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France et politique française - Page 3931

  • Christiane Taubira veut bloquer des sites internet sans jugement

    Christiane Taubira a affirmé dimanche en clôture des premières assises de la lutte contre la haine sur Internet organisée par l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) sa détermination à doter la France des outils juridiques pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme en ligne.

    « La difficulté est de trouver les réponses les plus adaptées mais nous sommes décidés à mener une lutte sans merci contre le racisme et l'antisémitisme sur Internet. (...) Il y a en ce moment un processus de travail qui se fait dans le cadre de la préparation du projet de loi sur le numérique et c'est dans ce cadre-là que nous allons trouver les instruments les plus adaptés. »

    Elle a rappelé les principales mesures déjà annoncées, dont la possibilité de confier à l'autorité administrative le pouvoir de bloquer des sites, comme cela existe déjà pour les sites pédopornographiques et, depuis novembre, pour l'apologie du terrorisme.

    Cette mesure vient d'être critiquée par la commission consultative des droits de l'homme, autorité administrative consultative du gouvernement, pour quil'intervention d'un juge est nécessaire pour ordonner et contrôler le retrait d'un contenu illicite et le blocage d'un site Internet

    Quelle idée d'attendre l'avis d'un juge alors qu'une autorité administrative pourrait décider de bloquer un "site de haine".

    Michel Janva

  • Hollande-dictature hué au salon de l’agriculture, un responsable agricole maltraité et exclu par son service d’ordre

    Le président de la confédération paysanne, Laurent Pinatel, bousculé et exclu du cortège présidentiel pour avoir manifesté son opposition aux fermes usines. Le mondialisme, représenté par Hollande,  veut également apprendre aux agriculteurs ce qui est bon pour eux, pour les animaux et dans nos assiettes. L’accord de libre-échange euro-atlanqique n’est certainement pas étranger à ce nouvel oukase.

    Hollande récolte -5% dans les sondages mais au sifflomètre il va encore descendre. S’il veut concurrencer le FN, comme il l’a déclaré au salon de l’agriculture, il faudra autre chose que la loi Macron, le 49-3, le slogan: « je suis Charlie », les roucoulades avec Angela Merkel, et l’exclusion d’un représentant d’une des branches socio-professionnelles les plus maltraitées et méprisées actuellement: l’agriculture!

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  • La Charte de la Manif pour tous pour les élections départementales

    Comme elle l'avait fait pour les municipales, la Manif pour tous va présenter à tous les candidats aux élections départementales une charte. En la signant, les candidats s'engagent publiquement en faveur de la famille et de la filiation :

    Charte

    LMPT rappelle que l'engagement des conseillers généraux est d'autant plus important qu'ils éliront les sénateurs en 2017 et pourront parrainer des candidats à l'élection présidentielle.

    La Manif pour tous invite donc tous ses sympathisants à :

    • Envoyer à l'ensemble des candidats de leur canton par courrier ou par email, ou mieux, lors d'un RDV, à leur permanence ou lors d'un tractage organisé par leur équipe ces deux documents
      Le candidat peut alors signer en ligne ou renvoyer la charte à l'adresse indiquée.
    • Rester vigilant sur la suite donnée et relancer le candidat en lui demandant s'il a signé.
    • Inciter leur entourage à en faire de même afin que les candidats soient saisis par une multitude de demandes.

    La liste des signataires sera rendue publique ici pour éclairer le vote des électeurs soucieux de défendre l’intérêt des familles dans la politique départementale.

     

    Louise Tudy

  • « Enfant de France, n’oublie jamais les dix frères Ruellan » (1/2)

    Pourquoi le ministère de l’Education nationale fit appliquer cette sentence dans toutes les écoles de France ? Cela, c’était en 1938, et c’était pour éduquer les consciences, donner des exemples à la jeunesse française et honorer nos héros nationaux.

     

    Et pourquoi, à l’heure où nous commémorons le centenaire de la Grande Guerre – ce long centenaire qui dure cinq ans- les ministres laissent-ils désormais ces héros nationaux aux oubliettes ?

    Au départ, il y a Jules Ruellan et Marguerite du Rivau : un couple jovial, un couple de fervents catholiques élevés dans l’amour de la France éternelle. Puis de ce foyer naîtront ceux qui deviendront « les dix frères Ruellan ». Une fratrie nombreuse entièrement mobilisée à l’appel de la patrie attaquée. Une fratrie dans laquelle la conscience individuelle et collective éclairera un engagement immédiat, promptement mis en œuvre, entier, constant et sans faille.

    Mobilisés, jusqu’au bout […]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Enfant-de-France-n-oublie-jamais

  • La France est notre mère, pas la République

    Les politiciens français ne sont pas des patriotes, mais des idéologues. Ce qui explique qu’ils n’aiment pas la France, mais la République. Qu’à une réalité charnelle ils préfèrent un concept abstrait. Qu’à notre histoire ils substituent un mythe, qu’à notre géographie ils aiment mieux celle du village mondial. Utopie, construction intellectuelle, nos cervelles d’énarques semblent n’utiliser leur intelligence que pour manier des idées, sans jamais les relier au réel, au monde sensible, à la vraie vie.

    C’est ainsi que François Hollande, après tant d’autres phrases du même tonneau, disait l’autre jour à Sarre-Union : « la République aime tous ses enfants. » Révérence gardée, Monsieur le Président, ce blabla ne signifie rien.

    La république n’est pas notre mère, ne vous en déplaise. Marianne n’a pas cinq enfants, comme le chantait joliment Michel Delpech. Elle n’est même pas jolie. La République, c’est un régime institutionnel, rien de plus, rien de moins. Libre à chacun de penser qu’il s’agit du meilleur pour notre pays, l’opinion est discutable, mais libre. Sauf pour les républicains.

    Votre République, c’est un meurtre rituel et fondateur : celui d’un père de famille de 38 ans qui devait mourir pour que vive le régime. Un crime jamais renié, à la charge symbolique lourde de sens ; une religion nouvelle fondée sur le sang versé.

    Votre République, c’est l’utopie sanglante d’une liberté imposée « pour leur bien » aux peuples qui n’en demandaient pas tant : Vendéens victimes d’un génocide, Belges, Lombards et Hollandais, Piémontais et Espagnols, Rhénans et Florentins, peuples de la Baltique, du Pô ou de la Méditerranée, annexés de gré ou de force à notre patrie au nom d’un principe dont ils n’avaient que faire.

    Votre République, c’est le sang des milliers de malheureux que vos utopies ont jetés sur le pavé à chacune des révoltes parisiennes qui ensanglantèrent le XIXe siècle. C’est le son du canon, l’insurrection, les barricades et ces ouvriers dont votre Révolution fit des miséreux, qui crurent gagner la liberté contre le pouvoir et ne trouvèrent que la mort sous la mitraille. [....]

    François Teutsch

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-France-est-notre-mere-pas-la

  • La lettre de Gérard Lanvin sur notre système actuel

    Quand on vit de la naissance à la mort avec de l’argent public, comme M. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d’autres, que l’on ne paie pas ou peu de cotisations sociales, qu’on bénéficie d’un système de retraite réservé à sa seule catégorie, d’un système de placement financier défiscalisé, et qu’on n’a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires, on doit a minima avoir l’honnêteté de ne jamais prononcer le mot Égalité, ni d’exiger des autres fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu’on ne s’en impose à soi-même. 
    38 ministres et ministres délégués qui se goinfrent (le mot est faible) à nos frais, n’est-ce pas cela qui est VRAIMENT minable ? 
    Demander aux contribuables de payer plus d’impôts pour financer 4 personnes au service de la concubine de Hollande,n’est-ce pas minable ? 
    • Duflot et Filippetti qui bradent des Légions d’Honneur à tous leurs copains, n’est-ce pas minable ? 
    • Un premier ministre qui veut un nouvel aéroport plus grand, à sa gloire, alors que personne ne prend l’avion à Nantes grâce au TGV. 
    • Des ministres sans aucune exemplarité dont certains ont été condamnés ou devraient l’être…, un gouvernement incompétent et non coordonné qui gesticule au gré du vent, n’est-ce pas minable ? 
    • Insulter un homme qui a choisi de s’expatrier, alors que nous sommes censés être libres de nos mouvements dans ce pays, n’est-ce pas minable ?…, sachant que Depardieu a rapporté à la France des centaines de millions d’euros, directement et indirectement ! 
    • Combien coûtent ces donneurs de leçon du gouvernement et du PS, qui passent leur temps à nous culpabiliser mais ne veulent surtout pas réduire leur train de dépenses, alors qu’ils détruisent la France, ses emplois et ses valeurs ? N’est-ce pas minable ? 
    • Comment osent-ils parler de patriotisme alors qu’ils ne rêvent que de brader la nationalité française en la donnant contre un bulletin de vote… 
    • Ce "président" et ses "ministres" sont la honte de la France. Ce pays qu’ils sont en train de détruire est devenu la risée du monde entier. 
    Gérard Lanvin

  • Le grand écart des écologistes

    Les écologistes n'ont pas voté la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI, alors que le Front de gauche avait décidé de censurer le gouvernement.

    Alors qu'ils sont alliés au Front de gauche pour les départementales, les écologistes ne l'ont pas suivi pour faire tomber le gouvernement, au moment de voter la motion de censure. Le grand écart des écologistes met en avant les divergences de fond qui secouent le parti, partagé entre les tenants de l'opposition au gouvernement et ceux qui rêvent d'y entrer. Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), serait "la championne du monde de gymnastique grand écart", selon un député PS saluant à sa façon la patronne des écologistes qui "essaie de tenir les deux bouts" de son parti.

    Europe Écologie-Les Verts, qui sera présent dans 950 des 2 054 cantons, sera associé "dans 43 % des cas avec au moins une composante du Front de gauche", a détaillé David Cormand, secrétaire national du parti en charge des élections, et "dans 80 % des cas, les militants ont choisi d'y aller sans le PS".

    "Deux lignes caricaturales"

    Parallèlement, les députés écologistes annonçaient qu'ils voteraient en grande majorité contre la loi Macron, tout en précisant que la décision avait été prise "uniquement sur le fond du texte, pas favorable aux idées écologiques", mais ne reflétait "pas de position pour ou contre le gouvernement". Ils ont d'ailleurs refusé de s'associer au groupe Front de gauche, dont une partie des membres a voté la censure avec l'opposition de droite. "Nous sommes dans la majorité. Il y a maintenant trois groupes dans l'opposition - l'UMP, l'UDI et le FG - et trois groupes dans la majorité - le PS, les écologistes et les radicaux de gauche", a réagi François de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée.

    Mais chez EELV, c'est bien deux groupes qui se dessinent. "Deux lignes caricaturales", comme les a définies Dominique Voynet, ancienne ministre écologiste. "Après la prise de pouvoir de Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé, nous assistons aujourd'hui en spectateurs impuissants à leurs déchirements, sommés de choisir entre deux lignes incompatibles qui sont assises essentiellement sur des choix personnels", a-t-elle estimé.

    "Qu'elle vive sa vie avec Mélenchon"

    Depuis qu'elle a refusé de participer au gouvernement de Manuel Valls, en avril 2014, Cécile Duflot a multiplié les attaques envers l'exécutif et s'est affichée avec Jean-Luc Mélenchon (PG) et Pierre Laurent (PCF) lors d'un meeting de soutien à Syriza. "Qu'elle vive sa vie avec Mélenchon. On verra comment elle s'en sortira", a lancé en forme de boutade à un visiteur François Hollande, qui y voit "une alliance de circonstance". "On ne peut pas empêcher les gens de se suicider", commente, plus acide, un parlementaire écologiste. "Une écologie d'extrême gauche [...], ça ne marche pas", juge François de Rugy, "entre des idées d'extrême gauche, anti-européennes, et les idées écologistes, je pense que ça n'a rien à voir". "L'obsession de devenir ministre l'emporte sur tout raisonnement politique chez François de Rugy", lui a répondu Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

    Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écologistes, favorable à un retour "en 2015" des écologistes au gouvernement, critique, lui, "un déplacement vers l'extrême gauche" de son parti. "Pour celles et ceux qui pensent que la priorité de l'année à venir est de casser du socialiste et de fracturer la majorité, je dis que cela n'a aucun sens". "Il n'ira pas au gouvernement parce que c'est Cécile qui tient le parti", assure à l'AFP un parlementaire écologiste.

    Et pourtant, François Hollande leur a encore fait un signe lors de sa conférence de presse, début février : "Si les écologistes veulent venir participer" au gouvernement, "ils sont les bienvenus", a-t-il dit, tout en affirmant qu'ils n'avaient "pas le monopole de l'écologie", à quelques mois de la Conférence sur le climat, à Paris. Mais que pense la base du parti de ces divisions ? "La base déteste ça, elle déteste les invectives", assure-t-on du côté de la direction. "On a beaucoup de gens qui parlent stratégie et pas de ce que l'on porte, de nos idées."

    Source : Afp via Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukuVVEyZlbSsdDJMM.shtml

  • Financement des mosquées : l’illégalité au service du clientélisme

     Le nombre des édifications de mosquées en France ne fait que croître et embellir. On ne les compte plus. Une liste non exhaustive donnée par le ministère de l’Intérieur relève, en 2014, 2368 lieux de culte musulman ; parmi ces derniers, se trouvent environ 90 mosquées proprement dites, en exercice si l’on peut dire, et 350 projets de construction. La toute récente inauguration de la mosquée de Sablé / Sarthe, sous-préfecture de la Sarthe, dont François Fillon a été le maire et sise à deux pas de la célèbre abbaye bénédictine de Solesmes, cause quelques tourments localement. 

    L’inauguration par Madame le Préfet de la Sarthe, en personne, ainsi que la présence du sous-préfet et celle du maire ont provoqué de nombreuses réactions, y compris de la part de la Libre Pensée qui considère qu’elles constituent une atteinte au sacro-saint principe de la laïcité.

    Dans le même ordre d’idée, Julius Muzart, contributeur de Polémia, vient de nous signaler un article publié par la Gazette des Communes : un article édifiant. La Gazette des communes y explique avec complaisance comment les maires violent la loi pour financer des mosquées, et, entre autres choses, s’acheter ainsi des clientèles électorales. Nous le reproduisons et le faisons suivre des commentaires pertinents de notre contributeur.
    Polémia

    Financement des mosquées : le numéro d’équilibriste des maires

    Au sein du PS comme à l’UMP, des voix s’élèvent pour demander la révision du texte de 1905 encadrant la séparation de l’Eglise et de l’État. L’enjeu : que les collectivités puissent avoir la possibilité de financer, entre autres, les mosquées. Sur le terrain, des maires tentent de répondre au besoin des citoyens musulmans quitte à jongler, parfois, avec la loi.

    A Sarcelles, lors des grandes fêtes du calendrier musulman, comme la fin du Ramadan, l’affluence est telle que certains habitants doivent se recueillir à l’extérieur des deux salles de prières déjà pleines à craquer. Face à cette situation, la mairie met régulièrement à la disposition des fidèles des gymnases afin qu’ils puissent prier dans des conditions acceptables.

    Pour en finir avec ce système D, le député-maire PS de cette commune du Val-d’Oise, François Pupponi a cédé, en 2011, un terrain aux associations musulmanes de Sarcelles. Le but : ériger une grande mosquée permettant d’accueillir dignement les citoyens musulmans. Le bâtiment, encore en cours de financement, pourra recevoir environ 2 500 fidèles.

    Cadre juridique flou

    La loi de 1905 interdisant aux collectivités le financement d’un lieu de culte, l’élu a dû ruser et mettre en place un bail emphytéotique pour faire naitre le projet. Ce bail immobilier de longue durée prévoit un loyer modique, qui se résume souvent à un euro symbolique pour l’association qui gère le lieu de culte. « Juridiquement nous sommes dans le flou, déplore François Pupponi. les maires mettent en place ce genre de bail pour répondre à la demande des musulmans mais nous le faisons dans un cadre qui n’est pas sécurisé.  Peut-être qu’un jour la jurisprudence ne nous y autorisera plus. »

    Un dilemme pour les édiles, qui doivent d’un côté assurer à leurs concitoyens la liberté de culte et de l’autre, respecter l’interdiction de financer les structures qui l’abrite. Pragmatiques, ceux qui souhaitent donner un coup de pouce à la construction de mosquées dans leurs villes subventionnent aussi les activités culturelles des associations religieuses.

    Propositions de loi

    Un numéro d’équilibriste avec lequel certains élus souhaiteraient rompre comme le révèle un récent sondage TNS Sofres commandé par le Sénat, en janvier. Sur 3 000 maires interrogés, 29% sont favorables à l’autorisation d’un cofinancement collectivités-organisations religieuses pour la construction de nouveaux lieux de culte. Par ailleurs, 8 % d’entre eux jugent que le nombre de lieux de cultes musulmans convenables est insuffisant.

    Certains édiles, comme François Grosdidier (UMP) vont même plus loin et prônent une refonte d’un des textes fondateurs de notre République. « Aujourd’hui, la loi de 1905 est obsolète, il faut absolument adapter ses modalités », tempête ce sénateur et maire de Moselle auteur de deux propositions de loi sur le sujet.

    Tour de passe-passe

    Pourtant dans sa commune, à Woippy, la mosquée s’est construite sans trop de difficultés. Exception régionale oblige, le concordat d’Alsace-Moselle de 1801 signé par Napoléon, autorise les collectivités à financer les lieux de cultes catholiques, luthériens, calvinistes et juifs. Le flou juridique qui entoure le sort de l’Islam a permis à ce maire UMP de financer, en 2008, la mosquée avec des fonds publics. Ailleurs son opération aurait été illégale. « La République est schizophrène, elle demande aux musulmans de construire un Islam de France en accord avec ses principes mais ne leur donne pas les moyens de le faire. Je ne voulais pas que la mosquée de Woippy soit sponsorisée par les pays du golfe. »

    Opiniâtre, François Grosdidier compte redéposer un texte qui permettrait aux communes de financer directement les lieux de culte quand cela répond au besoin de la population et à une carence de l’offre privée.

    L’élu souhaite également défendre l’entrée de l’Islam dans le concordat d’Alsace-Moselle, « ce qui permettrait par ailleurs, la création d’une chaire théologique, véritable source intellectuelle structurante pour la religion musulmane. »

    Vente de terrains

    C’est ce rôle « de facilitateur » que Christian Dupessey, maire d’Annemasse en Haute-Savoie, a souhaité tenir quand il a vendu un terrain municipal pour la future mosquée : « Quand on prône le « vivre ensemble » à la française, il faut s’assurer que chacun trouve sa place dans la société. » Quand à l’argument de ses adversaires politiques qui le taxent d’électoralisme, il le balaye : « Je joue mon rôle d’intégrateur, j’essaye simplement de faire une bonne gestion, rétorque l’élu socialiste. » Ici, la mairie n’investira pas d’argent public dans le bâtiment et s’en félicite : « La communauté musulmane d’Annemasse est très attachée à construire elle-même la mosquée grâce aux dons de fidèles. »

    Réinventer la laïcité : pour Stéphane Gatignon, maire EELV de Sevran, l’enjeu est de taille. Dans sa ville, 73 nationalités se côtoient. Une richesse mais aussi un défi pour ce maire qui constate un manque criant de lieux de prières pour les musulmans, hindouistes ou évangélistes sevranais.

    Si l’édile a bien vendu un terrain pour la construction d’une future mosquée, il a refusé l’option du bail emphytéotique et a fait payer à l’association le prix fixé par France Domaine. « Pas d’entourloupes, lâche-t-il, je voulais être transparent. » Sa position est claire : il faut que les mosquées se construisent et que les maires puissent le faire dans de bonnes conditions.

    Contre le repli communautaire

    Il dénonce des décennies de blocage de la part des pouvoirs publics, notamment en banlieue, sur la question des mosquées. « Quand vous devez prier dans une cave ou dehors car il n’y a pas de structures adaptées, vous vous sentez obligatoirement stigmatisé, mis de côté » dénonce-t-il. S’il n’est pas opposé à un toilettage de la loi de 1905, Stéphane Gatignon prône avant tout, l’ouverture d’un débat national « il faut discuter pour retrouver un vrai contrat social. On ne peut plus continuer comme ça. » Depuis quelques années, il observe d’autres communes voisines de Seine-Saint-Denis, confrontées à la radicalisation de certains musulmans après que les élus se soient opposés à tout projet de la communauté. « Si on se retrouve avec ces situations extrêmes, c’est avant tout parce que les gouvernants ont rompu avec le terrain. »

    Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre la radicalisation l’un de ses fers de lance après les attentats de janvier, l’aide des collectivités à la construction de mosquée serait-elle l’antidote à la marginalisation de certains croyants ?

    Pour Alain Périès, premier adjoint du maire socialiste de Pantin Bertrand Kern, cela aurait l’avantage de couper l’herbe sous le pied des plus extrêmes. « Lorsque la mairie donne un coup de pouce aux associations musulmanes, l’argument qui consiste à dire il y a deux poids deux mesures ne tient plus. Je ne suis pas naïf, je sais qu’il y a toujours des fanatiques pour savonner la planche ».

    « Notre position, précise Alain Périès, c’est de considérer que la loi de 1905 ne doit pas être modifiée. Elle est en effet l’expression du principe républicain de laïcité. Un tel principe fondateur ne peut, d’une façon ou d’une autre, être amodié, sauf à en amoindrir la force ».

    Dans cette ville de Seine-Saint-Denis, si dix ans ont été nécessaires pour que la construction de la mosquée soit lancée, le premier adjoint l’affirme : « la majorité de la communauté musulmane se sent respectée. »

    Emeline Le Naour, 13/02/2015

    Source : La Gazette des communes

    http://www.polemia.com/financement-des-mosquees-lillegalite-au-service-du-clientelisme/

  • France : La christianophobie d’Etat en progression

    Ces derniers jours, le gouvernement et le président de la République se sont à nouveau distingués par leur ignorance délibérée de la religion chrétienne.

    Le récent communiqué de l’Elysée suite à une vidéo montrant l’égorgement de 21 coptes égyptiens par l’Etat islamique est particulièrement révélateur de cet état d’esprit. Le communiqué condamne : « Un assassinat sauvage », en éludant le motif de leur religion, faisant seulement mention de « ressortissants égyptiens ». Le texte évoque « la haine religieuse des terroristes », sans préciser que celle‑ci est d’origine islamique et antichrétienne.

    Il s’agit d’un exemple typique de langue de bois socialiste.

    Il est vrai que les actes antichrétiens n’attirent jamais l’attention des pouvoirs publics contrairement aux actes antisémites ou islamophobes

    Dernièrement, des crucifix ont été vandalisés dans le Calvados sans que cela émeuve le gouvernement. Pourtant, les actes anti‑religieux frappent bien plus souvent les Chrétiens que les Juifs et les Musulmans.

    Le dernier recensement des profanations de sépultures sur l’année 2014 montre que les profanations de cimetières musulmans s’élèvent ainsi à 4, de cimetières juifs à 6, contre 206 profanations dans les cimetières municipaux, où l’on compte une grande majorité de tombes chrétiennes.

    Précisons que les cimetières réservés aux Juifs ou aux Musulmans ne respectent pas l’obligation républicaine d’être enterrés au cimetière municipal, où les défunts sont enterrés toutes confessions confondues. Les Chrétiens, contrairement aux Juifs et Musulmans, acceptent cette loi et montrent jusqu’en leur dernière demeure qu’il n’y a pas de différence entre les hommes. Un message de paix qui semble pourtant attirer la haine et l’hostilité, y compris en France.

     

    N’est‑il tout de même pas exagéré de parler d’un antichristianisme d’Etat ?

    C’est un fait : les déclarations officielles et les actes symboliques se multiplient, qui dénotent la volonté gouvernementale de couper la France de ses racines chrétiennes. Un exemple : mercredi, les Chrétiens fêtaient le mercredi des cendres, qui marque le début des 40 jours de Carême avant Pâques. Pourquoi François Hollande ni son gouvernement ne s’affichent‑ils pas en une telle occasion, alors qu’ils ne manquent aucune occasion de se montrer lors des grandes fêtes musulmanes et juives ?

    L’extension du travail du dimanche et la suppression des jours fériés catholiques dans les territoires et départements d’Outre‑mer contenus dans le projet de loi Macron témoignent également de cette ostracisation.

    La conférence des évêques de France a contesté la suppression des jours fériés dans les DOM, dénonçant une « attaque forte contre la religion catholique. (…) Il est illusoire de penser que cela resterait demain cantonné à l’outre‑mer ».

    http://fr.novopress.info/182808/france-christianophobie-detat-en-progression/#more-182808