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France et politique française - Page 3951

  • Zemmour à Nice décortique l'idéologie du « non dit » Malgré Charlie, ils sont plus que jamais Zemmour

    C’était une conférence aux accents de meeting politique. Le Cum de Nice (Centre Universitaire Méditerranéen) a dû refuser près de 200 personnes, toutes les salles étant bondées. Il était impossible de faire plus au regard de la sécurité et des informations inconnues de la plupart des participants mais pas des organisateurs, l’agression contre trois militaires devant un établissement juif du centre ville, à Nice.

    Le climat était cependant particulier, un public acquis mais en attente qui a fait au journaliste écrivain une ovation digne d’un leader en campagne. Le débat a été parfaitement maîtrisé et tout dérapage a été évité malgré l'envie de certains de laisser éclater leur indignation vis à vis des pouvoirs dominants. L' indignation était à couper au couteau mais est restée retenue.

    Et le public a entendu ce qu’il était venu écouter. Une analyse documentée, dans une chronologie convaincante et étayée du « suicide français », 40 ans de renoncements, préparées par une caste politico-médiatique idéologique, au moyen d’une limitation de la liberté d' expression par l’ utilisation d'un totalitarisme sémantique.

    Il n’y a plus de liberté d expression en France depuis les lois Pleven et Gayssot. Quand celui qui ne pense pas comme ceux qui se considèrent guides moraux de droit divin, ils diabolisent leurs adversaires. «La France d’aujourd’hui ,a dit Zemmour, ce n’est pas celle de Charlie et de Voltaire contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, c’est celle de St-Just», « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » que l'on désigne bien sûr en toute impunité et arbitrairement.

    Cela permet d’imposer la domination-destruction du non dit et de présenter une société rêvée qui n’existe pas. La récupération idéologique en faveur d’un illusoire « vivre ensemble » contre les discriminations et exclusions religieuses, raciales ou sexuelles de la tragédie de Charlie hebdo et du supermarché cacher en sont pour Zemmour une éclatante démonstration.

    Ceux qui ne veulent plus de la France enracinée dans son histoire et même dans sa civilisation ont un diabolique talent. Zemmour le reconnait, il en a même été le premier étonné. Un tableau très sombre pour ceux qui « veulent rester ce que nous sommes » même si l’auteur du « suicide français »se refuse au désespoir pour un pays qui a connu bien d'autres épreuves et qui s'en est toujours sorti.

    Mais les choses ont changé et tout s’accélère comme au niveau de la démographie notamment. Le succès de cette conférence, au niveau de la participation et de l'implication du public niçois, montre que la France de Zemmour n’entend certes pas ,même par vents contraires, baisser les bras et abandonner le cap.

    Notes : 

    Eric Zemmour, Le suicide français, Editions Albin Michel, 544 pages, 22.90€
    Eléments n°154, Janvier-Mars 2016 : Eric Zemmour, accords et désaccords, spécial 96 pages, 5.95€

    Metamag :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukFFkEupusNcaeFDw.shtml

  • Zemmour à Nice décortique l'idéologie du « non dit » Malgré Charlie, ils sont plus que jamais Zemmour

    C’était une conférence aux accents de meeting politique. Le Cum de Nice (Centre Universitaire Méditerranéen) a dû refuser près de 200 personnes, toutes les salles étant bondées. Il était impossible de faire plus au regard de la sécurité et des informations inconnues de la plupart des participants mais pas des organisateurs, l’agression contre trois militaires devant un établissement juif du centre ville, à Nice.

    Le climat était cependant particulier, un public acquis mais en attente qui a fait au journaliste écrivain une ovation digne d’un leader en campagne. Le débat a été parfaitement maîtrisé et tout dérapage a été évité malgré l'envie de certains de laisser éclater leur indignation vis à vis des pouvoirs dominants. L' indignation était à couper au couteau mais est restée retenue.

    Et le public a entendu ce qu’il était venu écouter. Une analyse documentée, dans une chronologie convaincante et étayée du « suicide français », 40 ans de renoncements, préparées par une caste politico-médiatique idéologique, au moyen d’une limitation de la liberté d' expression par l’ utilisation d'un totalitarisme sémantique.

    Il n’y a plus de liberté d expression en France depuis les lois Pleven et Gayssot. Quand celui qui ne pense pas comme ceux qui se considèrent guides moraux de droit divin, ils diabolisent leurs adversaires. «La France d’aujourd’hui ,a dit Zemmour, ce n’est pas celle de Charlie et de Voltaire contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, c’est celle de St-Just», « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » que l'on désigne bien sûr en toute impunité et arbitrairement.

    Cela permet d’imposer la domination-destruction du non dit et de présenter une société rêvée qui n’existe pas. La récupération idéologique en faveur d’un illusoire « vivre ensemble » contre les discriminations et exclusions religieuses, raciales ou sexuelles de la tragédie de Charlie hebdo et du supermarché cacher en sont pour Zemmour une éclatante démonstration.

    Ceux qui ne veulent plus de la France enracinée dans son histoire et même dans sa civilisation ont un diabolique talent. Zemmour le reconnait, il en a même été le premier étonné. Un tableau très sombre pour ceux qui « veulent rester ce que nous sommes » même si l’auteur du « suicide français »se refuse au désespoir pour un pays qui a connu bien d'autres épreuves et qui s'en est toujours sorti.

    Mais les choses ont changé et tout s’accélère comme au niveau de la démographie notamment. Le succès de cette conférence, au niveau de la participation et de l'implication du public niçois, montre que la France de Zemmour n’entend certes pas ,même par vents contraires, baisser les bras et abandonner le cap.

    Notes : 

    Eric Zemmour, Le suicide français, Editions Albin Michel, 544 pages, 22.90€
    Eléments n°154, Janvier-Mars 2016 : Eric Zemmour, accords et désaccords, spécial 96 pages, 5.95€

    Metamag :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukFFkEupusNcaeFDw.shtml

  • "Islamophobie" : il faut cesser les amalgames de la pensée molle et de la lâcheté

    Lu sur le Figarovox :

    "[...] En relayant abondamment le concept d'islamophobie, les médias et quelques décideurs politiques portent une lourde responsabilité et surtout tombent dans le piège de certains leaders islamistes. Le rêve ultime de ces idéologues qui crient systématiquement à l'islamophobie est de mettre en place une France communautarisée, segmentée, fracturée...

    Enfin, le concept d'islamophobie a également pour objectif de minorer l'antisémitisme. Certains imams radicaux sont foncièrement antisémites. Tout ce qui peut saper le poids supposé de la communauté juive dans la sphère publique doit être combattu selon eux. L'islamophobie est l'une de ces armes. Tout ce qui peut nier l'antisémitisme en France et dans le monde doit être mis en œuvre... On remarque d'ailleurs que l'étendard de l'islamophobie a tout de suite été brandi après les attentats, alors que les victimes de l'hyper-cacher étaient juives et ont été tuées parce qu'elles étaient juives. Ne l'oublions pas. [...]

    Alors oui, il faut cesser les amalgames de la pensée molle et de la lâcheté. Oui, il faut combattre chaque jour le racisme qui est incompatible avec notre République. Mais, non, il ne faut pas confondre racisme et islamophobie, car cet amalgame sera fatal à nos valeurs républicaines, au premier rang desquelles la laïcité... que certains rêvent de voir disparaître. Soyons vigilants et résistons! [...]"

    Michel Janva

  • Manuel Valls pas très transparent

    Lu sur Valeurs Actuelles :

    "Le quotidien suisse L’AGEFI révèle que l’actuel premier ministre est potentiellement au cœur d’une affaire judiciaire. Une inscription au registre du commerce serait inconstitutionnelle avec sa fonction de Premier ministre, et donc illégale.

    Le Premier ministre n’a pas tout dit à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique

    Manuel Valls aurait-il oublié la loi selon laquelle «toute fonction ministérielle est déclarée incompatible avec une activité professionnelle» ? C’est en tous cas la question que se pose l’entrepreneur franco-suisse Xavier Kemlin, déjà connu pour avoir porté plainte contre Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler. Comme le révèle le quotidien suisse, «l’homme a déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction de Thonon pour “faux en écriture publique” et fausse déclaration de profession».

    En effet, le Premier ministre «est inscrit en tant que personne physique pour “affaire personnelle” depuis le 2 octobre 2000» selon le quotidien suisse. Un renseignement qui ne figure pas sur sa déclaration d’intérêts de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique…

    Un «oubli» qui semble également toucher Vincent Peillon et Benoît Hamon."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’ancien maire PS de Carbon-Blanc (Gironde) jugé coupable “d’abus de confiance”

    Franck Maurras, l’ancien maire socialiste de la commune de Carbon-Blanc (près de Bordeaux), a été condamné hier à deux ans d’emprisonnement avec sursis, interdiction des droits civiques, civils et familiaux et interdiction de gérer durant 3 ans. Il devra aussi rembourser 150.000 euros à l’association Initiative Gironde.

    franck-maurras

    Il avait choisi de démissionner de son poste de maire en septembre 2013, après les révélations sur son vol de plusieurs dizaines de milliers d’euros dans les caisses de l’association Gironde Initiative (188.000 euros).
    Maire de Carbon-Blanc et Vice-président de la Communauté Urbaine de Bordeaux (délégué à l’économie sociale et solidaire !) Franck Maurras était un proche de l’actuel président du conseil général, le socialiste Philippe Madrelle.

    En mars 2014, c’est le sans étiquette Alain Turby qui mettait fin à la présence de la gauche à la tête de cette commune (7 000 habitants) depuis plusieurs dizaines d’années.

    Ce n’est pas la première fois que le Parti socialiste de Gironde se retrouve dans les rubriques judiciaires des médias. En novembre 2014, l’ancien secrétaire départemental du PS, Ludovic Freygefond, était condamné à 18 mois de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité, pour « prise illégale d’intérêt et corruption passive ».

    http://fr.novopress.info/182129/lancien-maire-ps-carbon-blanc-gironde-juge-coupable-dabus-confiance/

  • Nouveau Hors Série de Présent

      =?ISO-8859-1?B?UHLpc2VudEhTNk9L?=

    Avec les interviews de Paul-Marie Couteaux, Marion Maréchal-Le Pen,Bruno Gollnisch, Jacques Bompard, Fabrice Robert, Alain Escada, Nicolas Bay, Carl Lang, Jacques Trémolet de Villers, l’abbé de Tanouarn, etc.

    Le site du quotidien.

    Michel Janva

  • Haute-Savoie : la « Libre Pensée » fait retirer une statue de la Sainte Vierge dans un jardin public

    Choquée par l’apparition, en 2011, d’une statue de la Vierge dans un parc municipal, la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie (encore eux !) avait demandé au maire de Publier (Haute-Savoie), Gaston Lacroix, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant « d’annuler les décisions » de refus du maire.

    « Considérant que la statue de la Vierge portant l’inscription ‘Notre Dame du Léman veille sur tes enfants’ constitue un emblème religieux ; qu’il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l’installation de cette statue sur le domaine public communal », le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, a décidé « d’annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal ».

    « Cette statue est un repère »

    Gaston Lacroix, le maire (divers gauche) de cette commune de 6 500 habitants, n’aurait « jamais pensé que l’affaire prendrait une telle ampleur »: « J’ai eu les services de l’État hier, raconte-t-il. Ils sont bien embêtés, car le jugement ne réclame pas le retrait de la statue. Alors que faire? ».

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  • L’UMP préfère redonner la majorité au PS qu’un petit troisième siège au FN…

    Le PS risque fort de conserver le siège du Doubs.

    À la supercherie non dénoncée de la « marche » des chefs d’État isolés de la « populace », ajoutons la mise au ban du FN, et le PS risque fort de conserver le siège du Doubs. Alors que, stratégiquement, l’UMP aurait dû préférer faire perdre un siège au parti dominant et se moquer d’un siège en sus à une aile ultra-minoritaire de l’Assemblée nationale.

    Dans le Doubs, si le candidat PS, Frédéric Barbier, s’est qualifié pour le second tour alors que celui de l’UMP, Charles Demouge, s’est fait jeter, c’est incontestablement en raison de la remontée de l’image de M. Hollande et donc du PS après les attentats de janvier. Le chef de l’État n’a-t-il pas placé sa conférence de presse de jeudi sous « l’esprit de janvier 2015″ ? Tiens, tiens ! Le même mot « esprit » que l’un des derniers choisis par François Mitterrand lors de son ultime déclaration de vœux aux Français…

    Lors du premier tour dans le Doubs, parmi les 592 voix que le PS a recueillies en plus de l’UMP, une majorité devaient venir d’électeurs influencés par la « magnifique » remontée dans les sondages du chef de l’État. Une remontée qui aurait été nettement écornée si la grande presse avait dénoncé — comme elle aurait dû s’empresser de le faire — la mise en scène, disons plutôt la supercherie, la tromperie, l’escroquerie de la « marche des chefs d’État » transformée en promenade clandestine hors de la « marche d’union nationale ».

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