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France et politique française - Page 3947

  • [Communiqué du Bloc Identitaire Lyon] Lyon est devenue une terre de djihad

    Le Bloc Identitaire Lyon a depuis longtemps sonné l’alarme face au danger des djihadistes présents dans le Rhône et aux risques réels d’attentat qu’ils représentent. Une information parue cette semaine dans la presse lyonnaise est venue malheureusement nous donner raison.

    A la suite de l’arrestation d’un habitant de Meyzieu soupçonné d’encourager la lutte armée au nom de l’islam, la préfecture a livré un chiffre effarant : environ 70 jeunes habitants du Rhône sont surveillés par les services de police en raison de leurs velléités de départ en Syrie ou de leur attachement au djihadisme ! A l’image des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les auteurs de la vague meurtrière de janvier dernier qui a fait plus d’une quinzaine de victimes, on est en droit de se demander combien ne sont pas surveillés !

    La question cruciale désormais n’est pas de savoir qui souhaite partir faire le djihad ou combien sont revenus, mais le nombre de terroristes souhaitant passer à l’acte en Europe.

    Car la folle équipée de Khaled Kelkal dans les années 1990, les arrestations multiples de terroristes dans les banlieues lyonnaises et les incidents graves qui se multiplient devant les synagogues, montrent une chose : Lyon est devenue une terre de djihad.

    Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle espèce de terroristes, ne souhaitant plus combattre à l’étranger mais voulant imposer par les armes dans notre pays et dans notre ville, leurs préceptes islamistes.

    Nous exagérons ? Dans la même semaine, le conseil régional du culte musulman Rhône-Alpes s’est inquiété et a porté plainte face à la radicalisation des esprits dans plusieurs mosquées lyonnaises (à Oullins et à la Duchère) où des « imams auto-proclamés » tentent de prendre le pouvoir.

    Face à cette menace terroriste grave, personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Pour cela, ce n’est pas d’union nationale derrière ces dirigeants qui ont failli mille fois dont nous avons besoin, mais d’un sursaut national les chassant du pouvoir !

    Bloc Identitaire Lyon
    https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon
    https://twitter.com/BI_Lyon

    http://fr.novopress.info/

  • Chômage des jeunes : Mener tous les élèves au bac est insensé

    Les jeunes sont les premiers à souffrir de la crise économique. La preuve : le taux de chômage des 15-24 ans est de 22,7% en France. Comment lutter contre ce fléau économique et social ? En instaurant une meilleure collaboration entre l’école et le monde du travail, répond Laurence Boulieu, conseillère à l’emploi et auteur de “L’emploi j’y crois!“. Explications.

    Comme je l’explique dans mon livre “L’emploi j’y crois !”, pour lutter contre le chômage des jeunes, il est capital de faire dans le préventif et non plus dans le curatif. Je suis intimement convaincue que la solution passera par une meilleure collaboration entre l’école et le monde du travail.
    Il vaut mieux prévenir que guérir

    Je pense que des conseillers en insertion professionnelle devraient être détachés pour travailler en étroite collaboration avec l’éducation nationale.

    J’ai toujours pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir. Pourquoi attendre que le jeune soit en situation d’échec pour que l’on commence à s’intéresser à lui.

    Dès la quatrième, le conseiller pourrait aider l’élève à identifier son futur métier, en y consacrant au moins une heure par mois en individuel. Il ferait le point avec l’élève sur ce qu’il ne veut surtout pas faire, puis l’amènerait à réfléchir petit à petit sur des métiers envisageables.

    Il lui donnerait l’envie d’aller découvrir des métiers dont il ignore l’existence. Ce qui est très facile, aujourd’hui, grâce à des sites comme orientations-pour-tous.fr, qui proposent des vidéos explicatives sur tous les métiers.

    L’élève encore indécis pourrait faire son stage de 3e dans des missions locales, à Pôle emploi, au Centre d’Information et d’orientation ou auprès de prestataires de Pôle emploi. Il aurait ainsi la possibilité d’observer le monde professionnel tout en prenant conscience de la nécessité de travailler son projet professionnel, pour ne pas se retrouver un jour dans une situation de demandeur d’emploi. Il aurait également accès, pendant ce stage, à toutes les informations afin de réfléchir sur son futur métier.

    L’élève doit savoir pourquoi il vient à l’école

    L’élève doit savoir pourquoi il vient à l’école. Quel sera son but ? Grâce à cet objectif en ligne de mire, il saura pourquoi il est bon d’avoir des bonnes notes dans telle ou telle matière. Il donnera un sens à ce que lui enseignent les professeurs.

    S’il veut devenir cuisinier, il aura le choix de passer par la filière de l’apprentissage, s’il n’aime pas les études, ou de continuer après le baccalauréat, en intégrant une école de cuisine par la suite dans le cas contraire.

    L’apprentissage n’est pas une filière de seconde zone, mais bien un choix délibéré de la part de l’élève. Certains parents ne veulent pas que leurs enfants choisissent cette voie, car ils en ont une image négative. Ils insistent auprès des professeurs pour qu’ils continuent leurs études et passent leur baccalauréat.

    Les parents pensent bien faire, mais c’est une erreur.

    Être un bon parent, selon moi, nécessite de conduire son enfant vers l’autonomie. On ne doit pas décider à la place de l’adolescent. Qui mieux que lui sait ce qu’il veut faire et surtout ce qu’il ne veut pas faire ?

    Le bac n’est pas une finalité

    En apprenant à mieux se connaître, l’élève ne se perdra pas inutilement dans des études qui ne lui correspondront pas.

    L’objectif de conduire tous les élèves au baccalauréat est une illusion.

    Qu’auront de bon à apporter à un employeur, ceux qui arrêtent après cet examen ? Pas grand-chose, en tout cas, aucune compétence transférable dans le monde du travail. Par ailleurs, ils seront nombreux dans ce cas-là et n’offriront rien de plus que leurs homologues bacheliers.

    On sait que pour intéresser un recruteur, il est capital de sortir du lot, d’apporter un plus par rapport à son concurrent.

    Il est important que l’élève qui prépare le baccalauréat sache que cet examen n’est pas une finalité, mais bien un tremplin pour continuer vers une voie qui le conduira vers un métier qu’il aura choisi en pleine connaissance de cause.

    Il est urgent de valoriser la voie de l’apprentissage et de lui rendre ses lettres de noblesse. Suivons l’exemple de la Suisse, dont les deux tiers des jeunes suivent cette voie et où le taux de chômage est de 3,4%.

    Il faut faire du coaching en milieux scolaire

    C’est lorsque l’on est au collège que tous les projets professionnels peuvent se réaliser, mais pour cela il est nécessaire que l’élève prenne conscience que c’est lui qui a en mains son destin. Seul un intervenant extérieur au système scolaire ou au milieu familial peut déclencher ce déclic.

    Je pense que cette intrusion du monde professionnel dans le milieu de l’école pourrait être une solution pour réduire le chômage. On sait que les personnes les plus touchées sont justement les jeunes de 18 à 25 ans.

    En maintenant le plus longtemps possible ces jeunes dans le milieu scolaire grâce à la motivation d’aboutir à un métier qu’ils auront choisi conjointement avec leur conseiller, on désengorgera le Pôle emploi et les recruteurs seront satisfaits de trouver des jeunes idéalement formés et immédiatement opérationnels. Ce serait du coaching en milieu scolaire pour faire en sorte que l’élève arrive à son but et devienne acteur de sa vie.

    Ne pas choisir un métier par défaut

    Le conseiller encourage, ne juge pas, ne dévalue pas, n’a pas d’a priori, ne met pas en doute la capacité de l’élève à arriver à son but parce qu’il aura fait en amont tout un travail avec lui mais aussi avec le corps enseignant. Il aura étudié la faisabilité du projet avec l’élève en ayant avec lui une relation suivie et respectueuse.

    Les enseignants ont, pour la plupart, ces mêmes valeurs, mais ils sont là, pour transmettre leur savoir et n’ont pas le temps de s’attarder en profondeur sur les projets professionnels de leurs élèves. Ce n’est pas leur métier.

    Les jeunes représentent notre avenir, la société ne devrait pas lésiner sur les moyens pour parvenir à les informer sur leur futur métier. Ce métier qu’ils auront choisi non par défaut, mais par passion.

    Le jeune, devenu ainsi acteur de sa vie, responsable, pourra mieux se projeter vers l’avenir et appréhender son entrée dans la vie active plus sereinement.

    Nouvel Obs

    http://fortune.fdesouche.com/373823-chomage-des-jeunes-mener-tous-les-eleves-au-bac-est-insense

  • A qui profite le Doubs ?

    M. Frédéric Barbier est incontestablement le gagnant technique de l’élection du Doubs, mais le vainqueur moral est son adversaire et cela n’échappe à personne.

    Élu à l’arraché dans la 4e circonscription du Doubs, M. Frédéric Barbier s’est refusé dimanche soir à « pavoiser ». M. Barbier est un sage. Pour pavoiser, il faut un drapeau, et M. Barbier, entre les deux tours, avait judicieusement mis le sien dans sa poche en évitant de se réclamer du Parti socialiste et se bornait à faire appel à l’ensemble des « républicains ». Mais surtout, s’il faut désormais additionner l’investiture du PS, le soutien des écologistes, du Front de gauche, de l’UDI et d’une partie de l’UMP pour plafonner à 51 %, c’est dire si les vieux partis ont du plomb dans l’aile.

    Mme Sophie Montel, quant à elle, ne bénéficiait d’aucun report, d’aucune recommandation extérieure, même pas celle de M. Juppé, et c’est sous sa seule couleur, le Bleu Marine, que d’un dimanche l’autre elle a gagné seize points et six mille voix pour terminer à une très courte tête d’un vainqueur à bout de souffle.

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  • François Hollande - L'affaire "Caton" - Histoire d'une manipulation politique

  • Conférence à Lyon: "En liberté surveillée" par G. Feltin-Tracol (21/03/2015)

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  • Un Sarkozy pas très français

    Le FN doit  poursuivre ses efforts pour  incarner dans l’esprit d’une majorité de nos compatriotes une alternative jugée sérieuse et efficace aux politiques menées jusqu’alors par les partis dits de gouvernement. Le dernier  sondage Opinionway pour Metronews et LCI enregistre que 65% de personnes interrogées estimeraient que le FN n’est pas capable de gouverner le pays ( seulement 43% disent pas du tout et 22% plutôt non). Ce handicap est tout sauf insurmontable pour peu que nous fassions preuve de pédagogie et hélas comme cela est hautement prévisible, que nos adversaires s’avèrent toujours aussi  impuissants à juguler une  crise qui, en s’aggravant,  confirme nos prévisions et avertissements. Nicolas Chapuis, du service politique du Monde, revenant sur la législative partielle du Doubs qui a enregistré de nouveau une spectaculaire progression du FN, indiquait que ce résultat est tout aussi inquiétant pour l’aile gauche que pour l’aile droite  du Système. Ainsi, l’UMP s’est gravement illusionnée en confondant  les «électeurs» avec des «militants» qui suivraient les consignes de vote édictées par  son Bureau politique. Le vote FN a ainsi très significativement progressé dans les fiefs UMP de la circonscription. 

     Quant à la gauche elle est elle aussi mal en point, «d’abord pour les partis qui voudraient incarner une alternative au PS: ni le Front de Gauche ni les écologistes ne parviennent à exister dans les débats et dans les urnes. Plus gênant encore, si l’on repense au séisme du 21 avril 2002. A l’époque, la qualification surprise de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle face à Jacques Chirac avait provoqué une onde de choc sur le thème du  plus jamais ça . Or « la situation est aujourd’hui très différente »,  «des sondages donnent le FN proche des 30 % (aux élections départementales de mars, NDLR). «Il fallait auparavant des conditions exceptionnelles pour que le FN soit élu. A l’avenir, il faudra parfois une conjonction de facteurs tout aussi particulière pour qu’il ne l’emporte pas ».

     Construit sur l’esbroufe, la récupération politicienne et une propagande assez grossièrement ficelée, il était écrit que l’obsolescence de l’esprit du 11 janvier  arriverait très tôt. L’écran de fumée des belles déclarations en se dissipant et  le choc psychologique des attentats en s’atténuant, la réalité a repris ses droits. Celle d’un  pays frappé de plein fouet par une crise sociale, économique, identitaire qui s’enfonce dans la paupérisation, la tiers-mondisation sous  la direction de ses élites euromondialistes.

     Le dernier sondage Ipsos pour Le Point pointe ainsi très logiquement une baisse de huit points de popularité pour le chef de l’Etat, avec 30% d’opinions favorables,  les opinions défavorables grimpant de 10 points avec 67% de mécontents tandis que le Premier ministre  perd sept points.

     Symboliquement Manuel Valls a subi une véritable humiliation hier lors de sa visite d’une zone de non droit emblématique de la capitale phocéenne, le quartier de la Castellane, haut lieu de tous les trafics. Ruinant son plan com, son  discours tout prêt et en trompe l’œil sur la République qui est respectée partout chez elle, sur la baisse de la délinquance, des voyous cagoulés et tirant à kalachnikov ont défié les forces de l’ordre en plein jour. Et ce, ultime provocation,  quelques heures seulement  avant l’arrivée du Premier ministre dans ce quartier alors mis en état de siège. Est-il utile de préciser qu’une fois ce dernier reparti,  les caïds étaient de nouveau chez eux chez nous…

     Une situation qui est aussi de la responsabilité pleine et entière de la  droite UMP aux affaires pendant dix  ans, mais dont le président préfère insulter les représentants de l’opposition  nationale qui ont le grand tort à ses yeux d’avoir vu juste.

      Lors du conseil national de l’UMP à Paris samedi dernier et pour faire mine de consoler Alain Juppé accueilli par des sifflets, Nicolas Sarkozy a ainsi prononcé cette phrase révélatrice : « Alain (Juppé, NDLR) ne te trompe pas : jamais je ne chercherai à copier des gens pour qui je n’ai pas de respect, je pense aux dirigeants du Front National ».

     Pourtant souligne Bruno Gollnisch, dans notre civilisation helléno-chrétienne,  l’affrontement, y compris  sur le terrain des idées, ne saurait empêcher le respect de l’adversaire. Cette manière de jeter l’opprobre, collectivement,  sur tous les dirigeants du Front National, ce mépris global, en dit long sur la nature assez peu « française » d’un  personnage qui avouait à Philippe de Villiers il y a quelques années que « la France, son histoire ses paysages (le laissait)  froid» .

     Du respect, M. Sarkozy en a manqué cruellement à ses électeurs en menant une politique  largement inverse à celle qu’il avait promis lors de sa campagne de 2007.  Notamment en insultant la majorité  de Français qui avait voté NON au referendum de 2005 sur la Constitution européenne,  en l’imposant finalement au début de son quinquennat par un vote du congrès,  avec la complicité du PS.

     Un mépris assez cynique de la souveraineté populaire,  au-delà de l’inféodation accrue de la France à l’euro-atlantisme, que l’on retrouve dans sa politique d’ouverture à haut débit des vannes d e l’immigration. Citons ici un  seul chiffre, un seul exemple  tout à fait révélateur de l’ampleur du phénomène.  La presse algérienne  s’est fait l’écho ces derniers jours de propos de  l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, qui a révélé que «le nombre de Français ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions»…

     Il faut donc être bien sot  ou bien retors pour croire que la différence de degrés existant entre le PS et l’UMP importe plus  que leur identité de nature qui conduit les deux formations à mener peu ou prou  la même politique qui conduit notre pays à la ruine.

     Identité de nature entre l’UMP et le PS que le haut fonctionnaire Maxime Tandonnet, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, qui tient  chaque semaine tribune dans Le Figaro, tente de cacher à ses lecteurs. Il écrit ainsi que la victoire du Parti socialiste lors de la législative partielle du Doubs» «apparaît comme une préfiguration de ce que pourrait être l’élection présidentielle de 2017, avec un second tour opposant M. Hollande ou M. Valls à Mme Le Pen, et débouchant alors, sans le moindre doute possible, sur la reconduction d’un bail de cinq ans du parti socialiste au pouvoir (…). Malgré le mythe de la dédiabolisation et d’un Front National aux portes du pouvoir, ce dernier (…) ne suscite guère de vague d’adhésion dans le pays, comme sa défaite dans le Doubs le souligne une fois de plus (sic). Toutefois, il exerce à la perfection le rôle qui lui est dévolu depuis toujours par la gauche politique et médiatique: celui d’une machine à faire gagner le parti socialiste ».

     M. Tandonnet livre ici sans grande imagination ni réflexion,  de manière assez désespérante,  le discours éculé entendu mille fois dans la bouche des dirigeants de l’UMP ou des éditorialistes de la presse bourgeoise. Il est pourtant bien placé de par les fonctions qui ont été les siennes pour savoir que la plus efficace des machines à faire gagner le PS est cette droite courbe qui désespère son électorat. UMP qui exerce  à la perfection le rôle qui lui est dévolu  par le Systéme, à savoir ramener ou maintenir au bercail des Français excédés.

    Rappelons d’ailleurs que c’est l’actuel président de l’UMP, alors président de la République, qui avait viré manu militari  M. Tandonnet de son poste  de conseiller, car les bien-pensants de l’UMP et des partis de gauche avaient reproché à ce dernier de tenir sur son blogue un langage très ferme sur les conséquences de l’immigration. Un  langage que M. Sarkozy n’est  capable de faire sien (par éclipse)  que pendant les  périodes électorales.

     De tout cela les Français ont désormais pleinement conscience, c’est pourquoi si les années à venir s’annoncent très difficiles et décisives,  elles seront aussi passionnantes à vivre pour les militants de la cause nationale, populaire et sociale.

    http://gollnisch.com/2015/02/10/un-sarkozy-pas-tres-francais/

  • Charles Maurras et ses héritiers sur France Culture

    Charles Maurras et ses héritiers

    Invité(s) : Olivier Dard, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris Sorbonne, spécialiste d’histoire politique François Huguenin, historien des idées et essayiste français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Charles-Maurras-et-ses-heritiers,8541

  • Pour espérer gagner, le FN doit rassurer les électeurs UMP

    Jean-Yves Le Gallou analyse les résultats de la législative partielle dans le Doubs. Extrait :

    "[...] Le FN peut espérer l’emporter en 2017 ou en 2022, mais à une condition : plumer la volaille UMP pour affronter au second tour le candidat du Parti socialiste.

    Ainsi, l’arithmétique électorale du FN est simple : une voix prise à l’UMP vaut deux voix prises au PS. Parce qu’une voix prise au PS, c’est seulement une voix de plus face à l’UMP, alors qu’une voix prise à l’UMP, c’est deux voix de plus face à l’UMP : une en moins pour l’UMP, une en plus pour le FN !

    Et que dans un deuxième tour UMP/FN, la quasi-totalité des voix PS se reportent sur l’UMP, alors que dans un deuxième tour PS/FN, les voix UMP se partagent, principalement entre l’abstention et le vote FN. L’intérêt du FN est donc d’éviter tout dogmatisme idéologique et d’apporter une offre politique susceptible de rassurer les électeurs de l’UMP.

    Il s’agit bien sûr du discours identitaire et sécuritaire. Surtout du discours identitaire, d’ailleurs, puisque tout le monde aujourd’hui fait du sécuritaire (y compris dans ce que le sécuritaire a de pire : le liberticide). De ce point de vue, il ne faut pas oublier que le problème de l’immigration reste un moteur puissant ; et bien davantage par ses aspects identitaires et sécuritaires qu’économiques.

    Il s’agit aussi du discours conservateur en termes de valeurs : de ce point de vue, Marion Maréchal-Le Pen, Nicolas Bay et Bruno Gollnisch ont eu raison d’être présents aux puissantes manifestations sociétales de 2013/2014. Loin d’être des néos-ringards, ils se sont placés à l’avant-garde des nouveaux cycles historiques (épuisement du cycle des Lumières, épuisement du cycle de Mai 68).

    Enfin, en matière d’économie, la critique de la mondialisation néo-libérale et du capitalisme multinational doit s’accompagner d’un discours audible par les Français au travail : ouvriers, employés, artisans et petits patrons. De ce point de vue, certaines mesures démagogiques – comme le retour de la retraite à soixante ans (alors que l’espérance de vie continue d’augmenter) – pourraient être remisées : ne serait-ce que pour éviter d’offrir des arguments faciles aux politiciens UMP ! [...]"

    Michel Janva

  • La directrice de l'école de journalisme de Sciences Po virée pour plagiat

    Bruno Patino, le directeur, a officiellement annoncé mercredi 21 janvier devant les élèves de l’école parisienne « le licenciement de la directrice Agnès Chauveau de ses fonctions à l’école ainsi que de l’établissement Sciences Po dans son ensemble ». 
     
    Le 16 novembre dernier, le site de Daniel Schneidermann avait démontré que dans ses chroniques diffusées au sein de l’émission « Soft Power » sur France Culture, Agnès Chauveau utilisait largement des extraits d’articles sans jamais les citer. Selon @SI, sur 20 chroniques analysées par le logiciel de vérification « Plagiarism Checker », la moitié contenait au moins une phrase copiée-collée intégralement. 
     
    Dès le lendemain, malgré les explications de Mme Chauveau, qui se défendait de toute malhonnêteté, le directeur Bruno Patino avait adressé un courriel aux étudiants dans lequel il indiquait que « l’école, qui enseigne la déontologie, ne peut prendre ce genre de choses à la légère ». 

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2015/02/la-directrice-de-lecole-de-journalisme.html