Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3931

  • Scandale chez Estrosi et Ciotti ? Des subventions versées à une association pour financer les retraites des élus


    27/03/2015 – GRASSE (NOVOpress) - Dans un débat sur la chaîne locale Azur TV, le candidat FN dans le canton de Grasse 2 (Alpes-Maritimes) Domenico Cotrone a déstabilisé la conseillère générale sortante Marie-Louise Gourdon (PS) en évoquant les 490 000 € de subventions versées par le Conseil Général à l’association versant les retraites des anciens conseillers. L’élue socialiste a été incapable d’apporter une réponse franche et claire… Dimanche, elle est opposée au FN dans un duel à risques.

    Scandale socialiste : une association pour financer les retraites des élus

    Scandale socialiste : une association pour financer les retraites des élus

    Après les révélations du Point sur les retraites des conseillers généraux de l’Yonne, le même type de systèmes ont été mis à jour dans les Alpes-Maritimes et en Lorraine.

    Le FN s’est engagé à supprimer les subventions de ses caisses de prévoyance dans les départements qu’il serait amené à diriger.

    Lire la suite

  • Lutte contre le chômage ou contre le FN ? Les priorités de Manuel Valls

    Pour un Espagnol fraîchement naturalisé français, le cochon de votant aurait été en droit de s’attendre à d’autres priorités en matière de patriotisme.

    Laisse aller, Manu, c’est une valse… Impayable hidalgo de Matignon… Qui décidément ne sait plus quoi faire pour se rendre intéressant… Qui se ridiculise à l’Assemblée en insultant Marion Maréchal-Le Pen, la plus jeune députée jamais élue en France de toute l’histoire de la Cinquième République, devant une Ségolène Royal consternée face au tremblotant spectacle d’une main gauche agitée d’une invraisemblable danse de Saint-Guy…

    Manuel Valls, en tournée à Fresnes, donc. Parti en croisade contre le Front national et à qui quelques journalistes ont l’outrecuidance de lui demander de commenter les forts mauvais chiffres du chômage, récemment tombés. Et qui rétorque : « Je suis en campagne. Je ne fais pas deux choses à la fois. Il faudra vous y habituer. » Fort bien.

    Ainsi, la lutte contre le chômage n’a-t-elle manifestement rien d’une priorité gouvernementale. Car la priorité manifeste, ce sont ces élections départementales dont le but final devrait, tôt ou tard, consister en la disparition programmée de ces mêmes départements. Et, surtout, le péril lepéniste qui, comme chacun sait, menace de dévaster la planète. Après l’État islamique, l’État lepéniste, somme toute. À l’heure où tant de monde se veut plus ou moins Charlie ; Manuel Valls serait plutôt du genre Hara-Kiri.

    Lire la suite

  • Avortement & euthanasie : des lois pour annihiler la conscience

    Extrait d'une tribune de Chantal Delsol dans Valeurs actuelles :

    "[...] La loi morale élémentaire, antique et universelle, « Tu ne tueras pas », se donne partout des exceptions. Dans toutes les sociétés, ce sont la guerre et la peine de mort : les sociétés s’estiment fondées à tuer ceux qui les menacent. La modernité tardive, qui rejette avec dégoût la peine de mort et la guerre, et simultanément légitime l’IVG, même à un stade avancé de la grossesse, et l’euthanasie, marque par là la métamorphose des critères. Ce n’est plus la survie ou la sécurité de la société qui peut légitimer une exception au « Tu ne tueras pas », mais le refus de la souffrance individuelle (physique ou psychique).

    Les lois sur la fin de vie vont cependant plus loin que ce déploiement de la souveraineté individuelle. Outre qu’elles traduisent un déplacement des critères de valeur, elles traduisent aussi un rabaissement de l’idée de conscience personnelle.

    Les principes moraux élémentaires sont surplombants ; et pourtant toujours récusables par la conscience personnelle, dans des cas tragiques et au prix d’un débat intérieur. Les cas d’euthanasie existent et ont toujours existé. Dans des situations si singulières et si graves, des consciences individuelles prennent une décision. Mais on voudrait que cette exception au « Tu ne tueras pas » soit légalisée, qu’elle ne soit plus à la merci de la conscience personnelle. On voudrait que les individus jetés dans ce drame puissent appliquer une loi et ainsi s’exempter de l’angoisse de se prononcer, de la responsabilité et des éventuels remords. Le cas est le même pour l’IVG, pour laquelle nous recherchons toujours plus de loi déterminante, toujours moins de réflexion individuelle. Il y a là une récusation du tragique humain, une volonté de passer à la toise de la loi les situations les plus complexes. Dans les directives anticipées aussi, c’est la conscience personnelle qui se trouve dévalorisée, contrairement à ce que l’on pense : car je ne peux jamais préjuger de ce que je déciderai en situation limite ; dans cette situation, sans doute trouverai-je des ressources dont aujourd’hui je n’ai même pas idée ; une personne n’est pas une essence immuable, mais une entité en perpétuel développement.

    La demande de légalisation toujours plus précise indique la persistance du positivisme juridique, déjà si présent au XXe siècle : la morale, ce ne serait rien d’autre que la loi positive, et ce qui est permis par la loi serait forcément bon — que l’État dise le Bien et nous ne nous poserons plus de question ! Au fond, nous voulons peut-être oublier que l’éthique traduit un perpétuel débat intérieur et extérieur — qu’elle engage notre responsabilité de personne libre, bien davantage que notre docilité de citoyen. [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La revanche du nationalisme de Pierre-André Taguieff : penser le renouveau du politique

    Remettre de l’ordre dans les catégories politiques. Redéfinir les concepts dévoyés par les approximations de certains journalistes et intellectuels afin de penser le renouveau du nationalisme en Europe. C’est ce que se propose de faire Pierre-André Taguieff dans son dernier ouvrage La Revanche du nationalisme (PUF).

     

    La montée du national-populisme, à travers ses expressions française (Front national), autrichienne (FPÖ) ou hongroise (Fidesz-MPSz) a trop longtemps été décrite comme une résurgence du « fascisme » ou « néo-fascisme », comme la victoire d’une « extrême droite » ou d’une « droite radicale ». Pour Taguieff, utiliser ces catégories politiques anciennes ou mal définies ne permet pas de saisir la spécificité de ce néo-nationalisme. C’est surtout pour des visées polémiques et non explicatives que ce vocabulaire inadapté est employé.

    En effet, pour Taguieff, « la parenthèse du « fascisme historique » s’est ouverte en 1922 pour se fermer en 1945 ». Les intellectuels, tels Philippe Corcuff ou Jean-Loup Amselle, qui analysent les phénomènes politiques contemporains à travers le prisme d’un éternel retour du fascisme, d’un néo-fascisme maquillé, dissimulé sous des apparences plus présentables, se fourvoient et échouent à comprendre la particularité du national-populisme du XXIe siècle. Le fascisme historique revendiquait un caractère révolutionnaire, belliciste et souvent expansionniste tandis que les mouvements que l’on qualifie, de manière problématique, d’extrême droite respectent les règles des démocraties modernes et cherchent avant tout à être considérés comme des partis comme les autres tout en restant anti-système. Ils revendiquent donc le statut paradoxal de partis anti-partis.

    De même, réduire le néo-nationalisme à la montée d’une « extrême droite » pose plus de problèmes que cela n’en résout. Taguieff montre très bien que le terme « extrême droite », compris soit dans sa spatialité (à l’extrême droite du spectre politique) soit dans son intensité (violence politique revendiquée) amène beaucoup de confusion. Le politologue ajoute d’ailleurs justement que lorsqu’on emploie l’expression « extrême droite », on ne dit jamais quelle droite (selon la typologie de René Rémond) s’extrémise. L’utilisation du terme « extrême droite » sert avant tout à disqualifier un mouvement politique, à en faire « une figure de la menace » en l’assimilant, à tort ou à raison, à des revendications xénophobes, racistes et donc antirépublicaines. Montrer que le concept d’extrême droite est en soi problématique ne revient pas à nier son existence historique. Taguieff cite avec à propos une phrase de l’historien Michel Winock : « L’extrême droite est une tendance politique dure mais un concept mou. » Il s’agit donc d’essayer de comprendre l’évolution de ces mouvements qualifiés d’extrême droite qui, au départ, regroupaient les tendances contre-révolutionnaire (royaliste) et révolutionnaire nationaliste (fasciste). [....]

    La suite sur Philitt

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-revanche-du-nationalisme-de

  • La désillusion de Sens Commun en Gironde

    Edouard du Parc, ancien coordinateur de la Manif pour Tous en Gironde, a faitle pari de l'entrisme au sein de la majorité municipale d'Alain Juppé en étant élu sur sa liste en 2014 à Bordeaux. Pour les élections départementales, il a regretté que Sens Commun et le PCD soient exclus des listes de l'union de la droite (UMP, UDI, Modem) :

    "Le rassemblement ou l'union à droite, semble être du bon sens. Toutefois, en ce qui concerne les élections départementales en Gironde, je note que le PCD et Sens Commun, alors membre à part entière de l'UMP, pour ce dernier, en ont été exclus. Il y a donc un simulacre de rassemblement ou un rassemblement orienté, ce qui est inacceptable (...)Cette absence de vigueur et d'identité de l'UMP contribue à l'affaiblir, et par voie de conséquence, à anesthésier le débat et la démocratie locale."

    Bien que son positionnement vis-à-vis du FN soit sans équivoque, il vient de publier un communiqué appelant " à faire barrage à la gauche" :

    "Edouard du Parc, responsable de la province Sud-Ouest de Sens Commun, regrette que son parti politique, ait été exclu de la liste "Gironde Positive", à l'occasion de ces élections départementales.  La promotion de la famille, de la liberté d'entreprendre, de la culture française sont pourtant clairement à mettre au centre des priorités. Ces trois volets se retrouvent dans les compétences départementales. En sa qualité de conseiller municipal délégué de Bordeaux, il invite néanmoins, tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs, à faire barrage à la gauche dimanche prochain."

    Dans un département où le FN sera présent au second tour dans 14 cantons sur 33, ce n'est pas tout à fait la ligne d'Alain Juppé... 

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le 2e tour des départementales s’annonce bien pour l’ensemble de la droite

     En dépit des turbulences sociétales qui surgissent durant l’entre-deux-tours des élections départementales, un pilote d’Airbus aux graves antécédents psychiatriques auteur d’un meurtre collectif, un directeur d’école soupçonné de pédophilie, nommé il y a peu alors qu’il avait déjà été condamné pour des faits similaires, un ancien président de la République qui se livre en public à de grossières injures lancées contre la personne d’un chef de parti concurrent etc., il y a heureusement à court terme une perspective sympathique : le 2e tour des départementales s’annonce bien pour l’ensemble de la droite.

    Polémia

    Le bulletin de réinformation en rendait compte dès lundi : contrairement à la présentation tronquée qui en a été faite par les médias de propagande, le 1er tour a été un succès à la fois pour le centre‑droit et pour la droite nationale. Reprenons quelques chiffres : le Front national dépasse les 25 % des suffrages, soit un résultat très comparable à celui des européennes de l’an dernier. Tous partis confondus, la gauche et le centre‑droit font jeu égal, avec environ 37 % des voix pour chaque camp.

    Au total, la droite au sens large atteint 62 % des suffrages : le 1er tour est donc bien une défaite sévère pour la gauche.

    Cette défaite devrait s’accentuer au 2e tour. En effet, la gauche est partie divisée au combat et se trouve par conséquent en mauvaise posture : dans plus de 500 cantons sur environ 2000, la gauche a été éliminée. Les socialistes et les communistes comptent néanmoins sur la stratégie du « cordon sanitaire » pour conserver des départements : l’UMP et l’UDI refusant tout accord avec le Front national, la droite est divisée en deux blocs.

    En définitive, sur la soixantaine de départements que gère actuellement la gauche, il ne devrait pas en rester la moitié.

    Selon le « Cantoscope » d’Opinonway, 63 départements seraient au centre‑droit, 25 resteraient à gauche et 5 se retrouveraient sans majorité absolue. Quelques départements, comme les Pyrénées‑Orientales, devraient être « sauvés » par le camp socialiste, qui profiterait de la division entre UMP et FN.

    Le Front national peut‑il remporter des départements ?

    Le parti de Marine Le Pen n’est pas assuré d’emporter la majorité absolue des sièges d’un conseil départemental. Mais il en est proche dans le Vaucluse et l’Aisne, voire dans le Gard et le Pas‑de‑Calais. A défaut de majorité absolue, il pourrait diriger des départements avec une majorité relative. Dans cette situation malcommode, les exécutifs départementaux FN seraient contraints de trouver des arrangements avec les élus UMP ou divers‑droite.

     Dans le Vaucluse, une alliance FN‑Ligue du Sud se profile.

    Dans le Vaucluse, le Front national pourrait diriger le département avec l’appoint de la Ligue du Sud ?

    Le FN a atteint 37,5 % des suffrages au 1er tour. De leur côté, les trois candidats de la Ligue du Sud, le parti localiste de Jacques Bompard, ont récolté 3,5 % des voix des Vauclusiens. Avec 41 % des voix au total, les deux partis de la droite nationale devancent largement la gauche — 32 % des voix — et encore davantage le centre‑droit — 27 %.

    En analysant la situation canton par canton, le FN peut raisonnablement espérer battre la gauche et remporter au moins une majorité relative des sièges au conseil départemental.

    Pour « faire barrage à la gauche », le Front national a accepté de se désister au profit de la Ligue du Sud dans le canton de Bollène

    Oui, c’est Marine Le Pen en personne qui a annoncé hier ce désistement. Elle a précisé qu’il s’agissait du seul désistement du FN dans toute la France. Il permettra à Marie‑Claude Bompard de se faire réélire confortablement face au PS. En contrepartie, la Ligue du Sud appellera à voter pour le Front National dans les cantons où elle n’est pas candidate. En revanche, Yann Bompard maintient sa candidature à Orange, où il affrontera le Front national en duel !

    Quoi qu’il en soit, les fondements d’une alliance objective pour diriger demain ensemble le département semblent posés

    Il faut dire que, dans le Vaucluse, le Front national tendance Marion Maréchal‑Le Pen et la Ligue du Sud partagent la même ligne politique droitière : identitaire et conservatrice. En outre, le clan Bompard bénéficie d’un ancrage croissant dans le Vaucluse, et peut même compter sur des soutiens au centre-droit : c’est avec le soutien de la Ligue du Sud qu’un maire « divers droite » a été élu président de la communauté de communes d’Orange

    Est‑ce à dire que la stratégie du Front républicain ne fonctionne pas dans le « 84 » ?

    Cette stratégie sera en tout cas mise en œuvre par le parti socialiste et même par l’UMP. Selon L’Express, deux binômes de gauche et un binôme UMP se retirent pour éviter une triangulaire. Cette manœuvre pourrait coûter au moins un siège à la droite nationale, dans le canton de Cheval‑Blanc. Résultats à suivre dimanche !

    Pour clôturer, une évaluation du vote musulman.

    Selon une étude Opinion Way pour le journal l’Opinion, le vote FN musulman apparaît comme un mythe. Moins de la moitié des citoyens musulmans se seraient exprimés au 1er tour des départementales dimanche dernier. Parmi eux, seuls 3 % ont voté Front National.

    http://www.polemia.com/le-2e-tour-des-departementales-sannonce-bien-pour-lensemble-de-la-droite/

  • Mgr. le comte de Paris exprime son écœurement suite au vote d’un doublement du parachute doré des élus

    Dimanche 22 mars, via son compte twitter, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a officiellement exprimé son écœurement, suite au vote, la semaine dernière, au parlement, d’une nouvelle loi votée à l’unanimité qui prévoit de doubler de six mois à un an la durée d’indemnisation des élus en cas de défaite électorale et qui prévoit d’obliger une entreprise privée à réintégrer l’élu à la fin de son mandat, y compris dans les communes de 10 000 habitants et plus.

     

    " France au chômage. Caisses vides."Merci qui ". Les Élus prévoient le doublement de leur parachute doré. Honteux !!! C’est comme donner un 20/20 à un élève ne sachant ni lire ni écrire. Écoeurant "

    Henri comte de Paris

    Suivez Monseigneur le comte de Paris sur twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

    Merci à La Couronne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mgr-le-comte-de-Paris-exprime-son