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France et politique française - Page 3928

  • Français de souche très résistante !

    Face à cette entreprise de démolition progressive de notre identité, de notre généalogie, de notre essence, nous devons opposer une fin de non-consentement sans équivoque.

     

    La gauche maîtrise l’art de soigner des cancers en répandant des métastases. Parlez-lui des problèmes d’immigration, d’insécurité, de terrorisme, elle vous répondra « politique de peuplement », « mixité sociale », « vivre ensemble », « lutte contre le racisme ». Au lieu de s’attaquer à la source du mal, on lui substitue d’autres causes, on biaise le diagnostic et on propage le virus.

    Les Français de souche, qu’on n’a même plus le droit de nommer sauf pour les dégommer, comme le fit Hollande lors du dîner du CRIF le 23 février, devraient tout accepter sans broncher : destruction d’églises, construction de mosquées ; abattoirs convertis au halal ; abaya, niqab, burqa ; zones de non-droit ; cimetières vandalisés dont tout le monde se fout dès lors qu’il s’agit de sépultures chrétiennes ; crèches interdites à Noël, fêtes catholiques remplacées outre-mer par celles d’autres cultes (à quand, en métropole ?)…

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  • Rassembler les patriotes pour « la France d’après » l’UMPS

    Nicolas Sarkozy affirmait en  juillet 2006  «que les Français attendent une France d’après,   une France où l’expression Français de souche aura disparu». Les Français attendent surtout  une  inversion des flux migratoires, l’arrêt de la politique d’immigration de peuplement menée par l’UMPS qui empêche toute assimilation,  justement parce qu’ils  entendent rester eux-mêmes, maîtres chez eux. Lors du dîner du Crif lundi soir, François Hollande a repris cette expression pour la fustiger lorsqu’il a évoqué le saccage par un groupe d’adolescents  mené par un militant  d’extrême gauche (ce qu’il n’a pas précisé…)  du cimetière juif de Sarre-Union, « dévasté par de jeunes lycéens, Français de souche, comme on dit». Libération  rapporte que l’utilisation du terme  lui a pourtant valu des critiques : « une expression très connotée, dont l’emploi par le président est une faute, a jugé l’ex-ministre Aurélie Filipetti, entre autres. De son côté, la présidente du Mouvement des jeunes socialistes, Laura Slimani, a dénoncé un brouillage intellectuel (sic).  (…°) François Hollande a lui-même réagi mardi lors d’une conférence de presse à l’Elysée : Pour ceux qui m’ont écouté hier soir, il n’y avait pas de doutes à avoir, a-t-il assuré. Je me suis justement distingué de cette expression ».  Interrogée par l’Afp, Marine a noté comme beaucoup de nos compatriotes  qu’«on a l’impression que (M. Hollande) est content que quelque chose qui soit éminemment critiquable émane de Français d’origine française»…

     Une  identité française qu’Alain Juppé aimerait aussi voir disparaître. Après Manuel Valls se déplaçant au Salon de l’Agriculture pour exhorter la France de terroirs et des clochers de ne pas voter FN, il  s’est à son tour répandu sur son blogue pour supplier nos compatriotes de ne pas s’extraire du carcan UMPS qui conduit notre pays à la ruine.

     Comme il le fait désormais régulièrement, sur la même longueur d’onde que son rival Nicolas Sarkozy ou qu’un   François Fillon qui, dans un entretien  récent  sur France Inter pronostiquait une guerre civile si le FN arrivait au pouvoir, il appelle  de ses vœux à une « offensive » contre « la montée régulière du FN dans l’opinion ». Il  invite  ainsi à « ne pas jouer l’avenir de (nos)  enfants et de  (notre)  pays à la roulette russe ».

     C’est incidemment  pourtant le reproche que l’on peut lui faire puisqu’il a œuvré, lorsqu’il fut le catastrophique Premier ministre de Jacques Chirac, (p)artisan d’une fuite en avant,  au  bradage de notre souveraineté à une entité bruxelloise non viable. Un jeu de roulette russe dont  il s’est aussi  rendu coupable vis-à-vis du peuple libyen en  cautionnant  en 2011 la  liquidation du régime de Kadhafi avec les résultats épouvantables que l’on constate,  au nom d’intérêts  bien obscurs qui n’étaient pas, en toute hypothèse, ceux de la France.

     Fort de son bilan désastreux, M. Juppé se croit donc  de nouveau autorisé à   dénoncer de manière particulièrement  grotesque mensongère et caricaturale  « l’imposture du Front National », «le tsunami de la sortie de l’euro», « la gabegie budgétaire », « le mythe de l’immigration zéro » et  « le risque de monter les Français les uns contre les autres » !

     Rallier les Français des deux rives, poursuivre l’œuvre de réconciliation   nationale, bâtir un pôle patriote, souverainiste en capacité demain d’être majoritaire c’est pourtant l’œuvre inlassablement poursuivie par le FN. Une mission essentielle à l’origine  d’ailleurs  de la création de notre Mouvement  par Jean-Marie Le Pen en 1972, FN auquel s’agrégèrent au fil du temps et dés les années 80,  anciens du PC, du PS, du RPR, de l’UMP…

     C’est pourtant toujours un sujet d’étonnement dans les médias si l’on en juge par les réactions ce matin au déplacement hier, rapporte notamment le Huffington  Post, de Marine Le Pen, Louis Aliot et Gaëtan Dussaussaye (FNJ) à la conférence  de presse du  mouvement Agir pour la France (APF).

     Une petite structure regroupant d’« anciens cadres du Rassemblement pour la France (RPF) et du Mouvement pour la France (MPF) de Charles Pasqua et de Philippe de Villiers ». « Après avoir rallié d’anciens chevènementistes, obtenu le soutien d’anciens gaullistes via le Siel »,  la présidente du FN a donc obtenu à cette occasion  le « soutien sans condition »  des membres de l’APF  « pour la présidentielle de 2017 ».

     « Seule exception notable à cette convergence patriotique: Debout la France, le parti politique fondé par Nicolas Dupont-Aignan, refuse toujours de saisir la main tendue de Marine Le Pen en vue d’une alliance électorale. Un refus qui laisse d’ailleurs la présidente du FN « dans un abîme de perplexité tant il lui semble difficile de trouver des différences programmatiques notables entre leurs deux formations politiques. A part un ego qui pourrait le pousser à considérer qu’il a sa chance »…

     Sur le site du journal  L’opinion, Béatrice Houchard  s’interroge : « Le gaullisme est-il soluble dans le Front National ? Fondé par des nostalgiques de l’Algérie française, le parti de Jean-Marie Le Pen a surtout un ADN anti-gaulliste ».

     « N’y-a-t-il pas un grand écart de voir d’anciens gaullistes rejoindre un FN fondé en 1972 par des nostalgiques de l’Algérie française et des anciens de l‘OAS (Organisation de l’armée secrète qui combattirent le général De Gaulle)? »  se demande pareillement  l’article du Huffington Post.

     « On n’a pas demandé aux Résistants quelle était leur couleur politique, réplique (très justement)  Henry Afonso, président de l’Union gaulliste et membre d’Agir pour la France ». Et l’on sait   d’ailleurs, ouvrons ici une parenthèse,  que les époques troublées  peuvent difficilement  s’appréhender  de manière  manichéenne, binaire.  Voir notamment la remarquable «  Histoire critique de  la Résistance»  de Dominique Venner ou  encore l’ouvrage de l’historien Simon Epstein, « Un paradoxe français : Antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance »,  pour  connaître la part essentielle que les hommes et les femmes appartenant  à la  droite nationale, au courant maurrassien, jouèrent  dans la résistance à l’occupant.

     Et non pas  seulement, selon la légende officielle,  des démocrates-Chrétiens, des  socialistes ou des communistes, hommes de gauche dont beaucoup rallièrent aussi le régime de Vichy. On connait la  réflexion lapidaire  de De Gaulle : « Je n’ai trouvé à Londres que la cagoule (mouvement clandestin d’extrême droite des années 30, NDLR)  et la synagogue ».

     L’article du  Huffington Post  rapporte également les propos de  « Daniel Fedou, coordinateur de l’APF, et ancien compagnon de route de Paul-Marie Couteaux » : « Nous avons avec le FN trois points communs fondamentaux : il faut sortir de l’euro; il faut stopper l’immigration; il faut dénoncer les accords de Schengen, (…) » lequel  souligne à l’adresse des pontes de l’UMP : « On ne peut pas se dire gaulliste quand on s’est assis ainsi sur la souveraineté populaire ». 

     « Le passé (lepéniste) ( ?)  reste dans l’opinion nationale. Nous serons là pour rassurer les Français s’ils venaient à douter »,  a ajouté M.  Fedou ». De notre côté, et Bruno Gollnisch l’a souvent dit, nous serons également là pour rassurer nos compatriotes  nationaux,  les pieds-noirs, les harkis, leurs descendants, les inviter à  dépasser les traumatismes d’hier, les plaies toujours vives des crimes du gaullisme, au nom de l’intérêt supérieur  de  notre nation. Fort du  plus grand dénominateur  commun qui rassemble les Français de bonne volonté : la défense de notre souveraineté  et identité nationales à laquelle Charles De Gaulle, par ses écrits et certains de ses actes, avait manifesté son attachement.

     « Le passé est le passé. Il est temps de déposer les vieilles armes qui rouillent au placard », a affirmé hier  avec raison  Marine Le Pen. Ne rien oublier certes, mais avancer vers l’avenir sur le même chemin  pour  la France et les Français d’abord.  Pour que la voix  d’une  France libre, porteuse d’une vision du monde  alternative   au système mondialiste à tuer les peuples,  si singulière dans le concert des nations, ne s’éteigne pas  et traverse encore les siècles. C’est bien  pour la renaissance de   cette  France là, la France d’après l’UMPS,  que  nous luttons.  

    http://gollnisch.com/2015/02/25/rassembler-les-patriotes-pour-la-france-dapres-lumps/

  • Le président du CRIF reconnaît que les violences antisémites sont le fait de musulmans

    Le président du Conseil représentatif des institutions juives, Roger Cukierman (photo), a affirmé lundi que « toutes les violences [antisémites] aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans ». Il a ajouté que, en matière d’antisémitisme, Marine Le Pen est « irréprochable personnellement ».

    Le FN « dédiabolisé » est‑il en passe de gagner ses galons de respectabilité républicaine ?

    On en est loin ! Le propos tenu, presque anodin, était noyé dans une phrase ne manquant pas de rappeler que le FN comptait encore, selon lui, des « négationnistes », des « vichystes » et des « pétainistes ». M. Cukierman s’est empressé de compléter qu’il ne voterait jamais Front National et que Mme Le Pen n’avait pas sa place au dîner du CRIF.

    Les représentants des musulmans et leurs affidés se sont néanmoins offusqués de ces déclarations

    Les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui sont, eux, des habitués de la grand’messe annuelle du CRIF, ont immédiatement annulé leur venue. Quant à Jack Lang, il a affirmé que Cukierman était : « En infraction avec l’esprit du 11 janvier » ! Jack Lang sous‑entend donc que faire usage de sa liberté de penser et d’expression peut constituer une infraction !

    C’est justement le projet du président de la République qui, à la différence du CRIF, n’est pas prêt de changer de logiciel

    Comme le bulletin de réinformation en rendait compte hier, François Hollande a rappelé son projet de pénalisation de toute pensée déviante : il souhaite « que toutes les paroles, tous les écrits de haine, qu’ils soient antisémites, racistes, homophobes, ne relèvent plus du droit de la presse, mais du droit pénal ».

    http://fr.novopress.info/

  • François Baroin cherche le moyen de financer les mosquées

    Selon L’Express, François Baroin cherche le moyen de financer la construction de lieux de culte musulmans.

    Qui est François Baroin ?

    Ce sénateur-maire UMP fut autrefois journaliste à Europe 1, recruté par Jean-Pierre Elkabbach. Il a été plusieurs fois ministre, notamment du Budget, puis de l’Economie et des Finances. En novembre 2014, il réussit à se faire élire président de l’Association des maires de France.

    Resté très « people » depuis son passage à Europe 1, il est divorcé de la journaliste Valérie Broquisse. Entre 2006 et 2008, il a fait les choux gras de la presse « people » pour sa liaison avec la journaliste télé Marie Drucker. Avant d’étaler dès l’été 2008 dans les magazines sa nouvelle relation avec la comédienne Michèle Laroque.

    Terminons en précisant que François Baroin est le fils de Michel Baroin, homme d’affaires qui fut « grand maître » du Grand Orient de France (GODF).

    http://www.medias-presse.info/francois-baroin-cherche-le-moyen-de-financer-les-mosquees/26566

  • Le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier

    Contrairement à ce qui est raconté. En effet, si le nombre de chomeurs inscrits en catégorie A a reculé de 19 100 le mois dernier, si on intègre les demandeurs d'emploi en activité réduite, inscrits dans les catégories B et C, le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier, portant à 5,232 millions le nombre total d'inscrits en métropole sur les trois principales catégories de Pôle emploi.

    Michel Janva

  • Loi Macron : un catalogue de mesurettes et de vices cachés !

    L’observation de ce texte nous confirme que volonté de bien faire ne rime pas forcément avec audace.

    En politique, le pragmatisme est d’un usage peu courant, mais souvent avantageux. Il suppose clairvoyance, aplomb et bonne fortune. François Hollande n’est ni réaliste ni audacieux et il ne sait pas que « la chance sourit à ceux qui n’ont pas compté sur elle ». Il est en revanche opportuniste et pusillanime. De promesses répétées non tenues en fautes non assumées, et de reniements en contradictions, il n’a cessé de berner, spolier et appauvrir la France et les Français, sans doute à « l’insu de son plein gré ».

    Alors, face à ses déboires devenus notre accablement, il a pris du recul (lui pense « de la hauteur ») et laissé en première ligne des ambitieux prétendument « véristes » au sens politique. Lui s’est donné l’habit du chef de guerre qui plaît aux Français…

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  • De l’Ukraine à la Grèce, une Europe ni pacifiée ni prospère

    Bureaucratique, oligarchique, ploutocratique, notre union est un empire d'un genre particulier : l'empire du mou.

    La guerre civile dans l’est de l’Ukraine est en passe de prendre une nouvelle dimension. Notre duo comique Merkel-Hollande aura tenté l’impossible, un an après que l’Ukraine a fait sa « révolution », la deuxième de l’ère post-URSS, révolution dirigée contre la Russie et les oligarques corrompus, encouragée par les Européens et les États-Uniens, et soutenue par la CIA en sous-main, en violant le principe immémoriel des zones d’influence, ou des États tampons entre puissances, et le droit de la Russie à ne pas se sentir assiégée par ses ennemis.

    De bailout en plans de sauvetage, on en est toujours au même point avec la Grèce. Voilà cinq ans que ça dure. On est surpris d’apprendre que les réformes vitales tenant à la collecte des impôts, à l’évasion fiscale ou à la corruption n’ont pas été menées. Les Grecs ont beaucoup de torts, mais pourquoi les bailleurs de fond ont préféré exiger de baisser les salaires et les retraites ou démolir le système de santé ? Il est peu probable qu’Aléxis Tsípras osera refiler le mistigri de la dette à ses créanciers et mettre le pataquès dans la zone euro en déclarant son pays en faillite. Dommage.

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  • « Français de souche » : les identitaires sont-ils en train de gagner la bataille des mots ?

    (via Le Rouge & le Noir)
    Le monde politique et médiatique français est en émoi. En cause, une expression employée par François Hollande dans son discours au dîner du CRIF. Revenant sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union par des jeunes proches des idées antifascistes, le chef de l’État a parlé d’un « cimetière dévasté par de jeunes lycéens, Français de souche comme on dit ».

    « Français de souche »

    Ce sont ces mots, « Français de souche », qui sont au cœur de la polémique. Plusieurs ministres, députés, personnalités politiques ou médiatiques sont montés au créneau dès hier soir et toute la journée pour dénoncer l’emploi de ce terme. « Je n’emploie jamais cette expression et d’ailleurs je bloque systématiquement sur les réseaux sociaux ceux qui se revendiquent de cela » déclare Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. « Français de souche : plus qu’une maladresse, une faute » pour Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture.

    Pourquoi tant de remue-ménage ? La réponse est elle aussi donnée par Aurélie Filippetti : « en utilisant ce terme il lui donne une légitimité qu’il n’avait jamais eue encore ». Car il faut bien comprendre que ce terme de « Français de souche » fait peur. Et le voir employé dans la bouche du président français est une victoire pour l’extrême-droite car il signifie que le mot a été accepté par les français, y compris par ses élites, même si elles ne l’emploient que pour le dénoncer. Et de même, la presse, avec un empressement qui relève presque de la panique, s’est immédiatement attachée à dénoncer ce terme : « Français de souche : pourquoi l’expression accaparée par l’extrême-droite n’a pas de fondement historique » titre par exemple le Huffington Post.

    La « bataille des mots » du PS

    « Gagner contre le Front national, c’est d’abord gagner la bataille des mots » déclarait Manuel Valls à l’université d’été du PS de La Rochelle en Aout 2013. Voir un président français socialiste parler de français de souche est, en soi, une claque pour le PS.

    Il ne faut pas se leurrer pour autant. Le français de souche n’existe dans la bouche des hommes politique de gauche uniquement quand il s’agit de le stigmatiser (collaboration, colonisation, profanation…).

    Cette « bataille des mots » se joue à la télévision, dans les médias et dans les discours politiques. C’est là qu’est le paradoxe : le PS, pourtant bien placé pour en contrôler le jeu, semble impuissant à empêcher certains termes, opinions et polémiques d’émerger dans le débat politique. L’hyper-médiatisation d’expressions propres à la gauche : “vivre-ensemble”, “éviter l’amalgame”, “stigmatisation”, “discrimination”, “tolérance”, … ne prend pas, quand les termes ne sont pas purement et simplement détournés de leur sens par une partie de la population française. Les débats restent obstinément centrés depuis plusieurs années sur les questions d’identité, d’immigration et d’islamisation.

     

    Français de souche, grand remplacement et remigration

    Ces mots n’existaient pas dans le vocabulaire politique et médiatique il y a dix ans. Si l’histoire derrière le terme « Français de souche » est ancienne, son sens actuel est récent et intimement rattaché au site Fdesouche (dont la presse évoque aujourd’hui l’influence dans ses différents articles ayant trait à la polémique soulevée par les propos de François Hollande). Le terme vise principalement à distinguer les Français « de souche » de ceux dits « de papiers ».

    En dix ans le terme a fait son apparition dans les milieux dits d’extrême-droite, sur les réseaux sociaux, dans la bouche des militants, puis progressivement dans les médias et dans les discours et débats des hommes politiques (en commençant par ceux les plus à droite pour atteindre jusqu’à la bouche critique de Jean-Luc Mélenchon).

    Ce terme, fortement lié à l’identité est en train d’en tirer deux autres vers la même lumière médiatique.

    Le « grand remplacement », théorisé par l’écrivain Renaud Camus, s’est d’abord développé dans les milieux identitaires jusqu’à faire depuis un an des sorties médiatiques de plus en plus nombreuses. Employée par Eric Zemmour, Ivan Rioufol, Jean-Marie Le Pen, Aymeric Chauprade, Marion Maréchal-Le Pen, … l’expression désigne, pour reprendre la définition qu’en donne la benjamine de l’assemblée nationale, « un effet de substitution sur certaines parties du territoire de ce qu’on appelle les Français de souche par une population nouvellement immigrée ».

    Le député de la Ligue du sud, Jacques Bompard, a même introduit ce terme à l’Assemblée Nationale en déposant une proposition de loi sur la « lutte contre le grand remplacement » [8]. Une rapide recherche dans l’actualité montre à quel point ce terme est maintenant régulièrement employé par les médias depuis plusieurs mois, y compris dans Libération, Le Monde, Le Nouvel Obs, L’Express, …

    Le troisième terme qui s’impose actuellement est celui de « remigration ». Promu par le Bloc Identitaire, il désigne une inversion de flux migratoires, non pas dans sa population globale, mais un flux inverse au flux qui a conduit des individus à quitter leur pays d’origine pour venir s’installer en France. Il s’agit donc d’un retour au pays de personnes ayant immigré en France au cours des dernières décennies.

    Bien souvent présenté dans les media comme un « fantasme », la remigration seraient aux portes du FN d’après Libération. En effet, le terme attire de plus en plus les militants FN et même certains de ses dirigeants.

    Déjà médiatisée par Eric Zemmour, la remigration attire aussi Aymeric Chauprade, ce qui n’a pas manquer de faire bondir à chaque fois SOS Racisme.

    Les nombreux débordements lors des rencontres sportives de l’Algérie, puis des manifestation pro-palestiniennes durant l’été dernier ont donné à Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire l’occasion d’appeler, avec un certain écho médiatique outré, ces populations immigrés à retourner chez elles : « Ce que nous vous proposons, c’est une remigration dans la dignité sur le sol de vos ancêtres et l’intérêt de nos deux peuples (…) Vous, Algériens avez tout à gagner à vous ré-enraciner. Car l’identité hors-sol n’existe pas ».

    De même, les tragiques attentats de début janvier en France et ceux de février au Danemark poussent la population à s’interroger sur la possibilité réelle d’un vivre-ensemble.

    Le premier ministre a voulu une bataille des mots, il est en train de la perdre. A force de dénoncer en permanence ces termes sans proposer une quelconque alternative, les media et les politiques les apprennent aux Français. Ceux qui ignoraient ou sentaient confusément que l’immigration est de plus en plus présente et qu’il faudra bien y trouver une solution reçoivent avec joie ces termes que les media leurs font découvrir en pensant les combattre. Gagner la bataille des mots c’est dans le même temps gagner la bataille des idées. Les identitaires sont-ils en train de gagner la bataille des mots ?

    http://fr.novopress.info/182954/chez-confreres-francais-souche-les-identitaires-en-train-gagner-bataille-mots/

  • Pétition contre la suppression des jours fériés catholiques

    Les parlementaires UMP Eric Ciotti et Bruno Retailleau ont lancé une pétition en ligne contre la possibilité de remplacer des jours fériés catholiques dans les régions et départements d’outre-mer par des jours fériés "locaux".

    I

    Michel Janva 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/02/p%C3%A9tition-contre-la-suppression-des-jours-f%C3%A9ri%C3%A9s-catholiques.html