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France et politique française - Page 3908

  • Le maire UDI Jean-Philippe Dugoin-Clément raille à son tour le physique des candidats FN

    Jean-Philippe Dugoin-Clément est le maire UDI de Mennecy (Essonne), et le directeur général des services de Montereau-Fault-Yonne (maire Yves Jégo). Il a dérapé sur twitter en fustigeant le physique des candidats FN.

    Peu de temps après qu’un journaliste de France 2, Michel Mompontet ait critiqué le physique d’un candidat FN, puis effacé son tweet, c’est au tour de Jean-Philippe Dugoin-Clément de déverser une sorte de haine malsaine sur le physique de certains candidats FN.

    Ce même Jean-Philippe Dugoin dénonçait la veille les méthodes de bandits de certains candidats UMP. Faisait-il référence à Serge Dassault, à Georges Tron ou au passé de son père Xavier Dugoin tristement connu ? Était-ce à Franck Marlin (député-maire d’étampés) qu’il s’adressait ? Cet homme condamné dans l’affaire « Xavier Dugoin », candidat suppléant dans le canton d’Etampes aux départementales 2015, aussi connu pour l’islamisation de sa ville ?

    Notons que malgré son passé judiciaire, Xavier Dugoin, le père de Jean-Philippe Dugoin est candidat UDI aux départementales 2015 dans l’Essonne, et qu’il vise même la présidence du Département.

    Jean-Philippe Dugoin fait partie de ces pseudo-notables s’étant fait une place en politique « grâce à papa » que les Français ne doivent guère apprécier. Ce mépris pour le physique de certains candidats s’apparente à du « délit de faciès ». Qu’auraient dit les associations bien-pensantes si ces candidats avaient été « issus de la diversité » ?

    Après les écarts psycho-fébriles de Monsieur Valls envers le Front National et plus particulièrement envers Marion Maréchal Le Pen, Tous les partis vont-ils enchainer le pas pour « combattre le FN » avec des méthodes de « fonds de poubelles » ?

    Les 22 et 29 mars 2015, les Français feront-ils le bon choix en donnant leur voix de façon massive aux candidats du Front National, afin de mettre à mal un système à bout de souffle dans ses derniers soubresauts pitoyables ?

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    Aux urnes citoyens ! Voici de quoi vous donner envie de voter pour l'extrême droite... Voili, voilà, voilou...

     

    http://fr.novopress.info/183769/maire-udi-jean-phiippe-dugoin-clement-raille-tour-physique-candidats-fn/

  • Les enfants de l’idéologie libérale-libertaire

    Dresser un portrait de la jeunesse actuelle ne peut se faire sans essayer de comprendre les tenants et les aboutissants de la révolution culturelle de mai 1968 qui a façonné l’idéologie libérale-libertaire qui nous domine toujours.

    A l’époque, le fossé des générations sans précédent, « un événement mondial, quelque chose qui ne s’était encore jamais produit avec cette simultanéité et sur une telle échelle » a eu comme conséquence que les jeunes, se sentant « étrangers à leurs parents » [1], ont voulu imposer leur vision du monde à la société. Ils n’ont pas essayé d’élaborer une société représentative des différentes générations qui la composaient mais, au contraire, ont imposé leur génération comme socle de la nouvelle ère. Génération des mots d’ordre « il est interdit d’interdire » et « CRS SS », cette nouvelle ère a alors blâmé l’autorité comme valeur de lavieille génération ringarde au profit du développement personnel comme valeur de la jeune génération oppressée.

    De cette révolution culturelle opérée par les jeunes bourgeois de l’époque s’en est alors suivi une forte alliance – celle que l’on se plaît à nommer l’idéologie libérale-libertaire – entre d’une part le libéralisme économique et d’autre part le libéralisme culturel, les deux poursuivant une logique semblable : celle de l’illimité.

     

    Le libéralisme est une doctrine économique « qui se donne le marché pour seul fondement, avec pour alliées naturelles l’initiative privée et la libre concurrence » [2]. Il faut rajouter à cette définition qu’une des fonctions du libéralisme économique est la volonté d’accumuler toujours plus, de manière croissante, des capitaux et des profits. De son côté, le libéralisme culturel est la volonté d’étendre toujours plus les droits subjectifs des individus en écartant tout procédé qui serait susceptible de les limiter. Les deux fonctionnent désormais de paire : le libéralisme culturel créant de nouveaux marchés pour le libéralisme économique et le libéralisme économique approfondissant toujours plus le libéralisme culturel.

    Cette alliance, somme toute logique, est le fruit du combat qu’ont mené les soixante-huitards contre toutes les formes d’autorité afin qu’ils puissent jouir sans entraves. Néanmoins, certaines formes d’autorité légitimes sont nécessaires pour construire une société ambitieuse, soucieuse de transmettre son héritage aux générations suivantes et respectueuse de la fonction des individus qui la composent.

    Les jeunes soixante-huitards ayant assimilé l’autorité au fascisme, les rapports intergénérationnels qui ont suivi les événements de 1968, selon le pédopsychiatre Patrice Huerre, « se sont un peu dilués dans une bienveillance apparente des adultes, qui souhaitaient rompre ainsi avec la période antérieure et favoriser le dialogue et l’épanouissement de chacun, refusant l’opposition et le conflit » [3]. Si l’intention d’abandonner toute forme d’autorité, au profit d’une flexibilité, peut paraître alléchante, il n’en reste pas moins que l’enfer est pavé de bonnes intentions, et que celle-ci a entraîné des conséquences néfastes pour la jeunesse contemporaine.

    La délégitimation de la fonction paternelle

    Aujourd’hui, la société dans son ensemble ne soutient plus la fonction paternelle dans la famille comme l’a constaté le psychanalyste Jean-Pierre Lebrun : « c’est dans un mouvement de va-et-vient, que fonction paternelle et société se délégitiment aujourd’hui mutuellement de leur tâche ; c’est bien de ne plus être soutenue par le social que la fonction paternelle décline » [4] . En effet, désormais, les parents se doivent d’écouter leur enfant et se soucier principalement de son émancipation individuelle. L’autorité que le père est censé incarner s’étiole donc dans un souci de compréhension de l’enfant. A tel point que l’on ne pourrait désormais plus parler de couple père et mère mais de couple mère et mère bis, ce qui ne laisse pas sans poser de problèmes.

    Le père est celui qui apprend l’altérité à l’enfant. Il est celui qui apprend à l’enfant que la mère n’est pas toute à lui puisqu’il demeure en couple avec elle. Il est aussi un Autre plus lointain que la mère – car il n’est pas aussi proche physiquement de son enfant que la mère l’a été – et avec qui l’enfant va pourtant devoir composer. Il vient donc annoncer à l’enfant qu’il n’existe pas que la relation duelle avec sa mère, mais qu’il peut et doit aussi exister une relation avec un tiers. Le père vient donc introduire l’enfant au monde, à ce qui est différent. Il vient donc aussi montrer à l’enfant l’existence d’une dissymétrie entre lui et la mère et non une symétrie.

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  • Pendant que l'euthanasie se discute, les Sentinelles veillent

    Cela fait deux jours qu'elles sont devant l'Assemblée :

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    Michel Janva

  • Nouvelle campagne du Bloc identitaire : « La France, on l’aime quand ils la quittent ! »

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    Le nouveau slogan de la dernière campagne du Bloc Identitaire comme à l’habitude ne manque ni d’humour, ni de pertinence. Selon le Bloc identitaire, “de la racaille affichant son racisme anti-français et anti-blanc à l’islamiste, une même haine de notre peuple et notre identité s’exprime ! Les frères Kouachi et Merah sont d’ailleurs désormais des stars, voire des modèles, pour certains” ce que résume on ne peut mieux la série d’autocollants édités !

    http://fr.novopress.info/183612/france-on-laime-quittent/

  • RSI : Racket Sans Interruption

    Artisans, commerçants, « petits patrons ». Ils ont défilé dans les rues de Paris le 9 mars contre le RSI, le Régime Social des Indépendants. Venus de toute la France, ces travailleurs indépendants qui représentent près de 5 millions de personnes en France se disent victimes, depuis sa création en 2006, d’un « racket organisé » par l’état. Le RSI qui assure la protection sociale des travailleurs non salariés, serait responsable selon eux, de la faillite de dizaines de milliers de très petites entreprises en France. Il faut dire que le niveau de leurs cotisations sociales atteint 55% de leurs bénéfices. Récemment, dans une interview, le vice Président du Medef avouait que deux chefs d’entreprise se suicidait chaque jour en France… Réinformation TV a suivi la manifestation à Paris.

    Michel Janva

  • Le crétinisme a-t-il contaminé l’Éducation nationale ?

    Michel Onfray, en traitant plaisamment le Premier ministre de « crétin », a tendu la main à notre éternel veilleur qu'est Jean-Claude Brighelli, qui écrivit, il y a quelques lustres, un ouvrage qui a fait bien du bruit : La Fabrique du crétin.

     

    L’« École du XXIe siècle » – du moins son simulacre – que l’on somme de « bouger » n’avance guère. Ainsi, parfois, à l’opéra, un ténor hurle « Avanti ! », quand il ne fait qu’agiter ses gambettes. C’est, en effet, une farce inusable qui dure depuis maintenant trente ans, un disque rayé, une logorrhée en boucle. Le scénario est toujours le même : nos pédagogues hissent l’oriflamme de l’ultime réforme, celle qui va emporter le morceau. Mais voilà : s’il y a bien mouvement, il est celui de l’effondrement, de l’envasement, de l’enlisement dans la confusion. Et, comme à l’opéra, on essaie de passer la rampe en forçant sur le lyrisme, l’emphase, la grandiloquence, la rhétorique creuse et catéchistique. On va s’occuper – enfin ! – de la « réussite » des élèves ! Prétention exorbitante , quelque peu grotesque. Du Jarry.

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  • La revanche du peuple

     « Les partis politiques, de plus en plus déconnectés de la vie réelle, deviennent tout simplement caducs ».

    La sagesse populaire le dit à sa manière : « Tout passe, tout casse, tout lasse » ! La pensée savante le formalise en rappelant que la continuité de la vie sociale se fonde sur l’impermanence des organisations qui sont censées la représenter. C’est bien cela qui est en jeu dans le spectacle politique ou, mieux, la politique spectacle. Tant il est vrai qu’il n’est pas nécessaire de se rappeler ces grands penseurs que furent Hegel ou Marx pour rappeler que les événements se répètent toujours deux fois : « une première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ».


    Et c’est lorsque cette « farce » politique devient par trop évidente que la société redevient ce qu’elle est de nature : civile.

    Rappelons que pour notre espèce animale, dire est essentiel : « Au début est le Verbe, et le Verbe était Dieu » ! Pouvoir souverain s’il en est. Et de tout temps, les élites, en particulier politiques, avaient le monopole légitime de ce pouvoir : savoir dire ce qui est vécu et, par là, assurer la solidité du rapport fécond existant entre « les mots et les choses ». Mais il est des moments où un tel pouvoir se sature. Les mots ne sont plus en pertinence avec ce qui est, ils deviennent dès lors impertinents.

    C’est bien ce qui est en train de se passer actuellement. Les partis politiques, de plus en plus déconnectés de la vie réelle, deviennent tout simplement caducs.

    Dans son livre classique sur la chose publique, Robert Michels montrait (dès avant la première guerre mondiale) comment les « Partis politiques », inéluctablement, devenaient des organisations « oligarchiques », leurs incantations démocratiques n’étant que le faux-nez de cette tendance, propre à l’ordre des choses, à confisquer le pouvoir pour quelques-uns. D’où un entre-soi des élites ne pouvant qu’engendrer une méfiance populaire. Ce que les lettrés nomment secessio plebis, qui régulièrement resurgit dans les histoires humaines. La gauche en a fait les frais. C’est au tour de la droite de payer les pots cassés, c’est-à-dire de subir les conséquences d’une singulière inconséquence, avoir oublié qu’il n’est depouvoir qu’enraciné sur la puissance populaire !

    D’où la revanche de ce qu’il est convenu de nommer la « société civile » et que je préfère nommer le peuple. Revanche s’exprimant, d’une part, dans le refus massif et constant des consignes de vote : l’actualité n’est pas avare d’exemples en ce sens et l’on peut, sans trop se tromper, pronostiquer qu’un tel processus n’en est qu’à ses débuts.

    Il est non moins intéressant de noter que, d’autre part, cette revanche populaire s’exprime dans la célébration de personnages publics n’ayant pas (ou n’ayant plus) l’aval de la pensée établie. C’est ainsi que, pour n’en citer que quelques-uns : Houellebecq, Zemmour, Depardieu deviennent des figures emblématiques autour desquelles on s’agrège pour faire la nique à ceux qui sont censés déterminer le sens des choses.

    Pourquoi cela ? Peut-être parce que contre la bienpensance de droite, point trop éloignée de celle de gauche, ils représentent la « bella Figura » du peuple. D’un peuple sachant, de savoir incorporé, que les vraies règles de la vie belle sont celles, pour reprendre une expression de Joseph de Maistre, sachant mettre en pratique « le bon sens et la droite raison réunis ».

    En entonnant ces pieuses rengaines célébrant les « valeurs républicaines », le « progressisme » et autre contrat social rationnel, en vitupérant le « communautarisme » et le sentiment d’appartenance « tribal », les partis de droite oublient que les représentations philosophiques ont, aussi, leur destinée. C’est-à-dire qu’elles se saturent. Ce qui entraîne la faillite de la représentation politique.

    Quand cela se produit, on ne peut plus se contenter de lectures hâtives, n’engendrant que des pensées courtes. Il faut revenir à l’essentiel. Ce que Rabelais nommait justement la « quintessence » des choses. En la matière la vie quotidienne. Cette vie de tous les jours, où dans la « proxémie » on s’ajuste au milieu naturel et au climat dans lequel on baigne. C’est cela « l’esprit du temps », pétri de rêves, de fantasmes, de mythes intemporels. Toutes choses rappelant que le lieu fait lien.

    Faut-il, comme cela est fréquent, appeler « populisme » cette revanche du peuple ? En le faisant, les ténors de la droite classique après ceux de la bourgeoisie de gauche ne font que se déconnecter un peu plus du Réel au nom d’un principe de réalité, économique, social, politique, bien désuet.

    Encore une fois, un tel déphasage n’est pas une « première historique ». Machiavel a rappelé que fréquemment, la « pensée du palais » devenait étrangère à la « pensée de la place publique » et que cela était lourd de conséquences. Guerres civiles larvées, clivages on ne peut plus prononcés, dogmatismes idéologiques, cléricalisme laïc en sont les expressions les plus évidentes.

    Les partis de droite sont déconnectés de leur base naturelle, parce que, obnubilés par la « forme parti », quelque peu obsolète, ils se contentent de rabâcher, de manière compulsive, quelques pensées convenues. Des lieux communs qui sont à des années-lumière du sens commun.

    Dans le portrait qu’il dresse de Lycurgue, Plutarque note que ce qui « a le plus de pouvoir pour rendre un peuple heureux et sage doit avoir sa base dans les mœurs et les habitudes des citoyens ».

    N’est-ce point ce sage principe que la droite semble avoir oublié ?

     Michel Maffesoli , 2/05/2015

    Source : Magistro.fr

    http://www.polemia.com/la-revanche-du-peuple/

  • Marion Maréchal Le Pen a fait trembler Manuel Valls

    Lors d’une question au Premier ministre à l’assemblée nationale, la députée du Vaucluse Marion Maréchal Le Pen (Front National) a évoqué les scandales judiciaires impliquant le Parti Socialiste depuis l’investiture de François Hollande. Elle a aussi vivement critiqué son combat obsessionnel contre le FN.

    La réponse de Manuel Valls n’a en rien varié de son habituelle outrance, de ses antiennes républicaines. Ce qu’il n’a pas dit s’est vu, par contre, en s’énonçant par de violents tremblements qu’il ne pouvait réprimer.

    http://fr.novopress.info/183698/marion-marechal-pen-fait-trembler-manuel-valls/