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France et politique française - Page 4091

  • Incurables

    Si l’on en croit les derniers  chiffres officiels, les «coups et blessures volontaires non mortels » ont augmenté en un an de 4% dans la « zone police » et de 7% dans la « zone  gendarmerie »; ceux ayant entraîné la mort ont crû respectivement de 41% et 56%. De cette violence là, le gouvernement n’a pas jugé utile de parler. A défaut de réussir plus largement à enrayer la tiers-mondisation, le déclin de la France, la gauche revient à ses premières amours, à des fins de diversion mais aussi  au nom d’une idéologie au fondement totalitaire qui lui est consubstantielle. A savoir son souhait de régenter jusqu’aux  aspects les plus intimes de notre vie privée, de  l’éducation des familles. Une éducation rappelons le,  qui appartient en propre aux parents, seule l’instruction des enfants relevant de l’Etat, même si l’appellation « Education  nationale» peut prêter (doublement) à confusion…

     Nous le savons, le code pénal comporte toute une série de textes qui répriment les violences corporelles, même peu importantes, notamment celles que les parents infligeraient à leurs enfants. Mieux encore,  notre législation dispose que  quand ce sont les parents, un ascendant qui commettent lesdites violences sur les enfants, il s’agit là de circonstances aggravantes qui rendent la peine encourue par l’auteur desdites violences plus sévère. Mais le 18 novembre, Laurence Rossignol, à la tête paraît-il d’un «secrétariat d’État à la famille», a annoncé sa décision d’une modification législative «sur les violences interpersonnelles» dont le but est principalement d’interdire la fessée…idée jugée absurde par huit Français sur dix.

     Comme le notait très justement Le Bulletin d‘André Noël ,  «il est évidemment abusif de parler de  violence  à propos d’une fessée, comme si les parents étaient des tortionnaires ! Cela est à rapprocher de l’initiative de sa collègue de l’Education nationale qui, elle, veut abolir la notation traditionnelle à l’école pour la remplacer par des points de toutes les couleurs, ce qu’elle appelle une notation bienveillante  et laisse entendre que l’enseignant mettant un zéro est malveillant. Tout cela participe de la même idéologie permissive qui consiste à mépriser l’effort et à miner l’autorité des parents pour rendre les enfants plus dociles à celle d’un Etat qui leur impose de fausses valeurs ».

     Fausses valeurs que le député PS de Seine-Saint-Denis, Razzy Hammadi,  incarne assez bien  quand il feint de se scandaliser du prêt obtenu par le FN de la part d’une banque tchéquo-russe (voir notre article publié hier), faute d’avoir  trouvé une banque française, européenne,  états-uniennes ou asiatique acceptant de lui en accorder un.

     Un emprunt affirme M. Hammadi « choquant, inacceptable et (qui) ne peut rester sans conséquence du point de vue législatif». «L’article L52-8 du code électoral stipule qu’aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d’un Etat étranger ou d’une personne morale de droit étranger. L’enjeu ici est celui de la souveraineté nationale car, comment un parti représenté à l’Assemblée Nationale peut-il aborder, à titre d’exemple, des enjeux d’ordre stratégique et de politique internationale lorsque son financement tient de banques étrangères dont la dépendance politique vis-à-vis du pouvoir de son Etat est avérée ? ».

     Au-delà des mauvais  fantasmes et approximations juridiques, qui prêtent à sourire, de cet élu socialiste, celui-ci tente donc de nous convaincre implicitement que le PS, qui a  mis ses pas dans ceux de la droite sarkozyste pour inféoder toujours plus avant la France aux lobbies mondialistes, au Nouvel ordre mondial, à la technocratie Bruxelloise, à l’Otan, serait le plus apte à défendre notre souveraineté nationale ? Parler ainsi au nom cette caricature de parti de l’étranger qu’est le PS est assez sidérant constate Bruno Gollnisch.

     Quant à M. Hammadi proprement dit, filmé le 27 décembre dernier (dans son état normal ?), hurlant à l’adresse de ses contradicteurs dans les rues de Montreuil : « L’affaire elle est terminée, enculé de ta race ! »,  ou encore « Je vais faire descendre toutes les cités de Montreuil ! »,  il n’est peut être pas le mieux placé  pour nous donner des leçons de morale et de bon gout républicain.

     Fausses valeurs que Christiane Taubira représente elle aussi de manière assez emblématique et qui a  encore apporté la preuve de son incapacité à se hisser à la hauteur de sa fonction de garde des sceaux. Elle a ainsi réagi de  manière passionnée et peu réfléchie sur twitter à la décision, prise  lundi par un  grand jury populaire aux Etats-Unis, de ne pas inculper le  policier à l’origine du décès  en août dernier à Ferguson (Missouri)  d’un  adolescent,  Michael Brown. Un drame qualifié de « crime raciste » par Libération, Canal plus (le policier est blanc, le gamin était noir)  et de nombreux médias français, et qui avait déclenché des affrontements et des pillages de magasin  dans cette ville en août dernier, lesquels ont repris après l’annonce de ce verdict.

     Que la société américaine soit très inégalitaire et ne soit pas le paradis sur terre  est certes une  évidence. 31,5 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté officiel en 2000 aux Etats-Unis, 37 millions en 2004 et…49,7 millions en 2014. Une extrême précarité  qui touche plus de 25% des afro-américains et des latinos. Quant à la ghettoïsation du pays sur une base raciale, elle ne se dément pas,  la délinquance violente sévissant en outre  très majoritairement  dans  les quartiers noirs  et hispaniques.

     Cette réalité étant posée,  Mme Taubira a décidé de fait part sur France info de sa perplexité vis-à-vis du système judicaire américain  suite à la relaxe du policier blanc ayant abattu le jeune noir. Elle ne précise pas, toute à sa volonté de racialiser cette affaire, que le grand jury qui a acquitté le policier était aussi composé d’afro-américains. Quelques minutes auparavant, sur Twitter, Mme Taubira,  réagissant au non lieu prononcé en faveur de ce dernier,  a cité un extrait de la chanson I Shot the Sheriff de Bob Marley : «S’agit-il de les tuer (les noirs, NDLR) , avant qu’ils ne grandissent?», s’est-elle interrogée  dans un tweet en anglais, évoquant les noms de jeunes noirs tués par la police.

     Est-ce là une grille de lecture qui engage le  gouvernement français au travers de son ministre  de la Justice ou seulement celle de cette militante indépendantiste guyanaise ? Cette même Mme Taubira nous le rappelions à l’occasion de sa nomination dans le gouvernement Ayrault, déclarait il y a quelques années sur  RMC dans l’émission « Les grandes gueules », croyant être en off, qu’elle se verrait bien quitter notre pays d’ingrats, car  « Taubira ou pas Taubira les gens ils vivent » (sic),  pour aller faire carrière « au Brésil ou en Afrique du Sud, pays qui ne sont pas minés par le racisme et les inégalités comme chacun le sait…Ils sont vraiment incurables.

    http://gollnisch.com/2014/11/26/incurables/

  • PMA & GPA : les révélations de Pierre Bergé

    Pierre Bergé était l’invité du « Club de la Presse » mardi soir sur Europe 1. Il s’est notamment exprimé sur le mariage pour tous, la PMA et la GPA. La vidéo est intéressante car Pierre Bergé est en effet quelqu'un qui désinforme beaucoup mais qui est lui-même toujours très bien informé (il est à la tête du Monde et de l'Obs, entre autres...). On apprend :

    1/ que Hollande ne touchera pas à la PMA et à la GPA avant 2017Sachant qu'il a dîné avec Hollande récemment (chez l'ancien président de SOS Racisme), l'information est fiable.

    2/ que Alain Juppé, s'il est élu, autorisera la PMA. Les journalistes s'étonnent... mais il reste très très sûr de lui.

    3/ il confirme avoir dit que, pour lui, "louer ses bras à l'usine ou louer son ventre, c'est la même chose pour une femme". Il précise "avec éthique, comme en Grande-Bretagne, car je suis de gauche".


    Pierre Bergé dans "Le Club de la Presse... par Europe1fr

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/11/pma-gpa-les-révélations-de-pierre-bergé.html

  • [Aix] Café politique du 02 décembre 2014 : Les "valeurs républicaines" existent-elles vraiment ?

    Le prochain café d’actualités d’Aix-en-Provence aura lieu le mardi 2 décembre.

    Il se tiendra au café « Le Festival », 1 cours Mirabeau, de 18h45 à 20h30 sur le thème suivant :

    « A propos des valeurs républicaines » Exposé de Patrick BARRAU Historien du Droit, ancien vice-président de l’université d’Aix-Marseille.

    Les « valeurs » républicaines constituent aujourd’hui le passage obligé des discours politiques, sans davantage de précisions, mais comme une attestation d’honorabilité et comme sésame autorisant l’accès au cercle des personnalités fréquentables. De quoi s’agit-il donc ? Existent-elles vraiment ? Patrick Barrau nous dévoilera l’idole et en précisera les contours…

    18h45 : Accueil 19h : Début de la conférence suivie d’un débat. 20h30 : Fin de la réunion

    Entrée libre. Participation sous la forme d’une consommation. Renseignement : 06 16 69 74 85

     

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Aix-Cafe-politique-du-02-decembre

     
  • Justice, monde politique et médias complices de la haine anti-chrétienne des Femen (24 nov)

    Ce qui devait se produire s’est produit : à force de condamnations inexistantes ou ridicules de la part des hommes politiques et de la justice de ce pays, les Femen ont recommencé.

    Après avoir simulé un enlèvement de prêtre vendredi pour protester contre la venue du pape François au Conseil de l’Europe mardi, l’une d’entre elle est montée nue sur l’autel de la cathédrale de Strasbourg aujourd’hui même. Dans la cathédrale, une Femen et de nombreux journalistes, systématiquement présents et donc au courant de ces actions profanatrices de haine anti-chrétienne évidente.

    Le constat est encore une fois le même : ces pauvres filles ne sont que les idiotes utiles d’un système politico-médiatico-judiciaire profondément anti-chrétien. L’acte de cette pauvre fille est triste et blessant, mais la passivité complice des journalistes l’est plus encore devant cet acte objectivement scandaleux.

    Nous aimerions vivement que les réactions des autorités religieuses soient bruyantes et fermes et pointent du doigt tous les responsables directs et indirects de cette christianophobie destructrice.

    http://www.contre-info.com/

  • Éric Zemmour ne parle pas au nom de la « droite », mais du peuple

    Entretien avec Alain de Benoist

    Le suicide français, dernier essai d’Éric Zemmour, est en tête des ventes, alors que Yannick Noah arrête ses tournées et que la dernière pièce de BHL est en train de quitter l’affiche avant que la colle ne soit sèche. Les temps seraient-ils en train de changer ?

    L’extraordinaire succès du livre de Zemmour (15.000 exemplaires vendus tous les jours) n’est pas seulement un phénomène éditorial. C’est un phénomène sociétal. La preuve en est qu’il suscite même des sondages. L’un d’eux révèle que 37 % des Français (20 % à gauche, 53 % à droite) sont d’accord avec Zemmour, qu’ils se reconnaissent dans ce qu’il dit, qu’ils découvrent dans son livre ce qu’ils n’osaient dire tout haut ou qu’ils ne formulaient que de façon confuse. Renaud Camus a très justement parlé « d’industrie de l’hébétude ». D’autres mots pourraient être employés : sidération, ahurissement. On est en train d’en sortir. Ceux qui méprisent le peuple y verront la confirmation que l’ouvrage n’est qu’une accumulation de lieux communs et de propos de bistrot. Mais il ne faut pas s’y tromper : cet adoubement populaire, c’est une consécration.

    Cela dit, si ce livre n’avait pour seul résultat que de conforter ses lecteurs dans leurs opinions, il n’aurait qu’un intérêt tout relatif. Son plus grand mérite, à mon avis, est bien plutôt de donner à ces lecteurs l’occasion de faire leur autocritique. Que dit en effet Zemmour dans son livre ? D’abord que, si la France n’a cessé de se défaire depuis quarante ans, c’est d’abord d’une idéologie qu’elle a été la victime, ce qui montre que le thème de la « fin des idéologies » n’est qu’une fable (« jamais nous n’avons autant été dans l’idéologie », écrit Zemmour). Ensuite, que cette idéologie, devenue peu à peu dominante, n’a pas été seulement le fait des méchants gauchos, mais tout autant de la droite libérale, et qu’elle va bien au-delà du jeu politique, car elle résulte d’une action culturelle, menée avec autant de patience que de rigueur, qui visait à « déconstruire » les fondements de notre société.

    « Je veux déconstruire les déconstructeurs », dit Zemmour. Et d’en citer quelques-uns au passage : Michel Foucault, Jacques Derrida, Pierre Bourdieu, Deleuze et Guattari. Mais c’est ici que l’on peut poser la question : parmi ceux qui applaudissent bruyamment Zemmour aujourd’hui, combien y en a-t-il qui ont sérieusement lu Bourdieu, Derrida et Foucault ? Combien y en a-t-il qui se sont sérieusement intéressés au mouvement des idées ? Combien y en a-t-il qui ont jamais compris ce qu’est une guerre culturelle ? La vérité est qu’il y en a fort peu, car la « droite », pour ce qui est du travail de la pensée, est restée pendant des décennies en situation d’encéphalogramme plat. En la mettant face à ses responsabilités, en déclarant : « Je fais de la politique “gramscienne” en menant un combat d’idées dans le cadre d’une lutte pour l’hégémonie intellectuelle », Zemmour montre qu’il est au contraire pleinement conscient des enjeux.

    Peut-on dire pour autant que l’opinion est en train de basculer à droite ?

    Interprétation un peu courte. Éric Zemmour n’est pas l’héritier de Bonald ou de Maurras, et moins encore de Bastiat. C’est un national-républicain, gaulliste et bonapartiste, dont les vues se situent quelque part entre Jean-Pierre Chevènement et Florian Philippot. Parle-t-il seulement au nom de la « droite » ? Voire… Quand il dénonce le « libéralisme anglo-saxon », le « grand marché mondial qui permet à une petite élite de s’enrichir toujours plus », le « marché qui règne avec l’individu-roi », « les élites sans patrie qui n’ont jamais digéré la souveraineté populaire et qui ont fait allégeance à la mondialisation économique plutôt qu’aux intérêts de la nation », quand il renvoie dos à dos la droite et la gauche : « La droite a abandonné l’État au nom du libéralisme, la gauche a abandonné la nation au nom de l’universalisme, l’une et l’autre ont trahi le peuple », ce n’est de toute évidence pas au nom de la « droite » qu’il parle, mais au nom du peuple. C’est bien ce qui fait sa force.

    Alors qu’il n’a jamais été aussi présent dans les médias, Éric Zemmour n’en estime pas moins que ses idées sont ostracisées par ces mêmes médias. Le « Système » connaîtrait-il des ratés ?

    La société du spectacle est victime de ses contradictions : clouer un auteur au pilori, c’est encore lui faire de la publicité. Mais la vraie question est celle-ci : pourquoi tant de haine ? La réponse est simple : la classe dirigeante est en train de perdre pied. Elle voit le sol se dérober sous ses pieds, elle voit ses privilèges menacés, elle ne sait plus où elle habite. Elle fait comme les chiens qui ont peur : elle aboie. Laurence Parisot n’a pas hésité à accuser Zemmour de « haute trahison » (sic), Manuel Valls a surenchéri : « Le livre de Zemmour ne mérite pas qu’on le lise. » En clair : il vaut mieux ne pas savoir ce qu’il dit. Mais c’est là que le bât blesse. À force d’ériger des murailles invisibles et d’installer des cordons sanitaires, la classe dirigeante a épuisé ses propres défenses immunitaires. À force de refuser le débat, elle est devenue inapte à débattre. Elle n’a désormais plus rien à dire, sinon appeler à « lutter contre les stéréotypes », promouvoir le non-art contemporain et multiplier les références lacrymales aux « droits de l’homme ». Panique morale et misère de la pensée. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, le disait tout de go récemment : « Depuis dix ans, la gauche a perdu la bataille des idées. » Depuis dix ans ! Un tel aveu aurait dû provoquer mille commentaires. Qu’il n’en ait pratiquement suscité aucun montre l’ampleur de ce qu’il reste à faire.

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEyZkAVAltCVHTdxF.shtml

  • Guignol, le nouveau nom de l’anti-France, par Aristide Leucate

    Plus rien à voir avec le Guignol (affublé de son compère, Gnafron et de son acariâtre épouse, Madelon) de notre tendre enfance. Ce guignol-là s’écrit en minuscule, quand ses méfaits s’inscrivent en caractères de plomb sur le marbre fissuré de notre civilisation chancelante.

     

    Tristement comique ou comiquement triste, voici comment l’on pourrait qualifier cette brillante BD, Le Guignol de l’Elysée, dessinée par RI7 et scénarisée par Pierre Cassen, deux figures connues du site Riposte Laïque. On rit de bon cœur à l’évocation de certains épisodes comme celui du Sofitel où un présidentiable putatif dans le plus simple appareil glisse malencontreusement sur un savon et s’écrase sur le postérieur d’une femme de chambre. On rit encore lorsqu’un autre présidentiable par défaut – et qui sera finalement élu –, arborant une tête de ravi de la crèche, s’évertue à perdre du poids en regardant s’éloigner les généreuses pâtisseries qu’il affectionne tant. « Guignol » est bien senti. On aurait pu tout aussi dire bouffon, pitre, (tchao) pantin, (juste un) rigolo, les qualificatifs ne manquant pas pour décrire un ectoplasme qui non seulement attire la pluie sur lui, mais aussi les pires quolibets sur la France et ses dirigeants.

    Mais au-delà de ce clown froid, c’est toute une machinerie (machination ?) infernale que nos talentueux auteurs mettent en exergue, avec d’autant plus d’efficacité, qu’elle utilise l’image pour ce faire. Ainsi, voit-on dès la première page, « une réunion discrète de la finance mondiale » à New-York, métonymie de l’idéologie mondialiste en action, cooptant, à rebours de tout processus d’appel au peuple, le suppôt des intérêts apatrides de la gouvernance mondiale. On referme le livre sur une scène identique où l’un des protagonistes s’exclame : « si on perd le contrôle de la France, tout notre plan s’effondre ! ». Telle est la clé de compréhension d’un scénario où la réalité est, hélas, conforme à la caricature. Si le contempteur des « sans-dents » est littéralement ridiculisé (notamment lorsqu’il se fait botter le train par Poutine et souffleter par Merkel ou quand il tente, en mules et pyjamas à pois, d’échapper aux foudres hystériques de Trierweiler), on ne peut s’empêcher, par un effet de répulsion teintée de fascination, d’adorer détester ce que la gauche post-soixantuitarde a engendré de pire. Une saine catharsis qu’Aristote, dans sa célèbre Poétique, définissait sobrement d’une phrase : « et, en représentant la pitié et la frayeur, elle [la représentation] réalise une épuration [catharsis] de ce genre d’émotions ».

    Une Vallaud-Belkacem, sinistre d’Etat franco-marocaine du genre et de l’Eradication nationale, une Taubira acharnée à détruire les fondements civilisationnels d’une France qu’elle abomine, un Peillon, franc-maçon, cathophobe viscéral, mais chaud défenseur de l’allahïcité, sans oublier l’insipide Ayrault en dhimmi municipal et l’insupportable Valls en tyran islamophile atrabilaire : tous artisans méthodiques du « Grand Remplacement », abhorrant la France moisie et son peuple forcément raciste. Tous à la merci des communautarismes les plus extrémistes, relayés par une presse de « gôche » grassement subventionnée au prorata de l’évaporation de son lectorat, une magistrature SM (Syndicat de la magistrature) prenant aveuglément parti pour les assassins, leurs vraies victimes « socialement défavorisés ». Et pendant ce temps, notre pays, aux marches de ses riantes banlieues périurbaines, est livré à la barbarie haineuse de ces « chances pour la France », que quarante années de laxisme immigrationniste nous ont léguées. C’est ainsi, qu’impunément, une sous-culture lumpen-prolétarienne, « rap-tags-rage », peut exsuder sa haine anti-française.

    RI7 et Cassen nous livrent un délicat florilège de ces messages de « tolérance » et d’« amour de l’autre » : « je suis venu manger et chier là. Quand je vois la France les jambes écartées, je l’encule sans huile » (Lunatic) ; « j’baise votre nation » (Groupe 113, nominé aux 21e Victoire de la Musique) ; « la France est un pays de putes » (Smala), etc. Criant de vérité, notre Guignol de l’Elysée, plus vrai que nature, reflète, sous le trait délicieusement corrosif de RI7, une insondable médiocrité conjuguée à une terne impuissance que les dialogues incisifs de Pierre Cassen savent rendre à merveille. Que ce soit pour « faire aimer l’islam aux Français », « rompre le jeûne du Ramadan », « ouvrir des salles de shoot partout », « combattre au Mali les islamistes qu’on soutient en Syrie et en France », « augmenter l’immigration et accélérer les naturalisations », « augmenter les impôts de 30 milliards » ou embarquer notre peuple dans un funeste traité transatlantique, lui et sa cohorte de nuisibles arborent des faces de catastrophes. Par leurs actes, ils accomplissent les plus graves forfaitures appelant un exemplaire châtiment, à commencer par celui de leur déchéance d’une nationalité française qu’ils trahissent ignominieusement.

    Ces continuateurs de la Révolution française devraient, sans doute, pour certains, gravir les marches sanglantes de ces fameux « autels de la peur », ainsi dénommés par Anatole France pour désigner la peine suprême que leurs lointains inspirateurs réservaient aux « ennemis de la liberté ». Il n’est pas interdit de rêver en riant nonobstant de ces phylactères de cauchemars.

    Aristide Leucate

     

    Le Guignol de l’Elysée Editions Riposte Laïque, 19,50€ www.ripostelaique.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Guignol-le-nouveau-nom-de-l-anti

     

     

  • Recoupements : ne pas s’enfermer dans la grille de lecture droite - gauche ! Méthode pour agir et se former

     

    Le mouvement social initié par LMPT dépasse les « clivages ». Expérience vécue qui doit inspirer nos modes opératoires pour former et agir. Ichtus propose des formations inspirées des méthodes développées par Jean Ousset« Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch. Jean Ousset nous invite à pratiquer « la méthode des recoupements »[i] pour se former et agir à partir du réel observable et reconnu par des personnes dont les « référentiels de pensée » ne sont pas les mêmes. Suite de la publication.

    « Comment former et agir à partir de la méthode des recoupements : (Troisième partie)

    Pour que la dite « méthode des recoupements » soit sérieuse et digne d’intérêt il faut aller au fond des choses. … Méthode d’une apologétique particulièrement adaptée au pragmatisme foncier de la génération actuelle... puisqu’elle met en relief l’objectivité de l’ordre naturel et divin par le répertoire qu’elle établit des principaux carrefours de ce dernier.

    En clair, il faut désormais nous astreindre à savoir plaider, à savoir montrer, par ce que notre raisonnement aura de plus structuré, que ces vérités essentielles sont à ce point gravées dans le réel qu’elles parviennent à imposer leur reconnaissance à ceux-là même qui nient l’existence d’un ordre naturel ; à ceux-là même qui, par passion de leurs systèmes idéologiques,s’acharnent à le contester.

    Quand les chrétiens se décideront-ils à croire que toute vérité d’où quelle vienne, est de l’Esprit Saint ; par le seul fait qu’elle est vérité ?

    Dès lors, on le demande, est-il plus sûre méthode que celle de ces « recoupements », de ces « points de rencontre » pour prouver la « non-partisanerie », si l’on peut dire, de ce que nous proposons. La plus sûre méthode pour prouver à notre génération (et jusqu’aux catholiques eux-mêmes, qui ont bien besoin de s’en convaincre) que la doctrine chrétienne n’est pas une « idéologie » ; qu’elle n’est pas une « idéologie » supérieure aux autres parce que bricolée par de sérieux théologiens. Mais qu’elle est l’expression d’un réel que les non-chrétiens eux-mêmes ont été obligés de reconnaître en mille endroits. Car c’est cela que la « méthode de recoupements » a pour but d’illustrer.

    Lourd travail ? Certes ! …

    Il est, … question de montrer que même ce qui ne « converge » absolument pas se trouve, très souvent, obligé de « rencontrer », de reconnaître, de vérifier, de confirmer tels points particulièrement importants de ce que nous avons à dire. Sans que ces « recoupements » aient à être présentés comme un signe de « convergence » générale des systèmes envisagés.

    Soit l’exemple de trains allant en sens contraire ou dans des directions différentes. L’un filant de Paris vers Marseille, l’autre de Marseille vers Paris, l’autre de Toulouse vers Genève ou Strasbourg, un autre encore de Tours vers Grenoble, ou vice versa. Qui oserait dire que leurs orientations générales sont convergentes. Pourtant le fait est qu’elles s’entrecouperont à Lyon. Point, c’est tout. Le seul intérêt de leur commun passage en cet endroit est demontrer l’importance de ce noeud ferroviaire, authentique « point de passage obligé ». Et ainsi de beaucoup d’autres.

    Ce qui, au plan doctrinal qui est le nôtre, est retransposable en autant de jalons ; éléments fondamentaux d’une démonstration expérimentale du vrai, au sein même des contradictions humaines.

    La méthode des recoupements n’offre donc rien qui puisse servir à plaider la convergence (pratique ou mystique ?) de systèmes considérés dans leur ensemble. Bien au contraire ! Son intérêt n’est évident que lorsqu’il y a intersection entre des systèmes opposés, sinon irréductibles. Tel un « recoupement » entre... Pie XII et Mao. Qui oserait parler de la convergence générale de leur pensée ? L’intéressant est d’attirer l’attention sur leur seul « point de rencontre ». « Point de rencontre » très important sans doute puisque deux personnalités aussi opposées en disent même chose. Ce qui n’aurait pas lieu, certainement, si l’objet de ce recoupement ne se trouvait pas comme imposé par la structure d’un réel imposant les cheminements de son relief aux orientations les plus divergentes.

    Et c’est cela qui peut être très important à bien montrer pour essayer de briser le cloisonnement des « apriorismes » où nous enferment les partisaneries modernes.

    Vraies ou fausses, nous ne savons plus que réciter des formules apprises par coeur. Sans nous soucier beaucoup de leurs confirmations par le réel. Or, c’est là précisément que la méthode des recoupements peut exorciser nos routines, en nous contraignant à reprendre pied sur la cohérence d’une réalité qui, quoi qu’il en soit des perversions humaines, sait imposer aux plus têtus la reconnaissance de ses normes fondamentales.

    Pourquoi avoir tant insisté, se demandera-t-on, sur l’importance de cette « méthode des recoupements » ?

    Réponse : parce qu’elle nous paraît particulièrement susceptible de vaincre les difficultés qui nous empêchent de rayonner, de dépasser comme il le faudrait les limites de certains cercles ; de démystifier notre mortelle opposition en « droite » et « gauche » ; d’accentuer notre sens des variétés humaines ; de nous défendre contre les excès d’une systématisation purement idéelle de vérités pourtant incontestables.

    On l’a dit : la méthode des recoupements a pour effet de neutraliser le trop fréquent sectarisme des croyances, voire un certain sectarisme du vrai,  en ce sens qu’elle permet d’éviter à chacun de succomber aux tentations exclusivement idéelles de ses options. (Sectarisme du vrai qui ne fut pas le cas de l’Eglise à ses grandes époques. Eglise toujours ouverte à tout ce qui pouvait se découvrir de vrai, de bon et de beau dans les civilisations non chrétiennes. Tout le positif de la pensée et de la morale antique. Les plus beaux nus de la Grèce et de Rome. A un point tel que maints ennemis de l’Eglise l’accusent de n’avoir été qu’une entreprise de récupérationd’éléments étrangers au christianisme proprement dit.)

    D’où l’exemple des premiers apologistes chrétiens, qui, loin de s’enfermer dans la clôture privilégiée de la vérité qu’ils possédaient ne se lassèrent pas d’invoquer tout ce qu’ils pouvaient découvrir de vrai dans l’enseignement des auteurs païens ; non pour « converger » dans leur paganisme, mais pour les aider à passer de leurs vérités fragmentaires à la vérité tout court.

    « Méthode des recoupements » qui permet de sensibiliser l’interlocuteur en permettant de lui offrir, en forme de « points de rencontre », des références qui sont en quelque sorte les siennes. Ce qui montre qu’on le connaît, lui et ce qu’il aime ; qu’on vient à lui sans le prendre à zéro. Sans sectarisme. Méthode qui ne peut que favoriser un dialogue moins crispé. Méthode de Notre Seigneur Lui-même, en plusieurs circonstances. (Soit encore le début de l’Evangile de saint Jean. Récupération magistrale du « logos » grec (le « Verbe ») avec tout ce que saint Jean lui fait dire en plus auquel les Grecs n’avaient jamais pensé.)

    Méthode qui, avant d’infliger à l’interlocuteur ce que nous pensons,consiste à s’enquérir de ce qu’il est, de ce qu’il pense (au moins en gros). Ce qui n’est qu’élémentaire courtoisie, sinon prudence indispensable.

    Méthode qui impose de commencer non par une apposition d’étiquette, mais par un souci scrupuleux de savoir ce qui, dans le concret, dans le réel, peut être invoqué pour fournir un point d’entente préalable au développement de ce qu’on souhaite soutenir.

    Méthode particulièrement humaine puisqu’elle s’ordonne essentiellement à des êtres de chair et de sang et non à la réfutation de purs systèmes, au seul libellé de la vignette qu’on a pu coller sur le front de l’interlocuteur, à la seule idée qu’on se fait du système qu’il est supposé professer.

    Car tout être humain est un polyèdre aux facettes nombreuses. Et s’il est vrai que plusieurs de celles-ci peuvent être peintes aux couleurs d’une idéologie, il est très rare que la totalité des dites facettes en soit également peinturée. Hommes et femmes donc qui peuvent se réclamer de tel parti, exhiber tel insigne, mais qu’on mutile odieusement en les réduisant à l’évocation de ces seuls éléments. Car la réalité de ces hommes et de ces femmes est qu’ils sont aussi habitants d’une ville ou d’un village ; donnés à tel métier ; passionnés par tel art, tel loisir ; apparenté aux X ; voisins des Y. Toutes personnes qui peuvent être en désaccord sur tel ou tel point, mais qu’on peut aborder par tel ou tel autre. Cheminements par lesquels le croyant et l’incroyant, le progressiste et le « réac » se connaissent sous d’autres traits que ces seuls-là. Autrement dit, sans se trouver réduits au « champ clos » des irréductibles oppositions suggérées par l’étiquette qui les désigne.

    Méthode des recoupements qui, si elle était systématiquement pratiquée, parviendrait non seulement à montrer l’inanité de l’opposition « droite-gauche » mais à rendre psychologiquement impossible l’habitude d’une pareille dialectique ! Puisque par le jeu des « points de rencontre » il serait possible de découvrir des thèmes réputés de droite soutenus par des gens « réputés de gauche ». Et inversement ! Ce qui, bien sûr, ne saurait garantir une concordre générale, mais ce qui pourrait amorcer la pratique d’une autre façon de faire, de se comporter, d’argumenter au moins en matière sociale et politique. Puisqu’enfin c’est parce que des chrétiens n’ont pas craint de raisonner ainsi que l’univers païen de l’Occident a été conquis et qu’au sommet de la pyramide fondée par saint Justin et les apologistes, brille encore et brillera toujours le soleil de la synthèse thomiste. »

    A suivre …la semaine prochaine…


    [i] Permanences n° 174, novembre 1980, p. 36 à 41.

    Le Salon Beige

  • Les Familles Plumées à Bordeaux

    Partout en France et à l’appel du collectif "Les Familles Plumées" des français se sont rassemblés devant les préfectures. Notre section bordelaise était au rendez-vous.

    Une partie de la section de Bordeaux était présente hier à la manifestation des Familles Plumées pour protester contre la politique familiale du gouvernement et plus particulièrement en matière d’allocations familiales. La famille est la base de la nation, l’AF est en première ligne et ne lâchera rien !

    [Images France 3 Aquitaine]

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-Familles-Plumees-a-Bordeaux

  • Juppé/Bayrou : vous parlez d’une promesse d’avenir !

    La presse est en train de nous fabriquer le futur « leader incontournable » de 2017.

    Alain Juppé, « homme politique de l’année »: oui, vous avez bien lu ! La presse est en train de nous fabriquer le futur « leader incontournable » de 2017. La France aurait besoin d’autre chose, aujourd’hui, que de parler des élections futures, pourtant on ne parle que de cela.

    Pour faire mousser l’affaire, il fallait en fabriquer un, c’est fait, c’est Juppé qui l’emporte. Vous savez, l’homme providentiel qui ne propose rien, celui qui est d’accord sur tout ce qui se passe de peur de perdre une voix. Celui, enfin, qui offre aux Frères musulmans un terrain immense pour faire construire une des plus grandes mosquées de France à Bordeaux. En un mot, comme d’habitude en France, celui qui fait de la politique sans rien faire de concret est au sommet des sondages.

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