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France et politique française - Page 3930

  • Jacques Bompard à L’Action Française : "Mon rôle d’opposant à la gauche est de proposer des interventions capables d’ébranler nos adversaires."

    Maire d’Orange, député du Vaucluse, Jacques Bompard entend mettre en garde contre l’immigration à la faveur de son mandat parlementaire. Il a bien voulu nous présenter ses dernières initiatives.

    L’Action Française 2000 – Jacques Bompard vous avez déposé deux textes de « lutte contre le Grand Remplacement  » à l’Assemblée nationale ; étaitce par volonté de choquer ?

    Jacques Bompard – C’est mal me connaître. Je considère que mon rôle d’opposant à la gauche est de proposer des interventions capables d’ébranler nos adversaires. Au sujet de l’immigration, il convient de noter que pas un parti ne cherche en tâtonnant quelle doit être alors notre attitude. L’UMP fait de grandes déclarations jamais suivies d’effets. Le Front national alterne selon l’humeur du moment et le marc à café des sondages. La majorité socialiste continue à vanter les bienfaits du vivre-ensemble, des déferlements migratoires, d’une humanité finalement réduite à sa mobilité pour mieux suivre la marchandise et les capitaux. C’était tout mon propos lors des Assises de la remigration [renvoi des immigrés NDLR]. Refuser de parler de Grand Remplacement revient à être en deçà de ses responsabilités politiques. Il suffit de traverser un marché de Provence pour sentir l’exaspération des Français devant ce phénomène. Or comme tout problème politique, il peut être réglé par la conjonction d’une volonté claire et du souci du bien commun. Ces deux textes nous ont demandé près de cinq mois de travail, ils balayent l’ensemble des causes de l’immigration de masse : absence de préférence nationale dans l’octroi de droits et d’aides, code de la nationalité évasif ou laxiste, refus de lutter contre l’immigration illégale, et enfin impossibilité de contrôler nos frontières dans l’espace Schengen. C’est donc tout l’inverse d’un texte choc, ce sont des propositions empreintes de réalisme politique. C’est ma position : devant le chaos des injonctions et des déconstructions de la politique contemporaine, faire primer le bon sens et le souci du bien commun doit être partout l’aiguillon. Les Français ne cessent d’exprimer leur défiance vis-à-vis de l’immigrationisme, le sentiment même d’abandonner des portions de leur territoire. Et il convient de trouver un remède à ce grand mal.

    Vous évoquez la gauche. Ne savez - vous pas que l’Action française refuse cette rupture artificielle née de la Révolution française entre un peuple qui est pourtant un ? - Qui croira qu’il n’existe pas dans notre paysage politique une caste qui fait système  ? Je vous invite à contempler la décadence totale de la politique française en regardant les farces que sont devenues certaines séances de l’Assemblée nationale. Pire, les réformes territoriales successives s’emploient à couper le peuple de toutes les institutions qui le représentaient directement. Actuellement, l’Assemblée nationale discute la loi dite “NOTRe” (nouvelle organisation territoriale de la République), qu’évidemment je ne fais pas mienne, et qui obligera les préfets à intégrer de force certaines communes dans des intercommunalités. Ce qui est merveilleux, c’est qu’un conseil municipal qui refuserait de céder à ce chantage jacobin intégrerait tout de même cette intercommunalité. Nous sommes aux antipodes des valeurs du localisme que je ne cesse de prôner.

    Mais comment voulez-vous que notre personnel politique défende le localisme ? Il détruit avec assiduité notre identité, nos terroirs, nos libertés locales, la civilisation chrétienne. Alors, que sont quelques attaches terriennes devant l’ambition de François Hollande d’économiser quelques subsides vite redistribués à des intérêts étrangers ? - Je refuse de séparer la France en partis. Je refuse aussi que nous oublions que la France est trahie par ses représentants  : qatarisés, immigrationistes, abdiquant nos droits devant des puissances étrangères au droit (officines, marchés internationaux). J’ai déposé une proposition de résolution pour changer le règlement de l’Assemblée nationale. Elle permettrait de mettre fin au diktat des groupes politiques dans l’hémicycle qui, en somme, capturent la Chambre au seul profit de leurs partis. Vous n’en verrez aucune publicité médiatique, puisque cela reviendrait à faire primer les talents et les bonnes volontés au détriment des ancrages partisans. Et ces ancrages fournissent une soupe appréciable à toute une série de personnes….

    Un dernier mot : vous demandez une commission d’enquête sur le soutien de la France aux rebelles syriens. N’y a-t-il pas assez à faire chez nous ? Laissez-moi vous dire que les torts que nous avons faits au peuple syrien sont une honte à porter au crédit de Laurent Fabius. J’ai suivi avec attention ce dossier, et les spécialistes comme les Syriens s’accordent à dire que nous avons soutenu le pire au Levant. Quand je dis le pire, j’avance que, par idéologie, nous nous sommes laissés aveugler par les dehors laïques d’une opposition syrienne qui, sur le terrain, massacre et viole tous les principes du droit international. D’ailleurs, les chrétiens syriens sont presque unanimement du côté de Bachar el-Assad. Mais on n’évoque les chrétiens d’Orient que lorsque leurs positionnements politiques satisfont Monsieur Fabius. Près de deux mille Français sont partis faire le djihad en Syrie. À leur retour, ils sont autant de métastases dans notre société, des métastases prêtes à agir. Et ce n’est pas une séquence vidéo qui les soignera de leur fanatisme. Les Français ont le droit de savoir à quoi leurs impôts ont servi en Syrie. Je suis convaincu que le gouvernement socialiste n’en a pas la moindre envie.

    Propos recueillis par François Marcilhac - L’AF 2903

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Entretien-Jacques-Bompard-a-L,8609

  • Préface au livre Les Apprentis-sorciers de la mondialisation de Philippe Randa (Chroniques barbares XI)

    Imperturbablement, Philippe Randa poursuit la rédaction, puis la publication en recueil de ses chroniques barbares. Il s’agit d’un passage au crible de l’actualité du moment. Et l’actualité du moment – de tous les moments – dans notre France socialiste, c’est une succession d’évènements, de rebondissements incroya­bles, comme la France n’en a pas connu. Philippe Randa chronique ici l’année 2013. N’oublions jamais que nous sommes d’une génération qui aura vécu cette année 2013, qui aura assisté en direct à tout cela. Nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants étudieront cette année comme tout à fait exceptionnelle, unique, dans l’histoire de France.
    Ce fut donc l’année des extraordinaires affaires Cahuzac, DSK (pour ses excroissances – si l’on peut dire – Sofitel et autres), Depardieu, Dieudonné, Léonarda, Taubira, le harem de Hollande (trop de femmes à citer !), mais aussi l’année de la quenelle, de la banane, de l’ananas, du mariage homo, des bonnets rouges, des seins nus des femen… Dans toute l’histoire de notre pays, depuis Clovis, voire depuis Vercingétorix, jamais nous n’avons vécu une période aussi extraordinairement chahutée, hilarante, grotesque. Notre France, dans sa très longue histoire, a certes connu des heu­res sombres, terribles, même parfois, mais le grand guignol, rarement, et à si haute dose, à si grande fréquence, jamais ! Et je pense sincèrement qu’après Hollande, nous ne connaitrons plus jamais un tel vent de folie. De folie collective.
    Avant cette année 2013, on faisait encore des gorges chaudes à propos des crises de démence du président Deschanel. Mais c’était il y a presque cent ans. Et les quelques facéties de ce fou sympathique n’ont aucun rapport, ni dans leurs conséquences, ni dans leur dimension, ni dans leur fréquence, avec le délire qui s’est emparé non seulement d’un homme – démocratiquement élu –, de ses maîtresses, de ses ministres, mais aussi de quasiment toute la classe politique au cours de l’année écoulée.
    Philippe Randa a tout chroniqué ! Le livre que vous avez entre les mains représente en quelque sorte la quintessence de ce qu’il faudra retenir de cette année de délire.  L’un de ses papiers est titré : « 9% de Français satisfaits. Vite des noms ! ». Nous en sommes bien là : après ces saturnales politiques, notre pays est entré dans un incroyable processus de décadence. Nous sommes distancés par tous les grands pays industrialisés, nous avons largement – peut-être irrémédiablement – dévissé, et l’opinion des Français à l’égard de leurs gouvernants a dévissé de même. La bouffonnerie a des limites.
    Au point qu’on en arrive même à se demander à présent, avec Philippe Randa, qui peuvent bien être ces 9 % de Français satisfaits ? Randa étudie toutes les hypothèses. Il additionne avec sagacité les fabricants de bonnets rouges, la poignée d’homosexuels candidats au mariage (minoritaires, en fait, dans leur propre minorité), quelques dizaines de milliers de crapules libérées grâce à Madame Taubira, quelques dizaines de milliers d’autres qui espèrent y échapper, toujours grâce à elle. Mais nous n’arrivons cependant pas aux 9%. Il ne reste plus alors qu’à citer Nietzche (mais Philippe Murray ou Cioran ont fait des constats à peu près identiques) : « L’absurdité  d’une chose n’est pas une raison contre son existence ; c’en est plutôt une condition. »
    J’ai connu Philippe Randa il y a très, très longtemps. Je serais bien incapable de dire quand. Nous avons eu quelques projets communs qui ont duré ce que durent les roses, mais qui n’ont pas été inutiles pour autant (tout comme les roses). Je l’ai lu beaucoup, à travers ses revues, ses journaux (Pas d’Panique, Flash…), ses livres. Et aujourd’hui, grâce à ses chroniques, j’ai la chance de pouvoir le lire désormais chaque semaine au moins, sur mon écran d’ordinateur.
    Par mon métier, je passe énormément de temps devant mon écran, comme tous les managers (on dit maintenant managers et plus cadres ou dirigeants), en particulier ceux qui travaillent dans des structures internationales (on dit entreprises globales, ou multilocales et plus multinationales). Je suis en webinar (ces conférences audio à plusieurs), en train de résoudre d’effroyables dossiers sociaux, avec des interlocuteurs dispersés dans le monde entier. Et soudain un message s’affiche, sur mon écran, un titre : « On achève bien les truies » ; une signature : Philippe Randa. Et tandis que le meeting international se poursuit, dans cet anglais-volapük qui est désormais la langue de travail universelle, je ne peux m’empêcher de pianoter, d’ouvrir le mail, de le lire, et de me plonger, sourire aux lèvres, dans la nouvelle chronique, qui expose les dernières frasques sexuelles de notre DSK (inter)national, commentées par l’une de ses vieilles maitresses, maquée avec Le Nouvel Observateur, Marcela Iacub… magie d’internet !
    — Hi, Francis, you don’t answer ? What is your opinion ? What will be your position ?
    À ce moment précis, je pensais à d’autres positions, à d’autres opinions. Vite, je ferme le message, et me replonge dans l’inextricable bourbier économico-social du moment.
    Mais je me dis que la vraie vie, elle était là, dans la chronique de Randa, en fait.
    Revenons à ce livre, Les Apprentis-sorciers du mondialisme. Comme Randa, je pense que la conquête des cœurs et la guerre des idées et des mots se joue maintenant sur la toile, et plus dans les pages des livres. Randa l’explique très bien d’ailleurs, dans l’une de ses chroniques. Le livre est cher à éditer, il est donc  vendu cher. Et il prend de la place, me soutiennent mes trois fils, qui ne lisent plus que sur liseuses (misère, que deviendront les 30 000 livres de ma bibliothèque ?  Que feront mes fils de ces dizaines de Décombres que j’ai achetés et que je continue à acheter, au fur et à mesure que j’en trouve, afin de me construire un mur de Décombres, le pamphlet de Rebatet, pour m’isoler des miasmes du monde actuel ?).
    Mais si le livre n’est sans doute plus l’arme royale de nos combats politiques et métapolitiques, il a néanmoins une immense vertu : il n’est pas virtuel. Il restera. Et parce qu’il est cher, il matérialise un degré supplémentaire dans la valeur de l’écrit. Je crois fermement que dans l’avenir seuls les textes importants seront publiés sur papier, tandis que la toile continuera à absorber le tout venant, le document fugitif, le tract. Et de ce point de vue, la publication de ces chroniques, après leur diffusion sur nos écrans d’ordinateurs, en consacre bien l’importance. Car dans cet exercice très difficile consistant à commenter à chaud l’actualité, sans faire rasoir, et en essayant plutôt de nous faire sourire, Philippe Randa est excellent. Encore une fois l’année 2013 a vraiment été une année propice pour qu’il nous montre une fois de plus son talent.

    Francis Bergeron est journaliste et auteur de nombreux livres sur la vie politique française et la littérature, ainsi que de plusieurs biographies (Léon Daudet, Saint-Loup, Henri Béraud, Maurice Bardèche, Henri de Montfreid, Hergé, Paul Chack); il est également romancier pour la jeunesse avec sa série à succès « Le Clan des Bordesoule ». Il préside par ailleurs l’Associa­tion rétaise des Amis de Henri Béraud.

    http://francephi.com/articles-de-presse-et-entretiens/des-chroniques-pour-se-proteger-de-la-barbarie/

  • Avortement : l’ordre des sages femmes demande le maintien de la clause de conscience

    La semaine dernière, la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale a remis un rapport d’information réclamant, entre autres demandes, la suppression de la clause de conscience pour l’IVG et l’autorisation donnée aux sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales (Cf. Synthèse Gènéthique du 19 février 2015).

    Ce à quoi l’Ordre national des sages-femmes a répondu par communiqué de presse en date du vendredi 20 février 2015. Il rappelle que les sages femmes sont« prêtes à s’engager auprès des femmes en accompagnant leur grossesse, qu’elle qu’en soit l’issue » mais qu’« il est important de maintenir la clause de conscience spécifique à l’IVG ».

    Sur la question de la suppression de la clause de conscience spécifique à l’avortement, Jean-Yves Nau rapporte les propos du Collège des gynécologues-obstétriciens français (CNGOF) : « Pour ce qui est de la clause de conscience des médecins, c’est une disposition générale qui existe dans le Code de Déontologie et le Code de Santé Publique pour l’ensemble des actes médicaux. Il n’est donc pas possible de la supprimer pour un acte particulier, quel qu’il soit. » Il se prononce également sur un autre aspect du rapport d’information de la Délégation aux droits des femmes, celui de la suppression du délai de réflexion accordé aux femmes demandant un avortement : « Le délai de réflexion, qui peut être supprimé lorsque la situation l’exige, peut constituer une dernière aide à une décision difficile. Il peut sans doute être réduit, mais sa suppression totale ou sa réduction excessive seraient contre-productives. »

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Schizophrénie républicaine

    Jadis on exhibait des femmes à barbe sans penser à mal, aujourd’hui on les exhibe en pensant à bien. On scande « nous sommes toutes des guenons » pour soutenir une femme noire, on se félicite de voir des Noirs ramasser et manger dignement des bananes sur des terrains de football, on applaudit les handicapés qui tentent d’imiter les valides, on assure que les races et les sexes n’existent pas et n’ont pas d’importance mais on mesure et déplore des discriminations scandaleuses qu’il convient de discriminer « positivement », la religion est un poison méprisable, en revanche il n’y a rien de plus louable que la religion des droits de l’Homme, on impose notre progrès, nos droits, notre aide et nos mœurs au reste du monde en affirmant que toute culture se vaut et que les autres n’ont jamais eu besoin de nous pour s’en sortir, on prétend « améliorer l’homme » par l’éducation et le métissage tout en exécrant l’eugénisme, on abomine le déterminisme tout en prétendant que « tout est social », on abhorre la peine de mort et on adore l’euthanasie, on assure que la famille est une infernale norme archaïque, mais il faut absolument que tout le monde y ait accès, on vomit l’esclavage et on ne rêve que d’avoir des gens à son service, l’immigration massive qui n’existe pas est une chance qui rapporte car les immigrés qui n’existent pas vont payer nos retraites, nous enrichir comme ils n’ont pas enrichi leur pays d’origine, faire les travaux dont on ne veut pas et remédier à notre basse fécondité, même s’ils sont deux fois plus au chômage que nous, même si nos retraites sont plus impayables que jamais, même si le gouffre de la sécu ne cesse de grandir.

    Le multiculturalisme n’est pas une source de tensions et n’a aucun lien avec l’insécurité, mais il apparaît urgent de réinventer un modèle de vivre-ensemble pacifié. L’insécurité, qui n’existe pas, est la conséquence de la pauvreté, les citoyens sont égaux sans distinction de race ni de religion, tous doivent ensemble se scandaliser, dénoncer l’atteinte insupportable, le coup porté à la République quand le sentiment d’insécurité concerne journalistes, Musulmans ou Juifs.

    L’obsession progressiste pour la race est souvent au cœur de la double-pensée. « Je ne vois pas les couleurs de peau », d’ailleurs « mon meilleur ami est noir », « je ne suis pas raciste, d’ailleurs je préfère les Noirs », ou « ce serait bien de mettre des Noirs en avant pour emmerder les racistes. »

    Laurent Obertone

    Extrait de La France Big Brother, p. 296

    Via Bibliothèque de combat

    http://la-dissidence.org/2015/02/08/schizophrenie-republicaine/

  • Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre...

    Contre le pacte transatlantique que l'Union Européenne négocie en toute discrétion avec les États-Unis ?

    Contre le financement des agriculteurs turcs par l'Union Européenne, avec nos impôts ?

    Contre la fin des quotas laitiers ?

    Non, Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre le vote FN ! Avec un argument fantastique : "Voter Front National, c'est détruire ce modèle européen".

    Michel Janva

  • France : Un peuple encore bien docile – par Vincent Revel

    Dans une chaîne alimentaire, jusqu’à notre époque dite moderne, l’Européen pouvait être comparé, sans démagogie, à un prédateur. Ceci veut dire tout simplement qu’il savait défendre ses intérêts, son territoire, ses frontières.

    Ayant conscience de la beauté mais aussi de la dureté de dame Nature, comprenant que cette dernière pouvait parfois leur être impitoyable après leur avoir donné le plus grandiose des spectacles, sachant qu’à chaque fois qu’on lui en avait donné l’occasion la nature avait systématiquement comblé avec voracité le vide laissé par les hommes, nos ancêtres avaient conscience que leur environnement pouvait leur devenir hostile s’ils oubliaient ces fondamentaux. Vivant proche de la nature, en harmonie avec elle, ils avaient un respect instinctif pour elle et de ce fait ils en comprenaient son fonctionnement. Pour durer sur Terre, ils savaient qu’ils devaient prioritairement subsister en apprenant à se défendre, à protéger les leurs avec un devoir tout naturel de transmission pour leurs descendances.

    A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou.

    A présent, l’idéologie du bien vire ensemble, en place depuis trente ans, a fait de l’Europe un continent et une civilisation en perdition, un terrain de chasse où l’Européen, incapable de voir la réalité telle qu’elle est, est devenue une cible toute désignée. De prédateur, l’homme blanc a accepté d’être relégué au rang du gnou. Docile et individualiste, se déplaçant en troupeau, au gré des vents, des pluies et de la propagande de la pensée unique, suivant aveuglément le chef de meute selon les modes du moment, l’Européen moderne construit sa vie en espérant être épargné par les maux qu’il devine mais qu’il ne veut plus nommer.

    Grâce à un matraquage médiatique non stop, suivant l’idéologie dominante favorable au mondialisme, au multiculturalisme, à l’esprit de culpabilisation et à la rupture des traditions, absorbé par un quotidien où la vitesse, le superficiel et le consommable sont devenus des normes, l’Européen vit de plaisir à court terme tout en espérant que les mensonges entendus en boucle puissent un jour aboutir à cette future société où tout le monde y serait gentil. Les gens à qui il reste un peu de bon sens savent où tout ceci nous mènera.

     

    Rare sont ceux qui arrivent à rallumer la flamme qui brillait jadis dans le cœur de nos héros. Comme nous le dit à juste titre Jean-Yves Le Gallou dans son livre La tyrannie médiatique : « La France et l’Europe vivent à l’heure de la tyrannie médiatique. L’opinion y est façonnée par les grands médias qui infligent leur rythme, dictent leur idéologie et véhiculent les préjugées dominants. » L’information a été remplacé par de la communication où « l’émotion est le levier de la manipulation » tout en empêchant «  ceux qui n’y croient pas d’oser s’exprimer ; et ce jouant sur un processus de sidération et de diabolisation. » Tout est entrepris pour que l’Européen abdique en tant que membre adhérant à une culture, à une identité, à une patrie. « Le système dominant impose ainsi un quadruple déni : déni de réalité, déni de liberté, déni de débat, déni de cohérence. » Les serviteurs zélés de la pensée unique osent tout et se permettent tout. « Ces médias tuent consciemment la raison du peuple. »

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le soldat Hollande remplit magnifiquement bien son nouveau rôle de sauveur du monde libre. Une grande partie de nos concitoyens, y compris de droite, semble s’en satisfaire. Éric Zemmour, le trublion libre de la force obscure, a été écarté.

    La dernière élection législative dans le Doubs, qui a permis au Parti socialiste de remporter la victoire face à la candidate du Front National, en est la parfaite illustration. La bête immonde étant toute désignée, l’ensemble du corps politique français et médiatique ont répondu favorablement pour faire face« courageusement » à l’ennemi commun. Un mois après la belle ballade des frères Kouachi en Ile-de-France, une semaine après les tirs de kalachnikov à Marseille, quelques jours après l’agression au couteau d’une directrice d’école, la République et ses valets arrivent encore à désigner le Front National comme la bête à abattre prioritairement ! Pour eux l’honneur est sauf. Les valeurs égalitaristes de notre élite déracinée vont encore pouvoir déconstruire en toute tranquillité la nation France. Selon nos chiens de garde, la fameuse liberté d’expression en sort grandie. Peu importe que 30% de votants ne soient représentés que par 2 députés à l’Assemblée nationale, le politiquement correct peut continuer sans être remis en cause.

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le soldat Hollande remplit magnifiquement bien son nouveau rôle de sauveur du monde libre. Une grande partie de nos concitoyens, y compris de droite, semble s’en satisfaire. Éric Zemmour, le trublion libre de la force obscure, a été écarté. Le Front National, selon Claire Chazal, a été soi-disant « nettement battu » avec quand même près de 49% des voix en étant seul face à tout le monde. Mais tout ceci n’est qu’un détail, les forces libres et démocratiques sortent vainqueurs comme dans un bon feuilleton de série B américaine.

    En attendant, les mois et les années passent et malgré ce que l’on peut bien nous dire, la situation semble ne pas s’arranger. Les années qui viennent s’annoncent probablement bien difficiles pour nos enfants. Mais ceci est une autre histoire, l’heure est à l’unité et au redressement du pouvoir d’achat ! Malgré tout, j’insiste et, pour donner raison à Éric Zemmour, je reprendrai les paroles de l’historien anglais Arnold Toynbee : « Les sociétés meurent par suicide non par meurtre. »

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/182822/tribune-france-un-peuple-encore-bien-docile-par-vincent-revel/

  • Départementales : le FN en pole position

    SONDAGE - À un mois du scrutin, le Front national est, selon notre sondage Ifop, en tête des intentions de vote, le 22 mars.

    Un pas de plus vers un grand bouleversement du paysage politique. Le sondage réalisé par l'Ifop pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l'alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l'extrême gauche 2 %.

    «À droite comme à gauche, certains avaient imaginé que le score du FN aux européennes s'expliquait par le caractère “défouloir” de l'élection, un scrutin lors duquel le vote protestataire s'exprime le plus fortement», rappelle Jérôme Fourquet. Mais selon le directeur du département Opinion de l'Ifop, le Front national démontre aujourd'hui sa capacité à s'imposer dans tous les scrutins, «y compris les plus locaux, ceux que l'on disait traditionnellement à l'abri d'une telle poussée».

    Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l'Ifop à 57 %), les électeurs du FN se montrent d'ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu'ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l'UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d'environ 19 % en moyenne par candidat.

    Pour la gauche, le résultat est ravageur. Si le PS semble bénéficier d'un léger regain de mobilisation - constaté au moment de la partielle du Doubs -, les intentions de vote en faveur de ses candidats sont globalement basses. C'est cinq points de moins qu'en 2011 pour le PS et le cumul des suffrages portés sur des candidats de gauche atteint 33 % contre 49 % au premier tour il y a quatre ans.

    À droite, le constat est à peine meilleur: avec 28 %, les candidats UMP et UDI ne semblent pas profiter du désamour des Français pour la majorité: ils se maintiendraient à un niveau inférieur au cumul des suffrages portés sur des candidats de droite et du centre en 2011 (32 %), qui avait été le plus mauvais résultat pour des cantonales depuis 1958.

    Pas d'effet Podemos ou Syriza en France

    Malgré ce score en demi-teinte, la droite conserve de grandes chances d'emporter une majorité des départements à l'issue du second tour. En raison du fort niveau d'abstention et des 12,5 % des inscrits qu'il faudra réunir au premier tour, les places au second tour risquent d'être chères. «Dans ces conditions, le nombre de triangulaires sera faible, explique Fourquet. Pour se qualifier au second tour, il faudra soit arriver dans les deux premières places, soit réunir près de 29 % des suffrages. C'est à la portée du FN, mais aussi de la droite qui part la plupart du temps en alliance avec les centristes, mais cela risque d'être plus compliqué pour la gauche partie en ordre dispersé.»

    Au grand dam de Jean-Luc Mélenchon et des Verts, «il n'y a pas d'effet Podemos ou Syriza en France, pas non plus de répétition de la victoire aux municipales de Grenoble, où l'alliance vert-rouge l'avait emporté sur le PS, ajoute le directeur de l'Ifop. Face au FN, la droite et le centre ont choisi de s'unir, y compris avec le MoDem, quand les partenaires du PS ont choisi de se compter». Un FN qui progresse encore, une droite qui se maintient vaille que vaille et une gauche essoufflée et divisée: «En 2002, on pouvait parler d'un accident, mais cette année, ce ne sera pas le cas», conclut Fourquet.

    Jean-Baptiste Garat

    source : Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukuyFZEyykgMmbxEM.shtml

  • Hollande : la rechute

    Le président perd cinq points et son Premier ministre sept. Ce n’est sans doute qu’un début.

     

    Trop beau pour être vrai ? Non, mais trop irrationnel pour être durable. Le bon sens étant chez nous, comme nous le vérifions chaque jour, la chose du monde la mieux partagée, on aura remarqué qu’il n’est pas, ou pas encore, venu à l’idée du plus délirant des adeptes de la théorie du complot d’imputer à je ne sais quelle ténébreuse machination politico-policière la responsabilité des attentats de janvier dernier. Ceux-ci n’en sont pas moins tombés à pic pour un Président et un gouvernement dont le déficit de popularité ne cessait de se creuser. On n’ira pas jusqu’à parler de « divine surprise », mais il n’est pas douteux que la cascade d’événements sanglants qui ont frappé de stupeur l’opinion s’est immédiatement traduite par une spectaculaire inversion de la courbe de défiance qui affectait MM. Hollande et Valls.

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