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France et politique française - Page 3944

  • Qui sont les cumulards qui se présentent aux départementales ?

    Parmi les 18 192 candidats aux départementales, l’immense majorité sont inconnus du grand public. Néanmoins, ces élections voient également quelques personnalités briguer le suffrage des électeurs, dont en premier lieu des élus d’envergure nationale.

    Les 22 et 29 mars 2015, 44,2 millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour départager plusieurs milliers de candidats, parmi lesquels des élus nationaux. AFP/REMY GABALDA

    Pour ces élections, on comptera ainsi 64 députés et 46 sénateurs candidats, ainsi que les maires de trois grandes villes : les socialistes Alain Millot et Dominique Gros, respectivement maire de Dijon (Côte-d’Or) et de Metz (Moselle), et l’UMP Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

    Outre ces élus, trois membres de l’actuel gouvernement seront candidats. Il s’agit du ministre de la ville, de la jeunesse et des sports, Patrick Kanner, et de deux secrétaires d’Etat, André Vallini (réforme territoriale) et Ségolène Neuville (personnes handicapées, lutte contre l’exclusion). Par ailleurs, trois eurodéputés (deux FN et un UMP) se présentent.

    Les présidents de conseils généraux sortants sont nombreux à se représenter. Et dans un certain nombre de cas, ils sont en situation de cumul des mandats : sur 42 présidents de départements à se représenter, pas moins de 33 cumulent ! Plus précisément, 23 sont sénateurs et présidents de conseil général, et 10 sont à la fois députés et présidents de conseil général. En termes de couleur politique, le PS, qui a pourtant fait voter – certes dans la douleur – une loi contre le cumul, se distingue par le nombre de ses élus qui sont également candidats aux départementales : 79 personnes au total, plus que l’UMP (45 personnes). Dans le détail, 34 députés socialistes (dont quatre présidents sortants de conseils généraux), deux maires de grandes villes et 18 sénateurs du parti (dont 10 présidents sortants de conseils généraux) sont candidats. [....]

    La suite sur Le Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Qui-sont-les-cumulards-qui-se

  • La ville de Balkany (UMP) a dépensé 5 millions d'euros en frais d'avocats

    La note est salée. Selon Le Point, la mairie de Levallois-Perret, dirigée par Patrick Balkany, a dépensé, en seulement quatre ans, près de 5 millions d'euros en frais d'avocats. A l'issue d'un nouvel appel d'offres, le cabinet Claude & Sarkozy a été reconduit, avec deux autres cabinets. Seul problème, entre-temps, l'avocat Me Claude (associé de Sarkozy donc) a été mis en examen pour "blanchiment de fraude fiscale". Il est soupçonné d'avoir aidé Balkany à concevoir des montages offshore pour cacher au fisc l'achat d'une villa à Marrakech. 
    Au-delà de ce mélange des genres, pourquoi la ville de Balkany dépense-t-elle autant d'argent en frais d'avocat ? Car l'autre cabinet qui a remporté l'appel d'offres est le cabinet Lagarde... "qui est aussi l'avocat du couple Balkany dans différentes procédure les visant", précise Le Point. 
    Du coup, l'opposition de Levallois-Perret s'interroge : "On se demande qui paie quoi, s'indigne l'opposant Arnaud de Courson, interrogé par Le Point. Ce n'est pas aux contribuables de payer la défense de Balkany mis en examen pour blanchiment de corruption et fraude fiscale. Afin d'éviter tout soupçon, le cabinet aurait dû se désister". 
    Sur le plan judiciaire, Balkany devrait voir son immunité parlementaire bientôt levée. Ce qui permettrait par exemple aux juges de le mettre, enfin, en examen. 

  • Nouveau scandale du sang contaminé en perspective

    Alors que 43% du nombre total de découvertes de séropositivité en France concernent les LGBT, on apprend que le gouvernement souhaite qu'ils puissent donner leur sang.

    En 2012, derniers chiffres connus, chez les personnes homosexuelles pratiquantes, le nombre de découvertes de séropositivité VIH avait augmenté de 14% par rapport à l’année précédente. Cela représente 43% du nombre total de découvertes de séropositivité en France.

    Au premier jour de l'examen du projet de loi santé en commission des affaires sociales, à l'Assemblée, mardi 17 mars, le ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé que le questionnaire préalable au don du sang serait modifié. Celui-ci exclut aujourd'hui les personnes homosexuelles de sexe masculin, en raison de la forte prévalence du VIH parmi cette population.

    Pour les autorités sanitaires, l'exclusion du don du sang des personnes homosexuelles est une mesure de précaution. Le nombre de personnes contaminées par le VIH est 65 fois plus élevé parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres homme. Le nombre de nouvelles infections enregistrées chaque année dans cette population est 200 fois plus élevé. 

    Mais le gouvernement n'a que faire du principe de réalité. Son idéologie criminelle l'aveugle.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le PS jusqu’à la lie

    Où est la démocratie ?

    Le 6 mai 2012, François Hollande qui avait obtenu quinze jours plus tôt 28,63 % des exprimés, était élu au second tour président de la République avec un peu plus de 51 % des votants. Donc, rien à redire… d’un point de vue mathématique.

    Les 23 et 30 mars 2014, les élections municipales constituaient un premier et cinglant désaveu des deux premières années du quinquennat. Le Parti socialiste, en effet, ne perdait pas moins de 121 villes de plus de 15.000 habitants. À la suite de quoi, conformément à la tradition républicaine, à la raison et à la morale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, loyal et malheureux serviteur du chef de l’État, était sacrifié sur l’autel de la défaite et remplacé par Manuel Valls. On croyait pouvoir en déduire que des leçons seraient tirées du scrutin. À tort.

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  • Mémoire et honneur plutôt que nostalgie et rance

    Extrait de la tribune du général (2S) Pierre Zammit de l'Association de Soutien à l'Armée française (ASAF) :

    4593748_3_3c92_la-nouvelle-rue-de-beziers-baptisee-par_b982cfd87b0f0bcf2cc8bc5eac3c2bf7"Commentant la décision du maire de Béziers de débaptiser une rue du 19 mars 1962 et de lui donner le nom de commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, le Premier ministre en campagne électorale a déclaré le 14 mars : "la nostalgie de l'Algérie française n'apporte rien de bon… Le FN n'aime pas la France, c'est rance, c'est triste"Pourtant, il ne s'agit pas plus de FN, que de nostalgie l'Algérie française. C'est autre chose dont il s'agit. Il s'agit de se souvenir de morts français et d'honorer un grand soldat (...)

    Quant au commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, une ville ne peut que s'honorer d'avoir une rue qui porte son nom. Résistant à vingt ans, déporté à Buchenwald, officier parachutiste de la Légion étrangère, prestigieux combattant d'Indochine et d'Algérie, le commandant de Saint Marc s'était rallié en avril 1961 au putsch des généraux contre la politique du général de Gaulle pour ne pas renier la parole donnée, disant avoir"préféré le crime de l'illégalité à celui de l'inhumanité". Jugé, emprisonné, libéré en 1966, réhabilité en 1978, il fut élevé à la dignité de Grand-croix de la Légion d'honneur dans la cour d'honneur des Invalides en 2011 par le président de la République :

    "nul ne saura si l’accolade du chef des armées représentait le pardon du pays à l’un de ses grands soldats ou bien la demande de pardon de la République pour avoir tant exigé de ses soldats à l’époque de l’Algérie. Le pardon, par sa puissance, par son exemple et surtout par son mystère, fera le reste de la cérémonie !….Aujourd’hui, vous nous laissez l’exemple d’un soldat qui eut le courage, à la fois fou et réfléchi, de tout sacrifier dans un acte de désespoir pour sauver son honneur !"

    dira en août 2013 le général d'armée Dary dans le poignant éloge funèbre de ce grand soldat, homme d'honneur s'il en est.

    Voilà pourquoi, aux mots nostalgie et rance, j'oppose mémoire et honneur."

    Philippe Carhon

  • Démolir les 26 dogmes du politiquement correct

    Voici 26 éléments de propagande de l’idéologie dominante ou de la vulgate médiatique – de gauche ou de droite – dans plusieurs domaines. Tous ces dogmes inversent la réalité, par aveuglement idéologique et déni des faits. Cette idéologie est ”hégémonique”, c’est-à-dire qu’elle s’impose politiquement et dans les médias bien qu’elle ne soit pas partagée par la majorité de la population. Passage en revue.
    Dogme N° 1. L’intégration des immigrés échoue parce que la République et ses valeurs sont en faillite. 

    Faux : c’est l’inverse. C’est à cause de l’immigration trop massive que les valeurs de la République intégratrice s’effondrent. On ne peut pas intégrer ni assimiler aux normes d’un pays, quel qu’il soit, des populations de plus en plus nombreuses et prolifiques qui, majoritairement, sont indifférentes ou hostiles aux valeurs et à l’identité de ce pays.
    Dogme N° 2. L’école publique échoue à cause de l’idéologie “pédagogique” issue de Mai 68. 

    C’est un dogme de la droite. Partiellement faux : elle échoue surtout à cause de l’hétérogénéité ethnique des élèves et de l’islamisation, conséquences de l’immigration incontrôlée. 
    Dogme N° 3. La France n’est pas menacée par l’immigration et se renouvelle dans la ”diversité”, comme elle l’a toujours fait au cours de son histoire. 

    Faux. Si rien ne change très rapidement sur le plan immigratoire et démographique, la France disparaîtra en tant qu’unité anthropologique, politique et culturelle avant la fin de ce siècle. De même que plusieurs pays voisins : Belgique, Allemagne, Hollande, Royaume-Uni, etc. La France n’est ni une ”république” désincarnée ni une ”idée”, mais une entité historique construite sur une homogénéité ethnique d’origine européenne et non pas ”cosmopolite”. 
    Dogme N° 4. Les banlieues sont défavorisées, ce sont des ghettos où l’on a parqué les immigrés, dont les jeunes subissent un taux de chômage insupportable parce qu’ils sont ”exclus”. 

    Faux. Les banlieues immigrées sont abreuvées d’aides et de subventions de toute nature et les ”jeunes” bénéficient de nombreuses mesures préférentielles de discrimination positive , mais rien n’y fait. Le ”racisme” et l’exclusion sont des mythes. Ce sont au contraire les Français de souche des classes populaires qui sont relégués et exclus.

    Dogme N° 5. L’islam laïc, tolérant et républicain est possible et bienvenu en France. Le ”vivre ensemble” est possible. 

    Faux. L’islam est fondamentalement une religion/idéologie théocratique, antirépublicaine et antidémocratique. Islamisme et islam sont rigoureusement la même chose. Relire le Coran. L’islam laïc ou spiritualiste (soufisme) est minoritaire et marginal. C’est un faux nez. Aucune cohabitation pacifique n’a jamais et ne sera jamais possible avec l’islam, de par sa nature même.

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  • [Les Grands Entretiens de Novopress] Christopher M. Gérard : “Jünger est un seigneur, qui n’a pas dérogé” 2/3

    Quelle plus belle présentation de Christophe Gérard que ces mots du grand critique Pol Vandromme : « Christopher Gérard pense à contre-courant du siècle et écrit à contre-mode de la platitude littéraire d’aujourd’hui. » ? A l’occasion de la réédition à L’Âge d’Homme de son roman Le Songe d’Empédocle (en librairie le 20 mars), nous sommes allés à la rencontre de cet Européen à la longue mémoire.

    Propos recueillis par Pierre Saint Servant

    Vous citez volontiers Ernst Jünger parmi vos maîtres, vos créanciers spirituels. Comment avez-vous rencontré son œuvre ?

    Par les Orages d’acier, magnifique journal des tranchées, que j’ai lu étudiant. Par Les Falaises de marbre – un livre talisman pour moi. Puis par les Journaux parisiens, lus à l’armée, et ensuite tout le reste.

    Si vous deviez retenir trois grandes idées ou visions dans la cohorte de ses essais, journaux et correspondances, quelles seraient-elles ?

    Les idées ne m’intéressent guère : j’imagine le jeune biologiste à Naples avec son nœud papillon, le capitaine de la Wehrmacht qui sauvegarde des archives pendant la Campagne de France, l’entomologiste aux cheveux blancs, le centenaire qui grille une cigarette dans son jardin… Il y a quelque chose de magique chez cet homme. Une lumière intérieure, une probité, une classe. Voyez le buste qu’en a fait Breker : impérial.

    Si Ernst Jünger est reconnu – peut-être plus en France qu’en Allemagne – comme un auteur majeur du XXème siècle, il est peut être d’autant plus extraordinaire par l’exemplarité de sa vie. Sa « tenue » comme dirait Dominique Venner. Qu’en pensez-vous ?

    Bien sûr ! Comment ne pas être séduit par la haute tenue de l’homme, sa noblesse si visible, qui font de lui un modèle d’altitude. Un seigneur, subtil et érudit, sensible et lucide. Rara avis !

    Ceux qui envisagent l’œuvre de Jünger de manière trop figée, comme l’Université y invite souvent, y découpent facilement des blocs (l’élan guerrier, l’exaltation nationaliste, l’admiration pour la technique puis sa critique, le retrait de l’anarque …). Jünger n’est-il pas tout simplement Européen, c’est-à-dire déterminé à faire naître de la confrontation des actes et des idées un dépassement par le haut. Ce qu’il semble avoir pleinement réussi en un siècle de vie…

    Jünger est un seigneur, qui n’a pas dérogé. Pour ma part, c’est davantage l’observateur des hommes et de la nature, le capitaine des troupes d’occupation qui salue l’étoile jaune, le conjuré de 44, le subtil diariste qui me séduisent. Le romancier de Sur les falaises de marbre, qui nargue un régime sombrant dans la folie furieuse – les massacres de Pologne et d’ailleurs. L’anarque, en un mot. Le théoricien de la technique, le nationaliste des années 1920 ne m’intéressent qu’à titre anecdotique.

     

    Ce qui est souvent passé au second plan lorsque l’on évoque Jünger est son rapport extrêmement profond, amoureux, mystique avec la nature. Sa passion entomologique n’est nullement anecdotique. Il semble nous enseigner qu’en toutes circonstances, la contemplation de la nature suffit à nous ramener aux vérités premières…

    C’est un trait de caractère éminemment germanique, cette tendresse pour la nature, cette vision panthéiste du monde, ô combien séduisantes – et actuelles (en fait : de toujours)
    .
    En faisant renaître la revue Antaios, vous avez été régulièrement en contact avec le sage de Wilflingen, quels souvenirs conservez-vous de ces échanges ?

    J’ai quelques cartes et lettres, un livre hors commerce dédicacé d’une splendide écriture, Prognosen. Une citation dans son Journal – ce qui ne me déplaît pas. Une carte postale à son image qu’il m’écrivit pour ses cent ans : l’écriture en est d’une absolue netteté. Ferme, comme celle de Dominique Venner sur sa lettre d’adieu, envoyée le jour de sa mort volontaire…

    Permettez-moi de soumettre à l’auteur du Songe d’Empédocle ces quelques mots : « On ne peut échapper à ce monde. Ici ne s’ouvre qu’un seul chemin, celui de la salamandre, qui mène à travers les flammes »

    Belle illustration de la tension tragique, que je fais mienne. Merci !

    http://fr.novopress.info/184165/les-grands-entretiens-novopress-christopher-m-gerard-junger-seigneur-na-pas-deroge-23/

  • Pour Marine Le Pen, il est "possible de faire autrement" que le PS et l'UMP

    Marine Le Pen a affirmé mardi soir qu'il était "possible de faire autrement" au pouvoir que l'UMP et surtout que le PS, cible centrale d'un discours offensif qu'elle a tenu dans le Vaucluse, détenu par le PS et que le FN rêve de conquérir aux départementales des 22 et 29 mars.
    Immigration, politique économique, désindustrialisation, sécurité, fiscalité, "communautarisme"... : "On vient me dire à moi qu'il n'est pas possible de faire autrement. Mais c'est fini le temps où les Français gobaient leurs mensonges ! Oui, tout est possible, et il est possible de faire radicalement différent de ce qu'ils ont fait", a-t-elle affirmé dans une longue anaphore, devant plus d'un millier de ses partisans réunis au Pontet, une ville remportée par le FN en mars 2014 (l'élection a été annulée depuis).
    Jouant l'indignation, elle venait d'user d'une autre opposition : "Ce n'est pas le FN qui est responsable des 8 millions de chômeurs, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable des 1.800 milliards de dette, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable de l'explosion de la délinquance et du sentiment d'impunité totale des voyous, c'est eux ! Ce n'est pas le FN qui est responsable des 9 millions de pauvres, c'est eux ! Ce n'est pas nous qui sommes responsables de la montée du fondamentalisme islamiste dans nos quartiers, dans nos campagnes, c'est eux !"
    L'eurodéputée a opposé la France des villes et des banlieues, "où l'argent coule à flot", à la France rurale, où "on organise la désertification". "Mais quittez donc vos campagnes, comme ça on pourra tout fermer et faire les économies que réclame le maître bruxellois devant lequel nos dirigeants avancent en toutes circonstances à genoux. Telle une idole, brutale et insatiable, il demande toujours plus de sacrifices humains, d'hommes et de femmes", a-t-elle dit.
    Se campant comme la principale opposante au gouvernement socialiste, elle a alimenté le duel que lui livre Manuel Valls : "Valls le petit caramel il a peur !"
    Et du même coup elle a évacué en quelques phrases assassines l'UMP, qui talonne pourtant le FN dans les enquêtes d'opinion avec ses alliés centristes de l'UDI, mais qui "par sa faiblesse d'âme, son absence de courage, ses promesses trahies cent fois, a permis l'arrivée au pouvoir du PS".
    - Le Vaucluse, favorable au FN -

    "Sur le papier, le Vaucluse est une terre bénie des dieux", a-t-elle dit, avant d'énumérer les maux frappant ce département particulièrement pauvre, dont elle a rendu responsable le PS : "Depuis 2001 et l'arrivée du socialisme départemental, le Vaucluse est une caricature de la politique nationale, régi par le funeste triple I: immigration, insécurité, impôt".
    Le Vaucluse a voté à plus de 36% pour le FN aux européennes en 2014, 17 points devant l'UMP et 25 devant le PS. Lors de la conférence de presse préalable, Marine Le Pen s'est dite assurée que le FN accèderait au second tour des départementales dans l'ensemble des cantons du département.
    Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, députée du département, a dit son espoir que le FN remporte "au moins 6 cantons" sur 17. Ce qui ne fait pas une majorité, dans un département où la rivalité avec un autre parti d'extrême droite, la Ligue du Sud, pourrait coûter des voix voire des seconds tours au parti --le risque existe dans deux cantons, veut croire la députée-- et où l'UMP s'est disloquée face à la puissance locale du FN.
    Parlant du Vaucluse, mais aussi de l'ensemble des départements, Marine Le Pen a garanti qu'"un vote UMP ou PS (serait) une goutte dans le ciment de l'immobilisme. Un vote FN-Rassemblement bleu marine sera un souffle de liberté, de renouveau."
    "M. Hollande a dit il y a quelques jours qu'il voulait arracher les électeurs au FN, eh bien nous voulons arracher les cantons aux socialistes!" a-t-elle dit.
    "Ces élections départementales peuvent marquer le début de la disparition tranquille du PS", espère Mme Le Pen. Qui prévient que ce scrutin n'est qu'une étape : "D'ici quelques mois, nous enclencherons sur les régions, puis nous partirons à l'assaut de l'Elysée et de l'Assemblée nationale". Objectif 2017.

    Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukyyVApkFESkwvAJt.shtml