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France et politique française - Page 4069

  • Regard sur l’actu (7)

    Une rue Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc !

    C’est le nom que Robert Ménard souhaite donner à une rue de Béziers (celle du « du 19 mars 1962 ») qu’il compte évidemment débaptiser pour l’occasion… Levée de boucliers chez les bien-pensants qui n’ont jamais eu de problèmes avec les tonnes de rues à la gloire de Lénine (plus de 80 villes ayant des voies portant son nom dans notre pays…) et autres ordures communistes ou non. Hélie de Saint-Marc, seulement, ressemble trop à une certaine idée de la France, cette France qui avait des couilles et qui s’engageait envers et contre tout. Et puis, n’est-ce pas de bonne guerre ? Ils oublient bien vite que les noms de lieux publics, tant des édifices que des voies de communication, ont toujours été utilisés comme une arme par tous les régimes et toutes les municipalités. La France étant gouvernée par des salopards depuis des décennies, combien doit-on supporter de noms de rues à la gloire de criminels, de politiciens corrompus et d’ennemis de la France et de l’Europe ? Plus aucune rue ne porte le nom du vainqueur de Verdun alors ne venez pas nous les briser avec Hélie de Saint-Marc ! Qui entamera, je l’espère, un renouveau de ce type de noms en France ? Tant de rues aux patronymes datant parfois du Moyen Age ayant été débaptisées pour y accoler la gloire éternelle d’un Stéphane Hessel, d’une Golda Meir ou de Nadia Guendouz !

    Marion Maréchal-Le Pen, je l’aimais bien avant car elle est jolie mais elle vient de tout trahir !

    Amusant de voir tant de gens, tant de camarades, s'enflammer pour le moindre sujet d'actualité... Aujourd'hui, c'est vis à vis de Marion Maréchal-Le Pen et de son abstention vis à vis de la reconnaissance de la Palestine en tant qu'Etat... Ah, la traitresse! Elle a pourtant suivi la ligne du bureau politique du FN... En somme, elle est disciplinée, non? Quoi qu'on puisse en penser (du FN et de la question palestinienne), la discipline dans un parti est fondamentale et son acte n'a rien d'infamant. Elle a favorisé le parti et a oublié son ego (sachant très bien que tous les donneurs de leçons la voueraient aux gémonies). Cela ne fait pas d'elle une pro-israëlienne ! Si???

    La SNCF paiera !

    Je sais, ça ne vous étonne pas. Moi non plus. Depuis que la SNCF avait été pointée du doigt par diverses voix aux Etats-Unis (par celle de l’ADL de l’increvable Abraham Foxman par exemple) comme « complice de crime contre l’humanité », on se doutait bien qu’elle allait s’exécuter… D’abord pour ne pas être marquée du sceau de l’infamie… mais il suffit souvent de banquer pour devenir blanc comme neige, ici ça va coûter à l’Etat français soi-disant en difficulté 60 millions de dollars ! Et puis, surtout, la SNCF pourra, éventuellement, espérer remporter des marchés chez les Ricains qui exigeaient d’abord repentance avant d’accepter de travailler avec elle ! Ce sera chose faite pour l’entreprise française qui en plus d’avoir œuvré pour Hitler, Hades, Mephistopheles et Dracula, a longtemps été utilisée par les armées de Satan lui-même. Certes la gravité n’est pas la même… Citons le Nouvel Observateur : « Réquisitionnée par le régime nazi, la SNCF a transporté 76.000 juifs à travers la France vers les camps d'extermination entre 1942 et 1944. Environ 3.000 d'entre eux ont survécu, selon le groupe ferroviaire. » Lisez-vous comme moi ? « Réquisitionnée » ne serait pas synonyme d’une forme d’obligation ? Donc la SNCF a été obligée de collaborer mais on la fait raquer quand même… Y a pas de petits profits je dis !! Surtout quand la culpabilité est illimitée dans le temps et l’espace ! Qui sera indemnisé ? Voyez donc : « Le nombre exact de bénéficiaires sera en fait connu "rétrospectivement", quand les victimes auront fait valoir leurs droits, a précisé la diplomate française. Chaque déporté survivant devrait ainsi recevoir environ 100.000 dollars, tandis que leur conjoint ou leurs descendants pourront prétendre à plusieurs dizaines de milliers de dollars, selon les négociateurs. »

    La France est dans la merde mais n’est pas seule !

    Si la France, la Belgique et le Royaume-Uni semblent les pays les plus mal barrés en Europe à tous niveaux, on sait que les autres nous suivent de peu. Voyez les pays scandinaves qui peuplaient pourtant les rêves de tant de sympathisants nationalistes depuis des décennies… Oui, ni la rune d’Odal ni le marteau de Thor n’ont pu empêcher la dégénérescence de la Norvège ou de la Suède. L’immigration y est massive, s’y est implantée très vite et en profondeur car, démographiquement, ces pays sont peu peuplés par rapport à la France. Parlons plus spécifiquement de la Suède. En 2014 sont entrés à titre d’exemple 80.000 clandestins. La population n’y est que d’à peine 9 millions d’âmes. La présence de ces étrangers entraîne évidemment crimes par milliers, émeutes, développement de ghettos et modification des mentalités et de la société. Comme vous vous en doutez, le gouvernement et les politiciens entraînent le pays vers sa chute et un rapport récent de l’ONU prédit ainsi qu’en 2030, la Suède sera quasiment devenue un pays du tiers-monde… Pour couronner le tout, toute tentative de résistance est fortement pourchassée, la liberté d’expression n’existe plus et, à partir de Noël, entre en vigueur une nouvelle loi scélérate. Eh oui, toute critique de l’immigration, des immigrés ou du manque d’action des politiciens sur ce sujet pourra désormais faire l’objet de poursuites…Ajoutons pour finir que les populations scandinaves sont encore plus molles et moins résistantes que les peuples cités plus haut, toutes avachies depuis des lustres dans des sociétés calmes, homogènes, riches et sans problèmes… La réalité les rattrape. Et bien vite malheureusement…

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Méridien Zéro #212 : "Panorama Actu : de tout un peu !"

    Ce soir, Méridien Zéro renoue avec un Panorama Actu trimestriel riche en réflexions sur le monde tel qu'il ne va pas puisque nous recevons Maurice Gendre, Monsieur K., Xavier Eman et Sébastien Magnificat. L'actualité étant variée, les thèmes abordés le sont tout autant. De quoi contenter les plus exigeant(e)s d'entre vous !

    A la barre et à la technique, Jean-Louis Roumegace.

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  • Compte-rendu Banquet Camelot du 30 novembre 2014 :

    C'est à nouveau avec beaucoup de camaraderie que les membres du GAR, jeunes et moins jeunes, volontaires ou curieux, se sont réunis en ce dimanche 30 novembre pour participer ensemble au banquet de clôture de l’année 2014.

     

    Les conférenciers réguliers étaient au rendez-vous et de nombreux sujets ont été abordés, comme pour rappeler à nouveau le chemin parcouru cette année par le GAR dans le partage de nos convictions.

     

     

    Les raisons de notre combat ont été rappelées ainsi que divers faits d’actualité en insistant sur l’importance donnée à l’investissement autonome de chaque membre comme seule condition de l’existence et du rayonnement du Groupe d’Action Royaliste, mais aussi comme notre seule chance à tous de résister quotidiennement aux pressions aliénantes du système que nous dénonçons.

     

     

    L’âme du GAR ne luit que par l’investissement de chacun de ses membres, qui est lui-même le reflet de notre enracinement à la terre de France. N’oublions jamais que la force de nos convictions et notre indépendance permettent notre succès et amèneront le ralliement futur de nos frères égarés.

     

    Nous-Mêmes, Sinn-Fein

     

    Fanfan

     


    Merci à Marion Sigaut d'être passée pour l'appéritif

     


    Merci également au Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme venu aussi pour l'apéritif, en nous faisant une petite analyse personnelle sur l'Euro.
  • Une loi Macron contre la France: d’Attila en Attali

    Au-delà des considérations sociales et économiques,  le combat du FN pour le maintien du repos dominical et contre la loi Macron est de même nature que notre  défense de  la loi naturelle, de  la famille, du mariage hétérosexuel et notre refus de sa  de sa dénaturation par la loi Taubira.  Il en va de notre refus d’abdiquer notre  appartenance à un modèle culturel, civilisationnel incompatible avec la religion matérialiste prônée par  une large fraction de l’UMPS. Raison de plus, une fois n’est- pas coutume, pour saluer la « chrétienne de gauche » et maire de Lille Martine Aubry qui s’est opposée frontalement à la loi prévoyant l’extension du travail le dimanche y voyant une « régression » et fustigeant  le consumérisme roi.

     Nous le rappelions sur ce blogue, la libéralisation du travail du dimanche -hors  les traditionnels commerces de bouche ouvert en général le dimanche matin-  était une promesse de campagne du candidat Sarkozy en 2007. Un voeu  qui déboucha notamment sur la loi (catastrophique car véritable boite de Pandore) portant le nom du député UMP qui en était le rapporteur,  Richard Mallié. Celle-ci ne clarifia en rien la situation mais étendit les ouvertures dominicales dans les  zones à intérêt touristique et dans les zones urbaines, les périmètres urbains d’usage de consommation exceptionnelle (PUCE).

      Chacun peut le comprendre aisément : c’est une augmentation du pouvoir d’achat qui pourrait relancer la consommation, certainement pas l’extension sept jours sur sept du  temps  l’ouverture des magasins ; même s’il s’agit, avance sans rire M. Macron , de retenir en France les touristes chinois qui quitteraient Paris le dimanche pour aller dépenser leur agent à Londres…

     Etienne Neuville, vice-président du Collectif des Amis du Dimanche, soulignait avec justesse le 10 décembre dans une tribune publiée dans Le Figaro que « les touristes chinois viennent essentiellement en France pour son patrimoine socioculturel, et non pas pour acheter des produits bien souvent disponibles aussi chez eux. La respiration dominicale, sachant que les musées sont fermés le mardi, ne pose pas de problème d’organisation au tourisme (…) ».

     Il est tout aussi certain qu’une généralisation de l’ouverture le dimanche des grandes enseignes aurait surtout pour effet de  poursuivre la destruction des dizaines de milliers  emplois dans le petit commerce. Derrière les arguments   consistant paraît-il  à offrir « le choix » de leur mode de consommation aux Français, cette  prime offerte aux grandes chaînes s’apparente à une attaque en règle  contre les travailleurs indépendants, les  commerçants et artisans. Une offensive   d’autant plus illégitime  que les commerces de proximité, au-delà du rôle économique qui est le leur, contribuent  notamment à maintenir de la vie, des échanges, une animation dans les villages comme dans les quartiers des grandes villes.

     Etienne Neuville souligne  pour sa part que « les travaux économiques (Etudes CES 1993, CREDOC 2008, OFCE 2008 et 2014) arrivent unanimement aux mêmes conclusions: dans une économie atone, le travail du dimanche ne produit ni emploi ni croissance, mais simplement un transfert d’activité de la distribution de proximité vers la grande distribution. Et des dégâts collatéraux dans le modèle social ».

     « L’expérience confirme ces études: personne n’a vu les dizaines de milliers d’emplois promis par le député Mallié en 2009 ( …)  Les grandes enseignes poursuivent cependant une politique agressive de communication sur ce sujet. Après que les enseignes de bricolage ont organisé et financé des manifestations présentées outrageusement comme «spontanées» (…). Pour ces grandes enseignes, une des rares voies de croissance dans un marché aux limites de la décroissance est juste cela, phagocyter les parts de marché des autres secteurs».

    Bruno Gollnisch rappelle que cet aspect de la loi Macron  découle directement  des travaux de la commission Attali (vite rebaptisée  « commission Attila » !)  mise en place par Nicolas Sarkozy au début de  son quinquennat, commission dans laquelle siégeait un des chouchous de Jacques Attali, M. Macron, alors jeune banquier  chez  Rothschild.

     Fidèle  à  ses  obsessions planétariennes, le citoyen du monde et super nomade de type Alpha  Attali (et ses complices :  grands patrons et chefs d’entreprises acquis au mondialisme, officines comme SOS racisme) y prônait un immigrationnisme proprement délirant  -la venue de deux millions d’immigrés par an sur notre sol entre 2020 et 2040 » ; à terme, « du fait de l’élargissement des familles », « l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés…pour sauver « nos retraites » !- ; la discrimination positive au nom de la « diversité », la modulation des prestations familiales en fonction du revenu des ménages… La volonté  de briser définitivement les reins du petit commerce en favorisant encore plus la grande distribution  était déjà inscrite comme un des souhaits de cette commission. Que ce soit  grâce  à la gauche ou à la droite, beaucoup de ces « lumineuses idées »  ont fait depuis  leur chemin…

     Sur Le salon beige, Michel Janva citait le padreblog : « le repos dominical » «  fait partie du bien commun ». « L’ultralibéralisme, qu’il soit éthique, sociétal ou économique, porte toujours la même erreur : la tentation de toute-puissance du désir individuel. On connaît déjà ceux qui en paient le prix : les plus pauvres, les plus fragiles, les plus petits. Quand il n’est pas régulé, c’est évidemment le désir du plus fort qui prend le dessus. (…) »..] »

     On l’aura compris relevait Bruno Gollnisch,    au-delà de toute considération matérielle, c’est le symbole même du dimanche, sa résonance au sein de notre civilisation,  qui est menacé.   Encore un verrou à faire sauter pour les  personnes qui voient dans les traditions, les us et coutumes français, un frein insupportable à l’avènement  d’une société où les individus seraient réduits au simple rôle de consommateur déraciné et interchangeable.

    http://gollnisch.com/2014/12/12/une-loi-macron-contre-la-france-dattila-en-attali/

  • Français et catholiques ont compris que le mot “identité” n’était pas honteux !

    Entretien avec G.-W. Goldnadel

    Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste et a récemment pris position dans Le Figaro pour défendre la présence de crèches dans les mairies françaises.

    Vous êtes intervenu sur la polémique des crèches de Noël dans Le Figaro et dans Valeurs Actuelles, pourquoi ?

    Parce que cette inversion des valeurs est symptomatique de l’esprit du temps et que ce mauvais esprit qui perdure me consterne.

    Au fond, ce n’est pas tant ces restes de laïcardisme que leur sélectivité que je réprouve. Si encore ils traquaient avec la même hargne l’expression religieuse dans tous les lieux publics, ce serait particulièrement tatillon et je pense que l’État a beaucoup d’autres choses à gérer, mais c’est surtout exaspérant parce que la seule religion catholique est visée.

    Je constate que les préfets de la République socialiste se font les relais dociles des arrières-petits-fils arriérés du petit père Combes et n’exercent leur aigreur qu’envers la religion de la fille aînée de l’Eglise… Ils n’ont pas sorti leurs armes lorsque la mairie de Paris offrait un buffet pendant la nuit du ramadan, événement nettement plus dispendieux que quelques humbles santons de Provence dans telle ou telle mairie… Cela participe à leur dilection pour l’« altérité », mais je ne trouve pas du tout apaisante cette traque incessante contre la religion qui est encore celle de la majorité du peuple de France !

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  • Crèches en mairies : "On ne dira bientôt plus Noël", déplore Éric Zemmour


    Crèches en mairies : "On ne dira bientôt plus... par rtl-fr

    Michel Janva

  • Le Système, économiquement à bout de souffle

    Bien évidemment, chacun est libre de ses choix politiques et économiques. Cela ne signifie pas pour autant que tous ont raison. Plus exactement, chaque système porte en lui même avantages et inconvénients. Il n'en reste pas moins que ce que l'on appelle « avantages » pour les uns n'est autre que défauts pour les autres. Il est dès lors bien difficile de porter un jugement objectif, de type scientifique, sur telle ou telle structure politico-économique.

    Le système dans lequel nous vivons en France est à l'image de ce que connaissent tous les Occidentaux. Avec une tradition française d'interventionnisme de l'Etat qui n'est nullement récente puisque Colbert n'est certes pas l'un de nos contemporains. En 1981 eut lieu, pour reprendre le terme de l'époque le « changement » se traduisant par une mise au pas de l'Economie, principalement pour des raisons idéologiques. C'est ainsi que passèrent rapidement au rouge de nombreux voyants majeurs suite à la politique menée par les socialistes qui, à l'époque, méritaient encore leur nom.

    On sait l'histoire. Fut décrétée une pause que l'on appela parenthèse, qui depuis 1983 ne s'est jamais refermée. Guère surprenant dès lors si c'est sous Lionel Jospin alors premier ministre (1997/2002) que la dette fut stabilisée et même baissa. On évoqua progressivement au vu des politiques menées par les divers gouvernements de gauche depuis 1983, un « Bad Godesberg » à la française, c'est à dire la fin du socialisme au profit de la social-démocratie.

    On est bien obligé avec le temps qui s'écoule, de constater que même l'idée de social-démocratie paraît de plus en plus inadaptée pour qualifier les politiques économiques menées par la gauche. Cette dernière est tout simplement devenue libérale. La terminologie faisant la seule différence, on est désormais confrontés au choix entre libéraux-sociaux (la droite) et sociaux-libéraux (la gauche). Dans les faits, rien n'indique d'ailleurs que les sociaux-libéraux soient davantage sociaux que les libéraux-sociaux. A titre d'exemple, c'est sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy que furent augmentées les ressources attribuées aux invalides de 25%, bloquées depuis sous Hollande.

    De façon similaire en Allemagne, c'est sous le magistère de Schröder ( « gauche »)qu'eut lieu la grande libéralisation incarnée par les lois Hartz.

    Ces réformes, menées par les gauches européennes, reçoivent bien évidemment l'assentiment de la droite, même si celle ci s'en défend, pour des raisons de politiques politiciennes.

    On pourrait croire, au motif du consensus majeur présent en Europe en matière d'économie, que nous allons dans la bonne direction. Or, et ce même dans les pays majeurs constituant l'Europe (Espagne, Italie, France, Allemagne), la situation économique n'est pas bonne, même pour un œil capitaliste.

    L'Allemagne, dont on avait tant vanté le succès, est aujourd'hui à la peine (1). On peut donc en déduire que, quand bien même un pays capitaliste est bon élève en la matière, que cela ne l'empêche nullement d'échouer. Plus grave, lorsqu'on quitte la fascination pour les indicateurs économiques, le désastre social appert (2). C'est ainsi que :

    "L'Allemagne n'a jamais été aussi profondément divisée qu'aujourd'hui", a déclaré Ulrich Schneider, président de la très respectée Paritätische Gesamtverband, une fédération qui regroupe environ 10 000 associations actives dans le domaine de l'aide sociale et de la santé, lors d'une conférence de presse à Berlin. "Le taux de pauvreté, à 15,2 %, a atteint un nouveau et triste record en 2012", souligne l'édition 2013 du rapport annuel de cette organisation, qui s'appuie sur des données de l'institut allemand des statistiques (Destatis). "Une personne sur sept est pauvre ou menacée de pauvreté", avec un revenu inférieur à 60 % du revenu médian, a noté M. Schneider en relevant la hausse quasi constante du taux de pauvreté depuis 2006, selon le texte de son intervention diffusé dans un communiqué.

    Mais aussi,

    Ainsi, le taux de pauvreté dépasse à peine 11 % dans les riches États régionaux du sud (Bavière, Bade-Wurtemberg) mais dépasse 20 % dans plusieurs États du nord (Berlin, Brême, Saxe-Anhalt et Mecklembourg-Poméranie-Occidentale). "Des centres pour jeunes ou personnes âgées, des bibliothèques, des piscines ferment dans beaucoup d'endroits", s'alarme le rapport. "Des régions entières sont plongées dans une spirale du déclin", selon M. Schneider, qui désigne la région de la Ruhr, ancien bastion industriel de l'ouest de l'Allemagne, comme la plus problématique.

    La situation n'est pas plus réjouissante en Italie que ce soit dans le domaine économique ou social. Citons :

    « La pauvreté "absolue" concerne 9,9% des Italiens, soit 6,20 millions d'entre eux, alors qu'ils n'étaient "que" 4,81 millions (8%) en 2012. » (4)

    "En 2013, 1,434 million de mineurs sont en état de pauvreté absolue", un chiffre en légère amélioration par rapport à 2012 (1,58 million), souligne le rapport.  (4)

    « Dans le Sud, tous les indices sont en augmentation: on y compte en effet 725.000 personnes pauvres "absolues" en plus, soit 3,72 millions, la pauvreté relative étant quant à elle passée de 21,4% à 23,5%. » (4)

    L'Espagne n'est pas en reste :

    « Dans l’Espagne qui, selon Zapatero [président du gouvernement espagnol entre 2004 et 2011], arriverait à dépasser en 2013 la France en termes de revenu par tête, il y a aujourd’hui trois millions de personnes qui vivent avec moins de 307 euros par mois. » (5)

    « Cette enquête révèle que le taux de pauvreté a doublé au cours des derniers six ans et cela en dépit du fait que le seuil de pauvreté est passé de 15’900 euros de revenu annuel par ménage (soit deux adultes et deux enfants) en 2009 à 14’700 en 2012. » (5)

    « Pourtant, le fait d’avoir un travail n’est pas pour autant une garantie d’échapper à la pauvreté. Caritas prétend qu’il y a 13% de travailleurs pauvres en Espagne. Selon la Croix Rouge, 8,9% des personnes avec un emploi en Union européenne (UE) se trouvent au seuil de la pauvreté. Les inégalités, cependant, ne cessent de croître: selon Caritas, le 20% de la population la plus riche concentre 7,5 fois plus de richesses que le 20% de la population la plus pauvre. » (5)

    Quant à notre Vieille France, nous constatons jour après jour ce qu'il en devient. Le vieux slogan de la gauche, « les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus pauvres », naguère erroné, est aujourd'hui validé dans les faits. Ce qui est tout aussi certain, c'est que lorsque l'on prend la peine de lire la presse capitaliste (les echos, la tribune, …), on s'aperçoit que l'avenir est noir avec un risque majeur de spirale déflationniste. Fatalement, il faut s'attendre à ce que le chômage continue d'augmenter, phénomène non seulement français mais aussi européen de façon plus générale. Il est donc temps de rappeler le crime qui fut celui d'accepter une concurrence mondiale débridée. Par voie de conséquence, le segment politique qui s'étend de la droite de l'ump à la gauche du ps constitue une impasse.

    Il est bon de le souligner avant les élections qui auront lieu en 2015.

    Alain Rebours

    (1) "L'Allemagne est un géant de pacotille" :
    http://bibliobs.nouvelobs.com/en-partenariat-avec-books/20141205.OBS7147/l-allemagne-est-un-geant-de-pacotille.html
    (2) Allemagne : la pauvreté à un niveau record :
    http://www.lepoint.fr/economie/allemagne-la-pauvrete-a-un-niveau-record-19-12-2013-1772677_28.php
    (3) La rechute de l’économie italienne, premier revers pour Matteo Renzi :
    http://www.lesechos.fr/06/08/2014/lesechos.fr/0203689153581_la-rechute-de-l-economie-italienne--premier-revers-pour-matteo-renzi.htm
    (4) 10% des Italiens sont dans une situation de pauvreté absolue :
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140714trib000839788/10-des-italiens-sont-dans-une-situation-de-pauvrete-absolue.html
    (5) Espagne. La pauvreté devient chronique :
    http://alencontre.org/europe/espagne/espagne-la-pauvrete-devient-chronique.html
    (6) Les inégalités s’accroissent et freinent la croissance :
    http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2014/12/09/le-fosse-entre-riches-et-pauvres-n-a-jamais-ete-aussi-prononce_4536906_1656968.html

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuElkAFZFuApofpKDb.shtml

  • Nouveau pic de destruction d’emplois en France

    L’économie française continue de plonger. Entre juillet et septembre 2014, la France a connu 55 000 destructions d’emplois. C’est un pic depuis le deuxième trimestre 2009, dans les pires moments de la crise mondiale. La France était alors en récession.

    La population active salariée retombe en fait à son niveau de 2004. L’emploi intérimaire comprend près de la moitié de ces destructions d’emplois. Le secteur des travaux et du BTP est particulièrement touché. Cela témoigne d’un nouvel affaiblissement de l’industrie qui perd 11 300 postes.

    Ces nouveaux chiffres interviennent alors que la loi Macron est âprement discutée. Cette loi a suscité de vifs remous dans le camp socialiste. Le maire de Lille et ancien chef du parti socialiste, Martine Aubry, s’est fendu d’une tribune dans la presse pour exprimer sa vive opposition au travail le dimanche. Elle rejoint sur ce point la discrète opposition de l’Eglise catholique qui a longtemps fait du dimanche un enjeu social de premier ordre. Il faut enfin signaler la manifestation de 30 000 à 50 000 juristes à Paris. Les notaires et les avocats se sont unis pour s’opposer à la réforme de leurs statuts.

    http://fr.novopress.info/

  • Vos impôts et les mosquées

    La bande annonce de Joachim Véliocas pour l'édition augmentée de son livre "Ces maires qui courtisent l'islamisme", parution en janvier 2015. 320 pages, 20 euros, frais de port offerts. Cliquez ici.


    Trailer : Vos impôts et les mosquées, Ces... par joachimv 

    Marie Bethanie