qu’à échanger des arguments. L’heure n’est plus à la discussion sur des positions rationnelles, mais à l’échange d’anathèmes et d’invectives. Ceci en dit long sur le processus de décomposition de la pensée qui produit un Manuel Valls tout comme il avait produit avant lui un Béhachel. Quand ceux qui vous inspirent vont chercher leurs sources dans les poubelles d’Internet, comme on l’a vu avec l’affaire Botul[3], il ne faut plus s’étonner que l’on raconte n’importe quoi, et pas seulement sur les débats d’idées.

    Le traitement de Michel Onfray par Manuel Valls est enfin révélateur du peu de cas que l’on fait actuellement en France de la réflexion. Je le répète, on peut parfaitement discuter des thèses d’Onfray, comme celles d’autres auteurs. Mais l’attaquer sur ses références est d’une stupidité insondable. A ce titre, nous ne lirions plus grand-chose, et en particulier nous devrions brûler des auteurs comme Carl Schmidt et bien d’autres. Que l’on puisse se construire contre un auteur implique que l’on intègre aussi une partie de sa pensée. On ne se construit contre qu’en se construisant avec. Et c’est pour cela qu’il faut lire des auteurs que l’on peut considérer comme réactionnaire, et que dire que l’on peut trouver des idées intéressantes ne vaut nullement approbation de la totalité du discours et de la démarche. Mais, je sais aussi qu’écrire cela ne sert à rien. Les gens comme Valls et Moscovici, et les petits marquis frisés qui les entourent, se moquent bien du processus de construction d’un raisonnement et d’une pensée. Ils se situent bien en deçà. On a beaucoup glosé sur l’expression « pensée unique » mais en l’espèce cette expression a un énorme défaut : dans « pensée unique » il y a encore « pensée ». Visiblement, pour Manuel Valls, c’est encore trop.

    Jacques Sapir

    [1] « Nouvelle droite, BHL, FN : la réponse de Michel Onfray à Manuel Valls » in FigaroVox, le 8 mars 2015, http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/03/08/31001-20150308ARTFIG00094-la-reponse-de-michel-onfray-a-manuel-valls.php#

    [2] “Something is rotten in the State of Denmark“, W. Shakespeare, Hamlet, Marcellius, acte I, scène 4

    [3] Lancelin A., « BHL en flagrant délire : l’affaire Botul », le Nouvel Observateur, 21 février 2010, http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20100208.BIB4886/bhl-en-flagrant-delire-l-039-affaire-botul.html

    Russeurope :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EukypFuFuyYAnXKAtw.shtml

  • Panique en Hollandie ! Par Vincent Revel

    Comme à chaque événement ressenti comme une menace par le système, nos veilleurs indignés s’emballent. Les barons des partis politiques en place gesticulent et jouent une tragédie dans laquelle ils se présentent en dernier rempart contre la barbarie. Ils brandissent haut les valeurs de la République, alors que ces dernières sont bafouées jour après jour, et ceci depuis longue date, par les mêmes qui s’en servent aujourd’hui comme une arme politique. Ils s’appuient avec force sur des médias aussi inquiets qu’eux.

    A les entendre les uns après les autres, nous pourrions nous demander : « que se passe-t-il ? » Y aurait-il eu une nouvelle attaque islamiste à Paris ? Un nouveau viol d’une jeune fille dans les transports en commun sans que cela n’éveille la réaction et l’indignation de personne ? Un nouveau meurtre à Marseille pour que nos élites prennent enfin conscience de la réalité de la vraie vie ?

    Non pas du tout, la panique collective est simplement due aux sondages annonçant le Front National gagnant pour les prochaines élections départementales ! Comme à chaque fois, le coup de la bête immonde nous est resservie pour tenter de dissuader l’électeur français de tout esprit de résistance au cas où il serait tenté de voter pour le seul parti politique en France ayant encore un peu d’attachement au mot patrie.

    Comme le dit le général Hollande « il faut arracher les électeurs du Front National ». Car le problème est justement à ce niveau. En ce début de XXIème siècle, le Front National, d’un point de vue électoraliste, est la seule formation politique, en France, à ne pas adhérer à une vision libérale du monde. A la suite du philosophe Cornelius Castoriadis, nous pouvons affirmer sans crainte : « il y a longtemps que le clivage gauche-droite, en France, comme ailleurs, ne correspond plus ni aux grands problèmes de notre temps ni à des choix politiques radicalement opposés. »

     

    Le Front National effraye notre élite déracinée, qu’elle soit politique, culturelle, économique, médiatique, car elle a peur pour ses intérêts. L’enjeu repose uniquement sur la remise en cause du capitalisme comme système de gouvernance et nos dirigeants, en bon petits soldats d’une idéologie, font tout pour décrédibiliser ceux qui osent s’y attaquer. Et cela fait longtemps que la Gauche française a abandonné sa base pour épouser sans retenue l’idéologie progressiste libérale.

    Comme nous le dit Jean-Claude Michéa, dans son ouvrage Les Mystères de la Gauche, les valeurs de cette gauche mondialiste ou altermondialiste sont le reflet d’une « métaphysique du progrès » dont les fondements sont à rechercher dans l’héritage du siècle des Lumières avec Adam Smith, Turgot et Condorcet. Malheureusement pour les peuples épris de liberté, de justice et de solidarité, cette idéologie du progrès basée uniquement sur une lecture capitaliste de la vie, « qui n’ a jamais eu pour but de produire des valeurs d’usage » mais uniquement «  de produire toujours plus de marchandises », implique à déconstruire, « à désinstaller, une à une, toutes les traces et toutes les racines » du passé « ou à défaut, à ne devoir s’en souvenir que sur le mode religieux de la repentance. » Les intérêts du Marché ne supportent plus les nations pouvant garantir aux citoyens une protection, une appartenance à une communauté car cette dernière ne cesse d’imposer des limites au libéralisme qui ne désire qu’avoir des consommateurs-travailleurs, des malléables et des corvéables à merci devant se plier à une mobilité incessante qui « contribue à déraciner les individus ».

    L’enjeu se trouve là. Avec « une élite sûre de détenir la vérité », incapable de se remettre en question, jouant dans une cour où la nation France n’existe plus, baignant dans « un cosmopolitisme bourgeois » de plus en plus éloigné des peuples, il est urgent d’avoir une alternative à une politique d’échec menée depuis plus de trente ans par ceux qui ne cessent de nous faire culpabiliser au premier acte de rébellion. « Il faut ainsi admettre une fois pour toute, que le libéralisme économique (celui de Laurence Parisot ou de Jacques Delors) et le libéralisme culturel (celui d’Éric Fassin ou de Caroline Fourest) ne représentent –sous leur apparente opposition inlassablement mise en scène par la propagande médiatique- que les deux profils complémentaires d’un seul et même mouvement historique », pour ne plus se laisser abuser et tromper.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/183682/panique-en-hollandie-vincent-revel/#more-183682

  • Les résultats des Bobards d'Or 2015

    « Nous n’avons pas à faire à des médias d’information, mais à des médias de propagande », a déclaré Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia pour l’ouverture de cette sixième cérémonie des Bobards d’Or, ce 10 mars 2015 au théâtre Adyar, dans le 7e arrondissement parisien.

    Parodique, celle-ci distingue les meilleurs bobards des journalistes et met à jour les ficelles de cette propagande globale qui s’impose à tous :

    • simplification et ennemi unique, définit comme ceux qui sont attachés aux permanences anthropologiques et aux valeurs traditionnelles,
    • grossissement et défiguration par la novlangue, et le « recryptage » au lieu du « décryptage »,
    • répétition et orchestration : l’AFP, source quasi unique induit vocabulaire et formules identiques,
    • unanimité et contagion : l’esprit Charlie et les cautions : people, artistes, patrons et experts.

    Face à cette situation, la riposte s’impose : une entreprise de dépollution mentale ! Coupons les robinets financiers, revenons au réel, dénonçons les troupes d’occupation mentale et surtout, usons du rire ! Un rire largement au rendez-vous au fur et à mesure que les bobards étaient exposés au public et que celui-ci, souverain, votait pour ses préférés.

    Les 500 personnes présentes ont donc décerné les prix suivants :

    Le bobard le plus énorme de l’AFP a été décerné au mensonge affirmant que James Foley était otage de Bachar el-Assad. Leur prix leur sera remis à leur siège ce jeudi 12 mars à 18 h.

    Le bobard Balalaïka récompensait les meilleurs détracteurs de la Russie ! C’est Caroline Fourest, qui voyait des pro-russes arracher les globes oculaires, qui remporte haut la main ce bobard !

    I-télé a bien mérité son Kapo d’Or pour avoir viré Éric Zemmour, politiquement non conforme !

    Enfin, c’est à France 2 et son journaliste John-Paul Lepers que revient le bobard du vivre ensemble, pour qui « il n’y a pas de lien entre immigration et délinquance » !

    Le jury a également remis 4 prix spéciaux :

    • La Gamelle d’Or a récompensé les artistes de la Rebellocratie Française,
    • Le Charlot d’or a été décerné à l’ensemble des médias pour la séance d’hystérie médiatique qu’ils nous ont offert début janvier,
    • Le Bob'art pour nous avoir imposé le laid, le vulgaire, le vide et le prétentieux,
    • Le Prix Bruno-Roger Petit du Journalisme de qualité a été décerné à Caroline Fourest : « 98 % des délinquants sont des enfants d’hétérosexuels ».

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html